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Enviado - 27 enero 2007 : 14:04:08 |
Après les élections, une Serbie plus divisée que jamais
Le Courrier des Balkans De notre envoyé spécial à Belgrade lundi 22 janvier 2007
Alors que l’extrême-droite caracole en tête, avec 29% des suffrages, le Parti démocratique de Boris Tadic est talonné par la coalition populiste de Vojislav Kostunica. Faute de majorité claire, la Serbie risque de plonger dans une nouvelle période d’incertitudes et de tractations politiciennes, alors que les échéances vont se précipiter sur le dossier du Kosovo.
Par Jean-Arnault Dérens
Avec 22,9% des suffrages, le Parti démocratique (DS) obtient le meilleur score de son histoire : aux élections de 2003, la formation créée par Zoran Djindjic n’avait en effet obtenu que 11%. De même, les Radicaux n’obtiennent « que » 28,7% des suffrages, mais la baisse de leur pourcentage s’explique par la forte participation : par rapport au dernier scrutin, ils gagnent encore plus de 100.000 voix.
Les chefs respectifs de ces deux partis, Boris Tadic et Tomislav Nikolic, n’ont pas manqué de souligner ces victoires « historiques ». Pourtant, dimanche soir, l’ambiance était morose, aussi bien à Zemun, au siège du Parti radical, que rue Krunska, à Belgrade, au siège des Démocrates.
L’atmosphère n’était pas plus détendue à la Maison de la Jeunesse, où s’étaient réunis les partisans de la coalition conduite par Cedomir Jovanovic, qui parvient pourtant à entrer au Parlement avec 5,3% des suffrages. Certains ténors de la coalition, comme Vesna Pesic, parlaient en effet de malversations, en estimant que leur résultat réel aurait été minimisé.
Seul Vojislav Kostunica apparaissait beaucoup plus serein, alors que son Parti démocratique de Serbie (DSS), avec 16,8% des voix et 47 sièges dans le futur Parlement, enregistre une chute sensible par rapport à son résultat de 2003.
Les libéraux du G17+, qui obtiennent 6,8% et 19 sièges, n’avaient pas non plus de quoi réellement pavoiser, d’autant plus que leur campagne a probablement été l’une des plus coûteuses de l’histoire politique de la Serbie.
Finalement, seul le Parti socialiste de Serbie (SPS) de feu Slobodan Milosevic, que beaucoup de sondages plaçaient en-dessous de la barre de 5% des voix, avait réellement de quoi se réjouir. Avec 5,9% et 16 députés, il fait mieux que sauver l’honneur. D’une certaine manière, le Mouvement serbe du renouveau (SPO) de Vuk Draskovic, avec un résultat inattendu de 4,5%, sauve également l’honneur, à défaut de sauver sa représentation parlementaire.
Au bout du compte, c’est une Serbie plus divisée que jamais qui émerge de ce scrutin, alors que des échéances cruciales vont se précipiter, notamment à propos du Kosovo.
En théorie, deux scénarios sont envisageables. Sur le papier, une coalition « démocratique » du DS de Boris Tadic, du DSS de Vojislav Kostunica et du G17+ de Mladjan Dinkic pourrait disposer d’une majorité suffisante au Parlementaire.
Pour réaliser cette alliance, encore faudra-t-il que ces différents partis parviennent à surmonter leurs différents idéologiques et les rancoeurs personnelles qui opposent leurs dirigeants. La partie est loin d’être gagnée. On sait que Vojislav Kostunica entend tout faire pour conserver son poste de Premier ministre, alors que le DS estime que cette charge doit lui revenir et qu’il a proposé la candidature de Bozidar Djelic. L’écart relativement faible qui sépare les deux partis ne pourra que renforcer la détermination de Vojislav Kostunica, qui ne renoncera sûrement pas à jouer de l’animosité de Mladjan Dinkic, le leader du G17+, envers Bozidar Djelic.
Kostunica s’alliera-t-il avec le DS ou avec les Radicaux ?
Dimanche soir, Vojislav Kostunica a encore une fois refusé de se prononcer sur le type d’alliance qu’il entendait privilégier. En effet, une autre majorité est possible, réunissant le DSS, les Radicaux et le SPS.
A priori, on sait que le Parti radical serbe n’a guère envie de participer au gouvernement et préfère se cantonner dans une posture plus confortable d’opposition. Dimanche soir, Tomislav Nikolic a regretté que son parti n’ait pas obtenu la majorité absolue qu’il escomptait et a écarté toute perspective d’alliance avec d’autres formations. Peut-être Vojislav Kostunica réussira-t-il néanmoins à se rallier les Radicaux au nom de la défense des « intérêts nationaux » de la Serbie au Kosovo...
Depuis plusieurs semaines, la communauté internationale et notamment l’Union européenne ont multiplié les pressions en faveur d’une alliance des forces démocratiques, dont les diplomates attendent plus de souplesse sur la question du Kosovo.
Force est de constater qu’encore une fois ces pressions n’ont guère eu de conséquences positives sur le comportement des électeurs, peut-être lassés des donneurs de conseils internationaux.
L’option « vertueuse » d’un gouvernement de rassemblement démocratique rapidement formé permettrait peut-être à la Serbie de faire plus facilement entendre sa voix sur la question du Kosovo, mais rien ne permet de penser qu’un tel gouvernement serait plus à même que le gouvernement sortant de mener à bien les nombreuses réformes politiques, économiques et sociales qui sont nécessaires.
Qu’il s’agisse de la coopération avec le TPI, de l’intégration européenne ou des réformes économiques, sur quel programme le DSS et le DS pourraient-il s’entendre ? Les bases minimales de consensus qui avaient un sens en 2000, juste après la chute de Milosevic, ne permettront pas au pays d’avancer, alors que la Serbie n’a vraiment pas les moyens de s’offrir le luxe de perdre du temps. Et Vojislav Kostunica ne sera pas un partenaire plus accommodant pour l’Europe en 2007 qu’il ne l’a été de 2003 à 2006.
En fait, si beaucoup de Serbes ont accueilli ces résultats avec amertume, c’est probablement parce que ces élections ont manqué les objectifs qui étaient les leurs : contribuer à clarifier la scène et le débat politique et permettre au pays de faire des choix sur les options politiques qu’ils comptent prendre.
Sur tous les grands dossiers, aucune option ne l’a véritablement emporté, rien n’est tranché, et la Serbie pourrait même plonger dans les délices douteux d’interminables tractations politiciennes. Si aucun gouvernement ne parvenait à être formé dans les quatre prochains mois, les électeurs n’auront plus qu’à retourner aux urnes !
(http://balkans.courriers.info/article7596.html) |
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Enviado - 21 diciembre 2009 : 23:54:33 |
Serbia Opens Military Base in Tense Area Near Kosovo
FOX NEWS.com Monday, November 23, 2009
BELGRADE, Serbia — Serbia has opened its biggest military base in a tense area near the boundary with Kosovo, amid protest by local ethnic Albanian leaders.
Officials say the base will help secure peace and stability in the region which was the scene of an ethnic Albanian rebellion in 2000-2001. Some 1,000 troops will be based there.
President Boris Tadic said during the opening ceremony Monday that the facility also will help boost the fight against rampant organized crime.
Local ethnic Albanian leaders say stepping up military presence in the ethnically-mixed south of Serbia amounts to "militarization" and "occupation."
The area has been tense since the 1998-99 war in Kosovo when a NATO bombing forced Serbia to pull out of the province. Kosovo declared independence last year.
(http://www.foxnews.com/story/0,2933,576325,00.html) |
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Enviado - 16 diciembre 2009 : 23:31:57 |
El nieto de Tito forma un partido comunista en Serbia Josip Broz desea restablecer, entre otras cosas, el sistema de educación y salud gratis, según el modelo de la ex Yugoslavia LA VANGUARDIA, Barcelona 22/11/2009
Belgrado. (EFE). - El nieto del antiguo líder yugoslavo Josip Broz Tito, Josip Broz, formó hoy un partido comunista para reunir en Serbia a todos los que comparten la misma ideología y convertirse en una formación moderna de izquierdas de orientación europeísta.
"Se llamará sencillamente El Partido Comunista", declaró Broz, elegido hoy presidente de la nueva formación en su primer congreso celebrado en la ciudad norteña serbia de Novi Sad, informaron los medios nacionales.
"Son otros tiempos y deberemos adaptarnos a la actualidad. A las integraciones europeas, a la privatización, a todo lo que ha cambiado desde entonces (la época de Tito) y lo que ha ocurrido. Nuestro objetivo principal es devolver la dignidad a este pueblo", dijo Broz. El nieto de Tito indicó que desea restablecer, entre otras cosas, el sistema de educación y salud gratis, según el modelo de la ex Yugoslavia, y señaló que "sólo las pancartas (de propaganda) que imprimen todos estos partidos por aquí serían suficientes para pagar la totalidad de los libros escolares".
La nueva formación pretende recoger hasta el próximo enero 10.000 firmas para que pueda entrar en el registro oficial de partidos.El dirigente comunista Tito murió en 1980 tras 35 años al frente de Yugoslavia (entonces formada por Eslovenia, Croacia, Bosnia, Serbia, Montenegro y Macedonia), el país más próspero del Este.
Todavía hoy su personalidad despierta en Serbia emociones opuestas, tanto de nostalgia por los tiempos de bienestar como de desprecio y odio por la ideología y represión que representó.
(http://www.lavanguardia.es/internacional/noticias/20091122/53829319173/el-nieto-de-tito-forma-un-partido-comunista-en-serbia.html) |
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Enviado - 04 diciembre 2009 : 21:56:37 |
Décès du patriarche de l'Eglise orthodoxe serbe, Pavle
L'EXPRESS / Reuters 15/112009
BELGRADE - Le patriarche Pavle, qui était à la tête de l'Eglise orthodoxe serbe pendant les guerres des années 1990 en ex-Yougoslavie, est décédé dimanche à l'âge de 95 ans, a annoncé un dignitaire orthodoxe à Belgrade.
Mgr Pavle, qui était devenu le primat de l'Eglise autocéphale serbe à la fin 1990, est mort à l'hôpital militaire de la capitale serbe, où il était soigné depuis deux ans, a indiqué le métropolite Amfilohije, qui assure, depuis 2008, l'intérim à la tête du saint synode de l'Eglise orthodoxe serbe.
"Le décès du patriarche Pavle est une perte immense pour la Serbie", a déclaré le président serbe, Boris Tadic. "Certaines personnes ont la faculté d'unir toute une nation, et Pavle en était de celles-là".
Pavle était né Gojko Stojcevic en 1914 à Kucanci, village alors de l'Empire austro-hongrois, aujourd'hui en Croatie.
Il était devenu en 1957 évêque du Kosovo, alors province de la République fédérée yougoslave de Serbie. Dans cette région très majoritairement peuplée d'Albanais, il prenait ouvertement fait et cause pour la minorité serbe, ce qui lui valut, dans les années 1970, d'être agressé et passé à tabac.
D'après ses détracteurs, Pavle ne fit rien pour empêcher évêques et popes serbophiles d'alimenter le nationalisme serbe face aux catholiques croates et aux musulmans de Bosnie. Il avait publiquement béni certains miliciens connus pour avoir commis des crimes de guerre en Croatie et en Bosnie.
Après la guerre, il s'impliqua plus ouvertement dans la politique intérieure serbe et critiqua publiquement le président d'alors, Slobodan Milosevic, qui démissionna sous la pression de la rue en 2000.
Le successeur de Pavle sera élu à bulletins secrets lors d'un conclave qui doit réunir au moins les deux tiers des 40 évêques de l'Eglise orthodoxe serbe.
(http://www.lexpress.fr/actualites/2/deces-du-patriarche-de-l-eglise-orthodoxe-serbe-pavle_828529.html) |
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Enviado - 14 noviembre 2009 : 09:53:42 |
Serbia y el FMI alcanzaron acuerdo sobre el uso del credito
RADIO SRBIJA 04/11/2009
El Gobierno de Serbia publico que llego a un acuerdo con el FMI sobre las condiciones necesarias para el uso del arreglo crediticio „stand by“. Las conversaciones oficiales sobre la segunda y tercera revision del arreglo crediticio „stand by“ de 2,9 mi millones de euros comenzo el lunes, 26 de octubre.
Serbia retiro hasta ahora la primera cuota de aproximadamente 788 mil millones de euros. La ministra de Finanzas, Diana Dragutinovic, destaco en rueda de prensa que se acordo con el FMI prorrogar la congelacion de sueldos y pensiones tambien el año 2010, con lo que se realizaran mayores ahorros.
Con el FMI se acordo tambien iniciar la reforma de pensiones, cuyo pleno efeto se sentira recien el año 2010, pero la reforma comienza el año 2010, dijo la ministra. Ella destaco que se acordo que el deficit del estado en el 2010 ascienda a 130 mil millones de dinares, es decir un 4 por ciento del Producto Interno Bruto, de esta suma al deficit de la Republica correspondera 105 mil millones de dinares.
La proxima visita de la Mision del FMI sera en febrero, hasta cuando se proclamara la Ley sobre el Sistema Presupuestario y Responsabilidad Fiscal, dijo Diana Dragutinovic.
(http://glassrbije.org/S/index.php?option=com_content&task=view&id=9083&Itemid=26) |
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Enviado - 12 noviembre 2009 : 13:24:29 |
Intégration européenne: la Serbie doit définir ses frontières avec ses voisins
Par Igor Živanovic' et Snežana Congradin Danas, 26 octobre 2009 Traduit par Persa Aligrudic LE COURRIER DES BALKANS Jeudi 29 octobre 2009
La Serbie espère poursuivre son processus d’intégration à l’Union européenne, mais elle n’a toujours pas défini ses frontières avec ses voisins. Une série de points litigieux sont toujours disputés avec la Croatie, la Bosnie-Herzégovine et le Monténégro, mais les principaux problèmes concernent, bien sûr, le Kosovo, dont Belgrade ne reconnaît pas l’indépendance. La Serbie sera-t-elle un jour intégrée dans l’UE, avec ou sans le Kosovo?
Dans son récent rapport sur la Serbie, la Commission européenne a reproché aux représentants officiels de Belgrade le fait que les frontières étatiques avec la Croatie et la Bosnie-Herzégovine ne soient toujours pas définies. Il apparaît désormais clairement, après la décision des autorités de Skopje de signer un accord de démarcation avec Priština et l’annonce que des négociations similaires devront commencer entre le Monténégro et le Kosovo, que la question de la définition des frontières sera l’un des obstacles majeurs se posant à la Serbie pour intégrer l’Union européenne.
Alors que les difficultés avec Zagreb et Sarajevo pourront être réglées avec un peu de bonne volonté de chacune des parties et «un peu d’aide des amis» de Bruxelles, la définition des frontières entre le Kosovo et la Serbie risque de devenir un long et épuisant combat.
Les Parlements de Macédoine et du Kosovo ont récemment ratifié un accord de démarcation des frontières. Les officiels serbes ont sévèrement réagi en prévenant que les relations avec Skopje seraient plus difficiles.
Martin Martinovski, porte-parole du gouvernement macédonien explique «que la question des frontières entre la Macédoine et la Serbie a été réglée en 2001», et que l’accord avec le Kosovo n’est pas problématique. Toutefois, il ajoute «que les institutions serbes ont le droit de protester».
Avec la Croatie, il ne devrait pas y avoir de conflit
En Croatie on pense que le problème des frontières peut être résolu «par un accord direct entre les deux pays».
«Les conditions formelles requises existent déjà car, en 2001, une Commission diplomatique inter-étatique a été formée afin d’identifier les limites de chaque État et de préparer un accord sur les frontières officielles. De plus, un Protocole de principe a été signé en 2002 pour la définition des frontières et la préparation d’un accord entre, à l’époque, la République de Croatie et la République fédérale de Yougoslavie (RFY), précisant les principes à respecter par les deux pays lors des délimitations».
«Bien que la dernière séance de cette Commission se soit tenue en 2003, nous pensons que ses travaux devraient reprendre très prochainement, comme le confirme le fait que les deux parties aient nommé de nouveaux membres», déclare Mario Dragun, porte-parole du ministère des Affaires étrangères de Croatie.
Mario Dragun souligne que les problèmes actuels concernant la délimitation des frontières entre la Serbie et la Croatie sont ceux auxquels tous les États sont confrontés. «Il s’agit de positions différentes, ou d’interprétation des règlements selon lesquels la ligne de délimitation doit être tracée.»
Il ajoute que «la position croate est connue et se base sur le droit international, c’est-à-dire sur les frontières des anciennes Républiques yougoslaves reconnues internationalement, comme cela a d’ailleurs été mentionné dans l’avis de Badinter datant de 1992.
Miodrag Vukovic', président du Conseil pour les relations internationales et l’intégration européenne du Parlement monténégrin souligne que la frontière entre la Serbie et le Monténégro a été définie par un accord international en 1913, que ces frontières sont reconnues internationalement et qu’elles ne peuvent être remises en question. Il affirme que le présumé «problème des frontières peut être politisé, mais que, sur le fond, il n’y a pas de conflit juridico-international».
«Plus le temps passe, plus les problèmes seront difficiles à résoudre»
Selon Milan Jovanovic', directeur du Forum pour la sécurité et la démocratie, il faut prendre très au sérieux et même s’inquiéter du rapport de la Commission européenne qui constate la nécessité de définir les frontières et le fait qu’il n’y pas eu d’avancées dans ce domaine.
«La Serbie doit faire des efforts et trouver une solution à cette question, en collaboration avec Bruxelles. On doit faire confiance au gouvernement de Serbie qui mène actuellement une politique étrangère équilibrée et nous devons espérer qu’il ne pense pas à des démarches qui n’auraient qu’une utilisation politique quotidienne. Cependant, toute politique se vérifie sur le terrain et la pratique, or le rapport de la Commission européenne montre qu’il n’y a pas de progrès», souligne-t-il.
Il ajoute que dans le cas d’un dialogue diplomatique constructif, il ne devrait pas y avoir de problèmes ni de mécontents dans chacun des camps. «On peut observer ces derniers temps que les diplomates étrangers utilisent de plus en plus souvent l’expression "le Kosovo sous la Résolution 1244", au lieu de dire seulement le "Kosovo". Cela signifie qu’ils sont eux aussi disposés au dialogue et à trouver des compromis. La Serbie doit en profiter», ajoute-t-il.
De l’avis de Jovan Teokarevic', professeur à la faculté des Sciences politiques de Belgrade, la Serbie doit suivre l’expérience des pays qui ont intégré l’UE. «En observant l’expérience de la Slovénie et de la Croatie et de leur conflit frontalier, nous ne devons pas attendre le dernier moment pour régler ce problème. Si nous attendons que les autres pays deviennent membres de l’UE avant de commencer les négociations, ce ne sera pas une bonne chose car ces pays seront dans une position plus favorable que nous, du fait de leur statut d’États membres. Plus le temps passe et plus les problèmes seront difficiles à résoudre», conclut-il.
(http://balkans.courriers.info/article13918.html) |
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Enviado - 12 noviembre 2009 : 00:54:02 |
Il Giappone rafforza il partenariato economico con la Serbia
RINASCITA BALCANICA 02.11.2009
Tokyo. - La prima visita ufficiale del Ministro degli Esteri Vuk Jeremic a Tokyo, tenutasi giovedì e venerdì, ha suggellato la cooperazione tra Giappone e Serbia, considerata come "paese cruciale per la stabilità e la prosperità dei Balcani occidentali". Queste le parole del capo della diplomazia giapponese Katsuya Okada, in quale ha convenuto con Jeremic l'importanza di stringere forti rapporti tra i due Paesi a livello economico, politico e ambientale. "Il Governo Belgrado sta giocando un ruolo importante nella democratizzazione della Serbia - osserva Okada, aggiungendo - i rapporti bilaterali devono essere rafforzati e il Giappone continuerà ad appoggiare la Serbia economicamente, specialmente nell'ambito della protezione dell'ambiente".
Jeremic ha ufficialmente ringraziato il Governo giapponese per le donazioni che hanno aiutato la democratizzazione della Serbia, aggiungendo che la cooperazione bilaterale porterà avanti il progetto di desolforazione della centrale termoelettrica "Nikola Tesla", la più grande sui Balcani. "Se realizziamo questo progetto, l'emissione di CO2 verrà sensibilmente diminuita", ha detto Jeremic.
Il capo della diplomazia serba ha incontrato anche Sadako Ogata, che dal 1991 al 2000 è stato commissario ONU per i rifugiati, nonchè il vice governatore della Banca del Giappone per la Collaborazione Internazionale (JBIC), Yoshihiko Morita, il quale ha firmato una dichiarazione comune della cooperazione della Serbia con il Giappone. "La Serbia non è attualmente un mercato destinatario di investimenti giapponesi e questa dichiarazione cambierà questo stato di cose. L'accordo con la JBIC apre una strada diretta per gli investimenti giapponesi maggiori di 100 milioni di euro, soprattutto nell'ambito dell'energia, del riciclaggio e della protezione dell'ambiente", afferma Jeremic.
Con gli interlocutori in Giappone non si è discusso solo di politica, di liberalizzazione dei visti e di cooperazione nelle organizzazioni internazionali, ma anche di una collaborazione economica diretta, la quale subirà una svolta, proprio grazie all'accordo firmato. Il Ministro serbo a Tokyo ha parlato anche con i presidenti delle due camere parlamentari giapponesi, Satsuki Eda e Takahiro Yokomi. Prima del colloquio con Eda, Jeremic ha partecipato alla sessione speciale della Camera dei Consiglieri, alla quale partecipava anche il Premier giapponese, Yuki Hatoyama, e i membri del suo gabinetto. Jeremic ha inoltre invitato Okada a visitare la Serbia e ha espresso la speranza che la sua visita a Tokyo rafforzerà i legami tra le due nazioni.
(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=37592&similar=1) |
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Enviado - 11 noviembre 2009 : 23:10:12 |
Más de 500 detenidos en una operación nacional contra el tráfico de drogas
EUROPA PRESS (EP) 31 Octubre 2009
La Policía serbia detuvo esta mañana a más de 500 personas en distintos puntos del país en una operación contra el narcotráfico y otras actividades delictivas durante la cual que se han efectuado registros en más de 600 edificios, según informó este sábado el ministro del Interior, Ivica Dacic.
Una fuente policial declaró a la agencia de noticias Beta que "todas las personas sobre las que la Policía tenía información relacionada con el narcotráfico han sido detenidas". Fuentes policiales aseguraron que durante la operación 'Morava' han sido arrestados varios "traficantes importantes" en el municipio de Novi Pazar, en el suroeste de Serbia.
También se realizaron detenciones en Vranje, Bujanovac y Presevo, en el norte del país; en Nis (sureste) y en Novi Sad (norte). Además, en Valjevo, en el este, varias personas fueron arrestadas, según las fuentes consultadas por Beta.
(http://www.europapress.es/internacional/noticia-serbia-mas-500-detenidos-operacion-nacional-contra-trafico-drogas-20091031141231.html) |
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Enviado - 11 noviembre 2009 : 11:24:25 |
La Serbia divisa tra il credito russo e del FMI
Mirna Popovic RINASCITA BALCANICA 30.10.2009 Le autorità di Belgrado hanno dato il via ai negoziati sul prestito promesso da Mosca per la Serbia, che dovrebbe ammontare ad un miliardo di dollari. Già dalle prime battute sembra che ci siano delle discordanze, ma Belgrado si dice ottimista. Intanto, passa senza molti problemi l'esame del FMI, che estenderà l'accordo di credito di 2,9 miliardi di euro per altri sei mesi.
Le autorità di Belgrado hanno dato il via ai negoziati sul prestito promesso da Mosca per la Serbia, che dovrebbe ammontare ad un miliardo di dollari. Le prime dichiarazioni ufficiali hanno chiarito che una parte (circa il 20 per cento) andrà a copertura del bilancio dello Stato per 200 milioni di dollari, mentre l'altra parte sarà destinata al finanziamento di investimenti ed infrastrutture. Per la prima frazione del prestito, Mosca ha chiesto un periodo di rimborso di dieci anni con uno o due anni di periodo di grazia, mentre la parte serba chiede un periodo più lungo ossia un periodo di tredici anni. Il Vice Ministro delle Finanze, che presiede anche il gruppo serbo di esperti all'interno della Commissione mista russo-serba, Zoran Cirovic, ha confermato la proposta russa rilanciando l'offerta della Serbia. Ha inoltre precisato che i colloqui sono stati fatti in un clima tranquillo e costruttivo, avendo aspettative realistiche per poter ottenere l'approvazione di Mosca. Nei prossimi giorni si dovrebbe tenere a Mosca la riunione nella quale saranno prese delle decisioni in merito ai prestiti per i progetti infrastrutturali che ammontano ad un prezzo di 800 milioni di dollari. "Ciò che è importante per tutti i progetti è la documentazione completa e che i rappresentanti del Ministero delle Infrastrutture abbiano la maggior parte dei documenti necessari per poter effettuare una valutazione di questi progetti", ha detto Cirovic.
La delegazione serba andrò dunque a Mosca con una lista di progetti infrastrutturali ben precisa. Si parla di 200 milioni di dollari per infrastrutture stradali, per l'elettrificazione della linea ferroviaria che va da Nis a Dimitrovgrad 100 milioni di dollari, per la costruzione della ferrovia Valjevo-Loznica 150 milioni di dollari mentre per la tangenziale di Belgrado, e la bretella che porta fino ad Orlovac, passando per Bubanj-Potok, ci vogliono altri 170 milioni, e infine c’è la costruzione della strada che va da Belgrado a Cacak, che sarà parte dell'autostrada "Adriatico Meridionale", per ulteriori 100 milioni di dollari. Il progetto di ammodernamento della linea ferroviaria Belgrado-Bar non sarà sulla lista delle priorità, ma potrebbe essere presa in considerazione se la Russia è pronta a mettere a disposizione un surplus di fondi. Il dilemma rimane sulla questione dei restanti 80 milioni: saranno destinati alla costruzione dell’autostrada Belgrado-Cacak oppure dell’autostrada Horgos-Novi Sad? E’ naturale che la parte serba si aspetta che dai colloqui si giunga ad un accordo ragionevole e che sia a loro vantaggio.
Alla delegazione del Governo della Serbia, oltre Cirovic, vi saranno i rappresentanti dei Ministeri delle Infrastrutture, delle Miniere, dell’Energia e dell'Economia. Nei colloqui parteciperanno i rappresentanti russi del Ministero delle Finanze della Federazione russa, dove a capo del gruppo lavorativo vi sarà il direttore per il dipartimento delle relazioni finanziarie internazionali per il debito pubblico e per le attività finanziarie statali, Costantin Viskovski. Oltre a lui vi saranno anche i rappresentanti dei Ministeri degli Affari esteri, dello sviluppo economico, dei trasporti e dell’energia. Secondo Viskovski sono possibili due scenari, il primo riguarda la parte serba che ha una situazione completamente chiara con una forma ben definita, mentre la seconda si riferisce al secondo round, immediatamente dopo quello precedente, dove continueranno a parlare di determinate condizioni. Come esempio di prestito vantaggioso, vi è infatti il recente contratto di prestito cinese per la costruzione del ponte Zemun-Borca, il quale precede un arco di rimborso di 15 anni, con cinque anni di periodo di grazia e con un tasso d’interesse fisso del tre per cento. Non bisogna però sottovalutare il fattore politico.
Il prestito russo è stato deciso dal Presidente Tadic e il capo della Federazione Russa Dmitri Medvedev durante la sua visita a Belgrado lo scorso 20 ottobre. La Serbia, restando fedele all’UE nella sua strada verso l'integrazione, ha anche ripristinato e migliorato le relazioni con gli Stati Uniti, la Russia e la Cina, come affermato dal Presidente Tadic. A proposito del credito russo, che ammonta ad una cifra di un miliardo di euro, il Presidente della Serbia ha detto che prima di fare degli accordi con la Russia vi sono stati vari colloqui, e poi Mosca ha risposto positivamente alla proposta di Belgrado. "Dopo l'accordo politico, si riunirà la delegazione economica. Se le condizioni di credito non saranno favorevoli, allora troveremo una nuova strada per giungere alle condizioni adeguate", afferma il Primo Ministro Mirko Cvetkovic. Occorre anche considerare che la Serbia ha davanti a sé come alternativa l'accordo con il Fondo monetario internazionale (FMI), il quale sta analizzando gli obiettivi raggiunti per poter dare il proprio consenso al trasferimento della seconda tranche.
La missione del FMI, è quasi giunta alla sua conclusione, ed è molto probabile che il FMI estenderà l'accordo di credito con la Serbia di altri sei mesi, così che durerà fino alla fine di ottobre del 2011. il Ministro delle Finanze serbo, Diana Dragutinovic ha detto ai giornalisti che la durata dell'accordo di credito di 2,9 miliardi di euro verrà esteso per altri sei mesi, dato che la Serbia non avrà bisogno di ritirare contemporaneamente la seconda e la terza rata del credito. "Quest'anno sarà migliore di quanto ci aspettavamo due mesi fa, perché il deficit del bilancio è minore del previsto", ha detto il Ministro secondo il quale era previsto un deficit di 119 miliardi di dinari, e adesso è meno di 100 miliardi di dinari. Il Ministro ha inoltre informato i membri della missione sulle condizioni per quanto riguarda la concessione delle sovvenzioni di 100 milioni di euro da parte dell’UE, così come anche i prestiti per macro-assistenza finanziaria di 200 milioni di euro da parte della Commissione europea. Il team serbo ha inoltre informato la delegazione del FMI sulle risorse necessarie per l'attuazione del progetto del Piano Nazionale NIP, per il proseguimento dei lavori sul Corridoio 10, per i progetti regionali e locali delle infrastrutture nei comuni e nelle città della Serbia, nonchè per la restituzione dei debiti che sono stati fatti a scapito dei lavoratori che lavorano nella costruzione delle strade, nell’arco temporale che va dal 2006 fino al 2009.
(http://rinascitabalcanica.com/?read=37534) |
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Enviado - 07 noviembre 2009 : 23:08:12 |
Serbie: Radislav Rodic', patron de presse à scandale en prison
Danas Traduit par JAD LE COURRIER DES BALKANS Mercredi 28 octobre 2009
Radislav Rodic', propriétaire du quotidien Glas Javnosti et du tabloïd Kurir a été arrêté mardi soir à Belgrade, probablement pour malversations fiscales, même si les motifs de son arrestation n’ont pas été révélés. Sa détention provisoire a été prolongée mercredi matin.
Les motifs de l’arrestation de Radislav Rodic' n’ont pas été explicités, mais la police aurait agi sur la base d’une plainte déposé par le tribunal de Belgrade en septembre, accusant le propriétaire du groupe de presse de fraude fiscale. Il aurait aurait mis de payer des dettes au fisc s’élevant à plus de 203 millions de dinars (environ 2,2 millions d’euros).
De plus, Radislav Rodic' n’aurait pas remboursé un crédit de 22.866.000 dinars souscrit auprès de la Komercialna Banka de Belgrade.
Radislav Rodic', qui a a affirmé souffrir de problèmes cardiaques, a été hospitalisé mardi soir, après une première audition, mais son maintien en détention provisoire a été confirmé mercredi matin.
Slavoljub Kacarevic', ancien rédacteur en chef de Glas Javnosti de 1999 à 2004, a aussi été arrêté mercredi matin.
Dans un communiqué commun, Glas Javnosti et Kurir dénonce «l’acharnement d’un ministre et d’un parti contre le journalisme indépendant».
Kurir est connu pour la violence de ses attaques contre des personnalités publiques, et ses articles au contenu souvent violent, nationaliste, raciste et homophobe.
(http://balkans.courriers.info/article13924.html) |
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Enviado - 06 noviembre 2009 : 16:02:32 |
Some restrictions of religious freedom in Serbia
RADIO SRBIJA October 27, 2009
The Constitution provides for freedom of religion; however, the law places limits on religious practice by discriminating among religious groups and denies some groups legal status, reads the US State Department Religious Freedom Report. There is no state religion, but the majority Serbian Orthodox Church and other "traditional" religious communities receive some preferential consideration. The Government's respect for religious freedom remained problematic because of the religion law. Police investigations of acts of hate speech and vandalism tended to be slow and inconclusive. Some officials made public, negative statements against minority religious groups. There were fewer reports of societal abuse or discrimination based on religious affiliation, belief, or practice, the report underlines.
(http://glassrbije.org/E/index.php?option=com_content&task=view&id=8846&Itemid=26) |
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Enviado - 05 noviembre 2009 : 19:06:08 |
Turkey and Serbia key players in the region The Presidents of Turkey and Serbia, Abdullah Gul and Boris Tadic agreed that the relations between the two countries are at the level of strategic partnership
Blic Online 27.10.2009
After talk with President Tadic in Belgrade, Gul said that ‘Serbia and Turkey although they do not share a mutual border line, live as good neighbors’. According to his words companies from Turkey are very much interested in projects in Serbia such as the Corridor 10 since ‘Serbia is in the key position in the Balkans’.
‘As long as Serbia and Turkey support settlement of the same problems, there shall be peace in the Balkans’, Gul said adding that the two countries have relations based on friendship but on security as well.
Gul pointed out the importance of the agreements between the two countries over tax cut, free trade which is to come in force end of this year, as well as several other agreements that the two countries signed today. Tadic said that visit by the President of Turkey Abdullah Gul ‘opens room to further friendship and cooperation’.
According to Tadic, Turkey and Serbia are key factors in settlement of all issues important for the region. In the talk with Gul whose country recognized independence of Kosovo, Tadic repeated that ‘Serbia shall never recognize the unilateral act by Pristina’ but that ‘disagreement over Kosovo and Metohija must not affect relations between the two countries’.
Serbia President also said that ‘Serbia supports sovereignty of every country in the region’ and that ‘it is carefully following the Butmir process’. ‘For Serbia, as a guarantor of the Dayton Treaty, everything agreed by the three nations and two entities in Bosnia/Herzegovina, is acceptable’, he added.
Large economic delegation came with President Gul to Belgrade. Tadic expressed expectation that the business people from Turkey ‘shall find their interest to invest in Serbia in construction of the highway through Sandzak’ and said to have talked with Gul about possibility of construction of an Islamic cultural-educational center near Belgrade.
(http://www.blic.rs/news.php?id=5399) |
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Enviado - 03 noviembre 2009 : 22:45:19 |
EU looking to integrate Serbia
UPI.com October 23, 2009
BRUSSELS, Oct. 23 (UPI) - The European Union should consider integrating Serbia further into the EU, the minister in charge of EU enlargement says.
Olli Rehn told reporters in Brussels Thursday that the European Commission must first be assured that Serbia has crucially improved its cooperation with The Hague Tribunal investigating war crimes, the Serbian newspaper BLIC reports.
Rehn said he thinks it is time to allow the provisional trade agreement with the EU to be unblocked.
He said Serbia can be integrated further into the European Union while, at the same time, maintaining friendly trade, economic and political ties to the Russian Federation, Serbia broadcaster B92 reports.
Rehn added that good political and economic relations between Serbia and Russia would benefit everyone in Europe.
(http://www.upi.com/Top_News/International/2009/10/23/EU-looking-to-integrate-Serbia/UPI-68611256314753/) |
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Enviado - 31 octubre 2009 : 12:31:34 |
Dmitri Medvedev à Belgrade: une visite historique
Par Bojana Barlovac Birn, 19 octobre 2009 Traduit par Jacqueline Dérens LE COURRIER DES BALKANS Mardi 20 octobre 2009
Le Président russe Dmitri Medvedev se rend à Belgrade ce mardi 20 octobre. Cette première visite d’un président russe en Serbie depuis la chute du Mur devrait renforcer les liens entre les deux pays. Elle sera l’occasion de signer de nombreux accords de coopération, de l’économie à la culture en passant par la lutte contre le crime organisé. La Russie devrait également octroyer un prêt d’un milliard d’euros à la Serbie.
Pour Vuk Jeremic', le ministre des Affaires Étrangères de Serbie, la visite du Président russe Dmitri Medvedev mardi 20 octobre à Belgrade est d’une importance historique pour les deux pays.
Cette visite, à l’occasion d’une commémoration conjointe du 65ème anniversaire de la libération de Belgrade pendant la seconde guerre mondiale, sera l’occasion de signer de nombreux accords entre les deux pays.
Le Kremlin fait remarquer que les deux présidents Dmitri Medvedev et Boris Tadic' vont «avoir l’occasion de discuter de toutes les questions relatives à la coopération bilatérale».
Les initiatives de coopération économique vont renforcer les liens politiques, culturels et religieux traditionnels entre les deux pays.
Pendant la visite, les deux parties vont discuter de l’octroi d’un prêt d’un milliard d’euros de la Russie. Belgrade prévoit d’utiliser un tiers de cette somme pour combler son déficit budgétaire. Les deux autres tiers iront à des projets d’infrastructures impliquant des entreprises russes, par exemple pour la construction du métro de Belgrade, un périphérique et une plate-forme de correspondance ferroviaire moderne, selon l’agence de presse Itar-Tass.
Des accords bilatéraux dans les domaines de la culture, des sciences et de la technologie, de la sécurité, de l’éducation, des voyages et de la coopération parlementaire seront également signés.
De plus, le gouvernement serbe et le ministère de l’intérieur et des situations d’urgence russe vont signer des accords de coopération ce mardi 20 octobre. Selon ces accords, les deux pays vont collaborer dans le combat contre le crime organisé et pour les interventions d’urgence en cas de catastrophes naturelles ou humaines. Ce plan commun prévoit l’installation d’une base à l’aéroport de Niš au sud de la Serbie pour l’acheminement rapide des équipes de secours vers les lieux des catastrophes.
Le statut du Kosovo et le maintien de l’intégrité territoriale de la Serbie seront également au programme de la visite présidentielle russe. Le Président Tadic' apprécie particulièrement le soutien de la Russie sur ces deux questions. Moscou n’a pas reconnu la déclaration d’indépendance unilatérale du Kosovo.
Le programme de la visite:
Dmitri Medvedev arrive à 9h30 à Belgrade Réception officielle à 10h30 Discussion avec le Président Boris Tadic' à 10h45 13h : dépôt d’une gerbe avec les anciens combattants 14h : déjeûner officiel 16h : adresse du Président russe au Parlement serbe 17h : visite à la Patriarchie de Belgrade 18h : commémoration officielle de la libération de Belgrade au Centre Sava Le départ de Dmitri Medvedev est prévu vers 20 h
(http://balkans.courriers.info/article13857.html) |
| alazaro |
Enviado - 30 octubre 2009 : 13:31:35 |
Russia to lend $1bn to Serbia
By Neil MacDonald in Belgrade FINANCIAL TIMES October 21 2009
Dmitry Medvedev, Russia’s president, agreed on Tuesday to lend $1bn to Serbia to help the cash-strapped Balkan country weather the recession, officials in Belgrade said.
Mr Medvedev, who discussed details of the loan with his Serbian counterpart Boris Tadic in Belgrade on Tuesday, said he expected Russian companies to participate actively in new Serbian infrastructure projects.
He also underscored the two countries’ growing strategic alliance in the energy sector.
“Russia has the intention for Serbia to be the main player in the region regarding gas distribution,” Mr Medvedev told the Serbian parliament.
The loan follows a sweeping Russian-Serbian energy pact signed in January. Along with agreements on piping Russian natural gas to western Europe, Serbia sold a controlling stake in its main petroleum company, NIS, to Russia’s Gazprom Neft, for €400m ($597m).
In a separate agreement on Tuesday, the Bank of Moscow extended a loan of $100m to NIS for daily operating costs. Alexei Miller, Gazprom’s group head, signed contracts on gas storage facilities in northern Serbia, while Russia’s minister of emergency situations, Sergei Shoigu, agreed to establish a joint centre with the interior ministry in southern Serbia.
Mr Medvedev headed a delegation of more than 100 Russian political and business leaders for the first visit of a Russian head of state to any former Yugoslav country.
He called for maintaining warm relations between Belgrade and Moscow, which have reasserted their historic ties following arguments with the US and EU over Kosovo, the ethnic Albanian-dominated territory that declared independence from Serbia last year.
While Serbia aims for integration with the EU, Mr Tadic and the ruling coalition under his pro-EU party have hedged their bets, also seeking stronger economic ties with Russia, China and past allies from the Non-Aligned Movement.
The visit marked the 65th anniversary of Belgrade’s liberation in the second world war by Soviet troops and Yugoslav partisans. The last such high-profile visit from Moscow was by then Soviet leader Leonid Brezhnev in 1976.
Yet the loan added important substance to the symbolism. At least $200bn would come as direct budget support, ensuring that the former Yugoslav republic can meet fiscal targets that it accepted earlier this year in return for a €3bn standby credit package from the International Monetary Fund.
With formerly rapid economic growth now dipping below zero, the government has struggled to make budget cuts – mainly by slashing welfare benefits and public-sector salaries – without sparking social unrest.
Discussions would continue on how to allocate the other $800m from the Russian loan, officials told Serbian television.
(http://www.ft.com/cms/s/0/17997642-bd9e-11de-9f6a-00144feab49a.html) |
| alazaro |
Enviado - 26 octubre 2009 : 22:02:15 |
Serbia no tiene interes en estos momentos de ingresar en la OTAN
RADIO SRBIJA 15/10/2009
El ministro serbio de Defensa, Dragan Sutanovac, evaluo que en estos momentos Serbia no esta interesada en presentar solicitud de ingreso en la OTAN, y, resalto que dicha organizacion nunca ha impuesto eso como condicion para fomentar la cooperacion. Al contrario, Serbia adopto una resolucion parlamentaria sobre neutralidad militar y ese concepto es necesario elaborar adicionalmente , dijo Sutanovac y recordo que el Parlamento va a considerar estos dias , junto al paquete de leyes en el sector defensa, la adopcion de la Estrategia Nacional de Seguridad y de la Estrategia de Defensa. En un texto publicado en el semanal NIN, Sutanovac evalo que ese tema se abre periodicamente en Serbia, para satisfacer, como destaco, los intereses demagogicos partidistas, basados en suposiciones, especulaciones y prejuicios y no en el conocimiento y en los hechos. La OTAN esta fisicamente presente tambien en el territorio de Kosovo-Metohia, y la cooperacion entre KFOR y el Ejercito de Serbia es la clave de la estabilidad para toda la region, destaco Sutanovac y recordo que Serbia participa en el programa de la OTAN Asociacion por la Paz. Para Serbia es una prioridad alcanzar el estatus de participante avanzado de dicho programa , señalo Sutanovac y añadio que una de las tareas mas imporantes del estado es inagurar una mision en Bruselas a fin de año.
(http://glassrbije.org/S/index.php?option=com_content&task=view&id=8864&Itemid=26) |
| alazaro |
Enviado - 25 octubre 2009 : 00:01:11 |
La CE cree que Serbia ha hecho progresos significativos en sus reformas
El Confidencial / EFE 14/10/2009
Bruselas, 14 oct (EFE). - La Comisión Europea (CE) opinó hoy que Serbia ha dado pasos "significativos" en las reformas exigidas para la adhesión, por lo que seguirá intentando convencer a Holanda -inflexible hasta la entrega de todos los criminales de guerra- de que desbloquee el proceso.
El informe anual de Ampliación que presentó hoy el comisario Olli Rehn remarca que Serbia "ha demostrado su compromiso de acercarse más a la Unión Europea" y ha sido constante en su cooperación con el Tribunal Penal Internacional para la Antigua Yugoslavia (TPIY).
Pero Holanda, cuyos cascos azules asistieron impotentes a la matanza en la localidad bosnia de Srebrenica en 1995, insiste en que no permitirá la aplicación del Acuerdo de Estabilización y Asociación, que la UE firmó con Serbia en abril del año pasado, hasta la captura y extradición de Ratko Mladic.
Mladic está acusado por el TPIY de genocidio en relación con la matanza de musulmanes de Srebrenica, el asedio de Sarajevo y otros crímenes cometidos durante la guerra bosnia (1992-1995).
El ministro serbio de Trabajo, Rasim Ljajic, coordinador del equipo gubernamental encargado de la búsqueda del presunto criminal de guerra, ha dicho que dimitirá si la detención no se produce antes de fin de año.
Mientras tanto, Serbia ha logrado "importantes progresos en el campo de la justicia, la libertad y la lucha contra la corrupción", así como en derechos humanos y protección de las minorías, según la CE.
No obstante, el informe señala que Serbia debe demostrar una actitud "más constructiva" en cuanto a las cuestiones relacionadas con Kosovo, que se independizó unilateralmente el año pasado.
Precisamente, la CE propuso hoy iniciar un proceso que podría desembocar en la futura eliminación de visados para los ciudadanos kosovares.
El próximo 1 de enero entrará en vigor, previsiblemente, una medida de esta naturaleza para estancias de corta duración de ciudadanos de Serbia, Montenegro y Macedonia.
Eso permitirá, por ejemplo, que los serbios de Kosovo que tengan pasaporte de Serbia (en concreto, el nuevo modelo con datos biométricos) puedan entrar a la UE sin visado, pero no los albano-kosovares.
Si la CE consigue que se eliminen los visados a todos los kosovares, aunque se trata de una medida sin fecha prevista, dejará de existir esta distinción.
(http://www.elconfidencial.com/ultima-hora/serbia-hecho-progresos-significativos-reformas-20091014.html) |
| alazaro |
Enviado - 13 octubre 2009 : 22:48:34 |
Sotto assedio
Da Belgrado, scrive Danijela Nenadic' OSSERVATORIO SUI BALCANI 05.10.2009
[English: http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/11951/1/404/] [Srpski: http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/11921/1/218/]
Violenze nelle strade, annullamento del Gay pride, attacchi contro gli stranieri. Ma è solo con la morte di un tifoso francese picchiato a morte da hooligan serbi che Belgrado si è sentita sotto assedio, e che ha tentato di reagire
Brice Taton, il giovane tifoso francese che era stato brutalmente picchiato dagli hooligans serbi prima della partita Partizan–Tolosa, è morto il 30 settembre scorso a causa del pestaggio subito.
“Shock e tristezza in Serbia per la morte del francese”, “La Serbia piange per Brice”, “Giorno di lutto per la morte del ragazzo francese”, sono solo alcuni dei titoli dei giornali serbi. Vergogna, incredulità, delusione, rabbia, queste in sintesi le reazioni della maggior parte dei cittadini serbi a seguito dell’omicidio del giovane francese.
Brice Taton era stato picchiato il 17 settembre scorso, quando un gruppo di hooligan aveva fatto irruzione in un bar del centro di Belgrado, dove il ragazzo francese, insieme con i suoi amici, sedeva come aveva fatto nei giorni precedenti, senza mostrare segni distintivi della tifoseria d'appartenenza o altro. L’attacco degli hooligan era stato ben preparato. Uno dei sospettati aveva distribuito ai tifosi del Partizan le mazze e le torce con cui avrebbero dovuto pestare i tifosi del Tolosa, mentre un altro sospettato era incaricato di distribuire le mascherine chirurgiche con cui i tifosi serbi si sarebbero coperti il volto. Dopo di che i tifosi serbi sono entrati nel bar in cui sedeva il tifoso francese. L’attacco è stato rapido e brutale. Gli hooligan hanno colpito Taton con mazze e torce, con bicchieri e posacenere, e quando il ragazzo era già a terra hanno continuato a dargli calci. Taton era stato ricoverato d’urgenza al pronto soccorso dove gli erano state diagnosticate ferite gravi: schiacciamento del cranio e della cassa toracica e frattura dell’articolazione della mano destra.
La serie di incidenti seguiti a questo grave fatto di cronaca - attacchi ad altri cittadini stranieri, sospensione del Gay Pride, violenze per le vie della città - hanno contribuito oltremodo all’atmosfera di insicurezza che si respira attualmente nella capitale serba. Purtroppo, nulla di quanto accaduto ha turbato il potere statale e il sonno dei cittadini, finché non è stata data notizia della morte di Brice Taton.
La polizia belgradese ha arrestato 11 persone sospettate per l’attacco al tifoso francese, mentre lo Stato ha annunciato lotta senza quartiere contro violenti e criminali. Slobodan Radovanovic', facente funzione del procuratore della Repubblica, ha inviato una lettera al ministero dell’Interno con cui richiede che vengano proibite le manifestazioni organizzate e la partecipazione alle partite di calcio o altri sport alle tifoserie della Crvena zvezda (Stella rossa), del Partizan e del Rad.
Radovanovic' ha dichiarato al quotidiano “Politika” che non si tratta solo di tifosi ma di “membri di gruppi criminali organizzati, come evidenziato dai dossier penali sul loro conto in possesso della magistratura”. Su iniziativa del ministero della Giustizia, il procuratore ha avviato alla Corte costituzionale una richiesta per vietare le azioni delle organizzazioni di ultradestra, quali “Obraz” e il “Movimento popolare serbo 1389”.
Slobodan Homen, segretario di Stato presso il ministero della Giustizia, ha dichiarato che i fatti accaduti nelle scorse settimane sono più che sufficienti per chiedere la chiusura di queste organizzazioni. “Il problema maggiore sono le violenze contro i cittadini stranieri a Belgrado, dato che è sempre stata una città aperta e accogliente. Un'assurdità particolare è che tutto questo accade solo pochi mesi prima dell’abolizione dei visti Schengen per i cittadini serbi”, ha precisato Homen al belgradese “Blic”.
Leggete l'articolo completo in http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/11923/1/49/ |
| alazaro |
Enviado - 13 octubre 2009 : 20:11:18 |
Bruselas propone un préstamo de 200 millones para ayudar a Serbia a salir de la crisis económica
EUROPA PRESS (EP) 8.10.2009
BRUSELAS. - La Comisión Europea propuso hoy a los Veintisiete que se conceda un préstamo de 200 millones de euros a Serbia con el objetivo de ayudar al país balcánico a hacer frente a los efectos de la crisis económica y financiera internacional. Se trata de un monto adicional a los 100 millones comprometidos el pasado mes de agosto a través del mecanismo de preadhesión.
Bajo el marco de 'asistencia macro financiera' (AMF), el préstamo se concederá en dos fases, en el segundo y cuarto trimestre de 2010, y contribuirá a desarrollar un plan de ajuste acordado entre las autoridades serbias y el Fondo Monetario Internacional (FMI).
La asistencia macro financiera viene a completar la ayuda ofrecida por el FMI y, además, está condicionada a dicha ayuda.
La propuesta de Bruselas debe aún contar con la aprobación del Consejo de la UE y el apoyo del Parlamento Europeo para hacerla efectiva.
Serbia ya recibió de la UE 100 millones de euros para apoyar las finanzas públicas del país, a través del mecanismo de preadhesión con el que se ayuda a los países que quieren unirse a la Unión.
Según informó el Ejecutivo comunitario en un comunicado, Serbia sufre los efectos de la crisis desde el segundo semestre de 2008. Las previsiones apuntan a que Serbia verá reducirse su PIB en un 4% este año y su déficit presupuestario alcanzará el 4,5% del PIB. Se espera una "lenta recuperación" en 2010.
(http://www.europapress.es/economia/macroeconomia-00338/noticia-economia-macro-bruselas-propone-prestamo-200-millones-ayudar-serbia-salir-crisis-economica-20091008131651.html) |
| alazaro |
Enviado - 02 octubre 2009 : 22:18:06 |
Serbie: l’aide de l’État à l’Église orthodoxe serbe
Par Jelena Tasic' Danas, 22 septembre 2009 Traduit par Persa Aligrudic' LE COURRIER DES BALKANS Samedi 26 septembre 2009
En 2009, le ministère des Religions a attribué 330 millions de dinars (environ 3,5 millions d’euros) à l’Eglise orthodoxe serbe. À cette somme, s’ajoutent notamment des dotations spécifiques versés par le ministère de la Culture et celui du Kosovo et Metohija. Les sommes allouées aux autres communautés religieuses sont bien moins élevées. Pour la première fois, le quotidien Danas a pu obtenir le détails des aides de l’État à l’Église.
L’Église orthodoxe serbe devrait obtenir en 2009 une aide d’environ 330 millions de dinars, soit 3,5 millions d’euros, versée par le ministère des Religions. Cette dotation de l’Etat est destinée à la promotion de l’éducation ecclésiastique, l’amélioration matérielle de la vie monastique et cléricale, la culture religieuse et les constructions. D’après les données du ministère des Religions, l’Eglise orthodoxe serbe compte 2.863 prêtres et 1.461 moines et religieuses. Sur ces chiffres 1.962 prêtres et 1.065 moines et moniales vivent en Serbie, où les éparchies de Raška et Prizren (couvrant la plus grande part du Kosovo), de Vranje, de Mileševo et du Timok sont dans une situation matérielle particulièrement difficile.
Après la révision budgétaire, le ministère des Religions prévoit un montant de 748,83 millions de dinars pour trois programmes comprenant sept projets ainsi que des fonds spécifiques pour le Plan national d’investissements et le financement des besoins du ministère. Cela représente 0,10% du budget total de la République de Serbie. Le poste 481 qui concerne les dotations aux organisations non-gouvernementales et le Plan national d’investissements s’élève à 569,65 millions de dinars. Les fonds sont distribués à toutes les Églises et communautés religieuses, en fonction de leur importance numérique, d’après le dernier recensement de 2002, précise le ministère des Religions.
En se basant sur le dernier recensement de la population, le ministère explique que 84,98% des fonds seront alloués à l’Eglise orthodoxe serbe, 5,48% à l’Eglise catholique, 3,19 % à la communauté islamique, 1,078 % à l’Eglise protestante et 0,0071 % à la communauté juive.
Jusqu’à présent on a constaté que les Églises et communautés religieuses «minoritaires» avaient obtenu de plus grosses sommes que celles prévues. En ce qui concerne l’Église orthodoxe serbe, le ministère des Religions soutient 14 éparchies en Serbie, 13 dans les autres républiques de l’ancienne Yougoslavie, et 11 dans une plus large diaspora. L’aide accordée aux églises et monastères au Kosovo et Metohija relève d’un projet particulier dans le cadre du programme d’amélioration de la situation matérielle des prêtres et des moines.
Les services du ministère des Religions n’ont pas été en mesure, pour des «raisons techniques», de nous faire part du montant total des dotations attribuées aux éparchies. Nous avons seulement appris que 138 millions de dinars étaient destinés aux éparchies situées en dehors de la République de Serbie dans le cadre du projet «Protection de l’identité religieuse, culturelle et nationale». La plus grande partie de cette somme est destinée aux églises de Foca, aux monastère de Krk et de Cetinje. Le reste est destiné à aider le clergé, les constructions, la réalisation de programmes culturels et il est réparti selon les projets présentés.
Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article13697.html |
| alazaro |
Enviado - 29 septiembre 2009 : 13:24:30 |
Stato impotente
Da Belgrado, scrive Danijela Nenadic' OSSERVATORIO SUI BALCANI 24.09.2009
[Srpski: http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/11880/1/218/]
Molto più di un'occasione mancata. L'annullamento del Gay pride a Belgrado ha messo a nudo la debolezza dello Stato nei confronti di gruppi estremisti, e delle loro minacce di pestaggi e violenze. Il commento della nostra corrispondente
Alla fine il Gay pride belgradese, previsto per domenica 20 settembre, non si è tenuto. La parata è stata solo rimandata o vietata? È stata una sconfitta dello Stato oppure una decisione ragionevole? Sono questi i dilemmi che da qualche giorno scuotono la società serba.
A poche ore dall’inizio prestabilito tutto lasciava pensare che il Gay pride si sarebbe comunque tenuto. Nei giorni prima dell’incontro - quando gli animi erano già in ebollizione ed era ormai chiaro a chiunque che si sarebbe trattato di una manifestazione ad alto rischio - il ministro degli Affari interni Ivica Dacic' aveva ripetuto più volte che la polizia era ferma nella decisione di permettere lo svolgimento della manifestazione al Plato, piazza antistante la Facoltà di filosofia, e la tanto annunciata passeggiata lungo le vie principali della città.
Ma né il ministro Dacic' né altri membri del governo avevano paradossalmente messo in conto che il Gay pride avrebbe smosso i gruppi più estremisti, pronti a fare di tutto per impedirne lo svolgimento. Se avessero prestato in tempo più attenzione ai gruppi di estrema destra che da anni a Belgrado fanno e dicono quello che gli pare, minacciano e picchiano, interrompono partite di calcio, danno fuoco alle ambasciate e invitano al linciaggio contro i "diversi" e le minoranze, o se almeno, quando ne avevano la possibilità, avessero sanzionato penalmente questi hooligans, oggi in Serbia non si parlerebbe di un Gay pride rimandato, e i cittadini non avrebbero l’impressione di essere ostaggio di un gruppo di persone che agiscono al di sopra dalla legge. Il Gay pride è andato oltre la mera questione dei diritti della comunità LGBT. E' ormai divenuta una questione di tutela dei diritti umani tout court.
Lo Stato si è svegliato tardi. Solo due giorni prima della Parata. Soltanto quando le mura di Belgrado erano piena di scritte e slogan come questi: “A Belgrado scorrerà il sangue, la parata non si farà” , “Morte ai gay”, “Vi aspettiamo” e simili. Ci si è svegliati soltanto quando si è diffusa la notizia che dal Montenegro si stavano preparando due autobus di “rinforzi” per gli hooligans belgradesi. Soltanto dopo che Amfilohije Radovic' (metropolita della Chiesa ortodossa serba in Montenegro) ha dichiarato che i membri della comunità LGBT sono “Sodoma e Gomora”. Soltanto quando il ministro Dacic' ha reso noto che la polizia era al corrente che gruppi organizzati di hooligans avrebbero demolito Belgrado, che avrebbero agito in modo “operativo” in tutta Belgrado, alcuni con il compito di distruggere gli autobus, altri con quello di dar fuoco alle ambasciate, altri ancora di attaccare la polizia, di educare a suon di botte gli “anormali”, eccetera eccetera. Troppo tardi i responsabili dello Stato si sono resi conto che gli incidenti che durante la settimana precedente avevano fatto rabbrividire i belgradesi erano strettamente collegati ad una campagna di violenza montante. Prima è stato picchiato un tifoso francese ancora in pericolo di vita. Poi è stato attaccato un cittadino australiano, e una ragazza è trascinata fuori dall’autobus ed è stata aggredita solo perché sembrava lesbica.
Soltanto allora il governo, la città di Belgrado e altre istituzioni hanno reagito. E’ ormai evidente che le strade di Belgrado sono diventate insicure, che sono controllate da gruppi di hooligans che possono, se vogliono, attaccare quelli che la pensano diversamente, chiunque siano. Oppure che possono picchiare a morte una persona senza essere puniti. Oppure che è possibile, come leader del famoso gruppo 1389, istigare alla violenza tanto poi il procuratore di Stato chiarirà che si tratta di una semplice polemica politica e non di un reato penale.
Leggete l'articolo completo a http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/11878/1/51/ |
| alazaro |
Enviado - 29 septiembre 2009 : 00:14:32 |
Serbie: après l’annulation de la Gay Pride, violences, arrestations et polémiques
Par notre correspondant à Belgrade, Philippe Bertinchamps Le Courrier de la Serbie Mardi 22 septembre 2009
Un climat électrique règne toujours à Belgrade, après l’annulation de la Gay Pride. Les rassemblements ont été interdits dans le centre, alors qu’un touriste australien a été agressé dimanche matin. Une trentaine de militants d’extrême-droite ont été arrêtés par la police, dont les chefs des mouvements Obraz et 1389. Pendant ce temps, la polémique sur l’annulation de la Gay Pride se poursuit, beaucoup de voix dénonçant la pusillanimité du gouvernement.
«L’annulation de la Gay Pride de Belgrade est une défaite de la société et non de l’État», a déclaré Zvetozar Ciplic', ministre des Droits de l’homme et des minorités. La marche des fiertés prévue dimanche dernier avait été annulée samedi au motif que celle-ci aurait été le théâtre d’«actes de violence», ainsi que l’a estimé Ivica Dacic', ministre de l’Intérieur. Une décision «scandaleuse» selon le Comité Helsinki pour les droits de l’homme, qui a dénoncé une «campagne de la peur» lancée par la police et les médias afin de saboter la parade.
«Tout rassemblement est interdit dans le centre-ville», a fait savoir Ivica Dacic'. La décision du ministère de l’Intérieur a soulevé des inquiétudes. «La question est de savoir si un groupe d’individus est plus fort que l’État», s’est interrogé Slobodan Homen, Secrétaire d’État à la Justice. «La réponse est non. Avons-nous perdu la bataille? Oui, mais la guerre continue.»
Le groupuscule ultranationaliste 1389 a salué l’annulation de la Gay Pride comme une «grande victoire pour la Serbie normale». Malgré l’interdiction de la police, quelques-uns de ses sympathisants se sont rassemblés dimanche matin dans le centre-ville pour «une fête populaire serbe» ouverte «aux personnes sexuellement non-déviantes».
Une trentaine de militants d’extrême-droite ont été arrêtés et placés en détention provisoire. Parmi eux, Mladen Obradovic', chef du mouvement Obraz («Honneur»), et Miša Vasic', porte-parole de 1389. La police, dont la présence est renforcée dans les rues de Belgrade, a saisi des coups de poing américains, des fumigènes et des pavés peints en rouge. Le ministère de la Justice a annoncé que le groupe néonazi Nacionalni Stroj («Rang national») allait être mis hors-la-loi.
La semaine dernière, suite à l’agression de Brice Taton, un Toulousain de 28 ans, et face à la pression de l’opinion publique, les dirigeants politiques avaient multiplié les déclarations musclées. «C’est triste à dire, mais le maire de Belgrade s’est opposé aux violences seulement après qu’un ressortissant étranger a brutalement été agressé. Il y a dix jours, personne n’a réagi lorsqu’un groupe de hooligans a fait irruption dans un bus et s’en est pris à une jeune fille», a regretté Dragana Vuckovic', membre du Comité d’organisation de la Belgrade Pride.
Jeudi 17 septembre, Brice Taton avait été agressé à coups de barre de fer par des supporters du Partizan, peu avant un match de l’Europe League, alors qu’il se trouvait à la terrasse d’un café du centre-ville. Le lendemain, il avait été opéré une première fois pendant plus de trois heures, «presque tous ses organes vitaux» ayant été touchés. Samedi, après avoir subi une nouvelle opération chirurgicale suite à une hémorragie cérébrale, il était toujours «dans un état grave». «Il faut espérer le meilleur», a déclaré le porte-parole du Centre clinique serbe. «Les patient est un homme jeune et nous espérons qu’il sortira vainqueur de ce combat», a-t-il ajouté. Parmi les 11 suspects arrêtés, 10 ont été placés en détention pour trente jours. Les prévenus risquent d’être inculpés pour tentative de meurtre aggravée et sont passibles de peines allant de 30 à 40 ans de prison.
Dimanche matin dans le parc de Kalamegdan, un touriste australien a été frappé au visage par deux jeunes hommes alors qu’il se rendait aux urinoirs. «C’est un nouvel épisode dans la chaîne des événements qui se sont produits en ville au cours de ces derniers mois», a constaté Dragan Djilas, le maire de Belgrade. Il a recommandé à la police de poursuivre ses actions «jusqu’à ce que tous les citoyens, serbes ou étrangers, se sentent totalement en sécurité à Belgrade».
Enfin, l’OSCE, la Commission européenne et le Conseil de l’Europe ont exprimé leurs regrets face à l’annulation de la Gay Pride. Ces institutions ont rappelé la liberté fondamentale de se rassembler et de s’exprimer. «Malheureusement, ce week-end, les menaces, l’intimidation et l’intolérance » l’ont emporté sur « la dignité, la tolérance et la fierté». Maud De Boer-Buquiccichio, Secrétaire générale du Conseil de l’Europe, a dit qu’elle était «profondément» désolée: «Ce fut un jour triste, non seulement pour la communauté LGBT, mais aussi pour tous ceux qui, en Serbie, croient en la démocratie, la dignité humaine et les droits de l’homme». Elle a encouragé les autorités serbes à éclaircir les circonstances qui ont mené à cette annulation et à s’assurer que «la violence, les préjudices et la haine » n’empêcheront plus « l’exercice d’un droit garanti par la Convention européenne des droits de l’homme».
(http://balkans.courriers.info/article13674.html) |
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Enviado - 26 septiembre 2009 : 23:10:39 |
Serbia suspende desfile gay La marcha tuvo que ser cancelada debido a que la policía dijo que no podía garantizar la seguridad
Prodigy.msn / BBC Mundo.com Sábado 19.9.2009
El desfile del orgullo gay convocado para este domingo en Serbia tuvo que ser cancelado luego de que la policía dijera a los organizadores que no podía garantizar la seguridad de la marcha.
De acuerdo con uno de los organizadores, el primer ministro Mirko Cvetkovic pidió que el desfile se trasladara del centro de Belgrado a otra zona, pero que la propuesta fue calificada de "inaceptable".
En palabras de Dragana Vuckovic, del comité organizador, "los desfiles de orgullo gay tradicionalmente se hacen en las calles principales de las grandes cuidades".
La marcha contaba con una fuerte oposición de grupos de ultraderecha y de la Iglesia Ortodoxa, que se han manifestado en contra de la adopción de una ley que prohíbe la discriminación por orientación sexual.
El ultranacionalista Movimiento Popular Serbio 1389 calificó la cancelación como "una gran victoria para la Serbia normal".
Según ese grupo, "en nuestra ciudad infieles y satánicos no pasarán".
El periodista de la BBC en Belgrado Mark Lowen dice que la homosexualidad está lejos de ser aceptada en Serbia y que los miembros de la comunidad gay son regularmente objeto de discriminación.
El "de mayor riesgo"
En los últimos días, las calles de la capital serbia mostraban letreros con amenazas y advertencias de que se desataría la violencia en caso de que hubiera marcha.
Pero pese a la oposición, el gobierno había decidido brindar protección a los participantes en "el evento de mayor riesgo que se vive en Serbia desde hace mucho tiempo".
Las autoridades iban a desplegar miles de policías pero al final, en una reunión entre los organizadores y el primer ministro, se tomó la decisión de cancelar el evento.
La primera marcha de orgullo gay de Serbia, en 2001, tuvo que suspenderse en medio de la violencia.
En esa ocasión, grupos de radicales atacaron e hirieron a varios participantes y policías.
(http://noticias.prodigy.msn.com/bbc.aspx?cp-documentid=21804236) |
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Enviado - 24 septiembre 2009 : 23:15:27 |
Mafia et politique en Serbie: quand soldera-t-on les comptes?
Par R. D Danas Traduit par Persa Aligrudic' LE COURRIER DES BALKANS Mardi 15 septembre 2009
Trafics de cigarettes, meurtre de Zoran Djindjic', collusions politico-mafieuses: les vieux dossiers jamais élucidés continuent de rebondir en Serbie. Vladimir «Beba» Popovic', l’ancien conseiller du Premier ministre assassiné, traîne l’ancien ministre de l’Intérieur Dušan Mihajlovic' devant les tribunaux, mais celui-ci ne s’est pas présenté à l’ouverture de son procès, la semaine dernière...
Le procès de l’ancien ministre de l’Intérieur de Serbie Dušan Mihajlovic', ouvert suite à la plainte de l’ancien chef du Bureau gouvernemental pour la communication, Vladimir «Beba» Popovic', a été reporté au 16 novembre. La juge Violeta Jovanovic' a reporté l’audience du Tribunal de première instance car ni Dušan Mihajlovic', ni son avocat Milovan Živkovic' n’ont comparu devant le tribunal. Elle a donc donné l’ordre à la police de vérifier si Dušan Mihajlovic' était bien accessible à l’adresse indiquée et, dans l’affirmative, de le conduire à la prochaine audience.
Dans la plainte déposée par Vladimir Popovic' en 2007, il est mentionné que Dušan Mihajlovic' s’est exprimé de manière diffamatoire dans 47 textes, interviews et déclarations envers le défunt Premier ministre Zoran Djindjic' et son action gouvernemente, évoquant des liaisons supposées avec le crime organisé. Vladimir Popovic' a proposé que Brankica Stankovic', journaliste de la Télévision B92, et Nenad Milic', ancien vice-ministre de l’Intérieur, apportent leurs témoignages.
«Dušan Mihajlovic' a dit que j’avais organisé une interview avec Stanko Subotic' et que j’avais emmené la journaliste en France à cet effet. Brankica Stankovic' devrait témoigner sur la manière dont cette interview a eu lieu», a expliqué Vladimir Popovic'.
Il ajoute que Stanko Subotic' a déclaré dans cette interview avoir reçu une partie des documents de l’action policière «Mreža» sur le trafic des cigarettes. «Cette interview a été publiée un an avant la campagne que Dušan Mihajlovic' a engagée contre moi».
De plus, Vladimir Popovic' estime que Nenad Milic', autrefois adjoint de Dušan Mihajlovic', devrait témoigner sur les propos tenus par ce dernier suggérant qu’il existait un pouvoir parallèle, que la mafia dirigeait la police et que Vladimir Popovic' exerçait une autorité «parallèle sur la police».
Vladimir Popovic' a répété que Dušan Mihajlovic' était un pion de l’ancien Premier ministre Vojislav Koštunica, de l’ancien ministre de l’Intérieur Dragan Jocic', de l’homme d’affaires Miroslav Miškovic' et «de toute l’équipe de ce cabinet».
(http://balkans.courriers.info/article13610.html) |
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Enviado - 23 septiembre 2009 : 23:41:13 |
Serbia 'cuts jobs for IMF loan'
BBC NEWS Monday, 14 September 2009
Serbia may have to cut one-fifth of the 70,000 employed in the public sector to satisfy the terms of an International Monetary Fund (IMF) loan.
Serbia's finance minister Diana Dragutinovic said it is planning more cuts before talks with the IMF resume next month.
The IMF postponed releasing the second tranche of its 3bn euros ($4.3bn; £2.6bn) loan as it awaits more reform.
With unemployment high in Serbia, unions are already threatening strikes.
The Serbian economy has been hit hard by the global downturn and is expected to contract by more than 5% this year.
Currently, the unemployment rate stands at 18%.
Loan terms
The 800m-euro instalment is dependent on the government making reforms to comply with IMF conditions set out when the original loan was agreed in March.
The IMF has suggested raising the value-added tax, which is already 18%, to reduce its budget deficit.
But Serbia wants to achieve this through staff cuts.
"The government will present its strategy to the IMF mission without VAT or tax increases... but with a strategic plan of downsizing public costs through a decrease of the public administration," said Serbian environment minister Oliver Dulic has said.
Currently, Serbia is running a deficit of 4.5% of gross domestic product.
Serbia has proposed 4%, while Ms Dragutinovic said the IMF wants it to be about 3.5%.
"I expect from the ministries to give their proposals by 18 September for rationalising and reducing public spending," Ms Dragutinovic said.
(http://news.bbc.co.uk/2/hi/business/8254667.stm) |
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Enviado - 22 septiembre 2009 : 14:19:50 |
Le statut de la Voïvodine et la régionalisation de la Serbie
Par S. Congradin et Z. Radovanovic' Danas, 20 août 2009 Traduit par Persa Aligrudic' LE COURRIER DES BALKANS Jeudi 10 septembre 2009
Le nouveau statut d’autonomie de la Voïvodine a été adopté par le Parlement de la province, mais le processus est bloqué depuis six mois devant le Parlement national de Serbie. Le Parti démocratique (DS) du Président Tadic', majoritaire dans ces deux assemblées, joue-t-il un double jeu? Boris Tadic' estime que l’adoption du nouveau statut de la Voïvodine doit s’inscrire dans le cadre d’une régionalisation globale de la Serbie, qui suppose elle-même une (difficile) révision de la Constitution adoptée en 2006...
«Les raisons invoquées par le Président Boris Tadic' pour expliquer le report de l’adoption du statut et de la loi sur les compétences de la Voïvodine ne sont ni suffisantes ni raisonnables», estime Goran Ješic', cadre du Parti démocratique (DS) et maire de la commune d’Indjija, en Voïvodine. Il souligne que rien ne peut justifier la non-adoption du statut de la province. Pour lui, les retards relèvent de la démagogie.
Comme l’a récemment déclaré Balint Pastor, président du groupe des minorités au Parlement de Serbie et dirigeant de l’Alliance des Hongrois de Voïvodine (SVM), Boris Tadic' a déclaré lors d’un entretien avec le président de ce parti, Ištvan Pastor, qu’avant l’adoption du statut de la province, il faudrait expliquer «au reste de la Serbie» pour quelle raison la Voïvodine aurait de plus grandes compétences que les autres régions. Or, pour que les régions aient les mêmes droits que la Voïvodine, en cas d’entrée en vigueur du statut, il serait indispensable de modifier la Constitution.
«J’ai participé activement à la campagne contre la nouvelle Constitution [votée en octobre 2006, et conçue par l’ancien Premier ministre Vojislav Koštunica, NdT] et il s’est finalement avéré que le référendum qui a permis l’adoption de ce honteux document a été truqué. Ainsi, la Constitution a été adoptée par un référendum faussé, c’est un fait acquis. C’est le pire des documents jamais adoptés par la Serbie dans son histoire récente. Le Président n’a rien révélé de nouveau en disant qu’il fallait modifier le principal document juridique de l’Etat», souligne Goran Ješic'.
Il conteste également les arguments de Boris Tadic' qui devraient justifier le retard de plus de huit mois à voter le statut de la Voïvodine. «Si l’on doit expliquer aux citoyens qui ne vivent pas en Voïvodine pourquoi la province doit avoir son autonomie, il faut leur conseiller de relire l’histoire et de s’instruire à cet effet. Ce n’est pas aux politiciens de leur expliquer les raisons de l’autonomie. Si quelqu’un croit être un plus grand Serbe que je ne le suis parce qu’il conteste les droits résultant du statut de la Province, je dois dire qu’en tant que citoyen de Voïvodine, je sais très bien d’où viennent tous les éléments positifs de l’histoire nationale: de Sremski Karlovci, où se trouve la plus ancienne institution d’éducation en Serbie», s’indigne Goran Ješic'.
Le Sandžak et la Šumadja soutiennent la Voïvodine
Mujo Mukovic', vice-président du Parti démocratique du Sandžak (SDP), parti membre de la coalition gouvernementale rassemblée autour du DS, partage aussi cet avis. Il souligne que les retards à adopter le statut signifient un manque de sérieux de la part de la coalition.
«Ce n’est pas correct d’engager des projets pour ensuite les reporter. La majorité gouvernementale est la même au niveau de la province et de la république, de sorte qu’il est impossible d’expliquer pourquoi il n’y a pas de problèmes avec le projet de statut d’un côté, et qu’il y en a brusquement de l’autre côté. Je suppose que tous les élus qui ont voté pour le statut au parlement provincial de Voïvodine savaient pour quoi ils votaient», dit-il. Notre interlocuteur souligne que le SDP soutient la plus large forme d’autonomie de la Voïvodine et la nécessité de modifier la Constitution.
«Nous soutenons l’initiative du Président pour changer la Constitution, mais cela exige un long processus et les citoyens de Voïvodine n’ont aucune raison de faire preuve encore plus longtemps de patience, car leur parlement a déjà voté le document qui est en conformité avec la Constitution actuelle. Le reste de la Serbie a droit à la régionalisation et à ce processus, qui a été timidement commencé avec l’adoption de la loi sur le développement régional. La décentralisation est la meilleure défense contre le séparatisme, malgré les craintes de ceux qui sont hostiles à toute forme de décentralisation du pouvoir», souligne Mujo Mukovic'. Il conclut que la crainte du séparatisme en Voïvodine est infondée, étant donné que la majorité de la population est de nationalité serbe et que cela reviendrait à une tentative de séparation des Serbes de la Serbie.
Le vice-président du parti Ensemble pour la Šumadja, Saša Milenic', affirme que les citoyens vivant au sud de la Sava et du Danube ne doivent pas contester l’autonomie de la Voïvodine, mais qu’ils doivent insister afin de remédier à l’insuffisance de leurs droits dans leurs propres régions.
«La déclaration de Boris Tadic' s’inscrit dans le cadre d’une réflexion, qui souligne que la révision de la Constitution est la principale condition permettant le développement d’une perspective régionale en Serbie. Il me semble qu’en ce moment, seuls le Parti Ensemble pour la Šumadija et le Président Tadic' sont clairement en faveur des changements constitutionnels qui permettraient la régionalisation de la Serbie», ajoute Saša Milenic'.
Il souligne qu’une véritable régionalisation signifie la formation de régions politiques qui constituent un niveau intermédiaire du pouvoir, entre l’administration locale et l’Etat. Pour que les régions disposent de véritables pouvoirs, elles doivent avoir une autonomie politique représentée par un parlement régional. «Le Parlement républicain aurait dans ce cas deux chambres: la chambre des citoyens et la chambre des régions», explique Saša Milenic'.
Esad Džudževic', dirigeant du Parti démocratique bosniaque, associé au Parti de l’action démocratique (SDA) de Sulejman Ugljanin, considère que les explication du Président interviennent en temps voulu: «je connais Boris Tadic' depuis vingt ans, et je suis persuadé que son estimation est bien fondée». Esad Džudževic' comprend aussi les retards pris pour adopter le statut de la Voïvodine car, dit-il, il est nécessaire de parvenir à un consensus général.
«Le Sandžak, à travers l’histoire, a été reconnu plusieurs fois comme une région autonome. Les voix du peuple du Sandžak vont dans le sens d’un besoin de décentralisation le plus rapide possible. Je regrette que nos amis de Voïvodine doivent encore faire preuve de patience, mais je pense qu’il est indispensable que tous les citoyens comprennent pourquoi la régionalisation est souhaitable», conclut-il.
(http://balkans.courriers.info/article13502.html) |
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Enviado - 19 septiembre 2009 : 19:18:57 |
Privatisations en Serbie: les «nouveaux entrepreneurs», des mafieux protégés par l’État?
Par Dimitrije Boarov Vreme, 13 août 2009 Traduit par Jasna Andjelic' LE COURRIER DES BALKANS Vendredi 4 septembre 2009
Depuis cet été, une vague de grèves affectent la Serbie: les travailleurs réclament le paiement de salaires bloqués depuis des mois, ou bien dénoncent des privatisations irrégulières. Le gouvernement se déclare incompétent, car il ne pourrait intervenir dans l’économie de marché. En réalité, les «nouveaux entrepreneurs» serbes, qui ont bâti des fortunes colossales, sont de généreux sponsors des partis politiques, et l’État les protège. Pourtant, le modèle économique choisi pourrait vite tomber en panne.
Cet été, les médias serbes ont dénoncé les patrons qui ne versent pas les salaires de leurs employés et qui ne paient pas les contributions de santé ni de retraite, ce qui entraîne des pertes pour les entreprises et les licenciements pour les travailleurs.
Mi-août, 32.000 personnes étaient en grève en Serbie dans une cinquantaine d’entreprises, ce qui représente moins de 0,2% de l’ensemble des salariés serbes. Ce chiffre n’est pas inquiétant, il n’annonce pas forcément un automne «chaud» suivi d’une catastrophe économique. De plus, les données publiées par le quotidien Vecernje novosti indiquent que 8.300 travailleurs de 29 entreprises font grève à cause de retards dans le paiement des salaires (parfois de plusieurs années), tandis que 15.672 travailleurs de 11 entreprises protestent à cause des « privatisations illégales ». Ils se sentent trompés ou négligés en tant que «co-propriétaires» des entreprises privatisées, et demandent que les nouveaux propriétaires soient remplacés par d’autres, plus sérieux.
Les représentants de l’État affirment qu’ils ne sont pas en mesure de réagir, parce qu’il s’agit de propriétaires et de capitaux privés, mais les travailleurs relèvent-ils de la propriété privée? En réalité, l’État n’ose pas mettre en marche les mécanismes légaux contre les propriétaires qui ne respectent ni les contrats de privatisation ni les conventions collectives de crainte que cela mène à la liquidation d’un grand nombre d’entreprises privatisées, et à la perte de milliers d’emploi. L’État semble défendre la nouvelle « classe capitaliste » en prétendant protéger les employés.
«Un groupe de voyous protégés par les politiques»
En effet, le mécanisme de liquidation des entreprises en faillite ou plutôt de leur propriétaires ne fonctionne pas, et tous les nouveaux capitalistes ressemblent à un groupe de voyous protégés par les politiques. Cette caste compte beaucoup de généreux sponsors des partis politiques, qui profitent de leur position pour exercr une sorte de rackett sur les hommes politiques et les services secrets, empêchant le fonctionnement normal de l’État de droit.
Beaucoup de ces investisseurs laissent l’impression d’amateurs ambitieux, de mafieux reconvertis et de profiteurs de guerre. Leur mode de vie confirme cette impression : le style de leurs maisons, de leurs voitures, de leurs restaurants, les menus dans ces restaurants et les jeunes filles du show-biz qui leur tournent autour... On finit par se poser des questions sur la nature de l’État où ces gens jouissent d’une telle reconnaissance.
Selon une théorie populaire, la crise actuelle qui touche nos entrepreneurs provient du fait que la crise mondiale a interrompu le mécanisme de la revente des entreprises privatisées aux acheteurs étrangers avec une marge bien rentable. Les revendeurs sont endettés et ils doivent maintenant rembourser les prêts qui leur ont permis d’acheter les entreprises pour les revendre ou de les transformer en terrains de construction, pour ensuite revendre les appartements construits.
Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article13492.html |
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Enviado - 18 septiembre 2009 : 16:11:26 |
Cinco detenidos acusados de provocar 7 muertos en fábrica munición serbia
ADN.es / EFE 5.09.2009
Cinco empleados de la fábrica de municiones serbia "Prvi Partizan" de Uzice han sido detenidos y acusados del accidente que provocó la muerte de siete personas, informó hoy el ministro del Interior serbio, Ivica Dacic.
Según la agencia "Tanjug", "en base a los resultados de la investigación han sido detenidos cinco empleados debido a la sospecha fundada de que cometieron graves actos contra la seguridad", declaró Dacic.
Las víctimas se asfixiaron con monóxido de carbono en un incendio causado por varias explosiones en la fábrica el jueves por la noche, en uno de los túneles subterráneos de la planta de Uzice, ciudad situada unos 200 kilómetros al sur de Belgrado.
Dacic precisó que se sospecha que los detenidos habían violado las normas de seguridad y el procedimiento previsto para gestionar el polvorín, lo que causó el accidente y la muerte de siete trabajadores de la planta.
En Serbia hoy fue declarado día de luto debido al accidente y en Uzice tuvo lugar hoy un acto multitudinario en honor de las víctimas en el que participaron altos funcionarios estatales y locales.
(http://www.adn.es/internacional/20090905/NWS-0763-detenidos-provocar-acusados-municion-muertos.html) |
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Enviado - 14 septiembre 2009 : 18:22:18 |
Serbia, polemiche per la nuova legge sulla libertà di informazione L'associazione dei giornalisti dichiara: "E' una vergogna per la Serbia"
PEACE REPORTER 31/08/2009
I giornalisti serbi protestano duramente contro le nuova legge sulla libertà d'informazione approvata dal parlamento. L'Associazione dei Giornalisti Serbi (AGS) ha protestato davanti al parlamento contro quella che definisce una grave limitazione alla libertà di stampa.
Nella legge sono contenute norme che inaspriscono le sanzioni per per chi viola la "supposizione di innocenza" e rendono difficile la vita ai giovani giornalisti.
Secondo molti osservatori dietro questo provvedimento serve a mettere al riparo i politici dalle denunce della stampa, impedendo di diffondere notizie su eventuali crimini, prima che vi sia stata una condanna giudiziaria.
L'AGS denuncia che la legge è una "vergogna" e che è contraria agli standard europei, annunciando che porteranno il caso alla Corte Europea per i Diritti Umani.
La legge era stata proposta dal ministro dell'economia Mladjan Dinkic che, insieme al suo partito G-17 Plus, è stato spesso criticato dai media.
(http://it.peacereporter.net/articolo/17539/Serbia,+polemiche+per+la+nuova+legge+sulla+libert%E0+di+informazione) |
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Enviado - 14 septiembre 2009 : 00:31:28 |
Serbia: Threats to LGBT Population
by Sinisa Boljanovic GLOBAL VOICES Sunday, August 23rd, 2009
[Podéis leer este artículo en castellano: http://es.globalvoicesonline.org/2009/08/31/serbia-amenazas-a-la-poblacion-lgbt/]
On July 21, members of the Organizing Committee of the Belgrade Pride held a press conference to announce BELGRADE PRIDE 2009 - IT'S TIME FOR EQUALITY. They said that the event was scheduled to take place on Sept. 20 and that it was not planned as a provocation, but as a political protest of the LGBT persons in the effort to raise public awareness about discrimination and violence they face daily.
LGBT population has been facing plenty of serious threats in the past few months. Some neo-Nazi groups and fans who are connected with Red Star and Partizan football clubs have been issuing threats to organizers, warning that the event's participants would be beaten if they organize parade. On the walls of Belgrade’s buildings appeared deterrent messages: “Death to faggots,” “Serbia for Serbs, Out with Faggots.” Football club officials dissociated themselves from these fan groups and said that they didn’t organize anyone to write graffiti.
At the conference, representatives of the LGBT population reminded the public of the Lesbian and Gay Pride Parade of June 2001. Lesbian movement named this gathering the Massacre Parade: 40 persons were injured and LGBT community was held hostage by fear for many years afterward.
On the occasion of this year’s parade, they said:
We the activists have long been asking ourselves, “Is it time?, are we ready?” and finally this year, new people came and said “YES!”. Lots of activities, and many negotiations with police and the Ministry for Human Rights are underway to secure a peaceful parade.
At the end of the press conference they invited people to participate in the event:
We obviously need many of us to be here! We invite you all to come and join us on Sunday, the 20th of September!
Mayor of Belgrade, Dragan Djilas, who used to be one of the leaders of the anti-Milosevic student protests, and who is now a high-ranking official in the Democratic Party, is against the parade.
Belgraded.com reported on the bizarre statement Djilas made when asked to comment on the safety issues of the forthcoming Belgrade Gay Pride Parade, and the anti-gay graffiti seen throughout the city these days:
“I say what I believe—maybe I was raised patriarchal—but sexual orientation is a personal thing, and I do not know why anyone would have to come out with it in public, regardless of whether they are homosexual or heterosexual. I did not imperil anyone, I am not prohibiting anything, I just said that such an event will cause a reaction from those that destroy the city every several dozen days and I am expressing concern for the participators.”
Goran Miletic, a Serbian blogger, reacted (SRP) to the mayor's statement:
Mayor Djilas didn’t support the parade. Instead of pointing out the actual laws, he did the most risky thing. […] he said that the police would not be able to protect participants after the Parade. In this way he gave ideas and encouraged everyone who is preparing to commit criminal acts. Third, in his statements he gave an alibi to the policemen not to make enough effort to protect participants. If someone like #272;ilas says that something is unavoidable, why would the policemen try to do that. Fourth, mayor sent word to Belgrade citizens that they are not obliged to express publicly something from their private lives (the European Court for Human Rights confirmed in a few verdicts that the private is inseparable from the public). Fifth, the mayor is worried about buses in which participants will arrive in Belgrade to be eventually destroyed after the event. In this way he clearly informs us the buses are more important than the people. Sixth, since tens of thousands gays came to Belgrade from the Europe during the [2008] Eurovision Song Contest, and for ten days not a single incident was registered, we conclude that foreign gays, who visited Belgrade as tourists, are acceptable for mayor, but that is not the case with Belgrade gays/Serbs.
Here are some of the dozens of comments to this post:
g.radicevic writes:
[…] Don't get me wrong, I am not against gay population, the Roma, Albanians… anyone. All are supposed to have the same rights but no more the same just because they belong to some group or community. The basis of democracy is that everyone can use his rights but no one can deprive others of the same rights. Simply, I am allergic to selective struggle for human rights. […]
Sybil replies to g.radicevic:
[…] Why would heterosexuals fight for human rights if they are the majority and their rights are not violated. The rights of minorities are violated and the mirror of a society represents relation towards them. Mayor can think anything at his home but as a public person he must to protect minorities and human rights. […]
drug. clan writes:
The story that minority is always deprived is unavoidable falsehood. That is true in the case of gay population in Serbia but that is not the general truth and cannot be an argument. […]
[…] Is the minority of 3% of the total population which has 80% of world’s treasure deprived because it is a minority?
Adam Weisphaut writes:
Let the LGBT population appraise solo what is best for them because they have to live with social prejudices every day.
Earlier this year, LGBT in Serbia was in the online spotlight, too. On a Facebook page titled “Should the organizing of Gay Pride Parade be supported” the following views were published:
Radiboje wrote on March 18:
I have therapy for them. Gays should be beaten by thick bar over their heads to set person straight.
Predrag wrote:
Illness? Where do you live? If something bothers you, why don’t you simply ignore it?
The illness called “neo-Nazism” and how to treat it is more interesting to me.
Nenad wrote:
Homosexuality is a disease. It is incurable. It’s the saddest in Serbia that homosexuals have more rights than normal people. Our government is preoccupied with issues of homosexuality as our people from Kosovo are hungry. Also, there are many poor citizens in Serbia. Gays and people who fight for human rights have the worst propaganda that this population has rights in the European Union. But they are acceptable in England, the Netherlands and Slovenia only. I don’t know who they are lying to. Homosexuals contributed only to the white plague and AIDS. […]
Predrag wrote:
If the words are about white plague, this country is exclusively guilty of that because it didn’t provide conditions for young people to have their own family. Gay population is not responsible for that.
Dusan wrote:
It’s terrible, guys, where this world is going to. And gays will have right to have sex in the streets. We are really miserable and can’t be more miserable.
On the forum titled “Gay Parade 2009 – Belgrade YES or NO” the following comments were published, among other things:
nicsta12 wrote:
To forbid. Because they are the repulsive and perverted beast. I’m repeating: the beast… And probably they will be beaten.
Djosla wrote:
For ignorance and stupidity NO, for all others YES.
Zimba wrote:
I think that parade should be allowed. They should let them walk 15-20 meters and then they should be beaten very strongly to forget their own names as well as that they are faggots.
Vidovlad wrote:
A stake is a cure. Of course NO. When has the straight parade been ever held? Who do we look to for help with our deprived rights? Illness should treated, not protected by laws.
CrasyHorse wrote:
Which human rights? Faggots conceive in order to advertise themselves and poison kids' brains so that they could abuse them. I’m not against them having sex among themselves, but advertising and poisoning of kids' brains is too much. Do you see that they took over the Eurosong, only gays, lesbians and transvestites can win. Hooligans, take bars in your hands. Beat the beast! […]
(http://globalvoicesonline.org/2009/08/23/serbia-threats-to-lgbt-population/) |
| alazaro |
Enviado - 12 septiembre 2009 : 19:27:25 |
Vicino il rafforzamento della cooperazione tra la Serbia e la Russia
RINASCITA BALCANICA 28.08.2009
BELGRADO - Le "Ferrovie Serbe" e le "Ferrovie Russe" intensificheranno presto la cooperazione reciproca nel prossimo periodo, soprattutto in riferimento al settore delle infrastrutture ferroviarie e delle materie prime e delle macchine. I partner russi sono tenuti a rispondere concretamente alle proposte per la cooperazione con le ferrovie serbe entro il mese prossimo.
Il direttore generale delle "Ferrovie serbe", Milovan Markovic, e il presidente del Comitato esecutivo di questa società, Zoran Andjelkovic, con i loro rappresentanti, hanno definito i campi su cui non vi saranno ulteriori discussioni durante la riunione con i rappresentanti delle Ferrovie russe.
La costruzione del ponte di Zezelj, i lavori sulla linea tra Dimitrov grad e Nis, l'ammodernamento del nodo ferroviario di Belgrado e la manutenzione di EMU sono solo alcuni dei progetti concreti che potrebbero essere realizzati in base alla potenziale cooperazione tra i due paesi.
(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=31583) |
| alazaro |
Enviado - 12 septiembre 2009 : 19:06:27 |
La quarta colonna
scrive Marco Abram OSSERVATORIO SUI BALCANI 27.08.2009
I successi politici e commerciali del presidente serbo Boris Tadic' a Pechino. Storia e motivazioni di un'amicizia che continua ininterrotta dall'era Miloševic'. Le quattro direttrici della politica estera serba, in autunno a Belgrado il presidente russo Medvedev
Sono mesi impegnativi per la diplomazia serba. A maggio Belgrado ha ospitato il vice presidente americano Joe Biden, mentre è stata confermata per l’autunno la visita del presidente russo Medvedev. Il Presidente Boris Tadic', intanto, è appena rientrato da un’importante visita di Stato a Pechino, dove nei cinque giorni scorsi (20-24 agosto) sono state raggiunte intese significative sul piano politico e soprattutto economico.
Tadic', alla vigilia della partenza, ha sottolineato l’importanza di questo appuntamento estivo elevando la Cina a “quarta colonna” della politica estera serba – insieme a Washington, Mosca e Bruxelles – e definendo le relazioni odierne tra i due paesi “ai massimi livelli nella storia”.
In realtà l’intesa tra i due paesi affonda le proprie radici negli anni ‘90. L’ostilità che aveva caratterizzato i rapporti tra Cina e Jugoslavia socialista – in particolare fino all’avvento al potere del successore di Mao, il riformatore Deng Xiaoping – lasciò il posto, dalla fine degli anni ’70, ad un periodo di riavvicinamento. Fu tuttavia Miloševic', sostenuto dall’influente moglie Mirjana Markovic', a stringere forti legami con il paese asiatico e ad avviare una prima cooperazione volta a rispondere alla condizione d’isolamento internazionale del paese. Eredità ben visibile rimane la Chinatown di Belgrado, dove oggi abitano decine di migliaia di immigrati cinesi giunti in città grazie alle aperture di quegli anni.
Nel corso della guerra con la Nato del 1999 Pechino fornì alla Jugoslavia appoggio diplomatico, a maggior ragione dopo il bombardamento dell’ambasciata cinese che strinse ulteriormente l’amicizia tra i due paesi. I rapporti non mutarono nemmeno con il 2000 e l’avvento al potere di Koštunica. “La Cina rispetta la scelta del popolo jugoslavo” affermò Pechino, anche se non mancarono voci che davano il paese asiatico come meta di un Miloševic' in cerca di asilo.
L’asse politico tra Pechino e Belgrado, è stato ripetuto nel corso degli incontri di questi giorni, si fonda su una solida comunanza di vedute rispetto ai problemi di sovranità, condivisi da entrambi i paesi. La Serbia riconosce la legittimità della politica “un’unica Cina”, mentre Pechino sostiene l’impegno serbo per la salvaguardia della propria integrità territoriale. D’altra parte in Cina, paese dalle decine di minoranze etniche, l’indipendenza del Kosovo ha insinuato la paura che le potenze straniere possano un giorno sostenere le richieste del Tibet o della regione musulmana dello Xinjiang. A ciò si aggiunge la questione di Taiwan, il cui governo è stato tra i primi a congratularsi con Priština dopo la dichiarazione d’indipendenza.
Belgrado si è impegnata a mantenere una ferma chiusura nei confronti del governo di Taiwan, mentre Pechino si è detta pronta a far valere il proprio peso nelle istituzioni internazionali, per arrivare ad una soluzione alla questione del Kosovo condivisa da entrambe le parti e non lesiva del diritto internazionale e dei principi di sovranità.
Queste convergenti prese di posizione sono rientrate in un accordo di ampia collaborazione strategica firmato da Tadic' e dal presidente cinese Hu Jintao. Tuttavia non sono state le questioni strettamente politiche a rappresentare la sostanza dei colloqui. Gli ultimi anni, infatti, hanno visto una moltiplicazione degli incontri diplomatici a più livelli tra i due paesi – solamente Tadic' è stato a Pechino tre volte negli ultimi quattro anni – con l’obiettivo fondamentale di tradurre tale convergenza politica in una proficua collaborazione economica.
In questa occasione hanno seguito Tadic', oltre al ministro degli Esteri Jeremic', il ministro dell’Economia Dinkic' e una folta delegazione di imprenditori. L’obiettivo fondamentale era infatti lavorare per portare in Serbia gli investimenti di una delle potenze economiche maggiori al mondo attraverso un programma fitto di incontri con diverse realtà economico-finanziare. Il risultato più concreto, da questo punto di vista, è stato rappresentato dalla firma da parte di Dinkic' e del ministro del Commercio cinese di un accordo di cooperazione economica e commerciale.
Gli effetti di questo nuovo corso potrebbero essere presto direttamente visibili proprio nella capitale serba. Il primo passo della nuova cooperazione sarà probabilmente la costruzione dell’atteso ponte sul Danubio che dovrà collegare Zemun e Borca. Visti i limiti del mercato serbo come bacino di consumatori saranno proprio le infrastrutture a rappresentare il settore più significativo di una collaborazione consolidata dal quadro di ottime relazioni politiche. “Il nostro governo è pronto a dare alle compagnie edili cinesi accordi infrastrutturali per un miliardo di euro. Solamente a Belgrado pianifichiamo la costruzione di cinque ponti sul Danubio e sulla Sava”, ha dichiarato Tadic', sottolineando come la Serbia sia destinata a somigliare sempre più ad un grande cantiere nei prossimi tempi.
Leggete l'articolo completo a http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/11774/1/51/ |
| alazaro |
Enviado - 27 agosto 2009 : 20:58:59 |
Banco Mundial condona a Serbia 550 millones de dólares de deuda de Kosovo
Finanzas.com / Noticias EFE 27/08/2009
Zagreb, 27 ago (EFE).- El Banco Mundial ha aceptado la petición serbia para que le condone una deuda de 550 millones de dólares referida a Kosovo, algo que el Gobierno de Belgrado asegura que no significa que reconozca la autoproclamada independencia de ese territorio.
El ministro de Economía serbio, Mladjan Dinkic, confirmó hoy esa decisión del Banco Mundial ante la solicitud formulada por Belgrado hace un año, bajo el argumento de que la región no hace aportaciones fiscales a Serbia.
Eso sí, el Gobierno serbio insistió en que esa medida no supone ningún tipo de reconocimiento por su parte a la declaración unilateral de independencia de Kosovo el pasado año, que hasta ahora ha sido reconocida por más de 50 países, entre ellos EEUU y la mayoría de los socios de la UE
"El que Kosovo sea miembro del Banco Mundial no significa que lo sea de la ONU. La cuestión de la soberanía de un estado es diferente de la cuestión de la política fiscal", declaró Dinkic a la emisora B-92.
Dinkic explicó que Serbia "puede utilizar los 550 millones de dólares de la deuda externa borrada para ayudar a los serbios de Kosovo".
(http://www.finanzas.com/noticias/bolsas/2009-08-27/194566_banco-mundial-condona-serbia-millones.html) |
| alazaro |
Enviado - 26 agosto 2009 : 21:17:18 |
SERBIA: NASCE NUOVO PARTITO PER CHIEDERE ANNESSIONE ALLA RUSSIA IRIS PRESS 25/08/2009
ROMA, 25 AGO - In Serbia e' stata avviata l'iniziativa di fondare un nuovo partito politico dal nome singolare, 'Russia mia', il cui obiettivo ultimo e' l'unione della Serbia con la Federazione russa. Il promotore del progetto e' Ivan Isakovic, un politico originario della citta' di Sabac, a ovest di Belgrado, gia' impegnato nella raccolta delle 10mila firme necessarie per la registrazione della nuova forza politica. ''La gente e' entusiasta del fatto che finalmente ha preso il via il processo di creazione di un tale partito'', ha detto Isakovic citato dalla stampa serba. ''I firmatari sono in gran parte giovani, ma anche quelli piu' anziani mostrano interesse. Il nostro obiettivo e' un sempre maggiore avvicinamento alla Russia, per arrivare un giorno all'unione con la Federazione russa'', ha aggiunto. Per Ivan Isakovic, si tratta di un ''corso naturale, dal momento che al popolo russo ci lega una storia comune e la religione ortodossa. Non vi e' persona in Serbia che non sia legata emotivamente alla Russia, e il nostro partito e' l'unico che puo' unire tutti i serbi, che invece sono stati divisi dai partiti attuali''. ''Vogliamo che a guidarci siano il presidente e il premier russi'', ha d'altra parte detto Isakovic in una intervista apparsa oggi sul quotidiano russo Izviestia, nella quale ha aggiunto che intende invitare il presidente russo, Dmitri Medvedev, a visitare Sabac nel corso del viaggio che effettuera' in Serbia in ottobre.
(http://www.irispress.it/Iris/page.asp?VisImg=S&Art=52440&Cat=1&I=null&IdTipo=0&TitoloBlocco=Esteri&Codi_Cate_Arti=16) |
| alazaro |
Enviado - 26 agosto 2009 : 13:30:19 |
Fire bombs thrown at Greek embassy in Serbia
Newsday.com / The Associated Press August 25, 2009
BELGRADE, Serbia (AP) — Serbian police say assailants have hurled two Molotov cocktails at the Greek embassy in Belgrade but caused no injuries or major damage.
They say the homemade fire bombs broke one window on the downtown building and left a black trace on the facade. Witnesses say five youngsters fled the scene after throwing the devices late Monday.
No motive for the attack was given. Serbs and Greeks are considered close Christian Orthodox allies and there are no open issues between the two Balkan countries.
The Greek embassy in Belgrade was frequently attacked in the past by Serbian fans after basketball matches between the sporting rivals. Greece beat Serbia in a friendly match in Athens on Monday.
(http://www.newsday.com/fire-bombs-thrown-at-greek-embassy-in-serbia-1.1392645) |
| alazaro |
Enviado - 25 agosto 2009 : 00:07:34 |
Pechino diventa il quarto pilastro della Serbia
Fulvia Novellino RINASCITA BALCANICA 21.08.2009
Serbia e Cina hanno concluso un accordo di partenariato strategico, che include una cooperazione culturale, politica ed economica, al fine di rafforzare ulteriormente le relazioni tra Pechino e i Paesi balcanici. Tadic si è detto così fiero di accogliere la Cina accanto ai tre pilastri della politica estera della Serbia, ossia Bruxelles, Washington e Mosca. Allo stesso modo, Belgrado ha già messo a disposizione contratti per la costruzione di infrastrutture pari a 1 miliardo di lire, tra cui la costruzione di 5 ponti sul fiume Danubio e sul fiume Sava.
Pechino ha preparato un'accoglienza solenne, con la presenza del Presidente Hu Jintao dei più alti funzionari dello Stato e delle forze armate, per l'arrivo del Presidente Boris Tadic in Cina. Un viaggio voluto e programmato per rafforzare i rapporti bilaterali economici dei due Paesi, nonchè la cooperazione politica nel quadro di una maggiore integrazione della Serbia in un contesto internazionale. Nel corso della giornata di oggi, Serbia e Cina hanno concluso un accordo di partenariato strategico, che include una cooperazione culturale, politica ed economica, al fine di rafforzare ulteriormente le relazioni tra Pechino e i Paesi balcanici. La dichiarazione congiunta del Presidente della Serbia e della Cina, Boris Tadic e Hu Jintao, rileva che Pechino intende creare un piano di relazioni con Belgrado, dopo la separazione di Serbia e Montenegro nel 2006, come affermato dall'ex capo del dipartimento di analisi presso il Ministero degli Affari esteri cinese , Yuaning Pei. "Abbiamo stabilito molti rapporti di amicizia con gli altri paesi, ma non tutti sono di importanza strategica", ha detto Pei per i media cinesi.
In una dichiarazione congiunta, rilasciata al termine della riunione a porte chiude, i due leader affermano che "l'ampliamento e l'approfondimento dei tradizionali rapporti di amicizia rappresentano un obiettivo comune dei due popoli " e "un interesse sostanziale per i due paesi", tale che "contribuisce a promuovere l'armonia nel mondo". Nella dichiarazione viene rilevato che "la parte serba, ancora una volta, riconoscendo che nel mondo vi è una sola Cina, che il governo della Repubblica Popolare Cinere è l'unico governo legale che rappresenta l'intera Cina, mentre Taiwan è parte inalienabile della Cina". La Serbia non ha stabilito nè stabilirà delle relazioni ufficiali o scambi diplomatici con le autorità di Taiwan, di dice contro ogni forma di "indipendenza di Taiwan" e sostiene la riunificazione della Cina con mezzi pacifici, viene precisato. In risposta, la parte cinese afferma che "il modo migliore per affrontare la questione del Kosovo è creare un piano accettabile per entrambe le parti, attraverso il dialogo e i negoziati tra il Governo della Serbia e le autorità di Pristina, in conformità con le finalità e i principi della Carta delle Nazioni Unite e le risoluzioni del Consiglio di Sicurezza delle Nazioni Unite, così come nel quadro del diritto internazionale". "Le azioni unilaterali non contribuiscono a risolvere questo problema", viene rilevato nel documento reciprocamente sottoscritto.
Hu Jintao ha esordito, spiegando che "lo scambio di opinioni, in un contesto aperto e cordiale, ci ha permesso di raggiungere un ampio consenso sull'ulteriore rafforzamento e l'approfondimento del reciproco vantaggio della cooperazione tra la Serbia e la Cina in diversi settori, così come le questioni regionali e internazionali di interesse comune". Da parte sua Tadic ha affermato che la dichiarazione comune sul partenariato strategico con la Cina, implica che Pechino sta diventando uno dei quattro pilastri della politica estera serba. "Riteniamo che le relazioni bilaterali abbiano raggiunto il livello più alto", ha detto Tadic, rilevando che, con la firma dell'accordo di cooperazione strategica, la Cina diventerà un partner chiave della Serbia in Asia.
La delegazione della Serbia, guidata da Tadic e costituita dal Vice Primo Ministro e Ministro dell'economia Mladjan Dinkic e dal Ministro degli Esteri Vuk Jeremic, si è inoltre impegnata nella promozione della cooperazione economica. Si è giunti così, nel corso della giornata di ieri , alla ratifica dell'accordo tra il governo della Cina e quello della Serbia sulla cooperazione delle infrastrutture, da parte del Ministro dell'Economia e dello sviluppo regionale, Mladjan Dinkic, e del Ministro del Commercio cinese, Cen Deming. In tale occasione, Tadic ha affermato che il governo della Serbia è tra i primi paesi dell’Europa sud-orientale che ha intrapreso una serie di misure destinate ad attenuare le conseguenze della crisi economica mondiale. Egli ha detto che gli investimenti stranieri in Serbia sono sicuri e che "le società straniere che hanno investito in Serbia continuano a lavorare bene". "Alcune delle vostre società, come Huavei e ZTE, sono già presenti e operano da tempo con successo anche in Serbia. Ciò è una buona indicazione, e noi vogliamo che anche le altre società vengano qui e investano", ha detto il Presidente della Serbia.
Tadic ha ribadito che la Serbia "appoggia il suo ingresso nella famiglia dei paesi europei moderni, per poter così accelerare il processo d’integrazione europea", e nella stessa regione dei Balcani, dove occupa una posizione centrale privilegiata. Ciò in relazione alla costruzione del Corridoio 10 e del più grande collegamento fluviale europeo con il Corridoio 7, che collega il Mare del Nord e il Mar Nero, per aprire numerose potenzialità economiche. "Come una nuova forma di cooperazione tra le nostre due economie suggeriamo la costruzione di un nuovo e moderno porto sul Danubio, con alcune zone che non prevedono il pagamento delle tasse doganali per le attività di produzione delle società cinesi", ha detto Tadic. Gli investimenti nei grandi progetti d’infrastrutture, tra l'altro, rappresentano uno dei principali obiettivi del programma economico del governo della Serbia, nel quale si inserisce così l'accordo raggiunto con la Cina. "La Serbia sarà un grande "edificio da costruire". Il nostro governo è pronto a garantire alle imprese di costruzione cinesi contratti per una somma di un miliardo di euro. Solo a Belgrado e nella zona circostante abbiamo intenzione di costruzione cinque ponti sul Danubio e sulla Sava. Uno di questi ponti, il ponte Zemun-Borca, sarà realizzato mediante il prestito della Banca cinese Eksim e il coinvolgimento delle imprese provenienti dalla Cina", ha detto Tadic. In chiusura del suo intervento, Tadic si dice fiero di accogliere la Cina accanto ai tre pilastri della politica estera della Serbia, ossia Bruxelles, Washington e Mosca. "Adesso, con un particolare piacere, posso confermare che la Serbia ha ricevuto il suo quarto punto di forza: Pechino", plaude il Presidente serbo.
(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=31039) |
| alazaro |
Enviado - 23 agosto 2009 : 18:47:47 |
Operai in strada
Da Belgrado, scrive Lucia Manzotti OSSERVATORIO SUI BALCANI 19.08.2009
Scioperi e proteste a catena si susseguono in Serbia nelle ultime settimane. Secondo i sindacati sono circa 32.000 i lavoratori in sciopero in 50 fabbriche e 180.000 quelli che non ricevono da mesi lo stipendio. Sotto accusa l’Agenzia per le privatizzazioni
“Non si erano mai visti scioperi così massicci per motivi sociali - ammette la giornalista economica del settimanale “Nin” Ruža Cirkovic' - in Serbia i grandi movimenti sono sempre avvenuti per motivi politici: per il Kosovo per la cattura di Karadžic', per buttare giù Miloševic', ma mai per la difesa del posto di lavoro”.
Invece in pieno agosto i lavoratori hanno deciso di farsi sentire e con i primi risultati. È di lunedì 17 agosto la notizia che, dopo un colloquio con il ministro dell’Economia Dinkic', i lavoratori della Zastava Elektro hanno ottenuto l'avvio un’indagine governativa sulla privatizzazione dell’azienda.
L’11 agosto scorso erano arrivati a Belgrado in 300 dal paesino di Raca, vicino Kragujevac. Da mesi protestano perché la fabbrica è bloccata, gli operai sono senza stipendio, la struttura ipotecata. Con loro anche gli amministratori del comune (“Mi troverò metà della popolazione del paese sulle liste per i sussidi” dice il sindaco), portano coperte e viveri, si sistemano di fronte alla porta dell’Agenzia per la privatizzazione e affermano: non ce ne andiamo fino a quando non avremo risposte.
La Zastava Elektro infatti è una delle tante aziende a capitale sociale privatizzate dopo il 2001: nel 2003 è stata rilevata da un consorzio guidato da Ranko Dejanovic' che per l’appunto è marito della presidente del Parlamento Slavica Dukic'-Dejanovic' (SPS) ed ex rappresentante a Raca dello JUL, il partito di Mira Markovic' moglie di Miloševic'.
Al nuovo padrone viene imputata la grave situazione attuale: non ha investito come avrebbe dovuto ed ha portato alla rottura dell’accordo che effettivamente faceva lavorare l’impresa con la multinazionale polacca Delfi.
Leggete l'articolo completo a http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/11741/1/51/ |
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Enviado - 20 agosto 2009 : 21:09:08 |
La Serbia e i rifiuti pericolosi
RINASCITA BALCANICA 19.08.2009
La Serbia produce ogni anno più di cinque milioni di tonnellate di rifiuti pericolosi, provenienti principalmente dalle più grandi fabbriche della Serbia. Lo rivela un'inchiesta della RTS, secondo cui tali masse inquinanti, di solito, non vengono esportate in altri paesi dell’Unione Europea, ad eccezione dell'industria automobilistica “Zastava”, che ha firmato un accordo con l'italiana a Fiat per esportare i rifiuti in Austria. Poiché nel Paese non esiste alcun deposito o impianto per la distruzione dei rifiuti pericolosi, questi vengono accumulate "temporaneamente" nelle zone preposte che appartengono alle singole industrie, per essere poi lasciate lì, senza pensare alle possibili conseguenze sull'inquinamento di false acquifere e dell'ambiente circostante. Tra i maggiori produttori di rifiuti pericolosi vi sono le centrali termoelettriche, che emettono e rilasciano ceneri molti inquinanti, mentre le industrie producono vari metalli, prodotti chimici, rifiuti alimentari e farmaci. In aggiunta ai rifiuti pericolosi prodotti annualmente, vi è una grande quantità ereditata dal passato, i cosiddetti “inquinanti storici”, che temporaneamente vengono tenuti nei depositi delle fabbriche. Secondo le analisi di controllo da parte delle persone competenti, oltre il 62% dei depositi temporanei di rifiuti pericolosi non soddisfano i requisiti prescritti dall’UE, mentre solo il 5% dei rifiuti pericolosi viene custodito secondo le modalità prescritte.
Secondo i dati del 2008, la maggior parte dei rifiuti pericolosi sono stati prodotti nello stabilimento delle centrali termoelettriche "Nikola Tesla A", "Nikola Tesla B" e a "Kostolac", con la generazione di più di un milione di tonnellate di rifiuti pericolosi all'anno. Le TE "Nikola Tesla A e B", negli ultimi sette anni, hanno investito 27 milioni di euro per la costruzione dei filtri elettrici, riducendo l'emissione delle particelle solide dell'80% così come previsto dalle norme UE. Ora dovrebbero seguire degli investimenti per gli impianti di desolforazione e denitraggio. Per gli impianti di desolforazione sono stati previsti investimenti fino al 2015 per circa 600 milioni di euro, e dato che tali progetti sono sostenuti dall’Unione Europea, ci aspettiamo che con i loro fondi sia finanziata la maggior parte del progetto. Per quanto riguarda il deposito delle ceneri, dall’anno prossimo ci sarà l'avvio del progetto per il trattamento delle ceneri, con un rapporto di soluzione uno a uno con l’acqua. Per questo progetto, l'Agenzia europea per la ricostruzione, ha messo da parte 29 milioni di euro, mentre l'EPS 3 milioni, come afferma Zeljko Milutinovic, portavoce della TE "Nikola Tesla", aggiungendo che attualmente le ceneri sono conservate nei quattro depositi all’interno della centrale elettrica, e uno di essi si protrae per 200 ettari. Il problema del deposito delle ceneri, appartiene anche alla JKP "Toplana Bor", che non possiere filtri moderni per ridurre le emissioni di particelle solide in atmosfera. I depositi sono stati adibiti proprio nei pressi del complesso minerario RTB, nei quali i camion scaricano ceneri e scorie, per poi riversare nei silos grandi quantità d’acqua per evitare la dispersione in aria. "Dire che questa sia la soluzione migliore, è sbagliato, ma non ci sono altre opzioni. Fino ad ora, non abbiamo mai esportato i rifiuti, sappiamo che alcuni li rivendono alle fabbriche di cemento, ma noi non abbiamo mai fatto tentativi del genere", ha detto Dragoslav Nikolic, direttore di JPK "Toplana Bor", per la RTB.
L'esportazione dei rifiuti pericolosi fuori dalla Serbia sembra essere un'"opportunità" riservata alle società che hanno grandi disponibilità di denaro. Per la maggior parte si esportano rifiuti farmaceutici, colori e vernici, oli ed emulsionanti, rifiuti delle industrie chimiche, scorie e determinati tipi di rifiuti pericolosi, caratterizzati da determinati processi tecnologici. Le esportazioni sono in gran parte attuate attraverso degli intermediari, ma questi processi sono molto costosi. Tale pratica è utilizzata dalla fabbrica di Kragujevac "Zastava", la quale attraverso il suo intermediario, la società “Miteko”, esporta i rifiuti chimici, i resti di colore e delle vernici in Austria, in una fabbrica specializzata nella distruzione di questi rifiuti. Il trasporto e il trattamento delle merci pericolose rientra nell’accordo tra la “Fiat” e la Serbia, su finanziamento del Governo della Serbia, con 2,5 milioni di euro. Il Ministero per l'Ambiente, ha recentemente dichiarato che, con l’entrata in vigore della nuova legislazione, in data 25 maggio 2009, è stato possibile stabilire la guida del sistema con i rifiuti tossici sul territorio della Serbia in conformità alle normative dell’UE. Inoltre, nelle fasi finali di preparazione del programma nazionale di protezione ambientale, la nuova strategia di gestione dei rifiuti, sarà disposta nell’arco dei prossimi dieci anni. Con questo protocollo è prevista la graduale risoluzione dei problemi d’inquinamento ambientale, compreso i rifiuti dei settori più pericolosi. Oltre alle agevolazioni previste per il trattamento chimico-fisico dei rifiuti non organici, si sta pianificando anche la costruzione di ulteriori impianti per il trattamento di altri tipi di rifiuti sia pericolosi che non. Molti sono, dunque, i finanziamenti per lo smaltimento, ma ancora una volta sarà la popolazione ad essere danneggiata considerando il fatto che tali rifiuti sono anche tossici.
(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=30677) |
| alazaro |
Enviado - 18 agosto 2009 : 23:02:28 |
Une vague de grèves secoue la Serbie
B92, 14 août 2009 Traduit par Jean-Arnault Dérens LE COURRIER DES BALKANS Dimanche 16 août 2009
32 à 33.000 travailleurs, employés dans 29 entreprises différentes, sont actuellement en grève en Serbie. Les grévistes sont tentés par des formes d’action toujours plus radicales. Selon les données officielles, quelque 180.000 employés ne touchent plus leurs salaires depuis des mois.
Depuis le début de l’année, 51 entreprises de Serbie ont été en grève. Le gouvernement a formé un groupe de travail qui devrait communiquer une série de mesures pour limiter les effets de la crise. Les grévistes sont de plus en plus nombreux, de plus en plus déterminés et radicalisés.
Samedi soir, le ministre du Travail et de la politique sociale, Rasim Ljajic', invité de la télévision B92, a déclaré que le gouvernement adopterait un ensemble de mesures en faveur des travailleurs en mauvaise situation sociale et matérielle, lors de sa session du 27 août ou, au plus tard, le 3 septembre. Il a cependant souligné qu’il ne fallait pas s’attendre à ce que ces mesures «règlent tous les problèmes».
En avril dernier, un employé du combinat textile Raška de Novi Pazar, Zoran Bulatovic', s’est coupé un doigt et l’a mangé en signe de protestation. Peu après, les employés ont commencé à toucher de nouveau leur paye.
Ces derniers mois, les travailleurs de l’usine Partizan de Kragujevac ont fait une grève de la faim. Les travailleurs de l’entreprise 1er mai de Lapovo se sont couchés sur les rails pour bloquer les trains, ceux de Zastava Elektro de Raca se sont opposés durant six mois à un projet de privatisation avant de monter à Belgrade.
«La perte du travail est un événement très traumatisant sur un plan individuel, qui provoque du stress. Nos enquêtes et celles menées à l’étranger confirme le lien entre la perte de l’emploi et la hausse de la dépression, de l’anxiété, d’un mauvais état de santé général, de comportements violents », explique Svetlana Cizmic', psychologue du travail. «Les grèves sont radicales, parce que les gens sont dans une situation très difficiles», ajoute-t-elle.
Dans tous les mouvements de grève actuels, les mêmes revendications sont mises en avant: le paiement des salaires en retard depuis des mois, la reprise de la production arrêtée.
«Le fait est que les gens se sentent plus forts dans les mobilisations, quand ils sont en groupe», ajoute la psychologue Jasna Veljkovic'. «En réalité, les problèmes sont toujours les mêmes. La substance est celle-ci: aidez-nous à survivre, aidez-nous à défendre notre droit au travail pour que nous puissions vivre normalement».
(http://balkans.courriers.info/article13480.html) |
| alazaro |
Enviado - 14 agosto 2009 : 00:13:13 |
Mozgó Világ - Hungría László Végel acerca de las contradicciones de Serbia
EURO / TOPICS 13/08/2009
El escritor László Végel escribe en la revista mensual política y literaria Mozgó Világ acerca de las dos caras de Serbia: "La propaganda en los medios está trabajando a toda máquina en Serbia. La televisión estatal lleva algún tiempo sugiriendo a los serbios que sean amables y cariñosos con los extranjeros. [...] El cariño y la amabilidad son, en cierto modo, un deber patriótico. [...] Sin embargo, el nuevo rostro de Serbia tiene una doble cara. Por una parte, Serbia quiere recuperar Kosovo; por otra parte, quiere ingresar en la Unión Europea. En las charlas privadas, hasta los nacionalistas acérrimos admiten que esto es imposible. Pero apenas nadie se atreve a decirlo públicamente. [...] Mientras que el país quiere entablar relaciones estrechas con Rusia y la Unión Europea, en el discurso público se reprende a la UE y se alaba a Rusia. Quien diga algo distinto no es un patriota. [...] En Serbia tampoco existe ningún partido moderno de izquierdas. La coalición de Gobierno se encuentra tan a la derecha como la oposición. La diferencia estriba únicamente en la intensidad del 'programa nacional'. Detrás de la luminosa Serbia, pues, se esconde una Serbia sombría."
(http://mail.google.com/mail/?hl=es&tab=wm#inbox/123132c27ca23a0a) |
| alazaro |
Enviado - 31 julio 2009 : 16:12:27 |
Diplomatie et relations économiques: la Serbie mise sur les non-alignés
BIRN, 22 juillet 2009 Traduit par Jacqueline Dérens LE COURRIER DES BALKANS Jeudi 23 juillet 2009
La Serbie veut-elle marcher dans les pas de la diplomatie de l’ancienne Yougoslavia? De retour du Sommet de Charm El-Cheykh du Mouvement des non-alignés, le Président Tadic' propose de développer les relations économiques avec les pays membres de ce mouvement. La Serbie compte aussi sur leur soutien dans sa bataille contre l’indépendance du Kosovo. Cette politique est-elle toutefois compatible avec l’objectif de l’intégration européenne?
La coopération avec les Etats membres du Mouvement des non-alignés n’est pas un obstacle à l’intégration de la Serbie dans l’Union européenne et pourrait être un bon choix, étant donné le contexte de crise économique mondiale, notait récemment le quotidien Danas.
À son retour du sommet du Mouvement des non-alignés qui s’est tenu du 15 au 17 juillet à Sharm-el-Cheikh, en Egypte, le Président Boris Tadic' a déclaré à la Radiotélévision publique (RTS) que chaque pays est à la recherche de nouveaux marchés dans le contexte de la crise mondiale.
«Il y a beaucoup de nouveaux marchés potentiels parmi les membres du Mouvement. Nous avons aussi eu beaucoup d’opportunités de rencontres avec des représentants et des invités à ce sommet. La Chine, le Brésil étaient présents… J’ai proposé aux représentants des républiques de l’ancienne Yougoslavie de réfléchir et d’envisager la création d’un consortium sur deux fronts économiques», a déclaré le Président.
L’ancienne directrice du Bureau de l’intégration européenne, Tanja Mišcevic' a toutefois rappelé que la Serbie était libre de signer des contrats bilatéraux avec les pays du Mouvement des non-alignés, mais qu’une fois qu’elle serait membre de l’UE, ces contrats seront invalidés, car la Serbie devra partir du principe que cette coopération doit se faire selon les normes européennes.
Toujours selon Danas, le ministre de la Diaspora, Srdjan Sreckovic', est convaincu que la coopération économique avec les pays du Mouvement des non-alignés est une bonne décision. «L’UE est, et restera le principal partenaire de la Serbie, mais la Serbie ne doit pas fermer la porte aux non-alignés étant donné qu’elle n’a pas de technologies particulières ni de produits compétitifs sur le marché occidental».
La diplomatie serbe s’est beaucoup rapprochée du Mouvement des non-alignés depuis la proclamation d’indépendance du Kosovo, le 17 février 2008. Les pays membres du Mouvement des non-alignés représentent deux tiers des pays membres des Nations unies, et la Serbie juge qu’il est important de conserver le soutien de ces pays à son refus de reconnaître l’indépendance du Kosovo.
(http://balkans.courriers.info/article13389.html) |
| alazaro |
Enviado - 29 julio 2009 : 14:28:10 |
Serbia. Tribunale dell'Aja condanna Seselj a 15 mesi di carcere
L'OCCIDENTALE, Roma 24 Luglio 2009
Il Tribunale dell'Onu per crimini di guerra nell'ex Jugoslavia ha condannato oggi il leader nazionalista serbo Vojislav Seselj a 15 mesi di reclusione per oltraggio alla corte.
Seselj, leader del Partito radicale serbo, è sotto processo per crimini contro musulmani e croati commessi durante la guerra del 1991-1995 seguita alla disintegrazione dell'ex Jugoslavia. Si era consegnato al tribunale dell'Aja nel febbraio del 2003 e da allora si trova in carcere. A gennaio è stato accusato di aver pubblicato informazioni idonee a rivelare l'identità di testimoni protetti.
Il presidente della corte, Ogon Kwon, ha detto che la sentenza mira a evitare che in futuro accadano cose simili. Il tribunale ha chiesto a Seselj di rimuovere le informazioni incriminate, pubblicate in un suo libro nel 2007, dal suo sito web e di informare il tribunale entro il 7 agosto di aver adempiuto a questa richiesta. Seselj, che si sta difendendo da solo di fronte al tribunale dell'Aja, ha detto alla corte di non avere intenzione di rivelare i nomi dei testimoni protetti, affermando che l'accusa di oltraggio alla corte gli è stata rivolta solo allo scopo di assegnargli un legale, mossa che egli rifiuta.
Ieri l'Aja ha assolto un albanese kosovaro, Astrit Haracija, accusato di aver fatto pressioni su testimoni protetti nel processo contro l'ex premier kosovaro ed ex leader dell'Esercito di liberazione del Kosovo Ramus Haradinaj, accusato di crimini contro serbi e albanesi non allineati. Haradinaj è stato scagionato l'anno scorso per mancanza di prove, dopo che otto potenziali testimoni sono morti in circostanze misteriose. Haracija è stato condannato a dicembre a 5 mesi di reclusione, ma la corte d'appello ha stabilito che la sentenza si è basata su prove non sufficienti e lo ha assolto.
(http://www.loccidentale.it/articolo/serbia.+tribunale+dell%27aja+condanna+seselj+a+15+anni+di+carcere.0075761) |
| alazaro |
Enviado - 29 julio 2009 : 00:23:15 |
ITALIA-SERBIA: TRENTA MLN DI EURO PER CREDITO A PMI IRIS PRESS 23/07/2009
Trenta milioni di euro. E' questa la consistenza della seconda linea di credito concessa dal governo italiano a favore delle piccole e medie imprese serbe e delle 'local public utilities'.
A Belgrado nel Palazzo del governo serbo si e tenuta oggi la cerimonia di firma dell'accordo che e'stato firmato dal'ambasciatore d'Italia a Belgrado Armando Varricchio e dal ministro delle Finanze della Serbia Diana Dragutinovic. '''Questa linea di credito e' stata approvata a seguito del successo ottenuto dall'analogo provvedimento approvato nel 2004 dal governo italiano ed interamente utilizzato in meno di tre anni'', ha detto Diana Dragutinovic, aggiunggiendo che finora sono stati concessi prestiti per un ammontare complessivo di 38,5 milioni di euro a favore di 98 aziende serbe che, grazie agli investimenti finanziati dal governo italiano hanno creato 527 nuovi posti di lavoro.
Il Ministro serbo delle finanze ha sottolineato che il successo delle linee di credito testimonia l'eccellente livello delle relazioni economiche tra Italia e Serbia, dove operano oltre 200 aziende italiane che impiegano circa 20.000 addetti. Con oltre 200 milioni di euro erogati a partire dal 2000, l'Italia si colloca ai primissimi posti tra i Paesi donatori. ''L'accordo firmato oggi conferma la validita' di uno strumento che nel corso degli anni, come ha dimostrato la prima linea di credito, ha prodotto risultati eccellenti. Questo e' dovuto al meccanismo finanziario che si e' dimostrato particolarmente adatto, ma anche ala capacita' dei beneficiari serbi di trarre le migliori opportunita' da questo nostro finanziamento'', ha sottolineato l'ambasciatore d'Italia a Belgrado Armando Varricchio.
(http://www.irispress.it/Iris/page.asp?VisImg=S&Art=48593&Cat=1&I=null&IdTipo=0&TitoloBlocco=Esteri&Codi_Cate_Arti=16) |
| alazaro |
Enviado - 17 julio 2009 : 13:04:55 |
Serbie: à Bujanovac, union syndicale serbo-albanaise face à la crise
Par Nikola Lazic' Traduit par Persa Aligrudic' Le Courrier des Balkans Samedi 11 juillet 2009
À Bujanovac, dans le sud de la Serbie, face au chômage et aux salaires de misère, nettement inférieurs à la moyenne nationale, Serbes et Albanais se battent ensemble pour défendre leurs emplois. Toutefois, les syndicats manquent de moyens pour assurer la garantie des droits des travailleurs. Le syndicalisme permettrait-il de dépasser les contingences communautaires et de créer une société civile unifiée?
Dans la commune de Bujanovac, tout au sud de la Serbie, vivent des Serbes et des Albanais. Mais les deux communautés ne parlent pas la même langue, fréquentent des écoles différentes et sortent dans des restaurants différents. En outre, chacune dispose de ses propres associations culturelles et artistiques, mais aussi de ses propres médias et de ses propres partis politiques. Enfin, ils ont des coutumes bien distinctes, les Serbes étant orthodoxes et les Albanais musulmans. Mais deux choses sont communes à tous les habitants de Bujanovac: la mauvaise situation économique et le chômage.
Selon le dernier recensement de 2002, sur les 45.000 habitants de la ville, on compte environ 35.000 personnes de plus de 18 ans. En février 2009, l’Agence nationale pour l’emploi comptait 5.000 inscrits, mais on estime que le chiffre réel de chômeurs est plus élevé. Comme dans le reste de la Serbie, un grand nombre de chômeurs ne sont pas recensés, et beaucoup de travailleurs ne sont pas déclarés par leurs employeurs, ce qui fausse les données. Néanmoins, Bujanovac se classe plutôt bien, d’un point de vue statistique, par rapport aux autres municipalités du district de Pcinjski, entité administrative qui regroupe également le centre de Vranje. Le salaire moyen est de 27.000 dinars (environ 300 euros), le plus élevé du district, bien que ce chiffre soit de 8.000 dinars (environ 90 euros) inférieur à la moyenne serbe.
En 2000 et 2001, Bujanovac et Preševo ont été au cœur d’un conflit armé entre la rébellion albanaise et les forces de sécurité serbes. Les combats ont pris fin grâce à la médiation de la Communauté Internationale. Jusqu’en 2000, très peu d’Albanais étaient syndiqués. Quand Slobodan Milosevic' était Président, certains d’entre eux étaient employés dans les entreprises et institutions publiques. Depuis 2001, ce tableau s’améliore d’année en année, de sorte que les ouvriers serbes et albanais sont aujourd’hui engagés ensemble dans la lutte syndicale. Novica Mitic', qui dirige l’antenne régionale de Nezavisnost (Confédération syndicale indépendante de Serbie), regrette qu’il n’y ait pas plus d’Albanais dans son syndicat, ajoutant que les raisons à l’origine de cette situation ne sont absolument pas de nature nationale.
Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article13069.html |
| alazaro |
Enviado - 12 julio 2009 : 20:36:58 |
La Serbie et le FMI: alerte rouge sur les pensions de retraite
Par Jelena Aleksic' et Slavica Tuvic' Blic, 22 juin 2009 Traduit par Jasna Andjelic' LE COURRIER DES BALKANS Lundi 6 juillet 2009
La Serbie a signé un accord stand by avec le FMI de trois millards d’euros sur deux ans, mais le pays doit respecter des critères stricts, notamment en contenant le déficit public. Or, tandis que la situation économique ne s’améliore pas, celui-ci est en train d’exploser. Du coup, revient l’hypothèse de geler, voire de réduire le montant des pensions de retraite. Celles-ci représentent 64% du montant du salaire moyen mais, selon le FMI, la Serbie dépense «trop» pour ses retraités...
La décision d’augmenter les impôts ou de diminuer les salaires dépendra surtout du FMI avec qui nous avons signé un accord «stand by» de trois milliards d’euros sur deux ans. Cet argent est destiné à répondre aux urgences les plus pressantes, et il sera distribué jusqu’en 2011. Cependant, la deuxième tranche du prêt sera suspendue tant que le FMI n’aura pas accepté les propositions gouvernementales de rééquilibrage budgétaire. Ainsi, les mesures adoptées au moment de la signature de l’accord avec le FMI n’ont toujours pas donné de résultats. Une bonne partie des recettes prévues, telles que les bénéfices des entreprises publiques, ne sont jamais entrées dans le budget de l’État serbe.
La chute de la production ne s’est pas arrêtée, les revenus basés sur la TVA et les douanes ont donc encore diminué, tandis que les nouvelles taxes introduites par le gouvernement n’ont pas été appliquées conformément aux prévisions. Les déclarations sporadiques qui parviennent à l’opinion publique laissent entendre que la Serbie pourrait demander auprès du FMI l’accord pour une augmentation du déficit, mais la situation n’est pas si simple. La réduction des dépenses publiques dans les nouvelles négociations avec le FMI pourrait toucher le secteur public et les retraites. Le rééquilibrage budgétaire augmentera les dépenses pour les retraites de 189,3 à 213,2 milliards de dinars (2 à 2,3 milliards d’euros). Le niveau de pensions est gelé jusqu’à la fin de l’année, alors qu’il correspond actuellement à environ 64% du salaire moyen.
Bogdan Lisovolik, représentant permanent du FMI pour la Serbie, souligne que, même en dehors de la crise, les dépenses pour les retraites en Serbie, mesurées en pourcentage du PNB, dépassent largement celles des autres pays de la région. C’est une des préoccupations principales de la politique fiscale serbe. «C’est pourquoi il faudrait analyser et débattre attentivement des retraites que la Serbie est réellement capable d’assurer», affirme Bogdan Lisovolik. Il indique que l’augmentation extraordinaire des retraites à la fin de l’année dernière a représenté une charge supplémentaire pour le budget 2009.
«La diminution du niveau des retraites serait sans doute une mesure acceptable dans le cadre du programme, surtout si l’application des autres mesures, telles que la réduction des salaires du secteur public ou l’augmentation de la TVA, devenait difficile. Il faut souligner qu’il serait souhaitable que tous les plans de lutte contre la crise soient réalisés de façon équilibrée : un partage juste des dépenses diminue la charge supportée par chacune des catégories touchées», explique Bogdan Lisovolik.
Cependant, il souligne que les dépenses destinées aux pauvres, y compris les retraités, doivent être protégées, car le maintien des aides sociales est un des objectifs du FMI. C’est la réponse du FMI à la prise de position du gouverneur de la Banque nationale de Serbie, Radovan Jelašic', qui soulignait qu’il était préférable pour l’État de diminuer les dépenses plutôt que d’augmenter la TVA ou de demander des prêts.
«La diminution des salaires et des retraites n’est jamais une mesure populaire, mais la Serbie dépense toujours plus qu’elle ne peut se le permettre», souligne Radovan Jelašic'. Selon lui, l’augmentation des retraites l’année dernière a été une erreur.
Vladimir Gligorov, collaborateur de l’Institut des recherches économiques de Vienne, souligne que le versement des retraites sera bientôt remis en question, par simple manque de moyens. «Si le gouvernement souhaite maintenir le même niveau de déficit, il aura des problèmes avec le versement des retraites. Avec l’augmentation du déficit, le paiement des retraites ne sera plus assuré. Les retraites vont souffrir, au moins partiellement, si la totalité de l’argent n’est pas empruntée, parce que les investissements ont déjà échoué. La Serbie n’a pas le choix», estime Vladimir Gligorov.
(http://balkans.courriers.info/article13223.html) |
| alazaro |
Enviado - 08 julio 2009 : 23:34:19 |
Good bilateral relations between Serbia, Greece
EMportal, Belgrade (Source: Tanjug) 04. July 2009
Serbian Prime Minister Mirko Cvetkovic and Greek President Karolos Papoulias yesterday agreed that good bilateral relations between the two countries are primarily based on traditional friendship between Serbian and Greek people
Serbian Prime Minister Mirko Cvetkovic and Greek President Karolos Papoulias yesterday agreed that good bilateral relations between the two countries are primarily based on traditional friendship between Serbian and Greek people.
Cvetkovic voiced his appreciation to the Greek President for his support to Serbia’s EU integration and Serbia’s efforts to preserve its territorial integrity and sovereignty.
The Greek President said that Greece will continue supporting Serbia, adding that it is necessary that all Balkan countries join the EU. He also pointed out that Serbia is an important factor for stability in the Balkans.
They agreed at the meeting that economic cooperation can be further improved, as well as the volume of trade exchange.
Prime Minister Cvetkovic said that one of the Serbian government’s priorities is the construction of Corridor 10, adding that Greece’s participation is of huge importance since the project is significant for the entire Europe.
It was also agreed that today’s forum at the Hyatt Regency Hotel, themed “The Dynamics and Perspectives of Greek and Serbian Economic Cooperation”, affirmed that there is mutual interest and a huge potential for developing cooperation between the two countries. Yesterday also at the National Assembly House, the Speaker of the National Assembly of the Republic of Serbia, Prof. Dr Slavica Djukic-Dejanovic received the President of the Republic of Greece, Karolos Papoulias, in official visit to Serbia.
The meeting focused around the political and economic relations between the Republic of Greece and the Republic of Serbia, as well as future intensification of parliamentary cooperation.
Giving full support to Serbia’s efforts to keep its sovereignty and territorial integrity, Greek President Papoulias stressed the importance of ensuring the rights of the Serbian ethnic minority and preserving the Serbian cultural heritage in Kosovo-Metohija. Papoulias expressed full support for Serbia’s integration into the European Union and his belief that the issue of visa regime liberalisation for Serbia will come to a positive conclusion by the end of the year.
National Assembly Speaker Djukic-Dejanovic thanked Greek President Papoulias for the principled position of the Republic of Greece which did not recognise the independence of Kosovo-Metohija, stressing as extremely important the fact that the solution to the status of the southern province has been transferred from the sphere of politics into the sphere of international law. The Assembly Speaker briefed President Papoulias on the legislative, supervisory and representative function of the National Assembly, as well as the cooperation between the Parliaments of Greece and Serbia.
At the end of the meeting, the officials agreed in their estimate that intensive cooperation on the parliamentary as well as economic level is the highest priority, aimed at Serbia’s speedier integration into the European Union and deepening the traditionally good relations between the two countries.
(http://www.emportal.rs/en/news/serbia/93081.html) |
| alazaro |
Enviado - 07 julio 2009 : 13:25:03 |
Serbie: deux millions d’armes en circulation
Par Danijela Vukosavljevic' Politika, 25 mai 2009 Traduit par Jasna Andjelic' LE COURRIER DES BALKANS Mercredi 1er juillet 2009
En Serbie, les bagarres de comptoir se finissent parfois en fusillades. En cause, les deux millions d’armes à feu en circulation sur le territoire de la République de Serbie depuis les guerres des années 1990. Les campagnes de restitution organisées par le gouvernement ne donnent que peu de résultats et les citoyens serbes ne semblent pas s’inquiéter d’une législation qui prévoit de faibles sanctions pour punir la possession illégale d’armes à feu.
Le cas de Dragan Maric', qui était entré dans le bâtiment de la Présidence de la République deux bombes dans les mains, est un exemple qui illustre le fait que les Serbes respectent toujours la «tradition» de détenir un grand nombre d’armes à feu. D’après les données de la police, les Serbes possèdent deux millions d’armes dans leurs arsenaux privés dont 1,1 millions enregistrées légalement par 800.000 personnes.
La moitié des armes enregistrées sont des pistolets et des revolvers, l’autre des fusils. Les données de la police serbe indiquent une importante augmentation du nombre d’armes en circulation: on en enregistre 15.000 tous les ans.
De simples bagarres qui dégénèrent en fusillades
Les armes non-déclarées constituent un problème épineux pour le ministère de l’Intérieur. La disponibilité et l’accessibilité générale des armes à feu, y compris pour les mineurs, menace la sécurité des citoyens serbes. Nos interlocuteurs dans la police ajoutent que le pistolet est l’arme la plus utilisée dans les délits graves, tels que les meurtres, les intimidations, les cambriolages et les tentatives de meurtre, tandis que les fusils sont préférés lors d’activités illégales plus vastes.
La population serbe tire facilement et rapidement. Les exemples sont nombreux. Dernièrement, un règlement de comptes entre le patron du café Cigra de Mali Mokri Lug et cinq de ses clients. Bilan un mort et quatre blessés. À l’origine de la rixe, les protestations des clients qui trouvait la bière trop tiède.
Pas un règlement de compte mafieux mais un simple différent qui aurait pu se terminer en simple bagarre. Mais ce drame prouve que nombre de citoyens serbes n’ont tout simplement pas conscience du danger que représente la détention d’armes.
Il arrive souvent que les amateurs d’armes à feu possèdent des pièces non enregistrées, en plus de celles répertoriées. Damir Doki#263;, le père de la joueuse de tennis Jelena Doki#263;, a ainsi été inculpé parce que la police de Sremska Mitrovica a découvert dans sa maison sept fusils de chasse et des pistolets Berreta déclarés, mais également deux bombes et 20 balles de calibre 357 qu’il possédait illégalement.
«Souvenirs» de guerre
Une saisie réalisée l’année dernière par la police de la ville de Kikinda prouve que les maisons sont parfois remplies d’explosifs, de pistolets et de fusils. Par exemple, un homme de soixante ans de Banatska Topola possédait une mitrailleuse «#1052;-84» de calibre 7,62 mm, un fusil automatique «#1052;-70» produit par l’usine Zastava de Kragujevac, 292 balles pour la mitrailleuse, deux bombes «#1052;-52» et 218 balles de fusil automatique. Il a raconté avoir rapporté son arsenal de la guerre en Bosnie et de l’avoir gardé dans son atelier à côté de la maison.
Ses explications corroborent les conclusions de différentes études serbes et étrangères sur les armes à feu. En effet, outre de pénibles souvenirs, les guerres en ex-Yougoslavie, le conflit du Kosovo et les bombardements de l’Otan ont laissé des traces en Serbie. Pendant ces conflits, des armes étaient distribuées à tous ceux voulaient «aider le peuple», sans aucune limite ni sélection. Les guerres terminées, chacun a rapporté chez lui au moins un «souvenir»: une Kalachnikov, des bombes et même des explosifs...
Beaucoup de Serbes possèdent donc des armes en raison des conflits des années 1990 mais aussi parce que les traditions nationales glorifient le port et l’usage d’armes. Et aucune mesure concrète n’a été prise pour régler ce problème.
Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article13042.html |
| alazaro |
Enviado - 30 junio 2009 : 00:54:25 |
COOPERACION ECONOMICA ENTRE SERBIA Y RUSIA
RADIO SRBIJA 24.06.2009 Serbia y Rusia planean ampliar y fomentar la cooperacion comercial, se evaluo conjuntamente en la reunion de empresarios de los dos paises, celebrado en la Camara de Economia de Serbia. La aplicacion, durante cinco años, del Acuerdo sobre el libre comercio de mercancias y servicios es de gran provecho para los dos paises, destaco el embajador de Rusia, Aleksandar Konuzin. El añadio que Rusia esta interesada en incrementar el intercambio comercial e invertir en la economia serbia. Un articulo de Jelena Milenkovic.
En los primeros cuatro meses de este año, el intercambio total entre Serbia y Rusia ascendia a 822,6 millones de dolares, es decir casi la mitad que en el mismo periodo del año pasado. El principal motivo para ello es la influencia de la crisis global sobre los dos paises, dijo el embajador Konuzin. El destaco que los empresarios deben aprovechar todas las posiblidades que les brinda el Acuerdo de libre comercio y ofrecer al mercado ruso mercancias de calidad. Las tres demandas claves de este enorme mercado son: calidad, cantidad y continuidad en el suministro de productos. Segun las palabras de Konuzin en el mercado ruso desde hace tiempo negocian con exito numerosas empresas constructoras serbias. Asimismo, uno de los mas grandes proyectos serbios es la inversion de la compañia farmaceutica „Hemofarm“ de Vrsac, la que abrio hace poco una fabrica en dicho pais para la produccion de remedios.
El embajador ruso en Belgrado, Aleksandar Konuzin, evaluo que la suscripsion del Acuerdo Energetico fomento las trandicionalmente buenas relaciones bilaterales entre los dos paises. El dijo que el capital ruso ya esta presente en Serbia en la fabrica para la produccion de autobuses „Ikarbus“ en Belgrado, en la compañia para la produccion de turbinas para centrales hidroelecticas „Jastrebac“, asi como en la red de gasolineras „Lukoil“.
La mayor parte de la importacion serbia de Rusia la constituyen los energentes- el petroleo y el gas , mientras que los potenciales sectores de inversion de los empresarios rusos, ademas del energetico y de la industria farmaceutica, son la banca y la industria automovilistica.
El presidente de la Camara de Economica de Serbia, Milos Bugarin, evaluo que la ampliacion de la lista de productos que estan comprendidos en el Acuerdo sobre el comercio libre , representaran el puente de atraccion de inversiones de otros paises que quieren colocar sus productos tambien en el mercado de la Federacion Rusa.
(http://glassrbije.org/S/index.php?option=com_content&task=view&id=7668&Itemid=56) |
| alazaro |
Enviado - 20 junio 2009 : 23:11:31 |
Serbie: les défis de la régionalisation et de la décentralisation
Danas, 1er juin 2009 Traduit par Persa Aligrudic' LE COURRIER DES BALKANS Mercredi 17 juin 2009
Pour développer la Serbie, une régionalisation de l’État et une décentralisation de ses compétences sont nécessaires. C’est du moins l’avis des partisans de ces réformes institutionnelles qui font pression sur la coalition au pouvoir et sur le Président Boris Tadic' pour amender la Constitution. Seul problème, pour ce faire, il est nécessaire d’obtenir l’approbation des deux tiers du Parlement, ce qui semble actuellement totalement impossible en raison de réticences de certains partis de la coalition gouvernementale.
«C’est une bonne chose que les parties de la coalition gouvernementale aient enfin soulevé publiquement la question de la régionalisation et de la décentralisation du pays. Jusqu’à présent, les demandes de décentralisation ne provenaient que de Voïvodine, et elles étaient souvent assimilées à des formes d’autonomisme, voire de séparatisme. Cette fois, il semble que la coalition gouvernementale a compris que si la Serbie entière n’était pas décentralisée en créant des régions clairement identifiables, elle compromettait son développement. Ce processus ne peut se faire rapidement, car il nécessite des changements constitutionnels et l’adoption de règlements législatifs appropriés», explique Aleksandar Popov, directeur du Centre pour la régionalisation de Novi Sad.
Fin mai, le Parti démocratique (DS), le G17 plus et le Parti socialiste de Serbie (SPS) ont justement consacré des séances de leurs organes de direction au processus de régionalisation. Boris Tadic', Président de la République et du DS, a présenté la Stratégie nationale de développement et d’aménagement, élaborée par le ministère de la Planification, qu’il a qualifié de «programme politique pour le développement de la Serbie pour les onze prochaines années». Il a souligné que l’idée n’était pas de former des régions ressemblant à la Voïvodine et au Kosovo, mais qu’il fallait concevoir un type de régionalisation complètement nouveau.
D’après lui, la régionalisation de la Serbie doit se faire en deux phases: la première s’achèverait en 2013 et la seconde en 2020. Deux modèles de décentralisation seraient retenus, pour définir un nombre différent de régions. Il a précisé aussi que la question de la loi sur les compétences et le statut de la Voïvodine doit être réglée de façon à être inclue dans l’idée de la régionalisation et du développement régional équitable de tout le pays.
Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article13076.html |
| alazaro |
Enviado - 17 junio 2009 : 13:20:13 |
IMF urges Serbia to cut expenditure, increase VAT
Reporting by Gordana Filipovic Writing by Aleksandar Vasovic Editing by Chris Pizzey GUARDIAN.co.uk Thursday June 11 2009
BELGRADE, June 11 (Reuters) - Serbia should step up contingency measures to offset the decline in public revenue, a International Monetary Fund's official said on Thursday.
"In the short term we need contingency measures such as an increase in value added tax (VAT) or a cut in public wages which is politically difficult but useful," Bogdan Lissovolik, the IMF's resident representative to Serbia, said at a panel discussion in Belgrade.
His comments came the day after the central bank said it was concerned that investments, the key source to finance the budget gap, would take time to recover.
Serbia's balance of payments figures for the first four months of the year showed the current account deficit at $940.2 million and the capital account surplus at $902 million.
"You have to convince the market that you have good short-term plan ... a plan to reduce excessive expenditures," Lissovolik said.
The IMF has said it sees the Serbian economy contracting two percent in 2009 or six percent in the worst-case scenario.
The fiscal deficit forecast was set at 4.6 percent of gross domestic product. "(Such a deficit) is not acceptable. The projection was made assuming there would be no changes in government policies," Lissovolik said and added the IMF would propose a series of measures to steer the deficit down to a more acceptable level.
He did not elaborate.
Facing a 20 percent deficit in public revenue in January-April Serbia plans to ask the IMF to approve an expansion of its 2009 fiscal gap by a full percentage point to 4.0 percent of GDP.
The government which agreed a 3 billion euro stand-by deal with the IMF, had borrowed more than 500 million euros by the end of May. "Fiscal data so far are not very encouraging, and we have not seen the results for the first six months, but personally it's not going to be an easy decision on our part," Lissovolik said.
He was referring to decisions the IMF mission will have to make during its visit to Serbia scheduled for August.
(http://www.guardian.co.uk/business/feedarticle/8553008) |
| alazaro |
Enviado - 17 junio 2009 : 12:34:14 |
La disfatta dei radicali
Da Belgrado, scrive Danijela Nenadic' OSSERVATORIO SUI BALCANI 12.06.2009
[Srpski: http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/11447/1/218/]
La scorsa domenica si sono tenute le amministrative in tre comuni in Serbia. Successo per il Partito serbo del progresso, corrente guidata da Nikolic' ed uscita dal Partito radicale serbo meno di un anno fa. Una vera disfatta per il Partito di Šešelj. Mentre il partito di Tadic' perde moderatamente
Il vincitore delle elezioni amministrative anticipate, che si sono tenute il 7 giugno in due sobborghi belgradesi, Zemun e Voždovac, e a Kosjeric', comune della Serbia occidentale, è stato il Partito serbo del progresso (SNS) di Tomislav Nikolic'. Se gli elettori hanno penalizzato moderatamente il Partito democratico (DS), i radicali di Šešelj hanno invece subito una vera e propria disfatta.
Alle elezioni nei comuni belgradesi di Zemun e Voždovac, il Partito serbo del progresso ha ottenuto più voti, mentre a Kosjeric' è più forte il Partito democratico (DS) di Boris Tadic'. A Zemun, un tempo roccaforte dei radicali, l’SNS ha preso il 33, 99 percento di voti, la coalizione Per la Serbia europea (ZES) guidata dal DS ha ottenuto il 27,71 percento, il Partito radicale serbo (SRS) il 10 percento, la coalizione Partito socialista della Serbia – Partito dei pensionati uniti della Serbia - Serbia unita (SPS-PUPS-JS) ha ottenuto il 7,7 per cento dei voti degli elettori, la coalizione Partito democratico della Serbia-Nuova Serbia-Movimento popolare (DSS-NS-NP) ha preso il 7 percento, e la Lista per la tolleranza di Rasim Ljajic' ha preso il 2,21 percento di voti.
L’Assemblea locale di Voždovac sarà composta da 18 consiglieri del partito di Nikolic', 17 del Partito democratico e dai suoi partner di coalizione, 7 consiglieri del DSS-NS-NP, sei della coalizione SPS-PUPS-JS. Nell’Assemblea sono entrati anche i radicali con tre consiglieri, il Partito liberal democratico (LDP) con tre consiglieri e la Lista per la tolleranza con due consiglieri.
A Kosjeric' il DS ha 8 consiglieri, l’SNS 4, Nuova Serbia 4, Partito democratico della Serbia 4, la coalizione SPS-PUPS-JS 4, l’SPO 2, il G17 plus 1, mentre i radicali e LDP non hanno passato la soglia di sbarramento.
Le amministrative dei tre comuni serbi non apparirebbero particolarmente rilevanti se non fosse per alcuni fattori da tenere in considerazione.
Il primo elemento importante è la netta supremazia di due partiti politici. Uno è il Partito democratico, attualmente al governo e l’altro, nuovo per il nome, e vecchio per gli attori, il Partito serbo del progresso. Il Partito democratico è il cardine del cosiddetto blocco filoeuropeo, invece il Partito serbo del progresso è il partito più forte del blocco autodefinitosi patriottico.
Questi due blocchi, però, non sono in forte contrapposizione tra loro, tanto che è possibile, se non persino certo, aspettarsi in futuro diverse combinazioni tra loro e coalizioni, per esempio: tra democratici e progressisti, oppure il sostegno del SPS (Partito socialista serbo) a uno o all’altro blocco. A soli due giorni dalle elezioni sia i democratici che i progressisti hanno annunciato che è possibile raggiungere un accordo di collaborazione, perché senza questi due partiti è quasi impossibile formare la maggioranza nei comuni dove si è votato.
I due partiti più irremovibili sulle proprie posizioni, Partito radicale serbo e Partito democratico liberale di Cedomir Jovanovic', o non hanno passato la soglia di sbarramento o hanno ottenuto pessimi risultati. Questi due partiti rimangono ai margini degli avvenimenti politici, e il loro potenziale di coalizione diminuisce ad ogni nuova tornata elettorale. I radicali hanno confermato che staranno all’opposizione. Indicativo che a Belgrado una nota simpatizzante dei radicali, al termine delle elezioni, abbia detto soltanto: “Siamo scoppiati”. Mentre Cedomir Jovanovic' se vuole passare la soglia di sbarramento alle prossime elezioni, dovrà riconsiderare la politica del suo partito.
L’altra caratteristica delle elezioni di domenica scorsa è il successo del Partito serbo del progresso. In molti se l'aspettavano anche se Voždovac è una tradizionale roccaforte dei democratici, e Zemun la fortezza dei radicali. Con questo elezioni l’SNS ha avuto la legittimazione dagli elettori. Infatti è stato il primo debutto dell’SNS, dopo che dieci mesi fa Nikolic' con alcuni suoi fedeli avevano deciso di uscire dal Partito radicale serbo (SRS). Non è un segreto che Nikolic' e il suo più giovane collaboratore, Aleksandar Vucic', sanno come conquistare gli elettori. Questo duetto è stato timoniere di tutti i successi dei radicali negli ultimi anni, e a causa di Šešelj e ad una corrente oltranzista non sono mai riusciti a conquistare il potere a livello nazionale.
Aleksandar Vucic' ha dichiarato che questa volta i progressisti saranno in grado di capitalizzare il loro successo. Inoltre occorre tenere presente che Nikolic' in un breve periodo non ha soltanto sottratto elettori ai radicali, ma ha anche acquisito nuovi sostenitori, per lo più dalle file dei cosiddetti patrioti. Nazionalisti moderati, aperti verso l’Unione europea (a una condizione: non nell’Unione ad ogni costo e il costo lo decideranno loro), sono diventati accettabili per molti degli elettori che si sono stufati della retorica sciovinista, così come della sensazione di essere sempre perdenti, perché è dal 2000 che non riescono a togliere i “gialli” (DS) dal potere. Se vogliamo credere alle voci di corridoio secondo le quali Boris Tadic' sarebbe responsabile dello scioglimento dei radicali, resta il fatto che oggi di sicuro non gli è indifferente il risultato che hanno avuto i progressisti.
Il terzo elemento importante è il relativo insuccesso del DS. Il primo uomo dei democratici a Belgrado, il sindaco Dragan Djilas, si spettava un risultato migliore. Djilas dopo la pubblicazione dei risultati si è complimentato coi progressisti e ha criticato il vertice del DS, perché nessuno dei ministri del DS ha dato una mano durante la campagna elettorale. Ricordiamo che in tutti e tre i comuni il DS ha perso da quattro a sette seggi. Il DS si consola col fatto che c’è stata una pessima affluenza a Voždovac e a Zemun, rispettivamente del 33 e del 36 percento di elettori, pertanto è difficile generalizzare i risultati.
Il DS di Belgrado dovrà fare i conti con l’analisi dei risultati e l’apatia degli elettori, e c’è da aspettarsi anche la severa critica di Tadic'. A Kosjeric' la situazione è un po’ diversa, e il DS potrebbe essere più soddisfatto. In questo comune della Serbia occidentale l’affluenza è stata pari a quella delle politiche dell’anno scorso (68 per cento) e, nonostante i quattro seggi in meno, il DS può formare un governo con una composizione identica a quella che guida il paese.
Nei corridoi si dice che i progressisti offriranno il governo di coalizione al DS a Zemun per ottenere l’ingresso anche nella coalizione di Kosjeric'
Nonostante il risultato sia complessivamente negativo, il DS, così come la stessa coalizione di governo, può comunque essere relativamente soddisfatto dei risultati. Perché nell’anno della crisi economica, senza esaudire le promesse fatte su un più rapido avvicinamento all’Unione europea, con l’accordo commerciale di transizione ancora bloccato, gli elettori non hanno punito eccessivamente la coalizione di governo. Se dovesse realizzarsi la promessa che la Serbia dall’inizio dell’anno prossimo potrà essere iscritta nella lista bianca di Schengen (cioè la possibilità di muoversi senza visto nei paesi Ue), e se la forza dell’iniziativa diplomatica consentirà un ammorbidimento dell’atteggiamento dell’Olanda, contraria all'integrazione della Serbia sino a quando non sarà dimostrata una piena collaborazione con il Tribunale dell'Aja, allora tutto questo potrebbe garantire una nuova spinta a favore della politica di Tadic'. E se andrà così tutto sarà possibile, incluse anche nuove elezioni, se il presidente valuterà che sarà un buon momento per assicurare un governo stabile alla Serbia.
A Tadic' serve un partner. La scelta strategica è caduta su Ivica Dacic' e l’SPS, e questo partito che era semi emarginato deve ringraziare prima di tutto il leader dei democratici per averlo resuscitato. Il rating del SPS in salita è un’altra caratteristica delle elezioni locali. I socialisti hanno notevolmente migliorato i risultati in tutti i tre comuni e prima di tutto grazie all’immagine di Dacic', ministro dell’Interno, che a Bruxelles riceve grandi apprezzamenti per il suo lavoro e al quale sono state aperte le porte di tutte le capitali europee.
Vojislav Koštunica intanto attende per vedere come vanno le cose, prima di accettare l’invito ad unirsi con l’opposizione orientata patriotticamente. Non sa infatti se aderire al regno dei radicali o al regno dei progressisti, aspettando di vedere da chi otterrà più profitto. Resta da vedere quindi con chi accetterà di allearsi e, la cosa più importante, se accettarà o meno che Nikolic' divenga leader dell’opposizione. Il DSS rimane dov’è, non si sposta di un millimetro, e non gli ha giovato nemmeno che nella campagna elettorale abbiano partecipato svariati personaggi famosi: registri, attori, cantanti e sportivi.
I risultati delle elezioni sono ormai noti. Chi è vincitore e chi è perdente lo sapremo invece quando i comuni formeranno il loro governo, e il più interessante sarà quello di Zemun.
(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/11444/1/51/) |
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