Foro de Casa de l'Est
Foro de Casa de l'Est
Home | Perfil | Temas activos | Miembros | Buscar | Ayuda
Usuario:
Contraseña:
  Elige el idioma
Guardar contraseña
¿Olvidaste tu contraseña?

 Todos los Foros
 Negocio y trabajo en/con Europa Central y Oriental
 Negocios en Europa Central y Oriental
 L'ECONOMIA DE MACEDÒNIA / LA ECONOMÍA DE MACEDONIA
 Nuevo Tema  Reponder al tema
 Imprimir
Autor Tema Anterior Tema Tema Siguiente  

alazaro

Envíos 10057

Enviado - 09 enero 2007 :  15:36:36  Mostrar perfil  Responder con Cita
Macedonia introduces flat-tax rate
The government hopes to woo foreign investment by significantly reducing the tax burden


By Zoran Nikolovski for Southeast European Times in Skopje, 08/01/07

A major restructuring of the Macedonian tax system is under way this year. As promised in the elections, the government is introducing a 12% flat rate personal income and profit tax. Currently, progressive personal tax rates -- 15%, 18% and 24% -- are in place. The profit tax rate is 15%, property tax 3%, and VAT 15%.

The authorities say they plan to go even further, cutting the flat tax rate to 10% in 2008.

Experts and financial institutions say that the new tax system is likely to have a positive impact on the economy, especially in terms of increased foreign investment. Tax collection will become more efficient, making tax evasion more difficult.

Similar tax overhauls in other countries, particularly the Baltic states, have shown favourable results. The gray economy is reduced as businesses find the benefits of avoiding taxation are small compared to the risk.

However, the government will be under pressure to exercise fiscal discipline, given the potential drop in revenues.

IMF representatives recently visited Macedonia to discuss the budget for 2007 and, according to Finance Minister Trajko Slavevski, generally agreed with the changes to tax policy. However, they were worried about the budget deficit. The government expects a substantial deficit, whereas the Fund would like to see this reined in.

The IMF says it hopes these differences will be resolved soon, allowing completion in January of the second review of Macedonia's standby arrangement with the Fund.

Mark Griffiths, head of the IMF mission, said his team is satisfied with Macedonia's accomplishments in macroeconomic policy. The country has had low inflation rates, a stable currency, and 2% to 4.6% growth for ten years, he said. Structural reforms have been implemented, even though the government changed as a result of elections.

Griffiths welcomed the government's aim of high sustainable economic growth and lower unemployment while keeping inflation in check. Macedonia hopes to double the standard of living over the next ten years, he noted.

National Bank Governor Petar Gosev projects inflation at 3%, along with stable foreign exchange rates and foreign currency reserve growth of up to $1.7 billion in 2007.

(Southeast European Times. - http://www.setimes.com/cocoon/setimes/xhtml/en_GB/features/setimes/features/2007/01/08/feature-02)

alazaro

Envíos 10057

Enviado - 21 abril 2009 :  23:31:12  Mostrar perfil  Responder con Cita
Macédoine: le denar n’a pas plus la cote, les citoyens craignent la dévaluation

Par Biljana Krstevska
Dnevnik, 9 mars 2009
Traduit par Katerina Kirovska
LE COURRIER DES BALKANS
Lundi 30 mars 2009

Les citoyens macédoniens craignent la dévaluation, et changent massivement leurs économies en euros, alors même que les taux d’intérêts sont deux fois plus élevés pour les économies placées dans la monnaie nationale. Les transferts d’argent de la diaspora sont aussi en baisse marquée. Les exportateurs souhaitent une dévaluation, mais les économistes craignent qu’elle cause le retour de l’inflation.

Les citoyens macédoniens vendent en masse leur denars, pour les transformer en devises, de crainte de voir leurs économies partir en fumée en cas de dévaluation. D’après la Banque Nationale de Macédoine (BNM), la demande en devises étrangères sur le marché des changes a augmenté de 48,9% en janvier.

L’offre de devises étrangères est généralement plus importante en décembre et janvier du fait de l’affluence des capitaux des émigrés macédoniens et travailleurs saisonniers à l’étranger. Durant cette période, la Banque Nationale de Macédoine rachète le surplus de devises sur le marché. Mais cette année, alors que les particuliers se sont débarrassés de leurs denars, ce qui a fait croître la demande en devises étrangères de 48,9%, on a constaté une forte chute de l’arrivée de ces devises sur le marché des changes macédonien. La Banque Nationale a annoncé un afflux net total de seulement 19,1 millions d’euros, ce qui correspond à une diminution de 50% par rapport aux années précédentes alors même que les envois d’argent de l’étranger vers la Macédoine avaient diminué de 49% au mois de décembre 2008.

La demande en devises étrangères dans les banques montre que les citoyens n’ont plus guère confiance dans le denar. Aussi, ils ont pris le parti de perdre la moitié des intérêts qu’ils auraient pu avoir s’ils avaient conservé leur épargne en denars, en la changeant en euros. D’après la BNM, l’épargne en denars a baissé de 3,5% en janvier, tandis que l’épargne en euros a augmenté de 1,9%. De même, moins d’argent a été déposé dans les banques macédoniennes: en janvier, la baisse a été de 0,9%. D’après les banquiers, cette baisse est insignifiante.

Surtout, les acteurs économiques et l’État ont fait preuve d’une méfiance encore plus grande vis-à-vis du denar. D’après la BNM, alors que les dépôts en denars des institutions et des entreprises ont baissé de 7,2% en janvier, celle des foyers a seulement marqué une baisse de 0,1%.

Pour les économistes, la question qui se pose est de savoir combien de temps durera cette situation, avec une pression sur le denar en hausse constante. Si la situation sur le marché des changes ne se stabilise pas, la BNM devra modifier sa politique monétaire. Les banquiers espèrent que la banque centrale commencera dans un premier temps à offrir des bons du Trésor à courte durée avec un taux d’intérêt plus élevé.

De cette façon la BNM pourra récolter plus d’argent, ce qui fera diminuer la pression qui pèse sur le denar. Le taux d’intérêt des bons du Trésor à courte durée est aujourd’hui de 7%. S’il augmente, il pourrait aussi entraîner une hausse des taux d’intérêts des crédits commerciaux. Les banques expliquent que cette hypothèse n’est pas inéluctable, sans toutefois en écarter la possibilité.

La dévaluation du denar atteindrait principalement les citoyens les plus pauvres. Elle est par contre réclamée par les exportateurs, qui pourraient vendre plus facilement leurs produits avec une monnaie nationale au cours moins élevé. La chute du denar fera augmenter, par contre, le coût des importations.

Si le denar est dévalué, l’État et la banque centrale risquent de souffrir d’une pénurie de devises. Pour les économistes, le prix à payer pour la Macédoine serait très élevé, du fait de l’instabilité générale que cela provoquerait sur son économie. Avec comme risque le retour, tant redouté, de l’inflation.

(http://balkans.courriers.info/article12470.html)
Ir al inicio de la página

alazaro

Envíos 10057

Enviado - 23 mayo 2009 :  13:48:11  Mostrar perfil  Responder con Cita
Macedonian money for foreign tourists

MINA
Friday, 08 May 2009

The Macedonian Government will not lower the VAT on food and overnights for tourists from 18 to five percent as the tourism industry had demanded. Instead of this, tourism will be boosted through state subsidies for tourist operators who will bring in foreign guests.

These subsidies for tourist arrangements for foreigners are included in a five-year strategy for tourism, which Macedonia’s Economy Ministry presented a couple of days ago.

The money from the state treasury will be distributed starting from January next year and will be used to cover some of the traveling expenses. It is also foreseen that money will be set aside for the stays of foreign journalists who will write about Macedonia’s tourism potential.

(http://macedoniaonline.eu/content/view/6644/2/)
Ir al inicio de la página

alazaro

Envíos 10057

Enviado - 26 junio 2009 :  13:57:52  Mostrar perfil  Responder con Cita
Foreign investments into Macedonia halved

MAKFAX, Skopje
23/06/2009

Foreign direct investments (FDI) into Macedonia were cut by half this year to 55.4 million euros, comparing with the same period last year.

According to data released by Macedonia's central bank, foreign investments into the country dropped by 62.2 million euros in the first quarter of 2009, comparing to 117.6 million euro worth of investments in the same period last year.

Much of the FDI - about 50.6 million euros - was mainly driven by re-investments i.e. reinvested profit of companies.

According to central bank's forecast, Macedonia could see foreign direct investment (FDI) inflow of 173 million euros by the end of the year.

(http://www.makfax.com.mk/en-Us/Details.aspx?itemID=5885)
Ir al inicio de la página

alazaro

Envíos 10057

Enviado - 05 julio 2009 :  15:30:41  Mostrar perfil  Responder con Cita
Macedonia sells 175 mln euro eurobond - FinMin

By Kole Casule
Editing by Ron Askew
GUARDIAN.co.uk
Wednesday July 1 2009

SKOPJE, July 1 (Reuters) - Macedonia has issued a 175 million euro eurobond with a 9.875 percent coupon, and plans to use the money to finance its budget gap and prop up the denar, Finance Minister Trajko Slaveski said on Wednesday.

"The demand for our Eurobond stood at 200 million euros, but we decided not to go for the full amount, because 175 million euros is sufficient to cover our needs right now," Slaveski told Reuters ahead of a news conference due at 1000 GMT.

Borrowing abroad compared to a 7.0 percent yield on one-year treasury notes, the government last sold at home on June 24.

The money from the bond, maturing in January 2013, will arrive on July 8, he said.

Hit by a lack of capital inflows and facing a decline in tax collection, Macedonia will use the money for its budget.

"The Ministry of Finance has efficiently secured the funds needed for uninterrupted budget financing," Slaveski told a news conference, adding that the deficit target of 2.8 percent of GDP in 2009 was expected to remain unchanged.

Part of the funds, he said, will end up with the central bank to bolster foreign exchange reserves and prop up the denar, which both the government and the bank had vowed to keep fixed at 61.4/euro.

According to central bank figures, official hard currency reserves fell at the end of March to $1.67 million - the lowest since 2005 - from $2.1 billion at the end of 2008. The current account gap at the end of March stood at $444.8 million - more than a third of the current account deficit in 2008.

Slaveski said Macedonia's public debt stood at 1.7 billion euros or 25.9 percent of GDP in March.

The government trimmed the 2009 budget by nine percent in early June, with a forecast of a budget deficit of 2.8 percent of GDP. But economists say the projection is unrealistic because data show a big fall in tax revenues.

Macedonia is likely to fall into recession this year with the economy expected to shrink by one percent. The latest figures from the State Statistics Office show GDP falling by 0.9 percent year-on-year in the first quarter of 2009.

In April, the government slashed its economic growth forecast for 2009 to one percent from the previous 5.5 percent, while the central bank sees a 0.4 percent contraction in 2009.

Macedonia has so far not turned to the International Monetary Fund for a loan, but could still do so if the impact of the global economic crisis deepens in the second half of 2009.

(http://www.guardian.co.uk/business/feedarticle/8586435)
Ir al inicio de la página

alazaro

Envíos 10057

Enviado - 10 julio 2009 :  13:04:42  Mostrar perfil  Responder con Cita
La Macédoine n’échappera pas à la récession

Par Vladimir Nikoloski
Nova Makedonija, 24 juin 2009
Traduit par Ivana Magdenoska
LE COURRIER DES BALKANS
Vendredi 3 juillet 2009

Avec deux trimestres consécutifs de croissance négative, la Macédoine est entrée en récession, même si le gouvernement tarde à le reconnaître officiellement. De surcroît, les prévisions des économistes ne sont guère encourageantes: baisse de la production et des exportations, cours «irréel» de la devise nationale, explosion du déficit budgétaire, rareté des investissements étrangers directs... Rien ne permet d’envisager une sortie de crise à court terme.

Le second trimestre touchant à sa fin, il ne fait désormais plus aucun doute que le gouvernement annoncera officiellement que l’économie macédonienne est entrée en récession. De nombreux indicateurs le montrent : diminution continue de la production industrielle, approfondissement du déficit commercial, diminution des exportations et baisse de toutes les activités économiques. Les analystes estiment qu’en Macédoine, pour le moment, aucun secteur n’est en mesure de relancer la croissance, alors que l’Institut national des statistiques a annoncé une baisse de 0,9% de l’activité économique. Selon l’Institut, pour rééquilibrer le budget, le gouvernement devra encore une fois réviser ses projections budgétaires et diminuer ses dépenses.

Miroljub Šukarov, professeur à l’Université de l’Europe du Sud-Est, à Tetovo, estime que Macédoine entrera en récession dès la seconde moitié de l’année. Ces derniers mois, en effet, la situation économique n’a fait qu’empirer.

«L’annonce d’une récession doit être une décision concertée. Il est évident qu’une économie est en récession quand le PIB connaît une croissance négative durant deux trimestres successifs. En Macédoine, nous avons déjà connu un trimestre de croissance négative. Puisqu’il n’y a pas eu d’amélioration de la situation pendant le premier trimestre de 2009, notamment au niveau des exportations, je suis convaincu que cette tendance va se poursuivre», explique Miroljub Šukarov.

Il se déclare toutefois surpris de constater que les données récentes révèlent un taux de consommation élevé: «Avec une diminution des importations, la consommation devrait également diminuer».

Selon Miroljub Šukarov, les informations de la Banque centrale, qui signalent une brève amélioration de la situation de la marge d’échange, sont surprenantes. «Cela montre que les citoyens utilisent leur épargne pour couvrir leurs dépenses courantes», précise-t-il.

Actuellement, rien ne permet d’envisager une amélioration de la situation économique... qui risque de se dégrader encore à cause de l’augmentation du prix du pétrole. Le gouvernement devra réviser ses projections budgétaires, car le pronostic d’une croissance à 1% n’a pas été atteint.

Selon Miroljub Šukarov, avec la croissance négative du premier trimestre, le déficit budgétaire a automatiquement augmenté.

«Si vous vous en rappelez, le FMI avait prévu que la Macédoine atteindrait un déficit budgétaire de 5,9%. À cause de cela, les dépenses publiques doivent être revues à la baisse parce que la Macédoine doit respecter le Pacte de stabilité de l’UE, qui stipule que le déficit budgétaire ne doit pas excéder 3%», ajoute-t-il.

L’économiste Tihomir Jovanovski estime pour sa part que la Macédoine est déjà entrée en récession. «Toute économie nationale qui a un PIB inférieur au seuil nécessaire est en récession», explique-t-il.

Les causes sont à chercher dans le taux élevé de restriction de la politique monétaire, et le maintien de la devise nationale, le denar, à un cours surévalué de manière irréaliste.

«Cette situation est aussi due aux trop grandes ambitions du budget, dont une petit partie à peine est consacrée au développement, tout comme à la production nationale sous-estimée par rapport aux investissements étrangers», poursuit Tihomir Jovanovski.

Il explique que très peu d’investissements étrangers directs green field arrivent en Macédoine, et qu’il ne faut donc pas s’attendre à de grands changements. La détérioration de la situation économique du pays ne fera donc qu’empirer.

(http://balkans.courriers.info/article13249.html)
Ir al inicio de la página

alazaro

Envíos 10057

Enviado - 15 julio 2009 :  19:28:07  Mostrar perfil  Responder con Cita
Macedonian PPI Continues To Log Y-o-Y Declines

ForexTV.com
10.07.2009

(RTTNews) - Friday, the State Statistical Office of the Republic of Macedonia announced that the industrial producer price index declined 9.9% year-on-year in June. In May, producer prices were down 9.3%.

Among different industrial sectors, producer prices dropped 15.2% in manufacturing, while increased 22.8% and 1.9% in the utilities and mining sectors, respectively.

Month-on-month, producer prices increased 2.7% in June, faster than the 1% rise in May.

(http://www.forextv.com/Forex/News/ShowStory.jsp?seq=1001808&countrycat=europe)
Ir al inicio de la página

alazaro

Envíos 10057

Enviado - 17 julio 2009 :  13:11:23  Mostrar perfil  Responder con Cita
Macédoine: faut-il passer à l’euro?

Par Nina Nineska-Fidanoska et Sonja Madžovska
Utrinski Vesnik, 18 juin 2009
Traduit par Viktor Zakar
LE COURRIER DES BALKANS
Dimanche 12 juillet 2009

La Macédoine devrait-elle abandonner sa monnaie nationale et adopter l’euro comme devise courante? Selon certains économistes, cela réduirait la pression sur le taux de change, alors que la Banque centrale a déjà englouti 500 millions d’euros pour maintenir le cours du dénar. Par contre, cela empêcherait la Macédoine d’avoir une politique monétaire autonome, et surtout, la Banque centrale européenne ne semble pas du tout favorable à un tel projet.

Certains hommes d’affaires macédoniens posent à nouveau la question de la monnaie utilisée en Macédoine. Selon eux, l’État a perdu une grande part de ses réserves de change depuis le début de la crise, en maintenant un taux stable. Ils croient que l’introduction de l’euro en Macédoine ferait disparaître la menace de la dévaluation. Cette mesure devrait être couplée avec une liaison entre exportations et importations.

La Banque nationale de Macédoine estime en revanche que l’idée d’introduire l’euro n’est pas pertinente: la Macédoine ne remplit pas les conditions nécessaires à une telle mesure. Les experts, pour leur part, ont des opinions divergentes.

Si l’idée de remplacer le dénar par l’euro n’est pas nouvelle, le fort déficit commercial du pays et le manque de transferts de fonds privés et d’investissements directs étrangers la remettent au goût du jour. En six mois, les réserves de change, qui s’élevaient à 500 millions d’euros, se sont évaporées. La menace de dévaluation du dénar prend de l’ampleur, car ce sont les réserves de change qui assurent la stabilité de la monnaie. La dévaluation doit pourtant être évitée à tout prix.

Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article13226.html
Ir al inicio de la página
  Tema Anterior Tema Tema Siguiente  
 Nuevo Tema  Reponder al tema
 Imprimir
Ir a:
 Image Forums 2001 Snitz Forums 2000