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 GITANOS: EL POBLE ROM / EL PUEBLO ROM

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R E V I S I Ó N   D E L   T E M A       
alazaro Enviado - 11 septiembre 2008 : 13:57:26
GITANOS: EL POBLE ROM / EL PUEBLO ROM

Aquesta és la continuació (separada per raons pràctiques) del tema GITANOS / ROM / RROM / ROMANIS / GYPSIES (http://casadelest.org/foro/topic.asp?TOPIC_ID=657), un dels més visitats del Fòrum de la CASA DE L'EST, el qual ja estava sobrecarregat d'informació.

A partir d'ara, per tant, aquell quedarà obert per a la lectura, però bloquejat per a l'escriptura. Esperem que aquesta continuació continuï mereixent l'atenció dels visitants al Fòrum i incrementi ràpidament el nombre de contribucions en forma de posts (o respostes).


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Esta es la continuación (separada por razones prácticas) del tema GITANOS / ROM / RROM / ROMANIS / GYPSIES (http://casadelest.org/foro/topic.asp?TOPIC_ID=657), uno de los más visitados del Foro de la CASA DE L'EST, el cual estaba sobrecargado de información.

A partir de ahora, por consiguiente, aquél quedará abierto para la lectura, pero bloqueado para la escritura. Esperamos que esta continuación continúe mereciendo la atención de los visitantes al Foro e incremente rápidamente el número de contribuciones en forma de posts (o respuestas)

50   U L T I M A S      R E S P U E S T A S    (La más nueva primero)
alazaro Enviado - 12 diciembre 2009 : 19:00:59
Tensione in Ungheria: scontri di piazza tra estrema destra e rom

IL GIORNALE.it
Giovedì 19 novembre 2009

Polizia in stato d'assedio nella regione settentrionale del Paese. Incidenti tra la comunità nomade e la Guardia nazionale, espressione paramilitare del partito xenofobo Jobbik. E nella popolazione cresce l'intolleranza

Alta tensione in Ungheria. La polizia locale resta in massima allerta da quattro giorni nella città di Sajobabony (nella regione settentrionale del Paese), cinta da cordoni di sicurezza dopo i violenti scontri scoppiati fra gruppi di etnia rom, abitanti e gruppi facenti capo all'organizzazione paramilitare di estrema destra «Guardia ungherese».

La Guardia, vietata da sei mesi da un pronunciamento del tribunale, era arrivata nella città per proteggere un comizio del partito di estrema destra Jobbik. I rom locali hanno cercato di cacciare via gli estremisti e sono scoppiati disordini. La polizia è intervenuta fermando sei persone, tutte di etnia rom.

Al Parlamento di Budapest intanto l'opposizione di destra accusa il governo e la polizia di essere incapaci di mantenere l'ordine pubblico. Il ministro socialista, responsabile della sicurezza nazionale, ha ribattuto dicendo che la polizia è in grado di garantire l'ordine pubblico, ma che la responsabilità ricade sugli estremisti di destra che fomentano odio contro i rom, e minacciano la convivenza civile.

Le tensioni fra ungheresi e rom, che rappresentano la minoranza etnica più numerosa del Paese con il 7 per cento della popolazione, sono fortemente aumentate in tempi recenti. Alcuni commentatori parlano addirittura di guerra civile. Un segnale evidente è rappresentato dal fatto che Il partito Jobbik, con una campagna anti-rom, ma anche con marcati tratti antisemiti, ha ottenuto il 15 per cento dei consensi alle elezioni europee di giugno e già fa campagna per le elezioni politiche del prossimo anno, con l'obiettivo di riuscire a entrare nel Parlamento nazionale in posizione di forza.

(http://www.ilgiornale.it/esteri/tensione_ungheria_scontri_piazza_estrema_destra_e_rom/cronaca-attualit-storia-ungheria-scontri-rom/19-11-2009/articolo-id=400305-page=0-comments=1)
alazaro Enviado - 07 diciembre 2009 : 19:20:08
Nouvel avenir pour une famille rom de retour au Kosovo

CENTRE D'ACTUALITÉS DE L'ONU
17 novembre 2009

Ukshin Toplica ne s'est senti de retour chez lui qu'après avoir terminé la rénovation de sa maison à Pristina, la capitale du Kosovo, qu'il avait été contraint de quitter il y a dix ans.

«Maintenant que ma maison est terminée, je ne me suis jamais senti aussi bien», dit-il. «Rien ne vaut sa propre maison». Il a réussi à monter un petit commerce grâce à un financement du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) lui permettant de nourrir les 11 membres de sa famille en cette période difficile.

Ukshin Toplica, 49 ans, avait longtemps pensé qu'il ne reviendrait jamais au Kosovo après son exil dans l'ex-République yougoslave de Macédoine voisine. «J'ai toujours voulu revenir avec ma famille mais on nous avait dit que des Albanais occupaient toutes les maisons de notre voisinage et nous pensions ne pas pouvoir rentrer en sécurité.»

Il n'en a pas toujours été ainsi. Pendant des années, Ukshin Toplica et sa famille, des roms albanophones également appelés Ashkalis, vivaient heureux au côté des Albanais du Kosovo dans le district de Vranjevc à Pristina. Ukshin travaillait en tant qu'agent de sécurité. «Le salaire était suffisant pour faire vivre ma famille et, avant le conflit, nous vivions confortablement», a-t-il affirmé.

La vie de la famille Toplica a été toutefois bouleversée lorsque l'OTAN est intervenue militairement fin mars 1999, après avoir exigé des forces de sécurité serbes qu'elles se retirent du Kosovo et que cesse la discrimination à l'encontre des Albanais du Kosovo.

«Tout le monde a quitté sa maison quand les bombardements ont débuté au Kosovo», se rappelle Ukshin, en ajoutant que sa famille a fui en Macédoine en suivant ses voisins albanais. «Nous n'avions pas le choix», a-t-il indiqué. En revanche, la plupart des Roms non albanophones du Kosovo ont fui à l'étranger à la fin du conflit.

Près d'un million de personnes ont trouvé refuge en Macédoine et dans d'autres pays au cours du conflit, qui s'est terminé en juin 1999 lors du retrait des forces serbes et de l'envoi des troupes de l'OTAN sur le territoire. Le retour des Albanais a provoqué un exode de quelque 200.000 Serbes, Roms, Ashkalis, Egyptiens et d'autres minorités.

«Nous avions tous très peur », a déclaré Ukshin en décrivant la fuite de sa famille en Macédoine. Ils ont été séparés dans la bousculade et sont arrivés dans différentes régions du nord de la Macédoine. «Trois jours après, notre famille a été réunie à Skopje. C'était très effrayant et déprimant parce que nous ne savions jamais ce qui allait se passer ensuite.»

Ukshin et son épouse Hatixhe ont dû se battre pour habiller et nourrir leurs sept enfants à Skopje. Deux autres enfants sont nés dans la capitale macédonienne. Avec une allocation mensuelle du HCR de 210 euros pour se loger, ils louaient une maison dans la banlieue de Skopje. «J'avais du mal à trouver du travail. Parfois je nettoyais les rues contre un peu d'argent. Nous dépendions de l'aide du HCR», a-t-il avoué.

Au fil des années, quelque 16.000 Serbes et Roms sont rentrés au Kosovo, mais les Toplica s'inquiétaient de la situation et ils ont attendu jusqu'à novembre 2008 pour rentrer. «Je suis allé voir le HCR à Skopje, j'ai inscrit ma famille pour le retour et le HCR nous a ramenés ici. Le jour où nous sommes rentrés au Kosovo était vraiment très émouvant ; ma femme et mes enfants n'arrivaient pas à croire que nous étions rentrés chez nous», a déclaré Ukshin.

La famille s'est réinstallée dans leur maison rénovée dans leur ancien quartier. Le personnel du HCR à Pristina leur rend régulièrement visite pour suivre leur réintégration. L'année a été difficile. Dans un contexte de récession mondiale, ils ont connu des difficultés économiques dans une région où près de la moitié de la population adulte est au chômage. Ils ont toutefois bénéficié d'une aide du HCR et de ses partenaires, y compris de la nourriture pour six mois et des produits non alimentaires.

Ukshin participe également à un projet générateur de revenus soutenu par le HCR visant à aider les rapatriés à acquérir de nouvelles compétences et à devenir autonomes. Il a acheté un semi-remorque pour collecter du plastique et de la ferraille qu'il vend à une entreprise de recyclage. Il utilise également le véhicule pour offrir des services de transport autour de lui.

(http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=20610&Cr=Rom&Cr1=)
alazaro Enviado - 25 noviembre 2009 : 18:01:40
La locura de los palacios gitanos

El blog de Paco Nadal
LA VANGUARDIA.es, Barcelona
25 Noviembre 2009

Dicho está que en Rumanía hay grandes ciudades de origen medieval llenas de soberbios edificios. Pero si alguna tipología constructiva te deja boquiabierto en este país de sorpresas son los palacios de los gitanos de la zona de Timisoara y de Valaquia. Ni castillos de Drácula ni leches. Esto sí que son mansiones hechas para epatar. Y de verdad que lo consiguen.

El fenómeno empezó hace unos años en diversas zonas del país pero tiene su máxima expresión en el pequeño pueblo de Buzescu, a 100 kilómetros de Bucarest, donde la calle principal es un muestrario de estas viviendas de ciencia ficción.

Los gitanos ricos se construyen ellos mismos mansiones inclasificables, el reino del kitsch, donde mezclan sin pudor ni miedo a la extravagancia todo tipo de estilos y elementos: pagodas, frisos grecorromanos, columnas dóricas, tejados de zinc, mármoles, metales de todo tipo... Un batiburrillo que se dio a conocer gracias a Tinseltown Project , un trabajo de dos arquitectos rumanos, Mariana Celac y Marius Marcu-Lapadat y el fotógrafo de la misma nacionalidad, Iosif Király, quien por cierto expuso en Photoespaña 09 .

¿Signo de ostentación?, ¿mal gusto?, ¿nuevo estilo arquitectónico? ¿nuevas señas de identidad de un pueblo antes nómada? Si además la mayoría trabajan como chatarreros... ¿de dónde sacan el dinero para semejantes palacetes? Muchas preguntas sin resolver. Y todo esto, en barrios donde no llegan los servicios básicos, las calles son lodazales sin asfaltar y los cables cruzan el cielo sin orden no concierto.

El mejor artículo que he encontrado sobre este fenómeno de los palacios gitanos de Rumanía lo firma Natalie Lazar en Cafebabel.com (http://www.cafebabel.es/article/28446/arquitectura-identidad-gitanos-rumania.html).

(http://lacomunidad.elpais.com/paco-nadal/2009/11/25/la-locura-los-palacios-gitanos)
alazaro Enviado - 24 noviembre 2009 : 12:15:41
La República Checa no indemnizará a las gitanas esterilizadas sin su consentimiento
El Gobierno dice que "lamenta" las esterilizaciones masivas pero que no asume la responsabilidad
por "errores individuales"


ELPAÍS.com, Madrid
24/11/2009

El Gobierno de la República Checa ha declarado que "lamenta" las esterilizaciones ilegales de mujeres gitanas que se produjo durante el comunismo, pero que no asume la responsabilidad "por errores individuales" de los médicos que las acometieron.

El ministro checo de Derechos Humanos, Michael Kocab, ha explicado que su Gabinete ha introducido medidas para acabar con una práctica que finalizó oficialmente con la caída del comunismo en Checoslovaquia en 1990, aunque los grupos defensores de los derechos humanos afirman que el último caso registrado data de 2003.

La esterilización obligada fue utilizada por el régimen para frenar la tasa de fertilidad de las mujeres de etnia romaní, tradicionalmente elevada.

La Liga de Derechos Humanos ha declarado que la expresión de lamento del Gobierno es insuficiente y ha reclamado que indemnice a las mujeres que fueron esterilizadas sin su consentimiento. Sin embargo, un miembro del Gobierno ha explicado que éste "no pide perdón a las mujeres porque rechaza asumir la responsabilidad por errores individuales que, de ningún modo, inició". Según las autoridades, la responsabilidad corresponde a los médicos que llevaron a cabo las esterilizaciones.

Aunque el Gobierno checo no cuenta con estadísticas sobre este problema, según la cadena británica BBC sólo en un pueblo del este del país 80 mujeres romaníes han declarado haber sido esterilizadas sin su consentimiento en la sistema de salud checo. Las protestas sobre esta práctica forzaron al Gobierno ha auspiciar una investigación oficial, y el Defensor del Pueblo checo publicó un informe en 2005 donde se aceptaba que el problema es real y se recomendaba al Estado indemnizar a las mujeres afectadas entre 1973 y 1991.

Las autoridades comunistas practicaron una política asimilacionista con los romaníes que, según el Defensor del Pueblo, "incluyó esfuerzos de los servicios sociales para controlar la tasa de nacimientos entre la comunidad romaní". A muchas familias se les ofreció dinero, aunque no como parte de una política oficial. Algunas mujeres firmaron un documento de consentimiento sin ser conscientes de lo que significaba someterse a la operación.

(http://www.elpais.com/articulo/internacional/Republica/Checa/indemnizara/gitanas/esterilizadas/consentimiento/elpepuint/20091124elpepuint_11/Tes)
alazaro Enviado - 12 noviembre 2009 : 18:31:52
Fuerte polémica en Eslovaquia por la construcción de un muro que aisla a gitanos

José Ferruzca
EL DIARIO EXTERIOR.com
Año VI / Número 2.111
2 noviembre 2009

La ciudad eslovaca de Ostrovany se encuentra en el centro de la polémica por la construcción de un muro que, literalmente, aisla a la población gitana del resto de la población. Las autoridades lo justifican por el "infierno diario" que tienen que soportar la gente que vive cerca del asentamiento gitano: robos y peleas que ya han dejado un muerto y un herido.

La oficina del Representante para Comunidades Romaníes de Eslovaquia anunció que investigará la construcción de un muro de 150 metros de largo y dos metros de grosor que aisla a un asentamiento gitano del resto de la población de la ciudad de Ostrovany.

Ludovít Galbavý, responsable de la oficina, aseguró que la edificación del muro puede considerarse discriminatoria y por ello ha pedido a las autoridades locales que trabajen para aliviar la tensión mediante la labor de trabajadores sociales.

La construcción del muro fue aprobada en 2008 tras varios capítulos de tensión creciente entre los habitantes de Ostrovany y la comunidad gitana. Los vecinos y las autoridades acusan a la minoría de robos y peleas. Uno de los episodios más violentos terminó con un muerto y otro herido a manos de los gitanos.

El alcalde de la ciudad, Cyril Revakl, declaró que “no soy racista” y que “hay mucha gente decente viviendo entre nuestros gitanos”, sin embargo, “por otra parte, no deseo a nadie tener que pasar por un infierno diario, como la gente que vive en la cercanía del asentamiento”.

Stefan Sarkozi, del Instituto de Política Pública Romaní, declaró que el muro clasifica a todos los habitantes del asentamiento gitano de ladrones y conflictivos. El siguiente paso, advirtió, será prohibir que abandonen la zona. En cambio, propuso castigar a las personas que han cometido delitos y no a su comunidad.

(http://www.eldiarioexterior.com/fuerte-polemica-en-eslovaquia-por-35478.htm)
alazaro Enviado - 12 noviembre 2009 : 12:00:27
Postcomunismo gitano desde Praga a Janos

ANDY ROBINSON
La Vanguardia, Barcelona
Blog "Diario Itinerante"
10/11/2009

Fue el acontecimiento de la tarde delante del degradado polígono de Janos en las afueras de Litvinov, la zona más pobre y más conflictiva de la nueva República Checa. Madres gitanas salieron corriendo con bebés, abuelas miraban desde ventanas rotas, adolescentes con pendientes y gorras hip hop trajeron bolsas de plástico. "Se cobra ochenta coronas (dos euros) el kilo", dijo un hombre mientras sacaba un saco lleno de castañas morenas oscuras como su piel. Los gitanos habían pasado el día entero recogiéndolas en los bosques amarillos y rojos del otoño checo. Ahora las venderían a los guardabosques, cebo para los cazadores de ciervos y jabalíes cuando llegue la nieve.

Para los rom de Janos es eso, el robo o la droga. "Aquí no hay trabajo para gente de nuestro color", dijo Janeta Holubova madre de 27 años con bebé recién nacido. Y desde que el alcalde de la "tolerancia cero" Daniel Volak manda en Litvinov, hay que trabajar por las prestaciones sociales. "Nos hacen trabajar 20 horas barriendo las calles por 3.000 coronas (unos 100 euros)", dice Marek Chivak, otro gitano parado de 19 años.

Estos son los grandes perdedores de la economía de mercado. "Los rom y otra gente sin educación, desde luego, están en peores condiciones ahora", dice Jan Madke, economista del partido socialdemócrata."Bajo el comunismo, la productividad eran tan baja que todo el mundo trabajaba y a los rom se les daba un piso y un trabajo de fabrica o en la construcción". "Ahora no son empleables y suponen un enorme coste", añade.

La República Checa era la economía más igualitaria del bloque comunista. Los más ricos ganaban sólo tres veces más que los más pobres frente a la ratio de 1:10 en la Unión Soviética. Para la gran mayoria -salvo la elite de la nomenclatura- ni hubo segregación económica etnica. Aunque la igualdad a nadie le hizo demasiado feliz. "Era ridículo: un supervisor ganaba igual o menos que el trabajador; no hubo incentivos; nadie quería ser supervisor", dice Madke. Solo los medallones estajanovista apremiaban la productividad y cuando ya se olvidaba la guerra, los "hombres de mármol" perdieron las ganas. Pero para los gitanos -solo el 2% de la población, la mayoria de origen húngaro desde el exterminio nazi de casi todos los rom checos- aquello funcionaba bastante mejor que esta economía de mercado, paro, drogadicción, subsidios y estigmas.

Hasta los mismos Rom ya se quejan de la llegada de cada vez más gitanos al gueto de Janos desde Praga. "Cuantos más gitanos llegan, más policía hay y más racismo tenemos", dijo una mujer de tez oscura que se llevaba una bolsa de castañas. El pasado 17 de noviembre -el 19 aniversario de la revolución de terciopelo y de la caída del comunismo- cientos de neonazi del Partido del Trabajador, vestidos de negro, con el apoyo de miles de residentes furiosos por el aumento de droga y delincuencia en Litvinov, libraron una batalla campal con más de 1.000 policías antidisturbios delante del polígono de Janos. "Litvinov fue una zona de guerra; querían sangre", dijo Gwen Albert, autor de informes de la UE sobre los rom checos. Los gitanos temían una repetición en el XX aniversario la semana próxima.

La llegada de tantos rom desde Praga tiene una explicación fácil. La capital checa está muy de moda, una ciudad ya preciosa cuando las fachadas góticas estaban ennegrecidas del hollín de la implacable industrialización estalinista. Ahora, higienizada y pulida es una joya. Un pisito en la ciudad vieja, reúne todas las condiciones para la nueva clase de inversores-turistas: divisa en alza convergente con el euro, restaurantes para todos los gustos y vuelos de bajo coste desde las principales capitales europeas. Ahora la ciudad se ríe de los años de igualdad gris. El Museo del Comunismo, situado estratégicamente junto a un McDonalds, exhibe propaganda del realismo socialista con eslóganes satíricos: "¡No había detergente pero a mi me lavaron el cerebro!", dice una trabajadora-ama de casa.

Pero hay una pega: Praga es muy cara. Los precios de inmuebles en el centro se había disparado aun antes de la crisis. Incluso en las afueras el alquiler de un piso vale un salario medio. Y, por la lógica inmobiliaria, a las familias rom que habitaban desde hace décadas los bloques destartalados cerca del centro se ha decidido ofrecerles pisos gratis en Janos para allanar el camino a la gentrification de Praga.

Uno de los primeros retos de los equipos de Harvard y Chicago que llegaron a Checoslovaquia y otros países del Este a primeros de los noventa era crear un sistema de incentivos. "En 1991 o 1992 recuerdo entrar en el despacho del ministro de Finanzas y tenía en su mesa un informe americano con el título: "Cómo aumentar la desigualdad", explicó Stephany Griffith Jones, asesor del banco central checo en los primeros años de la transición. "Y le dije al ministro: '¡Debe de haber un error tipográfico!'. Pero me respondió: 'No. La distribución de la renta es demasiado plana'", dice Griffith Jones

Ahora tras años de privatización más o menos corrupta se va creando la dosis precisa de desigualdad, aunque Chequia es una sociedad más equitativa que otras economías poscomunistas como Rusia, Polonia, Hungría o Rumania. Y al menos en Chequia, se considera necesario disfrazar a la nueva jerarquía económica de meritocracia a juzgar por el último escándalo de la transición: se ha descubierto que la universidad de derecho en Pfizer ha regalado cientos de títulos universitarios a los integrantes de la nueva elite empresarial y política.

Mientras, para los que juegan limpio no está claro que los incentivos funcionen como se esperaba. "Yo estuve trabajando para un billonario checo americano llamado William Didenn, propietario de GHC el grupo de cirugía cosmética y de una empresa de cazatalentos", dijo Lada, chófer de 25 años. "Tiene un Rolls Royce Phantom aunque sólo me dejaba conducir el Jaguar XJ8; trabajé 26 días por 20.000 coronas (800 euros); luego me enteré de que había donado 15 millones a un centro de rehabilitación de drogadictos. Y pensé. "¿Por qué tantos millones para ellos y una nómina tan baja para mi?" Didenn compró la ex embajada japonesa en Praga, un palacio del siglo XIX cuyo valor se calcula en dos millones de euros. "Está vacío a la espera de una mejora del mercado".

(http://www.lavanguardia.es/lv24h/20091110/53821697445.html)
alazaro Enviado - 12 noviembre 2009 : 00:26:55
Patrimonio gitano a resguardo

Por Vesna Peric Zimonjic
IPS
10.2009

BELGRADO, oct (IPS) - Los Balcanes cuentan con su primer museo sobre los romas o gitanos, que constituyen una de las etnias más vulnerables de la región, pero con un enorme caudal cultural.

"Éste es prácticamente el primer museo de la cultura roma en esta parte de Europa, que busca eliminar el arraigado prejuicio de que son analfabetos o no dejan registros de su existencia", dijo el director del museo, Dragoljub Ackovic, en la inauguración.

"La idea de recolectar elementos escritos sobre los romas y su vida se mencionó por primera vez hace 50 años, pero fue constantemente olvidada, aunque el grupo llegó a los Balcanes hace siglos", agregó.

No hay estadísticas precisas sobre cuántos gitanos viven en la región, y los datos de las ex naciones yugoslavas Bosnia, Croacia o Serbia son principalmente estimaciones. Para Serbia, la cantidad puede oscilar entre 105.000, según el censo de 2002, o hasta 600.000, como indican cálculos de organizaciones no gubernamentales de los romas.

Previo a la guerra de secesión en la antigua Yugoslavia (1992-1995), se creía que en Bosnia había más de 50.000 gitanos. Pero como desde 1991 no se realizan censos, se desconoce la cifra real. También se estima que entre 30.000 y 40.000 romas viven en Croacia, aunque el censo de 2001 mostró que esta comunidad contaba con sólo 9.463 miembros.

"Los romas dudan sobre si revelar su condición étnica en el censo. Prefieren citar la etnicidad local predominante, esperando armonizar más exitosamente. Aparte de eso, la mayoría son analfabetos y no tienen cédulas de identidad adecuadas, ni siquiera para ser contabilizados en un censo", dijo Ackovic a IPS.

Hace un año, Serbia se ocupó de comenzar a proveer de documentación adecuada y seguridad social básica para los romas.

Avisos publicados en los medios electrónicos llaman a registrarse gratuitamente en oficinas municipales, para que los gitanos, independientemente de su edad, puedan obtener certificados de nacimiento y cédulas de identidad, obligatorias para personas de 16 años en adelante.

Ambos documentos son la base para ingresar a los sistemas de salud y seguridad social.

"Eso se está moviendo lentamente", dijo a IPS Rajko Djuric, un destacado activista roma y único miembro de esta etnia que se convirtió en integrante de la prestigiosa Academia Serbia de Ciencias y Artes.

"Muchos romas son analfabetos. Queremos mostrar que las cosas son diferentes y que pueden ser diferentes abriendo este museo, lo que también debería ayudar a eliminar los prejuicios", añadió.

El pequeño museo de Belgrado, de 75 metros cuadrados, está ubicado en la planta baja de un edificio de apartamentos, sobre una calle concurrida.

Se inauguró el 21 de este mes con una exhibición titulada "Álava e Romengo", o "Palabra de roma", que incluyó unos 100 documentos, entre ellos una copia del texto más antiguo escrito en idioma gitano, que se publicó en 1537 en Gran Bretaña, y una copia del primer libro sobre los romas publicado en 1803 en Serbia.

El libro, titulado "Gitanos", contiene narraciones tradicionales y cuentos de hadas de los romas.

Otros 300 libros en idioma roma pueden leerse en formato electrónico, en 10 computadoras ubicadas en una de las salas del museo.

Este idioma, oficialmente conocido como "chib", consiste en varios dialectos, como el vlax, que se estima hablan 1,5 millones de personas. Le siguen los dialectos de los Balcanes, los Cárpatos y el sinti, cada uno de los cuales es hablado por varios cientos de personas.

Algunos análisis del chib han mostrado que se relaciona estrechamente con idiomas hablados en India central y septentrional. El vínculo lingüístico indica los orígenes del pueblo roma.

Entre estos está un libro escrito por la poco conocida escritora gitana Gina Ranicic, que vivió a mediados del siglo XIX, y copias del periódico roma "Romano Lil" (La Voz Roma), impreso en Belgrado desde 1935 y hasta la ocupación alemana, en 1941.

También hay varias copias de un diccionario único alemán-serbio-roma, compilado por gitanos prisioneros en campamentos aledaños a Belgrado durante la Segunda Guerra Mundial (1939-1945), ocho copias de la Biblia traducidas hace décadas al roma, y varios libros sobre gramática de ese idioma.

Un panel colgado de la pared muestra la ruta histórica de los romas que llegaron a los Balcanes. El primero fue un grupo circense que ingresó a Serbia en 1322, procedente de Grecia. La mayoría de los gitanos llegaron con la ocupación turca de los Balcanes, a fines del siglo XIV y en el siglo XV.

Viejos registros turcos en Serbia muestran que en el siglo XVI la mayoría de los grandes pueblos tenían "mahalas" (barrios) romas, cuyos habitantes eran "herreros, cantantes y bailarines".

"La historia es una cosa, pero la vida moderna es otra", dijo el alcalde de Belgrado, Dragan Djilas, en la inauguración del museo.

En la ciudad de Belgrado, la mayor organización no gubernamental gitana, llamada Ocho de Abril (por el día internacional roma) y organizaciones internacionales apoyaron financieramente la fundación del museo.

"No hay dudas de que la contribución de los romas a la cultura y la historia de Belgrado fue bastante grande", dijo a IPS Djilas, de 42 años.

"Pero en las últimas décadas las cosas cambiaron, y ahora es bastante habitual oír que alguien dice ‘no quiero que haya niños roma con mi hijo en la escuela’, lo que era inimaginable mientras yo crecía", señaló.

En las últimas dos décadas, desde que comenzaron las guerras de desintegración de la ex Yugoslavia, el nacionalismo y los odios interétnicos cambiaron los puntos de vista de la población en relación a los romas.

En toda la ex Yugoslavia, los niños gitanos son enviados a escuelas para alumnos con necesidades especiales, aunque estén perfectamente sanos. La razón citada por las autoridades de la educación suele ser que los niños no hablan del todo bien el idioma local y necesitan tiempo para aprenderlo y adaptarse a los programas normales de estudios.

Aunque ésta ha sido internacionalmente declarada como la década de los romas, una revisión de las recientes investigaciones sobre esta comunidad en el museo aportan un panorama sombrío.

En Bosnia, un estudio de la Organización para la Seguridad y la Cooperación en Europa concluyó que 70 por ciento de la población roma, de 50.000 integrantes, fue desplazada durante el conflicto de 1992-1995.

Y también que 60 por ciento de los gitanos de la Bosnia moderna son analfabetos, 90 por ciento no tiene seguro de salud, 70 por ciento no puede vivir sin bonos sociales (20 dólares mensuales) y 80 por ciento no tiene estudios.

En Serbia, un informe similar realizado por Ocho de Abril halló que la mayoría de los romas viven en 600 "ciudades de cartón" alrededor de las grandes ciudades. La expectativa de vida para las mujeres es de 45 años, y para los hombres de 56. Más de 70 por ciento son analfabetos, y solamente 0,4 por ciento obtienen títulos universitarios.

"Hay una cosa peor que ser mujer en Serbia, y es ser una mujer roma", dijo a IPS Jasna Ilic, del centro Bibija de mujeres de esa comunidad.

"Casi todas las mujeres romas, que se casan muy jóvenes, existen para cuidar a la gran cantidad de hijos que tienen. Los padres no invierten en su educación, porque van a contraer matrimonio e ‘irse a otra familia’, y lo que les espera allí es, en casi todos los casos, violencia familiar y cuidar eternamente de otros", agregó.

Una investigación del Instituto para los Estudios Antropológicos en Croacia mostró que la quinta parte de los hombres romas y 40 por ciento de las mujeres romas nunca asistieron a la escuela, y quienes lo hicieron cursaron apenas cinco años, en vez de completar ocho.

En promedio, las muchachas se casan a los 16,8 años y tienen cuatro hijos. Apenas la cuarta parte de los hombres tienen empleos, y son temporarios.

(http://www.ipsnoticias.net/nota.asp?idnews=93766)
alazaro Enviado - 11 noviembre 2009 : 23:47:22
UNGHERIA: INTEGRAZIONE FORZATA PER I ROM?
Editoriale pubblicato da Heti Világgazdaság


Autore: Eszter Babarczy
FINANZA IN CHIARO.it (Fonte: presseurop.eu)
31/10/2009

Dopo una serie di fatti di cronaca, la questione dei rom è al centro di un intenso dibattito sulla stampa ungherese. La saggista Eszter Babarczy propone sul settimanale Hvg di separare i giovani dal loro ambiente per favorire l'integrazione.

In Ungheria si discute molto sulla questione dell'integrazione dei rom. Il mio caporedattore mi ha chiesto di scrivere in merito un articolo “politicamente corretto”. Bene, mi sono detta, niente di più facile: “Se i razzisti smettessero di accusare le popolazioni tzigane di ogni male, tutto si sistemerebbe”. Ma le cose stanno davvero così? No, nient'affatto. Gli ultimi quindici anni hanno dimostrato che un atteggiamento di questo tipo non solo non risolve i problemi, ma al contrario rafforza gli istinti razzisti presenti nella società. La crescita del Jobbik (il partito di estrema destra) è dovuta in gran parte a questo “buonismo”.

I rom, separati dal resto della società e rinchiusi nei propri ghetti, non sono necessariamente dei criminali. Vivono in società strutturate in clan, e la discriminazione non è certo il primo dei loro problemi. Ad affliggerli sono piuttosto le “cattive famiglie” dei loro villaggi (che rubano a tutti, rom compresi) e gli usurai (sempre rom). Nella maggior parte dei casi, non hanno neanche l'occasione di essere discriminati: sono pochi quelli che riescono ad uscire dal ghetto.

Istruzione inaccessibile

La questione che divide gli intellettuali ungheresi è la seguente: chi deve decidere chi ne esce? Non credo che i rom ghettizzati siano in grado di decidere da soli. Le organizzazioni tzigane spesso sono in mano alle loro elite corrotte e avide di potere. (Due responsabili rom sono stati recentemente accusati di appropriazione indebita di fondi pubblici). Queste istituzioni sono il frutto dell'ipocrisia e non offrono nessuna soluzione.

Si può davvero credere che i rom disoccupati, anche se onesti, riescano a mandare i loro figli al liceo? Chi lo crede non ha mai visto una famiglia rom. Esse vivono in un'economia senza soldi liquidi (a meno che non rubino). Ad eccezione dei doni e di quello che può essere auto-prodotto o arrangiato, tutto ciò che richiede un pagamento (benzina, materiale scolastico, corsi di recupero) è per loro inaccessibile. I piccoli rom possono anche essere studiosi e darsi da fare a scuola, ma sanno che il loro impegno non li porterà da nessuna parte: non potranno lasciare il villaggio, perché non ci sono soldi per il convitto, il treno, i libri.

La prigione non è un deterrente

“Educare” i rom adulti è un compito ugualmente impossibile. Le famiglie oneste temono le organizzazioni criminali, ma sanno che, in caso di difficoltà, dovranno necessariamente rivolgersi ai loro parenti (tra i quali c'è sicuramente qualche criminale). Per farli uscire dalla malavita, la prigione non serve. Non è dissuasiva. E noi, esponenti della borghesia bianca, non sappiamo cosa potrebbe funzionare come deterrente. Servirebbe un antropologo, un esperto di cultura tzigana, ma soprattutto la collaborazione della comunità rom.

È da escludere, poi, che i rom trovino lavoro. Non è realistico aspettarselo. Anche se lo cercano, non lo trovano. Non perché sono discriminati, ma perché in questo momento nelle campagne ungheresi non c'è lavoro. Non c'è nemmeno per gente qualificata, figuriamoci per chi è senza referenze.

Quote per i rom

Il percorso che ha portato all'integrazione dei neri d'America è cominciato con la distribuzione di borse di studio per i giovani neri delle regioni povere. Michelle Obama ha frequentato la sua scuola grazie a una borsa di questo tipo. A differenza della maggior parte dei sociologi, io non troverei niente di male a riservare alcuni posti dei convitti scolastici ai giovani rom.

Conosco bene una coppia di rom che hanno messo su famiglia dopo aver studiato in un collegio. Sono riconoscenti di aver avuto la possibilità di tirarsi fuori dal loro ambiente. Se non facciamo qualcosa ora per integrare i piccoli rom di 10 o 12 anni, noi ungheresi della classe media saremo responsabili delle future tensioni. L'abbiamo già fatto nei due decenni appena passati: abbiamo preferito voltarci dall'altra parte e nascondere la nostra totale impotenza nei bei discorsi “politicamente corretti”.

(http://www.finanzainchiaro.it/dblog/articolo.asp?articolo=5844)
alazaro Enviado - 07 noviembre 2009 : 20:36:06
Les jeunes Rroms de Bosnie-Herzégovine veulent accéder à l’éducation, malgré les préjugés

Par Zvjezdan Živkovic'
Radio Slobodna Evropa, 25 octobre 2009
Traduit par Eléonore Loué-Feichter Jusufovic'
LE COURRER DES BALKANS
Mercredi 28 octobre 2009

Les Rroms représentent la minorité la plus nombreuse de Bosnie-Herzégovine. Mais peu de jeunes Rroms poursuivent des écoles secondaires et seuls quelques-uns d’entre eux parviennent à poursuivre leur cursus au sein des universités. Il est vrai qu’ils ont souvent besoin de faire davantage d’efforts que les autres étudiants car il sont souvent confrontés aux préjugés.

Jasmin Hasanovic', 25 ans, jeune Rrom de Sarajevo, est étudiant à la Faculté de criminologie. Il affirme que c’est son désir de devenir agent de police qui l’a encouragé à s’inscrire à la Faculté: «Mon souhait a toujours été de devenir footballeur ou policier. J’ai suivi ce but et je voudrais également montrer que même en tant que Rrom on peut réussir. Je le fais non seulement pour ma famille mais aussi pour prouver à mes amis Rroms que l’on peut prétendre à une vie meilleure».

Jasmin est présenté comme exemple et il a démontré à ses proches qu’il était important de diffuser la connaissance: «mes frères et soeurs ont achevé l’enseignement primaire et secondaire. Une de mes soeurs s’est mariée et mon autre soeur a décidé de s’inscrire à l’université l’année prochaine. Beaucoup de mes amis sont analphabètes mais ont commencé à étudier en prenant des cours du soir».

Un autre exemple est celui de Dragana Seferovic'. À 19 ans, elle a terminé l’école secondaire de textile et est actuellement inscrite à l’école secondaire d’art. Dragana a sa propre vision de l’avenir: «Mon souhait est de transmettre mes connaissances aux jeunes générations, c’est pourquoi j’aimerais être professeur de danse. En Bosnie et en Croatie, il n’existe pas d’école supérieure de danse alors j’ai décidé que je tenterai ma chance en Allemagne».

Le poids des préjugés

Les exemples ci-dessus montrent qu’il existe tout de même un certain nombre de jeunes Rroms qui, à l’issue de l’école secondaire, s’inscrivent à l’université. Cependant, le problème est que la plupart d’entre eux ne se déclarent pas comme Rroms car ils craignent que la société ne leur fasse subir le poids des préjugés.

Selon Sanela Bešic', coordinatrice du centre d’information rrom de Sarajevo, «il existe de nombreuses raisons pour lesquelles la plupart des jeunes Rroms ne se déclarent pas comme tels: la honte, ou même la crainte que la société ne les perçoive de manière différente. Il y a quelques jours, j’ai eu l’occasion de discuter avec un élève du secondaire. Il m’a raconté la fois où il a du définir son appartenance ethnique: ’ Tout, mais pas en public. Imaginez que mes camarades sachent que je suis Rrom? Je serais perçu de manière négative. Je ne sais pas s’ils voudraient encore me cotoyer’».

L’association «L’éducation construit la Bosnie-Herzégovine» est un organisme à but non-lucratif qui vise à fournir un soutien moral et matériel à tous les jeunes citoyens du pays. Le programme de bourses est également destiné aux jeunes Rroms, explique le directeur du projet, Mehmed Agic': «Jusqu’à présent, ces bourses ont été accordées à 335 élèves rroms. Cette année encore, nous comptons répondre aux besoins éducatifs des jeunes Rroms de Bosnie-Herzégovine, et au moins 115 d’entre eux vont profiter de nos aides.

Les plus nombreux et les plus vulnérables

De nombreuses études montrent que les Rroms, minorité nationale la plus nombreuse en Bosnie-Herzégovine, sont également les plus vulnérables socialement. Par conséquent, le gouvernement a entrepris des actions de planification spécifique. Dans un mois, le ministère des Droits de la Personne et des Réfugiés commencera son plan d’action afin de recenser les besoins des populations rroms, dans les domaines de l’emploi, du logement, de la protection sociale et de l’éducation.

Saliha Djuderija, ministre-adjoint aux Droits de la personne et aux réfugiés explique que «le début du processus est prévu pour le 23 novembre. Nous avons fixé les objectifs, défini les cadres juridiques actuels, afin d’aider dorénavant nos partenaires à mettre en oeuvre des programmes au sein de la communauté locale, selon les règles définies».

Avec l’aide de l’État et des ONG, le nombre de jeunes Rroms inscrits à l’Université va certainement augmenter dans les prochaines années.

Selon Dragana Seferovic', le plus important reste que les Rroms se libèrent des préjugés qu’ils ont envers eux-mêmes et qu’ils aient un objectif clair dans la vie: «Ils ont besoin de trouver un but dans la vie et de le poursuivre. Si tu fais face à des difficultés, il suffit de ne pas perdre de vue ton objectif».

(http://balkans.courriers.info/article13919.html)
alazaro Enviado - 07 noviembre 2009 : 19:58:44
Migrations: la détresse des jeunes Rroms «réadmis» en Serbie

Par Momir Turudic
Birn, 22 octobre 2009
Traduit par Stéphane Surprenant
LE COURRIER DES BALKANS
Mardi 27 octobre 2009

Des milliers de jeunes Rroms, qui sont nés ou ont grandi en Europe de l’Ouest, sont expulsés vers la Serbie à la suite des accords de «réadmission» conclus avec l’UE. Mais l’intégration est souvent difficile pour ces jeunes qui ne connaissent ni la langue, ni les codes culturels d’un pays qui n’a jamais été le leur. Et la Serbie manque de moyens pour favoriser l’assimilation de ces nouveaux arrivants.

Dans un café de Bujanovac, une petite ville frappée par la pauvreté située dans le sud de la Serbie, tout près de la frontière du Kosovo, un groupe de jeunes Rroms bavardent en allemand.

Tous sont nés ou bien ont vécu plusieurs années en Allemagne. Leurs familles ont émigré dans ce pays durant les années 1990, puis sont revenues en Serbie. Certaines sont revenues de leur propre gré, d’autres y ont été obligées.

Enis Demirovi#263;, 19 ans, se souvient combien il avait été choqué à son retour. «J’ai pleuré pendant des jours!», confie-t-il. «Je ne pouvais accepter d’avoir tout perdu; ici, c’est vraiment une autre planète…»

Enis a une allure plutôt sophistiquée. Il arbore des mèches blondes et porte une boucle d’oreille. «Tout le monde avait l’habitude de dire "Hé! Regardez ce tzigane, pour qui il se prend?"», raconte-t-il. «Par contre, en Allemagne, personne ne me demande qui je suis ou n’a de problème avec mon look.»

Enis a fait son école primaire à Wuppertal, mais a laissé tomber ses études à son retour en Serbie – à l’instar de la plupart des enfants des migrants qui sont rentrés. «Je ne savais même pas parler la langue et j’avais peur de tout», se rappelle-t-il. Assis dans un café avec des amis, Enis semble assez détendu. Mais les sourires sont plus rares sur le chantier où il décharge des sacs de ciment.

Le chantier est situé dans la partie rrom de la ville, au milieu des maisons pauvres et délabrées. La majorité des Rroms rentrés au pays atterrissent dans des quartiers et des habitations de fortune comme ceux-ci, et pas seulement à Bujanovac. Enis affirme que personne dans sa famille n’a de travail stable, mais ils refusent tous de mendier pour du travail. «Je ne suis plus triste aujourd’hui, mais je ne suis vraiment heureux que lorsque je pense à l’Allemagne. Parfois, je rêve en allemand. Je rêve d’y retourner.»

Des milliers de jeunes Rroms rentrés en Serbie – ou qui y sont retournés malgré eux – n’hésitent pas à tenir les mêmes propos. Ceux qui ont laissé derrière eux les bonnes écoles allemandes et des appartements confortables, se souvenant à peine de la langue de leur pays d’origine, vivent désormais dans l’isolement et parfois sans espoir. Pour quelques-uns, les activités criminelles constituent la seule porte de sortie. Pire, pour d’autres encore, cela se termine par un suicide.

Bien que le gouvernement mette en avant des stratégies visant à venir en aide à ces personnes et que plusieurs ONG gèrent des projets d’intégration à court terme, il n’y a pas suffisamment de ressources financières pour soutenir des programmes de réhabilitation à long terme.

Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article13902.html
alazaro Enviado - 05 noviembre 2009 : 21:50:08
Museo Romaní de Serbia reivindica la existencia de idioma común gitano
Aunque el idioma romaní se ha esparcido con el tiempo en diferentes dialectos que difieren mucho
entre sí, las diferentes comunidades gitanas conocen las palabras esenciales del vocabulario común


El Universal, México
Martes 27 de octubre de 2009

Reivindicar la existencia de un vocabulario común a todos los gitanos de Europa, reminiscencia de un idioma milenario, es uno de los objetivos del Museo de Cultura romaní de Belgrado, uno de los mejores del mundo y dueño de un amplio patrimonio escrito en esa lengua.

Aunque el idioma romaní se ha esparcido con el tiempo en diferentes dialectos que difieren mucho entre sí, las diferentes comunidades gitanas conocen las palabras esenciales del vocabulario común, declaró el director del recién inaugurado museo, Dragoljub Ackovic, el primero de este tipo en el sureste de Europa.

"Como prueba de que existe el idioma romaní exhibimos unos 30 diccionarios", dijo Ackovic, etnólogo de profesión y comisario de la exposición "Palabra romaní", que muestra textos en y sobre los romaní, pueblo cuya tradición cultural es principalmente oral.

Uno de esos diccionarios fue escrito durante la Segunda Guerra Mundial en un campo de concentración nazi por un preso gitano, en romaní, serbio y alemán.

Ackovic explicó que el idioma romaní es único, estandarizado en 1990, pero con numerosos dialectos, como el caló, lenguaje de los gitanos españoles.

Según Ackovic, grupos errantes, ante todo los llamados "kalderashi" (caldereros), son los que más han preservado el idioma, mientras que los gitanos urbanos tuvieron que aprender las lenguas locales y olvidaron el romaní porque "la asimilación ha hecho lo suyo".

"El objetivo de este Museo es lo contrario de la asimilación", dijo el experto, en referencia al deseo de que los gitanos recuperen su idioma original.

En esta muestra, que durará hasta finales de marzo próximo, se exhiben más de 300 objetos, como libros, revistas, cartas, documentos, fotografías, y se pone a disposición del público una decena de ordenadores con 100 mil páginas de textos de todo tipo.

En la exposición se puede ver una copia del primer libro dedicado a los romas en el sureste europeo, impreso en 1803 en Buda, escrito en serbio, con fragmentos en romaní.

"El original se guarda en una caja de seguridad en la Biblioteca Nacional de Serbia. Su curiosidad es que en ese año fueron impresos sólo nueve libros en serbio, y uno de ellos es ése", explicó Ackovic.

También se exhibe la primera revista en romaní del sureste europeo, "Romano lil", de 1935 y una decena de traducciones de la Biblia en ese idioma.

Ackovic, quien ha visitado casi todos los museos de cultura gitana en el mundo, dijo que el belgradense es el único "museo verdadero", ya que "no es una exposición permanente" sino un espacio dedicado exclusivamente a exhibir objetos de la cultura gitana.

La iniciativa del museo fue lanzada por Roma Community Center, una gran ONG con sede en Belgrado, que durante años se ha dedicado a reunir material documentación sobre la cultura romaní.

El museo planea futuras ampliaciones, abrir una etno tienda y organizar conferencias sobre diferentes temas.

Aunque no hay censo preciso del número de romaníes que viven en Serbia, se estima que son más de 600 mil aproximadamente el 8 por ciento de la población de ese país balcánico.

Se calcula que en Europa central y del este habita cerca de la mitad de los romaníes del mundo.

(http://www.eluniversal.com.mx/notas/636009.html)
alazaro Enviado - 02 noviembre 2009 : 23:33:55
Un musée rom à Belgrade

L'HUMANITÉ
le 23 octobre 2009

Un musée de la culture des Roms vient d’ouvrir dans le centre de Belgrade par une exposition sur les écrits en langue rom. «La contribution des Roms à notre culture et à notre histoire est immense. Ce musée est une bonne manière de le montrer», a indiqué le maire de Belgrade, Dragan Djilas. Le musée, qui s’étend sur 75 mètres carrés, dispose d’une bibliothèque numérique avec quelque 200 ouvrages en langue rom, de plus de 100.000 documents dans cette langue, ainsi que de films documentaires sur les Roms.

(http://www.humanite.fr/2009-10-23_Cultures_Points-chauds)
alazaro Enviado - 30 octubre 2009 : 23:42:17
Santé: La Commission prend des mesures pour lutter contre les inégalités

Fenêtre sur l'Europe
Mercredi 21 Octobre 2009

L'augmentation des disparités qui existent en matière de santé entre les pays de l'UE et à l'intérieur de ceux-ci inquiète la Commission européenne qui a décidé de prendre des mesures.

L'espérance de vie des Roms est de dix ans inférieure à celle de la population générale et l'espérance de vie à la naissance est très inférieure dans les pays d'Europe de l'Est par rapport aux pays d'Europe occidentale.

La Commission a présenté, le 20 octobre à Strasbourg, un train de mesures dans une communication intitulée "Solidarité dans le domaine de la santé".

(http://www.fenetreeurope.com/php/page.php?section=actu&id=15660)
alazaro Enviado - 29 octubre 2009 : 23:47:43
"Ticket to Rom": le foto di Grossi raccontano i nomadi dell'Albania

di Andrea Violi
GAZZETTA DI PARMA
19/10/2009

È una distesa di rifiuti in un grande campo, sul quale si notano baracche costruite con assi e teloni. Qualche magra mucca pascola in questa zona. Le persone invece ci vivono, a volte per qualche giorno, a volte per qualche mese. Si presenta così il campo rom dietro alla stazione di Tirana. Non si sa quanti abitanti abbia: non esiste un censimento dei rom, men che meno in un campo (quasi un accampamento) nel quale chiunque può insediarsi o andarsene indisturbato.

In questo contesto il fotografo parmigiano Davide Grossi - presidente del circolo «Il Grandangolo» - si è calato per una settimana, a fine agosto, assieme ad altri 16 professionisti. Insieme hanno fatto un articolato reportage-documentario su tutti gli aspetti della vita dei rom in Albania: dagli impegni quotidiani all'ambiente circostante.

Il progetto Rom in Albania è nato con la volontà di raccontare una realtà difficile e sconosciuta ai più, sviscerando con le foto tutti gli aspetti del soggetto. I fotografi hanno lavorato in due campi nomadi nei dintorni della capitale albanese. Molto più di un reportage classico, nelle intenzioni. Il frutto sono centinaia di scatti dalla selezione dei quali sarà ricavata, nei prossimi mesi, una mostra al Museo nazionale di Tirana.

«È un'esperienza che mi ha arricchito molto, prima di tutto sul piano personale - spiega Davide Grossi -. Per raccontare bene un ambiente sociale o un luogo bisogna addentrarsi pienamente, stare in mezzo alle persone e vivere per un po' con loro e come loro».

«UN PAESE DI CONTRASTI. E BUNKER DAPPERTUTTO». Grossi ha partecipato con entusiasmo all'iniziativa (svolta in collegamento con le Nazioni Unite). Ed è rimasto molto colpito dalla realtà che ha trovato, una volta sceso dal volo Parma-Tirana. «Ci sono edifici nuovissimi e zone di forte arretratezza, a Tirana - spiega Grossi -. Ogni condominio ha il gruppo elettrogeno, perché la corrente non sempre è garantita, e la cisterna per raccogliere l'acqua. Si ha la sensazione che ognuno faccia un po' quello che vuole. Può accadere ad esempio che, in un condominio, l'inquilino del piano terra inglobi l'atrio del palazzo nel suo appartamento oppure che chi vive all'ultimo piano costruisca un appartamento sopra il suo. C'è chi coltiva ortaggi a casa, per poi scendere in strada a venderli. In ogni caso, girando per la città ci si sente sicuri». Davide Grossi racconta di un'altra “caratteristica” di Tirana: «Ci sono bunker dappertutto, in città come nelle campagne, come se fossero stati disseminati “a grappolo” - spiega -. Secondo il dittatore Enver Hoxha, l'Albania rischiava di essere attaccata da vari Paesi, quindi erano necessari rifugi per tutti».

UNA SETTIMANA FRA GLI EMARGINATI. Il gruppo di fotografi italiani ha operato in un campo nomadi alle spalle della stazione centrale di Tirana e in un altro a una decina di chilometri dalla città (dove vivono due famiglie di rom stanziali). Li hanno chiamati «Campo 1» e «Campo 2»: non ci sono nomi ufficiali, né si sa con precisione quanti siano gli abitanti. Grossi e i colleghi sono stati guidati da un “mediatore culturale”, un nomade aperto al dialogo con i “gagè”, cioè con chi non è rom. «C'è “razzismo” o comunque distanza nei confronti dei gagè - spiega il professionista parmigiano -.- I rom che abbiamo fotografato vivono al di sotto del limite della sopravvivenza. Sono emarginati, stanno tra i rifiuti, con i bambini talvolta malati di scabbia o morsi dai topi. Nonostante questo però non hanno mostrato alcun interesse ad essere aiutati, se non con il denaro». Non è stato facile farli aprire, far accettare loro la presenza di estranei per qualche giorno. E qui è stato fondamentale il ruolo del mediatore culturale, che li ha convinti dell'utilità di questo workshop per denunciare i problemi dei rom fuori dai confini del loro Paese.

E così i fotografi hanno potuto lavorare senza dover pagare per stare lì, scoprendo una realtà a tratti sconvolgente. «Abbiamo fotografato un bambino di due anni in braccio a un uomo - spiega Grossi -. Abbiamo scoperto che gli era stata iniettata eroina, per far sembrare che fosse svenuto o malato, mentre l'uomo chiedeva l'elemosina, pur in un Paese di per sé povero. Poco dopo quello scatto il bambino è stato tolto a quell'uomo grazie all'intervento di un'Organizzazione non governativa. L'uomo nemmeno era suo parente: abbiamo scoperto che i bambini possono essere presi in “affitto” per andare a chiedere l'elemosina. I bambini sono il vero punto di contatto fra le nostre culture: ti invitano a giocare o ad andare in casa loro».

«TICKET TO ROM». E in quelle case Grossi c'è andato, eccome, immortalando l'ambiente e tratti di vita quotidiana dei rom soprattutto del Campo 1. Il fotografo parmigiano ha chiamato il suo progetto «Ticket to Rom», giocando sul gioco di parole Rom/Roma. All'interno ci sono quattro filoni. Il primo è «Il muro»: Grossi ha fatto una rilevazione del Campo 1, mostrando le abitazioni ricavate, tra i rifiuti, con assi di legno magari bucherellate, ondulati di alluminio e teli di nylon. Il secondo filone è «Camera con svista»: una serie di dittici (cioè di foto doppie) nei quali si mostra il forte contrasto fra l'esterno delle baracche e il letto. Quest'ultimo è sempre curatissimo e pulito, con coperte colorate. Dà una sensazione di un angolo intimo e accogliente, a prescindere dal contesto. È raro, ma capita che qualcuno vi metta vicino una foto dei suoi cari. È raro perché i rom del Campo 1 hanno mostrato di essere poco attaccati agli oggetti, che tra l'altro possono essere persi da uno spostamento all'altro.

Il terzo filone sviscerato da Grossi è «Antropizzazione»: è il più impegnativo e vuole mostrare il rapporto dell'Uomo con l'Ambiente culturale. Alcune fotografie infine sono state riservate per un reportage classico, che nascerà da una costola di questa esperienza.

Alquanto diverso è il Campo 2. Si tratta di due famiglie che hanno deciso di stabilirsi in un terreno isolato, a una decina di chilometri da Tirana. Queste persone sono più organizzate e si sono inventate un lavoro: c'è chi raccoglie lattine e altri rifiuti, chi recupera il materiale, mentre altri impacchettano il tutto e lo consegnano a chi cercherà di vendere il metallo.

(http://www.gazzettadiparma.it/viaggi/dettaglio/1/29602/Ticket_to_Rom:_le_foto_di_Grossi_raccontano_i_nomadi_dellAlbania.html)
alazaro Enviado - 25 octubre 2009 : 00:19:06
Berlin va renvoyer 14.000 Kosovars

Le Figaro.fr, Paris / AFP
14/10/2009

L'Allemagne finalise avec le Kosovo un accord pour renvoyer chez eux jusqu'à 14.000 réfugiés kosovars, en particulier des Tziganes, qui avaient fui la guerre du Kosovo de 1999, a annoncé Berlin. "Le texte d'un accord bilatéral a été mis au point entre l'Allemagne et le Kosovo sur le retour (des réfugiés). L'accord n'a pas encore été signé et n'est donc pas encore en vigueur", a indiqué le gouvernement dans une réponse écrite à une question du groupe parlementaire Die Linke (gauche radicale).

Devant la presse, un porte-parole du ministère de l'Intérieur a confirmé qu'un tel accord était en préparation, qu'il devrait être signé dans le courant de l'automne et qu'il pourrait concerner jusqu'à 14.000 personnes. "Elles ne seront pas renvoyées d'un coup", a-t-il assuré. Sur ces 14.000 personnes, près de 10.000 sont des Roms (Tziganes), détaille le gouvernement dans sa réponse aux députés Linke.

Il se dit prêt à examiner au maximum 2.500 dossiers de retour par an, en veillant à un certain équilibre entre les différents groupes de population.

(http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/10/14/01011-20091014FILWWW00475-berlin-va-renvoyer-14000-kosovars.php)
alazaro Enviado - 21 octubre 2009 : 13:05:06
L’OPAC slovaque paie des Roms pour s’expatrier

Par Francois
HU lala
Dimanche 11 octobre 2009

A Kosice, deuxième ville de Slovaquie située dans l’est du pays à quelques kilomètres de la frontière hongroise, la municipalité prévoit de démolir deux immeubles dans sa banlieue mal famée de Lunik. Seul problème, 48 appartements des deux blocs vétustes sont encore habités par… quelques 400 Tziganes. L’obligation de les reloger pousse quelque fois la ville, ou ses sous-traitants, à employer des méthodes peu élégantes. Récemment, une employée de la compagnie municipale de logements (l’Office Public d’Aménagement et de Construction local), leur a offert de quoi se payer le bus en direction de la Grande-Bretagne ou de la Belgique, ainsi que la possibilité de leur procurer des passeports.

La Slovaquie, tu l’aimes ou tu la quittes (sic!)

Bien que la compagnie en question soit affiliée à la ville de Kosice, celle-ci réfute toute responsabilité dans cet “incident”. L’employée en question, elle, affirme qu’elle a agit sous les ordres de sa hiérarchie, en argumentant que l’offre ne devait concerner que les familles désireuses de quitter la Slovaquie. Anticipation quelque peu abusive, puisqu’aucun Rom concerné n’a émis l’intention de partir du pays. Bien sûr, les fondations pour la protection des minorités Roms se sont déclarées outrées, mais affirment que ces méthodes sont monnaie courante en Slovaquie.

(http://www.hu-lala.org/?p=2251)
alazaro Enviado - 05 octubre 2009 : 14:03:38
Los gitanos viven mucho menos que el conjunto de la población de la UE

20MINUTOS.ES
01.10.2009

La esperanza de vida del colectivo gitano es mucho menor que la media de la población de la UE, según los datos que se están manejando en el seminario Salud y comunidad gitana, que acoge el Ministerio de Sanidad y Política Social.

Según los datos, obtenidos en España, Bulgaria, Eslovaquia, Grecia, Portugal, República Checa y Rumanía, el porcentaje de individuos con 75 años o más de la población gitana es del 25,7%, mientras que el del resto de la población general para el conjunto de la UE es del 51%, siendo Grecia el país con un porcentaje menor entre la población gitana (sólo el 16% de su población gitana tiene 75 o más años).

La comparación entre la información de los siete países participantes en esta jornada refleja que el porcentaje de población gitana con enfermedades crónicas o discapacidad es del 14,6%. Portugal, con un 19,5%, tiene el porcentaje más alto y España y Bulgaria, con un 12,6% el menor. Migrañas e hipertensión arterial son las principales patologías crónicas en los gitanos.

Además, el acceso a los servicios sanitarios en el colectivo gitano también es menor. El 23,2% de las mujeres gitanas nunca ha ido al ginecólogo para una consulta no relacionada con embarazos o partos, algo que sólo ha dejado de hacer el 6,4% del resto de mujeres.

Más obesos y bebedores

Entre los datos aportados por ese estudio comparativo destacan un mayor porcentaje de obesidad entre las mujeres y los hombres gitanos respecto de la población general (26,4% y 18,2% frente a un 15,2% y un 15,5%) o el porcentaje de niños y niñas gitanas que no desayunan (5,5% y 8,4%), que quintuplica al porcentaje en la población general.

Los datos referidos al alcohol también ofrecen datos significativos: el 76% de los gitanos entre 16 y 24 años consume bebidas alcohólicas, frente al 43,3% de las gitanas de este mismo grupo de edad. El 58,2% de los hombres jóvenes de la población general consumen bebidas alcohólicas, frente al 45,2% de las mujeres de este grupo.

(http://www.20minutos.es/noticia/531239/0/gitanos/esperanza/vida/)
alazaro Enviado - 02 octubre 2009 : 23:36:24
Intégration: Une plateforme pour améliorer l'accès des Roms à l'éducation

Fenêtre sur l'Europe
Lundi 28 Septembre 2009

Des experts de toute l'Europe examinent aujourd'hui les moyens d'améliorer l'accès des communautés roms à un enseignement de qualité, condition première d'une meilleure intégration de cette minorité dans la société.

La plateforme est un nouveau mécanisme qui vise à améliorer l'intégration des Roms et rassemble des experts des États membres, des organisations internationales, des ONG et des universités. La réunion de ce jour se concentre spécifiquement sur le thème de l'éducation et examinera les causes profondes de l'exclusion des Roms de l'éducation de base de qualité élevée.

Intégrer les besoins spécifiques des Roms dans les politiques éducatives nationales et la gestion des écoles est une approche prometteuse pour parvenir à davantage d'équité - l'un des quatre objectifs du cadre stratégique «Éducation et formation 2020» récemment adopté.

La réunion qui s'est tenue aujourd'hui montre également que l'intégration des Roms est dans l'intérêt économique et social de l'Union européenne et de ses États membres. Elle permet d'éviter des coûts indirects liés à une baisse de productivité ou une perte de recettes publiques et des coûts indirects en termes de transfert de revenus.

De plus, la politique d'intégration permet d'utiliser tous les talents et de développer une maind'œuvre potentielle dans une société vieillissante.

Lors d'une réunion du Conseil de l'UE en juin 2009, les pays de l'UE ont adopté un ensemble de principes fondamentaux communs en faveur de l'intégration des Roms. La Commission européenne s'est également engagée à appliquer la législation communautaire existante interdisant toute discrimination fondée sur l’origine ethnique en matière d’emploi, d’éducation, de protection sociale ainsi qu’en matière d’accès aux biens et services. L'UE accorde en outre un soutien financier, au titre des Fonds structurels européens, aux projets et programmes visant à promouvoir l'intégration des Roms.

(http://www.fenetreeurope.com/php/page.php?section=actu&id=15350)
alazaro Enviado - 30 septiembre 2009 : 18:17:40
Hongrie: les Roms, une communauté marginalisée
En butte à l’hostilité de la population, victimes d’une misère chronique, délaissés,
les Roms sont touchés de plein fouet par l’actuelle crise


Guillaume Carré
L'HUMANITÉ
le 25 septembre 2009

Il est difficile de quantifier avec précision le niveau de misère dans lequel vivent ou survivent les Roms, les statistiques officielles ne prenant pas en considération l’appartenance ethnique. Pourtant, il suffit de se rendre dans l’est du pays pour constater les conditions d’existence parfois effroyables.

Certains chiffres peuvent toutefois nous éclairer sur l’étendue du problème. Un rapport de la Banque mondiale sur les Roms en Europe datant de 2003 estimait que 54,9% des foyers roms de Hongrie n’avaient pas accès à l’eau chaude et que 34,7% n’avaient pas du tout accès à l’eau courante, toutes les ONG travaillant sur la situation des Roms sont unanimes à considérer que celle-ci ne s’est pas améliorée depuis, bien au contraire. En 2007, le taux de chômage des Roms était estimé à 60%, alors que pour cette même année le taux national était de 7,2%.

Rob Kushen, directeur du Centre européen pour les droits des Roms, ERRC, une ONG basée à Budapest, parle d’une pauvreté structurelle à propos des conditions de vie des Roms. «La pauvreté des Roms est un cercle vicieux qui se transmet de génération en génération, la pauvreté des parents a des conséquences négatives sur la scolarité de leurs enfants, souvent ces problèmes économiques impliquent que les enfants doivent écourter leur scolarité pour trouver un emploi peu qualifié (…).»

L’important racisme que subit cette communauté amplifie encore le problème. Par exemple, de nombreux Roms se plaignent de discriminations à l’emploi ainsi que sur leur lieu de travail. Ces discriminations liées au racisme se retrouvent dans de nombreux aspects de la vie quotidienne, logement, éducation, etc.

Par sa passivité, l’État hongrois n’est pas exempt de responsabilités dans cette situation, celui-ci n’a pratiquement pris aucune mesure digne de ce nom pour remédier aux problèmes sociaux que connaissent les Roms ou pour lutter contre les préjugés envers ce groupe.

(http://www.humanite.fr/2009-09-25_Societe_Hongrie-les-Roms-une-communaute-marginalisee)
alazaro Enviado - 24 septiembre 2009 : 00:03:47
Un rapport dénonce le sentiment anti-Roms en République tchèque

L'EXPRESS.fr / Reuters
15/09/2009

STRASBOURG - Les propos haineux contre les Roms deviennent monnaie courante dans le discours public en République tchèque, dénonce le Conseil de l'Europe dans un rapport publié mardi à Strasbourg.

Si le phénomène concerne notamment "des responsables politiques de haut niveau dont des ministres et des élus locaux", les Roms constituent la cible privilégiée des partis d'extrême droite, souligne le document rédigé par la Commission européenne contre le racisme et l'intolérance (Ecri).

Ils sont également "les victimes de la plupart des actes de violence racistes dont un meurtre commis en 2007".

Dans de nombreuses communautés, le chômage atteint ou dépasse les 90% tandis que le taux d'analphabétisme s'élève à 40%, ajoute le rapport.

"Malgré les diverses mesures adoptées par les autorités au niveau national, peu de progrès ont été faits concrètement ces dernières années pour améliorer les conditions de vie des Roms ou leur intégration dans la société tchèque", conclut l'Ecri.

Entre autres remèdes, la Commission suggère de contrôler plus étroitement la façon dont les autorités locales mettent en oeuvre les stratégies définies nationalement en faveur des Roms et d'y associer plus étroitement leurs représentants.

(http://www.lexpress.fr/actualites/2/un-rapport-denonce-le-sentiment-anti-roms-en-republique-tcheque_786814.html)
alazaro Enviado - 22 septiembre 2009 : 21:58:30
Rumanía mantiene el rechazo a la minoría gitana pese a estar en la UE

Marcel Gascón
El Confidencial / EFE
14/09/2009

Bucarest, 14 sep (EFE).- Rumanía ha embellecido sus leyes y el discurso oficial con su entrada en la UE y tiene, sobre el papel, una política para la minoría gitana como la de cualquier Estado próspero de la Unión, pero el rechazo a esta etnia sigue siendo general.

El país balcánico ha invertido millones de euros en programas contra la discriminación de esta minoría étnica, con discretos resultados.

Pero el rechazo a los "roma", nombre que exige la corrección política por las connotaciones peyorativas del tradicional "tigan" (gitano), sigue estando ampliamente generalizado en todos los estratos sociales.

Las aberraciones racistas en su contra son comunes y aceptadas entre taxistas y camareros, pero también entre médicos y profesores.

"En Rumanía no es políticamente incorrecto manifestar rechazo hacia los gitanos, incluso en términos que la legislación europea considera delito", explica a Efe el español Humberto García.

García es desde hace un año representante permanente en el país balcánico de la ONG Secretariado Gitano y asesor del gobierno en la implantación de un proyecto de integración ya desarrollado en España.

Un estudio del programa gubernamental Stop a los Prejuicios contra la Etnia Roma (SPER), hecho público la semana pasada, muestra que más de un 20 por ciento de los rumanos no está de acuerdo con que los gitanos vivan en Rumanía.

Según García, de 55 años, "son muchos los rumanos que niegan a los gitanos la condición de ciudadanos rumanos", una afirmación muy fácil de corroborar en mercados, cafés y universidades de cualquier ciudad rumana.

"Hemos cumplido con las condiciones de la UE, ahora deberían ayudarnos a librarnos de los gitanos", brama conduciendo a toda velocidad por el centro de Bucarest un taxista al borde de la jubilación.

"La UE es muy grande. Deberían concentrarlos a todos en un trozo de tierra apartado y que dejaran de crearnos problemas", declara y estalla a reír cuando dice que Rumanía exporta sus excedentes de gitanos y de mujeres.

La mala fama que los delincuentes y mendigos gitanos que Rumanía exporta a España o Italia reporta al país son uno de los principales reproches a la minoría roma, que como en todos los países carga con el estereotipo de estar formada por vagos, sucios y tramposos.

"Fuera del país creen que todos los rumanos somos gitanos, ladrones y mendigos como los que llenan las calles de las ciudades españolas", dice una profesora de inglés de 33 años, que pide el anonimato.

"Deberían especificar en los documentos de identidad de los gitanos que no son rumanos", asegura, sin prestar atención cuando se le recuerda que su exigencia contradice el principio democrático fundamental de la ciudadanía.

Aunque Rumanía no ha vivido la oleada de ataques xenófobos contra los gitanos observada recientemente en países como Hungría o Eslovaquia, los cerca de un millón de roma que, según las estimaciones más conservadoras, viven en el país, se enfrentan a diario a todo tipo de discriminaciones.

De acuerdo con trabajadores sociales, muchos patronos no contratan a los gitanos por el color de su piel, y a menudo, cuando lo hacen, les reservan puestos que no exigen contacto con el público para no espantarlo en los negocios.

Buena parte de las comunidades vive en poblados chabolistas, en una situación de extrema pobreza. El absentismo escolar está a la orden del día y los niños de etnia gitana son mayoría en muchos orfanatos a pesar de que los roma representan en torno al 5 por ciento de la población.

Algunos incidentes públicos son muy elocuentes sobre el rechazo que viven los gitanos en Rumanía.

El presidente del país, Traian Basescu, fue grabado hace dos años cuando llamaba a una periodista incómoda "gitana apestosa" y la cantante Madonna fue abucheada por sus propios seguidores en su concierto de agosto en Bucarest después de reivindicar desde el escenario el fin de la discriminación contra los roma.

Pancartas xenófobas reciben en muchos estadios de fútbol al Rapid de Bucarest, equipo de la minoría gitana, y la palabra "gitanada" es utilizada habitualmente en los medios como sinónimo de suciedad, caos y desorden.

(http://www.elconfidencial.com/cache/2009/09/14/58_rumania_mantiene_rechazo_minoria_gitana_estar.html)
alazaro Enviado - 22 septiembre 2009 : 13:45:17
Kosovo: Des ONG internationales appellent à mieux protéger les Rroms

Par Petrit Collaku
BIRN, 8 septembre 2009
Traduit par Stéphane Surprenant
LE COURRIER DES BALKANS
Vendredi 11 septembre 2009

Cet été, la communauté rrom du Kosovo a été victime de plusieurs attaques. Mettant en avant la vulnérabilité des Rroms, les ONG Human Rights Watch et Amnesty International demandent à l’État kosovar et aux autorités internationales de renforcer leur protection. Tout en rappelant qu’au cours de la dernière décennie, la situation des minorités n’a cessé de se fragiliser.

Les organisations Human Rights Watch (HRW) et Amnesty International ont appelé le Kosovo et les autorités internationales à mettre un terme à la vague d’agressions et d’incidents relevant du harcèlement qui prend pour cible des membres de la communauté rrom.

Dans la seule petite ville de Gjilan/Gnjilane, quatre Rroms ont été agressés physiquement et blessés au cours d’incidents distincts survenus à la mi-août, rapporte HRW.

L’organisation HRW précise que les agressions ont été rapportées initialement lors d’une émission de la télévision rrom, intitulée Yekhipe, de même que sur Radio Television Kosovo (RTK), la chaîne publique.

Yekhipe a également fait état d’un autre cas qui se serait produit dans la petite ville de Ferizaj/Urosevac. Des familles rroms y auraient été en effet physiquement attaquées à plusieurs reprises, entre le 17 et le 22 août, par des «agresseurs inconnus».

Ces familles ont demandé la protection de la police du Kosovo et des autorités municipales. La police enquête actuellement sur ces allégations.

«Ces incidents montrent à quel point les Rroms demeurent vulnérables au Kosovo», constate Wanda Troszczynska-Van Genderen, spécialiste des Balkans de l’Ouest pour HRW.

«La seule manière de faire cesser ces attaques est que la police du Kosovo conjointement avec les autorités internationales, fassent passer clairement le message suivant : les coupables de ces agressions devront répondre de leurs actes devant la justice», a indiqué HRW.

La police kosovare a accru la fréquence de ses patrouilles dans certaines zones identifiées comme sensibles après les incidents, toujours selon HRW. Mais elle reconnaît ne pas avoir procédé jusqu’à maintenant à des arrestations dans le cadre de ces affaires.

«Il ne suffit pas de réagir lorsque quelque chose se produit!», déplore Sian Jones, observateur des Balkans pour Amnesty International.

«Il faut absolument une réponse active, ce qui inclut bien sûr des patrouilles renforcées, afin de protéger les droits fondamentaux des membres de la commuanuté rrom. Il faut aussi établir des contacts directs avec ces communautés pour encourager les gens à porter plainte quand des événements semblables surviennent. La police doit ensuite promptement mener des enquêtes impartiales sur toute allégation de ce type», martèle HRW.

HRW rappelle que, au cours de la dernière décennie, les autorités du Kosovo, à l’instar des autorités internationales, ont constamment failli à leur mission de protéger les minorités du pays de la violence et de l’intimidation. Cette situation a laissé les Rroms presque sans défense, ce qui a ouvert la porte à des attaques répétées.

(http://balkans.courriers.info/article13605.html)
alazaro Enviado - 19 septiembre 2009 : 00:52:15
HRW y Amnistía Internacional denuncian ataques contra gitanos en Kosovo

UNIVISION.com
07 de Septiembre de 2009

PRISTINA, 7 Set 2009 (AFP) - Las organizaciones no gubernamentales Human Rights Watch (HRW) y Amnistía Internacional manifestaron su inquietud por una reciente "ola de ataques" contra gitanos efectuada en Kosovo, e instaron a las autoridades de Pristina y las fuerzas internacionales a tomar medidas.

"Una ola de ataques contra gitanos por parte de albaneses" se produjo en agosto en el sur de Kosovo, indicaron las dos organizaciones en un comunicado común, del que la AFP obtuvo copia este lunes.

Al menos cuatro personas de etnia gitana fueron agredidas en Gnjilane (sur) y veinte familias gitanas se han quejado a la municipalidad de Urosevac, también en el sur, para decir que "sus familias habían sido acosadas verbalmente y físicamente en varias ocasiones".

(http://www.univision.com/contentroot/wirefeeds/world/8033222.shtml)
alazaro Enviado - 13 septiembre 2009 : 18:39:06
Au nom de tous les siens
Korkoro (Liberté), de Tony Gatlif


Marc-André Lussier, La Presse
Cybrepresse.ca
Le samedi 29 août 2009

Dans Liberté, Tony Gatlif s'intéresse à un chapitre occulté de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale en s'attardant au sort des Tsiganes.

Il y a une quinzaine d'années, Latcho Drom avait contribué à faire connaître la culture des Tsiganes à travers la musique. Liberté, espère Tony Gatlif, remettra dans l'actualité un chapitre occulté de l'histoire de ce peuple qui, depuis toujours, lui nourrit l'âme.

«On ne choisit pas un titre à la légère, faisait remarquer l'auteur cinéaste au cours d'un entretien accordé à La Presse. La vie et la liberté sont les choses les plus fondamentales de l'existence.»

Gatlif s'attarde ainsi à décrire un chapitre sombre de l'histoire de l'occupation allemande en France, alors que la loi interdisait le nomadisme sur tout le territoire. Même s'il s'inspire de faits réels, le réalisateur de Gadjo Dilo n'en garde pas moins le style qui a toujours fait la richesse de son cinéma. Évitant toute trace de misérabilisme, son film rend plutôt hommage à un peuple en quête de dignité. Et de liberté.

L'année 1943, dans la France occupée. Une famille tsigane, venue d'ailleurs, est repérée par le maire et vétérinaire d'un petit village (Marc Lavoine), de même que par une institutrice (Marie-Josée Croze), qui prendront peu à peu fait et cause pour elle. À travers leur regard, de même que celui d'un petit orphelin français qui trouve refuge auprès des bohémiens, l'histoire de cette famille est racontée. Avec ses traits caractéristiques, notamment les superstitions (les fantômes sont partout et ils en ont peur), les méthodes de guérison, la solidarité familiale et, surtout, la musique. Celle qui fait contrepoint à tout, y compris dans un moment très éloquent, alors qu'un chant patriotique à la gloire du maréchal Pétain emprunte subitement des accents manouches...

«Il est important que l'histoire des Roms, dont environ 500 000 furent exterminés par les nazis, soit connue, souligne Tony Gatlif. Parce que les résonances avec l'époque actuelle sont bien réelles. Bien entendu, la discrimination ne s'applique plus de façon aussi radicale. Mais tout cela reste bien fragile. L'intolérance nous guette. Il suffirait d'un chef charismatique pour que tout dérape!»

Fort bien interprété, tant chez les Tsiganes que chez les «autres» (Lavoine et Croze ont de très beaux personnages à défendre), Liberté a le grand mérite de nous rapprocher de l'âme d'un peuple qui, malgré les drames, reste joyeusement libre d'esprit.

«En tout cas, j'espère qu'avec ce film, on parlera des Roms, déclare Tony Gatlif. Si ça peut aider!» Oui, le cinéma sert à cela aussi.

[...]

(http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/entrevues/entrevue/9222-au-nom-de-tous-les-siens.html)
alazaro Enviado - 13 septiembre 2009 : 17:04:28
Growing marginalisation of Hungary's Roma

Dominic Hughes
BBC RADIO
Saturday, 29 August 2009

On the far side of railway tracks, on the outskirts of the city of Ozd, in northern Hungary, is what must be one of the most deprived villages in Europe.

Home to around 400 Roma or Gypsy people, corralled on the edge of town, is what is essentially a slum.

They live in buildings that once provided homes for workers from the nearby steelworks, but conditions are truly dreadful.

Many windows have no glass; tiles are missing from the roofs; some buildings have collapsed altogether.

Just a handful of communal toilets and taps serve the whole community.

Under the hot summer sun children play barefoot in the dust, but it does not really lighten up the grim, and if I am honest, slightly threatening, atmosphere.

Perhaps that is not surprising given over recent months there have been a series of attacks on Roma communities - homes burnt, a father and son shot and killed, another man shot dead as he walked out of his house.

Many Roma fear they are being targeted by extremists.

Difficult questions

But we are with Barna Budai, a local Roma man who grew up here, and so we are safe.

It could have been very different. Earlier in the day we met the mayor of Odz, Benedek Mihaly.

I was asking him about the rise of Jobbik, the far-right party that campaigns on a platform targeting what their leaders call Gypsy crime.

He was no fan of the party, or the Hungarian Guard, the civilian militia closely associated with them.

But he did say he thought the Roma were abusing their rights, living outside the rules of Hungarian society.

The mayor came across as a very reasonable man, trying to find solutions to difficult questions.

But when we stepped outside his office, things took a strange turn.

Waiting for us there was Lajos Berki, a Roma member of the local council.

White haired and smartly dressed, he stood up as we approached.

As he did so, the mayor started addressing him in Hungarian - not quite shouting, but clearly telling him to go away while he talked to us some more.

He sort of punched him on the arm and then cuffed him over the head - not aggressively, but as you might do with an irritating younger brother. Only Mr Berki looked some years older than the Mayor.

Mr Berki though did not seem bothered. He smiled meekly and retreated down the corridor.

Internal divisions

The mayor then turned to us and said: "I'm very proud of this one. He has worked for 40 years!"

Later, as we were interviewing Mr Berki, our guide to the Roma village, Barna Budai, turned up. Relations between the two Roma men were clearly frosty.

Barna Budai told us if we had arrived at his village in the company of his fellow Roma Lajos Berki, we probably would not have left in one piece.

Given the angry response of some residents when we tried to film them, I believed him. Why would we have had trouble I asked - isn't Mr Berki a respected member of the community?

Barna Budai laughed. Mr Berki was hated by the Roma villagers, we were told - he was believed to have said some very uncomplimentary things about his fellow Roma to other reporters.

Who knows where the truth lies? But the bitter internal divisions within the Roma community, the abject poverty they lived in, their apparent dislocation from mainstream life - it all reminded me of another story.

A story I covered nearly a decade ago - that of the Aboriginal community in Australia.

For four years I was the BBC's correspondent in Sydney - and this was the one story that really left me feeling it was all a bit hopeless.

Convenient scapegoat

Problems of institutional and individual racism, compounded by a divided and weak leadership from within the community.

A seemingly unbridgeable cultural gulf. Generations left neglected, with high rates of unemployment and imprisonment.

A lower life expectancy and educational achievement, more crime and substance abuse.

These are all problems shared by Australian Aboriginal people and Hungarian Roma.

The big difference is in modern day Australia Aboriginal people are generally regarded very much as true Australians.

Aspects of their identity have been adopted into the broader Australian culture.

And even though reporting the story often left me feeling dispirited, at least the Australian government seems determined to try and help.

You do not get that feeling in Hungary. The smothering blanket of communism has been stripped away, exposing ugly fault lines in central and Eastern Europe.

Some of the old bigotries - racism, anti-Semitism - have resurfaced.

The Roma in Hungary are not even regarded by many as true Hungarians.

And as we drove away in a cloud of dust from the crumbling Roma village on the outskirts of Odz, it struck me that as Hungary struggles with the impact of economic downturn, the Roma seem to have become a convenient scapegoat.

And even though there are no easy answers to this complex story, precious few in Hungary seem to be looking for them.

(http://news.bbc.co.uk/2/hi/programmes/from_our_own_correspondent/8227099.stm)
alazaro Enviado - 13 septiembre 2009 : 16:24:30
La crisis "baja el precio" de la novia gitana en Bulgaria a 500 euros

Vladislav Púnchev

ADN.es / EFE
30.08.2009

Más de 3000 gitanos ortodoxos se dieron cita esta semana en el somonte del monasterio de Bachkovo, una aldea cerca de la ciudad de Plovdiv, unos 150 kilómetros al Este de Sofía, en una reunión anual de las familias roma en las que tradicionalmente se compran y venden novias para casamiento.

El mercado de novias es una tradición secular de los gitanos del estirpe "kalaydzhii", una rama de esta etnia en Bulgaria que se ocupa de pulir trebejos hechos de cobre con estaño, de donde proviene su nombre (estaño en búlgaro es kalay).

En años anteriores, al lugar acudían entre 20.000 y 30.000 gitanos para conmemorar a Santa María y además de encender candelas y rezar a la santa, negociar la "compraventa" de una novia de entre 14 y 18 años de edad por el precio de 10.000 euros.

Pero este año, debido a la crisis financiera, "las cotizaciones" en la cita, el pasado viernes, bajaron hasta situarse entre 250 y 500 euros para una chica virgen y entre 100 y 150 euros para damas que tuvieron contactos sexuales.

"El valor de la joven depende de cuán largos sean sus cabellos, de su belleza y, lo más importante, de si es virgen o no", explicó a Efe el gitano Kolio Kostadinov, de 54 años, que se ocupa en su pueblo natal, Yabalkovo, cerca de la ciudad de Haskovo, de reparación de la carrocería de automóviles.

La virginidad es clave para la mayoría de los compradores, puesto que si luego descubren que los engañaron al respecto, se desatan reyertas sangrientas entre las diferentes familias, que a veces se saldan con muertos.

Otro criterio importante es si la candidata a esposa es trabajadora, ya que las más perezosas no pueden asegurar un buen precio a sus padres, quienes reciben el dinero del negocio.

El gitano adulto, que reconoce que había vendido antes a una de sus hijas y también había comprado novias para casarlas con dos de sus hijos, estima que esta tradición de dar dinero por una joven no tiene nada que ver con ninguna especie de esclavitud.

"Esta tradición es para preservar la pureza de estirpe y evitar que entre en el seno de la familia una persona ajena, de otra etnia", explica Kostadinov, en una charla a dos pasos del lugar donde decenas de gitanas jóvenes se dan los últimos retoques.

Los elementos obligatorios para aumentar su atractivo son el maquillaje de colores brillantes, incluido el lápiz de labios rojo, ropa de color de oro, lila, rosa o verde-petróleo y con elementos ilustres, y no menos importancia tienen las joyas de oro.

"No he dormido en toda una noche para no destruir mi peinado", confiesa más allá una chica de 19 años y agita de forma coqueta su larga cabellera, de cerca de un metro y medio.

Junto a ella están sus amigas, también vestidas a tono, y acaparan la mirada de los mozos pasantes.

Algunos de los candidatos trabajó durante meses en el extranjero para ahorrar la suma necesaria.

Es el caso de Stoyan Stoyanov, de la ciudad de Stara Zagora y de 25 años, que ha trabajado durante tres meses en el sector de la construcción en España. Pero ahora se quedó decepcionado porque durante su estancia en España había cambiado de gusto y las españolas ya le gustan más por su belleza natural, según explicó.

Se desconoce el precio más alto pagado para una novia, ya que las autoridades en Bulgaria no apoyan estos arreglos de bodas, si bien tampoco los penaliza.

De todas formas, nadie ha contado con precios como los del año pasado, cuando un joven de 18 años y comerciante de hierro pagó 10.000 euros por una novia de 20 años.

Según el censo del año 2001, en Bulgaria hay 370.000 gitanos, un 4,7 por ciento del total de la población.

(http://www.adn.es/sociedad/20090830/NWS-0104-Bulgaria-gitana-crisis-precio-euros.html)
alazaro Enviado - 13 septiembre 2009 : 15:50:04
Il’ja Mitrofanov e “La fortuna degli zingari”

Valentina Parisi
IL MANIFESTO
Blog "Culturalia"
20 agosto 2009

Nel quadro delle odierne secche editoriali risulta pressoché eroico il tentativo delle edizioni Isbn di trarre la figura di Il’ja Mitrofanov da un anonimato quasi completo, offrendo integralmente al lettore italiano la sua “trilogia di Bessarabia”, giunta ora alla seconda “puntata” con la pubblicazione de La fortuna degli zingari che succede a un anno di distanza al romanzo breve Il testimone (entrambi tradotti con finezza da Mario Alessandro Curletto). La metafora televisiva appare particolarmente calzante, visto che l’immaginifica casa editrice diretta da Massimo Coppola ha scelto di accompagnare le scarne note biografiche su questo scrittore sovietico semidimenticato con uno sgargiante disegno tratto dal cartone animato Candy Candy – un accostamento che non mancherà di suscitare un brivido di nostalgia o raccapriccio in chiunque abbia avuto la ventura di nascere intorno alla metà degli anni Settanta, ma che a prima vista appare alquanto spiazzante.

Difficile infatti stabilire che cosa possano avere in comune la sdolcinata eroina del manga giapponese e Sabina, la zingara ribelle di Mitrofanov – al di là dell’essere entrambe orfane e della quantità quasi inverosimile di sventure che i rispettivi autori disseminano sul loro cammino. Un riferimento senz’altro più plusibile – benché purtroppo occultato dalla traduzione del titolo (che rende incomprensibilmente scast’e con “fortuna” invece che con “felicità”) – è al racconto lungo La felicità familiare di Lev Tolstoj con cui il testo di Mitrofanov sembra dialogare a distanza. Agli asfittici interni nobiliari immortalati dell’autore di Anna Karenina viene contrapposta qui la felicità precaria e assai poco domestica di Sabina; al lento e inarrestabile logorarsi della passione un sentimento di abnegazione assoluta che trova in se stesso la sua sola ragione d’essere. Ma prima di trasformarsi in un inno alla dedizione unilaterale della protagonista, La fortuna degli zingari è innanzitutto un’alternanza crudele di sopraffazioni e momenti di speranza, raccontata da Mitrofanov con la consueta maestria.

Abbandonata subito dopo la nascita dalla madre davanti alla casa del fabbro Toma Buzor, Sabina trascorre un’infanzia felice nella fucina del padre adottivo, una sorta di burbero dio del fuoco rispettato da russi e ucraini, moldavi e bulgari. Ma con l’arrivo dell’Armata Rossa (la stessa svolta descritta nel Testimone dalla prospettiva straniante del barbiere Fedor Ivanovic), Toma viene obbligato a lavorare per il kol’choz e smarrisce così la sua aura sacrale. Incapace di adattarsi alla nuova disciplina, il fabbro dà alle fiamme la propria fucina e viene arrestato. Sabina resta in balia della matrigna che la costringe a “procurarsi gli stalin” (così gli zingari della Bessarabia chiamano i rubli) – ossia a derubare i viaggiatori alla stazione di Achilleja, mentre lei li distrae leggendogli la mano. Il destino parrebbe concedere alla ragazzina un’inattesa possibilità di riscatto quando due malinconici coniugi leningradesi, “zio” Vitja e “zia” Nina, segnati dalla morte del loro unico figlio, iniziano a riversare su di lei tutte le loro attenzioni, rifocillandola e insegnandole a leggere. Ma non appena insisteranno affinché Sabina cominci a frequentare la scuola, il patrigno Váso riaffermerà brutalmente la propria podestà sulla figlioccia, violentandola.

Dopo nemmeno venti pagine, gli ingredienti per un melodramma verista a tinte forti ci sono tutti, eppure Mitrofanov riesce a trasformare le disavventure della zingara irrequieta in un universo lirico del tutto autosufficiente, mimetizzando la propria posizione di narratore e affidandosi all’ininterrotto monologo della protagonista. Come già nel Testimone, l’autore lascia infatti che sia il suo eroe a parlare e a tratteggiare la sua identità di “diverso”, la sua irriducibilità rispetto alla realtà che lo circonda. Un’alterità che trova un immediato corrispettivo nella riproduzione virtuosistica dell’orizzonte linguistico di questi vinti orgogliosi e che per Sabina si riassume nell’opposizione scjavale-gaze – ovvero “zingari-non zingari”: “I gaze non ci assomigliano. Nelle vene dei gaze il sangue circola lentamente. Puoi prendere chiunque, sono come mosche intontite. Sono persi in se stessi”. Parole che nella loro perentorietà ricordano quelle rivolte da Fedor Ivanovic nel Testimone ai burocrati di Stalin giunti a colonizzare la Bessarabia: “Possiamo calpestare anche per due secoli la stessa terra, ma tra noi e voi capi non ci sarà mai paragone”.

Ma, a differenza del barbiere di Kotlovina, la cui vita va in frantumi con la carestia del 1940, Sabina esce intatta da ogni avversità, non ultima quella del collasso esistenziale del suo grande amore, Bogdan Bogdanovic Muntjan detto Picasso, un affascinante pittore che, ossessionato dal sospetto di aver smarrito il proprio talento per dipingere la “robaccia” commissionatagli dai potenti, finirà in un ospedale psichiatrico. Agli stalin subentrano nel frattempo i chruscev, ma Sabina continua imperturbabile ad alleggerire le tasche dei gaze grassi e senz’anima, pur di poter corrompere gli infermieri e assicurare al suo amante un trattamento più umano di quello riservato agli altri pazienti.

Ed è proprio intorno alla figura tragica del Picasso di Bessarabia che Mitrofanov costruisce il tema fondamentale del romanzo e, forse, della sua intera opera: l’opposizione tra verità e felicità. Bogdan vorrebbe dipingere il mondo che lo circonda così com’è, evocando anche l’arresto del padre e la morte del fratello per inedia; eppure il potere sovietico gli impone di celebrare nelle sue tele il radioso avvenire, frutto di una falsificazione consapevole della realtà. Osservando i quadri appesi in manicomio, perfino la sana, istintiva Sabina comprenderà quanto possano essere distruttivi gli effetti di una simile menzogna: “Moldavi, russi e ucraini danzavano nel prato. Ridevano. Dio mio! Perché avevano appeso quella robaccia anche lì? Là dentro non c’erano né sole, né erba, né vento. (…) Là dentro abitava il dolore. Il dolore ti guardava in faccia”. L’unica felicità che non scaturisce dall’inganno è dunque quella racchiusa in ciò che la protagonista definisce “l’anima principale”, ossia quel frammento spirituale non gravato dall’avidità per gli stalin o i chruscev o dalla lotta quotidiana per la sopravvivenza. L’anima “pura come un pozzo nella steppa” a cui ciascuno, nei momenti difficili, può attingere per dissetarsi e riprendere poi il cammino. E, ammesso che nell’universo cristallino e scevro da moralismi di Mitrofanov sia possibile parlare di lezioni, è proprio questo l’insegnamento che si può trarre dal monologo di Sabina, zingara felice capace di risorgere dalle proprie disgrazie come l’araba fenice.

(http://mir.it/servizi/ilmanifesto/cultura/?p=328)
alazaro Enviado - 27 agosto 2009 : 21:12:38
Los gitanos checos exigen la ilegalización de un partido ultraderechista

ADN.es / EFE
27.08.2009

Los gitanos checos criticaron hoy la impunidad de los grupos racistas y exigieron al Gobierno de Praga que ilegalice al extremista Partido Obrero, responsable de ataques y de un agresivo discurso contra esta minoría.

La asociación "Dzeno", principal representante social de los gitanos en la República Checa, hizo hoy entrega al Ejecutivo de una carta con 3.000 firmas en la que exigió la disolución del Partido Obrero (DS) y transmitió su descontento por el fracaso de la política de minorías.

"Considero útil e inspirador que 'Dzeno' nos entregue una carta firmada por 3.000 personas donde se pide la prohibición del Partido Obrero", declaró el primer ministro, Jan Fischer, tras reunirse con el presidente de ese colectivo, Ivan Vesely.

Hasta ahora han fracasado todos los intentos para ilegalizar a la organización xenófoba, con vinculaciones neonazis, y que ha convocado en el pasado numerosas marchas intimidatorias contra los gitanos, como la que el pasado noviembre degeneró en una batalla campal en la que 16 personas resultaron heridas.

Vesely declaró a Efe que ni el Consejo para la Problemática Romaní ni el Consejo para las Minorías Nacionales "tienen condiciones para hacer su trabajo" y apoyar a esta comunidad, cuya cifra oficial asciende a 11.700 personas.

Desde que en 1997 fueran creados ambos consejos, dependientes de la Oficina del Gobierno, "su estatus se ha cambiado en cuatro ocasiones, tienen poca gente y carecen incluso de un pequeño presupuesto para comunicar con el sector sin ánimo de lucro".

El aumento de la presión contra los gitanos checos ha disparado el número de peticiones de asilo en el extranjero. Sólo en el primer trimestre de este año fueron 653 los ciudadanos checos, en su mayoría de la etnia gitana, que solicitaron asilo en Canadá.

El pasado mes de mayo, el ultraderechista Partido Nacional hizo público un anuncio en el que exigía "la solución final para la cuestión gitana", es decir, el eufemismo con el que la Alemania nazi definió el exterminio de los judíos durante la II Guerra Mundial.

Tras la reunión de hoy, Fischer indicó que trabajará en una nueva propuesta gubernamental para "resolver el problema de las minorías", si bien reconoció que la cuestión es compleja y que "hay que abordarlo también desde el lado de la formación y la integración en el mercado de trabajo".

"No quiero que esos consejos mueran, porque son órganos muy importantes", afirmó también el jefe del Ejecutivo.

(http://www.adn.es/sociedad/20090827/NWS-0688-ultraderechista-ilegalizacion-gitanos-partido-exigen.html)
alazaro Enviado - 27 agosto 2009 : 21:04:01
Madonna es abucheada por defender gitanos en Rumania

INFORMADOR.com.mx, Guadalajara, Jalisco (México) / REUTERS
Jueves, 27 de Agosto de 2009

BUCAREST, RUMANIA.- Miles de admiradores abuchearon a Madonna luego que la estrella pop se manifestara en contra de la discriminación de gitanos en la Europa Oriental durante un concierto.

Madonna hizo una pausa durante su espectáculo de dos horas para decir que los gitanos, también conocidos como Roma, eran discriminados en el este de Europa y que eso la "entristecía" porque nadie debe ser discriminado.

Miles de los presentes entre una multitud de 60 mil personas la abuchearon. La cantante no reaccionó.

Varios músicos Roma y un bailarín Roma participaron en el concierto, a pocos metros del enorme palacio del ex dictador comunista Nicolae Ceausescu, y el público aplaudió sus actuaciones.

Según datos oficiales, unos 500 mil Romanos habitan Rumania, pero la cifra real podría ascender a 2 millones. Los gitanos enfrentan prejuicios y discriminación en Rumania y otros países de la Europa Oriental.

(http://www.informador.com.mx/entretenimiento/2009/132590/6/madonna-es-abucheada-por-defender-gitanos-en-rumania.htm)
alazaro Enviado - 27 agosto 2009 : 12:51:07
Népszabadság - Hungría
Pánico entre los romaníes húngaros


EURO / TOPICS
27/08/2009

Tras la detención de los supuestos autores de una serie de ataques contra romaníes de Hungría que ya dura un año, el diario liberal de izquierda Népszabadság escribe sobre el profundo miedo que reina en la minoría étnica: "Ahora se dispara de verdad el pánico contenido y agitado durante meses. [...] Aunque la policía ha subrayado una y otra vez que en última instancia los autores habrían sido detenidos y que existirían suficientes pruebas, circulan rumores dudosos según los que los autores de los asesinatos de romaníes de hasta ahora están todavía en libertad y pueden volver a asesinar en cualquier momento. [...] La confusión en las cabezas de los romaníes y sus posteriores reacciones de pánico son una mezcla de ira, humillación, sed de venganza, miedo e impotencia. Este sentimiento se ve alimentado por supuesto también a través de que el peligro realmente no ha desparecido. Pues siguen actuando en el país grupos paramilitares que están llenos de xenofobia frente a los romaníes. La empatía por los romaníes asesinados de manera alevosa no pudo dispersar el ambiente de odio. Por ahora no hay en verdad ninguna garantía de que la violencia racista en Hungría se esté acercando a su fin."

Artículo completo (en húngaro): http://nol.hu/velemeny/20090827-romapanik

(http://mail.google.com/mail/?hl=es&tab=wm#inbox/1235b37c1ddbc440)
alazaro Enviado - 26 agosto 2009 : 23:47:50
Romeo and Juliet to speak in Romani

Prague Daily Monitor / CTK
12 August 2009

Prague, Aug 11 (CTK) - Romeo and Juliet by William Shakespeare will be partially staged in the Romani language for the first time in the Czech Republic by an amateur theatre ensemble in Kyjov, south Moravia, the daily Lidove noviny (LN) reported Tuesday.

The amateur theatre V karantene (in Quarantine) will stage the famous tragedy of two young lovers from the feuding families of the Capulets and the Montagues as a certain parallel to relations between the Czechs and Romanies in the current society.

The drama is now being translated into Romani. This will probably be the first ever translation of Shakespeare's work into the Czech dialect of Romani, Jana Polakova, from the Museum of Roma Culture in Brno, confirmed to the paper.

"It will be a very difficult task since the Romani language has never had an official codified form. It does not include a number of expressions at all," translator Ruben Pellar told the paper.

The theatre is now looking for the protagonists of the Montagues among Romanies, director Petr Krystof told the paper.

"Like the Capulets and the Montagues, the Czechs and Romanies have been living in one country for long. This is why they must willy-nilly learn how to live together," Krystof told the paper.

The project authors are convinced that the problems of the Czech-Romani cohabitation are not being solved efficiently in the Czech Republic, and that the joint performance may help change it, LN adds.

Within the preparations, Czech actors will attend Romani language and culture lessons, and the Romanies cast for the performance will undergo a short acting course.

The Paramisara Romani band will accompany the performance with both traditional Romani music and newly composed songs, theatre programme manager Jan Motal said.

However, the authors would like to stage Romeo and Juliet in a more or less traditional concept and present "a timeless performance," Motal pointed out.

"The Czechs and Romanies should learn a lesson from the fate of the Montagues and Capulets," Motal told the paper, hinting at the fact that both families died out in the end.

The theatre ensemble would like to cooperate with the Museum of Roma Culture as well as other experts in the project, LN wrote.

The Czech-Romani version of Romeo and Juliet is to be premiered in November. Then the theatre will be touring Czech towns with the performance in the spring, LN says.

The Education Ministry has subsidised the project with 85,000 crowns, LN adds ($1=18.089 crowns).

(http://praguemonitor.com/2009/08/12/romeo-and-juliet-speak-romani-stage)
alazaro Enviado - 26 agosto 2009 : 14:03:31
Cérémonie du souvenir aux victimes roms à Hodonín

Par Jaroslava Gissübelová
RADIO PRAHA
25-08-2009

En hommage aux Roms déportés il y a 66 ans, le 21 août 1943, dans les camps d’extermination d’Auschwitz et de Buchenwald, une cérémonie du souvenir a eu lieu de dimanche à Hodonín près de Kunštát. C’est là que se trouvait pendant la Deuxième Guerre mondiale un camp d’internement pour Roms essentiellement de Moravie, puisque ceux de Bohême étaient internés dans un autre camp, à Lety près de Písek.

Entre août 1942 et décembre 1943, environ 1400 Roms étaient internés dans le camp de Hodonín-Kunštát. Plus de 200 d’entre eux sont décédés sur place des suites de maladies, d’épuisement et de mauvais traitements, les autres ont été déportés vers des camps d’extermination.

Un centre de vacances se trouve aujourd’hui sur le site de l’ancien lieu du drame. Malgré de multiples promesses, aucune solution n’a pour l’heure été trouvée pour régler cette situation jugée indigne et pour laquelle la République tchèque s’est fait critiquer en 2008 par le Parlement européen.

La cérémonie annuelle organisée par le Musée de la culture rom de Brno s’est déroulée cette année pour la première fois sur les mêmes lieux où se trouvait le camp et dont il subsiste aujourd’hui un baraquement d’origine et un petit cimetière où les Roms étaient enterrés dans des fosses communes. L’Etat a déjà versé 27 millions de couronnes pour racheter le terrain de l’ancien camp appartenant à un particulier. Le ministère de l’Education nationale qui gère les fonds de dotation destinés à régler la question de l’holocauste rom craint toutefois que les moyens ne lui manquent pour réaménager le site récréatif actuel en un lieu de piété.

Présente dimanche à la cérémonie du souvenir, Gabriela Hrabañová, directrice du Bureau du conseil gouvernemental pour les affaires de la communauté rom, a insisté sur l’application de la résolution gouvernementale adoptée en avril dernier. Cette résolution doit faire en sorte que la mémoire des victimes rom soit honorée et préservée du mieux possible comme c’est le cas à Terezín ou Lidice:

«Il est dans l’intérêt des ministères, en ce moment concrètement du ministère de l’Education nationale et de la jeunesse, d’appliquer la résolution, non seulement pour faire preuve de bonne volonté ce qui a une importance énorme, face à la montée du néonazisme, mais aussi compte tenu du fait que Tchèques et Roms vivent ensemble au sein d’un seul et même Etat et que leur coexistence devrait être basée sur le respect mutuel.»

Un dixième seulement des Roms a survécu à l’holocauste. Près de 90% des Roms et des Sinti d’origine tchèque ont disparu pendant cette période.

(http://www.radio.cz/fr/article/119608)
alazaro Enviado - 21 agosto 2009 : 15:10:51
Incidents mettent en cause la fiabilité des rapports sur la situation des minorités
au Kosovo, selon Chachipe


BELLA CIAO
mercredi 19 août 2009

Dans un rapport concernant une série de récentes attaques sur les Roms à Gnjilane, au Kosovo, qui ont probablement un arrière-fond ethnique, l’association des droits de l’Homme Chachipe a exprimé de sérieux doutes concernant la qualité et l’objectivité des rapports sur les crimes à connotation ethnique contre les Roms au Kosovo. Au cours de la dernière semaine du mois des juillet, plusieurs Roms auraient été agressées et violentées par des voisins albanais dans un quartier rom de Gnjilane, sans que cela ait été correctement suivi et rapporté par les organisations internationales.

Suite à des rapports sur un incident violent, au cours de laquelle plusieurs Roms auraient été blessés, Chachipe a entamé une enquête auprès des organisations internationales visant à déterminer l’arrière-fond et les dimensions de l’incident. Alors que l’incident signalé datait déjà de plusieurs jours, aucun des représentants des organisations contactés, la MINUK, l’EULEX, l’OSCE et le HCR, n’affirmait en avoir connaissance. Mais même après avoir pris des informations auprès de leurs postes extérieurs, les organisations ont été incapables, ou ont refusé d’informer Chachipe sur les événements.

«Les informations que nous avons reçues ont été absolument rudimentaires. Ils allaient d’une simple liste de quelques rapports de police, se rapportant à des incidents apparemment banals tels qu’une "bousculade" et un vol, à la remarque que la situation sécuritaire des Roms s’était détériorée, assorti d’une remarque selon laquelle la police ne rapporte pas correctement sur les attaques contre les Roms», Chachipe a déclaré.

Cette situation a changé suite à un reportage télévisé diffusé, jeudi dernier, par Yekhipe, le programme rom de la télévision publique au Kosovo. Les journalistes de Yekhipe avaient visité le quartier rom et interrogé plusieurs victimes et témoins. De leurs rapports, il ressort que une série d’incidents graves ont eu lieu à Gnjilane au cours desquels plusieurs Roms ont été agressés et victimes d’abus sans aucune raison apparente autre que la haine.

Dans les interviews avec les journalistes, les Roms ont expliqué que la situation s’était récemment détériorée à Gnjilane ce qu’ils ont liée à l’arrivée de réfugiés albanais (kosovars) dans le quartier rom. Une des personnes interrogées a même affirmé que les attaques étaient organisées et coordonnées. Tous les Roms ont rapporté que les membres de leur communauté étaient régulièrement agressés et insultés, et ont exprimé de graves craintes concernant leur sécurité.

Il ressortait également de leurs déclarations, que leur confiance dans la police était limitée. Sur six incidents, qui ont prétendument eu lieu, au mois de juillet, seulement trois ont été signalés à la police. Les journalistes de Yekhipe ont interviewé un officier de la police locale qui a qualifié deux des cas comme de simples conflits de voisinage et a insinué qu’un autre serait lié à des «comptes ouverts» entre des trafiquants d’essence, disqualifiant ainsi la victime.

Chachipe a déclaré que, sur cet arrière-fond, elle comprenait mal la passivité et le manque d’intérêt qui ressortaient des réactions des organisations internationales lors de son enquête. L’association a rappelé que l’une des tâches de la communauté internationale au Kosovo est la protection et la promotion des droits de l’Homme, et que les organisations ont un mandat explicite pour surveiller la situation. Chachipe s’est montrée préoccupée par le fait que la mission de police de l’UE semblait avoir très peu d’informations sur la situation des Roms à Gnjilane.

Chachipe a souligné que le fait que les crimes à connotation ethnique contre les Roms ne sont pas correctement rapportés à de graves conséquences pour les Roms au Kosovo et les réfugiés et les demandeurs d’asile à l’étranger. «Comme il ressort des récents incidents à Gnjilane, ce qui se recoupe également avec des comptes-rendus que nous avons reçus antérieurement, les Roms du Kosovo n’ont personne vers qui se retourner, lorsqu’ils se sentent menacés, et ceux qui ont quitté le Kosovo ont de graves problèmes pour démontrer les risques auxquels ils sont exposés à leur retour.»

Chachipe a vivement critiqué la décision de plusieurs pays européens, dont l’Allemagne, la Suisse, la Suède et l’Autriche, de rapatrier de force les Roms vers le Kosovo, sur base d’une évaluation de la situation de sécurité, biaisée et incomplète. «Il semble que les récents rapports de la MINUK au Conseil de sécurité sont basées essentiellement sur des rapports de police, alors que la MINUK reconnaît elle-même que les minorités ethniques n’ont aucune confiance dans la police pour porter plainte,» Chachipe a déclaré.

L’association appelé les organisations internationales d’essayer de dissoudre immédiatement les tensions dans le quartier rom de Gnjilane et de résoudre les problèmes qui sont apparemment liés au processus de retour. Elle a en outre demandé une enquête approfondie concernant l’arrière-fond des récentes attaques contre les Roms, ainsi qu’une surveillance et un compte-rendu objectif et impartial sur la situation de la sécurité au Kosovo. Chachipe finalement demandé aux gouvernements des pays d’accueil de ne pas rapatrier de force les Roms vers le Kosovo tant que la situation sécuritaire des Roms demeurait fragile et d’accorder aux réfugiés, qui sont dans leur pays depuis une longue date, un droit de séjour permanent.

Chachipe a.s.b.l.

Le rapport peut etre téléchargé sur notre site :
http://romarights.files.wordpress.com/2009/08/chachipe-whose-responsibility-august-2009.pdf
alazaro Enviado - 20 agosto 2009 : 22:37:52
Slovakia’s new Plenipotentiary for Roma communities is named

Compiled by Zuzana Vilikovská from press reports
The Slovak Spectator
20 August 2009

The Office of Plenipotentiary for the Roma Communities has a new head after a vacancy of two months when the government delegated L'udovít Galbavý to the post on the recommendation of Deputy Prime Minister Dušan Caplovic' on August 19, the TASR newswire reported.

Galbavý is a lecturer in Roma studies at Constantine the Philosopher University in Nitra. Caplovic' had indicated that the plenipotentiary should be a man. "I say this clearly, it must be a man and it must be a decisive person who will bring order and will lead the fight against usurers in the Roma settlements," the Deputy PM told the TASR last month.

He also said that it didn't matter whether or not the new plenipotentiary is a Roma, but it would be important whether or not he had empathy towards them. According to Caplovic', the appointee must be tough and a man of principle, able to help resolve problems with loan sharks in Roma settlements.

This position has been vacant since June 10 when Anina Botošová was recalled by the Slovak government at her own request. She faced criticism from Roma non-governmental organisations who reproached her for being inactive and also for approving two grants allegedly connected to an organisation with which she is associated.

Botošová was appointed to the post on June 21, 2007, one day after the Cabinet recalled her predecessor Klára Orgovánová. Caplovic' said at the time that he and Orgovánová differed on how to resolve Roma minority issues.

(http://www.spectator.sk/articles/view/36269/10/slovakias_new_plenipotentiary_for_roma_communities_is_named.html)
alazaro Enviado - 19 agosto 2009 : 23:52:34
Roma not a 'dirty' word

By Brian Salmi
Southeast European Times in Podgorica
17/08/2009

Clean-cut, dressed nattily and well-groomed, Jaha Samir is about as far away from the Gypsy stereotype as he can get. He is educated, articulate and industrious - a poster child for a new generation of activists who are out to change the way the world thinks of his people. And, no, he does not mind if you call him a Gypsy.

Samir acknowledges that his people use the term, and that they do not object strenuously to others doing so as long as the intent is not to disparage. “Gypsy", Samir explains, "originally meant 'dirty - do not touch'". The dirty label has stuck to his people ever since it was first applied to them centuries ago. In 1973, a concerted effort began to replace the term Gypsy with Roma, a term he is more comfortable with.

Against long odds, Samir is attempting to erase the stigma that his people bear. He says a new team of leaders is now emerging in Europe to lead the Roma nation out of the social exile it has existed in since it first migrated from India a millennium ago.

In the 1980s, modern-day Roma, with a great deal of help from various international organisations, started to claw their way out of the ghettoes, both real and mental, that they have been locked into, says Samir. "That was the first time Roma were admitted into European universities in significant numbers," says the 25-year-old father of one, who is the director of the Montenegrin NGO Young Roma. That trend has continued over the past two decades, and today 250 Roma graduate from Macedonian universities every year.

Roma NGOs across Europe have been actively recruiting Roma university students. "Those students understand that they can build successful careers and help other Roma at the same time," says Samir.

There are only ten Roma enrolled in post-secondary education institutions in Montenegro. To date, only two have emerged with degrees, one of whom will soon be employed by the Montenegrin Ministry of Minorities. Samir plans to become the third to graduate; he is working on a degree in early childhood education and hopes to have it wrapped up next year.

Although he will be qualified to teach pre-schoolers, Samir doubts he will abandon his directorship of Young Roma. "I can't see myself getting the same level of satisfaction from teaching kids as I do from helping my people," says Samir.

The Organisation for Security and Cooperation in Europe (OSCE) trained Samir, endowing him with the skills necessary to run an NGO in 2005. Other organisations, such as the United Nations Development Programme (UNDP) and the Foundation Open Society Institute (FOSI), quickly took note of his skills and determination, and have partnered with Young Roma on various projects since then.

Tamara Srzentic, Roma Program Coordinator for FOSI's Montenegrin office, says Samir is "one of the most remarkable and engaged young Roma that our foundation has worked with in the previous ten years of our engagement in Roma issues in Montenegro".

Prior to being trained for civil society leadership by the OSCE, Samir learned the vocation from his father, who became an organiser in 2000. Young Samir worked with his father's NGO until the elder Samir quit, for health reasons, in 2003 and Jaha left home to begin his university studies. In 2005, however, Samir returned home to Herceg Novi, where he found himself largely unimpressed with the work the organisation was doing and the direction the new leadership was taking it in.

"I tried working with them [the new leaders], but it didn't work out and I decided to start my own NGO," says Samir, with a shrug. The first projects Samir and his new Young Roma group started working on involved Roma who had been shut out of the education system.

"The aim of the projects was to offer them a second chance to join formal education,” says FOSI's Srzentic. The focus was on Roma aged 9 through 18 who found themselves disqualified from starting primary school because they were too old. After these initial projects, Samir was able to build donor trust and has multiplied his activities.

Presently, Samir is concentrating his efforts on acquiring personal identification documents (ID) for approximately 5,000 of Montenegro's 11,000 Roma. Most of those 5,000 came to Montenegro from Kosovo during NATO's 1999 Balkan intervention. Without citizenship documents, more than half of the country's Roma do not fall under the protection of Montenegro's social safety net, which includes the right to a formal education.

"Obtaining ID for them is the most important thing we can do right now," says Samir. The process is a labourious, Kafkaesque nightmare of red tape and application fees, taking, on average, more than a year and costing between 500-600 euros per person.

Montenegro's aspirations to become a full EU member oblige the country to make large strides towards bringing the country's Roma population into its fold. For Samir and others set out to accomplish that mission, it is often frustrating, soul-destroying work, "It's hard, sometimes, working with people who are illiterate and don't always understand or appreciate what we are doing for them. I can burst into flames quickly but I am learning to deal with it." Asked how he manages to get out of bed and go to the office and out into the field, day after day, Samir smiles and replies, "My family".

Even Samir's personal life is deeply political. When he married, five years ago, he was breaking a strict taboo - his wife, six years older than him, is an ethnic Serb. The two worked in shops across the street from each other in Herceg Novi. Samir would go to his future wife's store under the ruse of buying magazines and she would come to his shop to buy fruits and vegetables. Knowing theirs was a 'forbidden love', it took Samir two months to work up the nerve to ask her out on a date -- two, "very lllooooonnnngggg", months, Samir laughs.

The couple very discreetly dated for six months. Samir's parents went to Germany halfway through the courtship. When they returned Samir had some bad news for them. He had lost his job, broken the family car and fallen in love with a Serb. "They were not pleased," Samir says, with a sheepish smile. "Especially about my wife."

Samir's family acquiesced. His wife's did not.

When the couple exchanged vows, none of the bride's relatives attended. It was not until their child was born that Samir's father-in-law finally accepted reality and embraced the three as part of the family.

When Samir won over his father-in-law, he made one of his countrymen understand that Roma are not 'dirty'. That's one down, and over 600,000 more to go.

(http://www.setimes.com/cocoon/setimes/xhtml/en_GB/features/setimes/articles/2009/08/17/reportage-01)
alazaro Enviado - 18 agosto 2009 : 22:02:18
UNGHERIA: LA CROCIATA ANTI ROM DEL PARTITO JOBBIK
(Editoriale pubblicato da Respekt, Praga)


FINANZA IN CHIARO (Fonte: presseurop.eu)
15/08/2009

Gli estremisti di destra ungheresi hanno ottenuto quasi il 15 per cento dei voti e tre seggi alle ultime elezioni per il Parlamento europeo. La sua retorica, che criminalizza la minoranza rom, solleva diverse inquietudini, anche alla luce del moltiplicarsi delle aggressioni contro i rom in Ungheria, sottolinea Respekt.

A prima vista Krisztina Morvai, eurodeputata ungherese appena eletta, è il perfetto modello di una donna politica di successo. Bella, bionda e istruita, questa donna è riuscita a conciliare vita familiare (ha tre figli) e carriera politica, ma le sue prese di posizione non sono altrettanto perfette. In passato impegnata nella difesa dei diritti delle donne, Krisztina Morvai ha progressivamente cambiato linguaggio e idee, per presentarsi alle elezioni europee come capolista di Jobbik, un partito che si è fatto conoscere per la sua aggressiva campagna contro i rom.

"L'Ungheria appartiene agli ungheresi. E le affermazioni di Jobbik si trasformano sempre in fatti concreti", dichiarava prima delle elezioni il capo del partito, Gábor Vona. E i fatti sono messi in pratica dalla Guardia ungherese, una milizia paramilitare strettamente legata a questo partito. I suoi membri sfilano in uniformi che ricordano quelle indossate dai fascisti ungheresi degli anni Quaranta e organizzano manifestazioni contro i rom.

Jobbik e la Guardia ungherese accusano i rom di essere responsabili della riduzione del livello di vita degli ungheresi in questo periodo di crisi economica. Il sociologo ungherese Zoltán Pogatsa descrive in questi termini il progetto anti-rom di Jobbik: "Dicono alla gente: 'guardate, soffriamo a causa della crisi e loro approfittano dei contributi sociali concessi dallo Stato. Questo denaro potrebbe essere speso in modo molto migliore'".

La polizia sospetta alcuni membri della Guardia ungherese, recentemente dichiarata illegale, di aver assassinato diversi rom. Le stesse forze dell'ordine sono sotto accusa a causa della loro passività. Il 23 febbraio scorso nel villaggio rom di Tatárszentgyörgy, poco dopo mezzanotte, uno sconosciuto ha lanciato delle bottiglie molotov su una casa. Quando i suoi abitanti hanno cercato di fuggire, l'aggressore ha sparato su di loro, uccidendo un uomo e il figlio di quattro anni. Da novembre in Ungheria sono già stati uccisi cinque rom e ogni settimana si legge di nuove aggressioni compiute contro i loro villaggi. La polizia ha ammesso che questi attacchi sono stati organizzati dalla Guardia ungherese. Ma prima delle elezioni la nuova eurodeputata di Jobbik, Krisztina Morvai, ha detto che i rom si uccidono tra di loro.

Tre organizzazioni indipendenti hanno lavorato all'inchiesta sugli omicidi di Tatárszentgyörgy. In un primo momento la polizia aveva rifiutato di indagare su queste morti, affermando che si trattava solo di un incidente. Il rapporto suggerisce che la polizia avrebbe addirittura cercato di insabbiare l'inchiesta. Il razzismo tra i poliziotti è stato confermato dai vertici della polizia. Il capo del corpo, Jószsef Bencz, ha ammesso di recente che i responsabili di questi crimini potrebbero far parte della polizia o dell'esercito, cosa che spiegherebbe le modalità "professionali" di questi omicidi.

I rom non hanno mai avuto vita facile in Ungheria, dove rappresentano oggi circa il 10 per cento della popolazione. A causa dell'elevato tasso di natalità potrebbero, secondo le stime del governo, raggiungere il 20 per cento della popolazione entro il 2050. Jobbik sfrutta queste cifre a proprio vantaggio e i suoi rappresentanti parlano apertamente della possibilità di deportare i rom. Del resto una parte considerevole di ungheresi vede i rom come dei criminali (si ritiene che quasi la metà dei detenuti ungheresi sia di origine rom) e più della metà della popolazione, anche se riconosce che Jobbik è un partito pericoloso, vuole una soluzione per la questione rom.

Il successo di Jobbik desta preoccupazioni anche nella vicina Slovenia, che i rappresentanti di questo partito considerano parte del territorio ungherese. Per il primo ministro ungherese Gordon Bajnai, il successo alle elezioni europee degli estremisti rappresenta un grave problema: insieme al principale partito di opposizione di destra, il Fidesz, grande vincitore delle europee, Jobbik sta infatti aumentando le pressioni per ottenere le elezioni anticipate.

(http://www.finanzainchiaro.it/dblog/articolo.asp?articolo=4889)
alazaro Enviado - 15 agosto 2009 : 14:33:07
Missionary couple ministers to Roma minority in Slovakia

MISSION NETWORK NEWS

14 August, 2009

Slovakia (MNN) #8213; Slovakia has one of the largest Roma, or Gypsy, populations in all of Europe, with unofficial estimates as high as nine percent, according to Operation Mobilization.

Throughout Slovakia, most Roma live in segregated ghetto-like communities, where unemployment is high and residents have little access to electricity, gas or garbage collection. Education rarely continues past elementary, and they face social exclusion and discrimination constantly, which limits employment opportunities, education and public services.

Since August 1991, Brad and Karla Thiessen have ministered with OM in Kosice, Slovakia. Their language school, Word Art, offers language courses and English camps to the Slovaks.

While their Word Art ministry helps the Slovak population, they also serve the Roma minority by helping them learn life skills for future careers. Through their non-profit organization, Life Art, they teach Roma skills, such as carpentry and sewing, to help them find jobs and earn a living.

A wood-working course is offered three to four times a year, and anywhere from three to eight students enroll in the class. Five students finished Life Art's last sewing class, and Karla Thiessen hopes to see a business established for these women to sell their work eventually.

In addition to carpentry and sewing, Life Art recently created a curriculum for Art Therapy and is in the process of becoming accredited.

Since 2004, OM has partnered with the Thiessen and Life Art to raise prayer and financial support and provide the ministry with the tools they need.

The Thiessens also bought a manor house, with a vision to see it used by the community for weddings and festivals.

However, the once-beautiful building needs many renovations. Several people have been working on some repairs and updates this summer, but more still needs to be done before the Thiessens realize their vision and can rent out the building.

Though the Life Art program is accredited through the Slovak Ministry of Education, it does not receive any financial help from Slovakia.

OM said, "Life Art always seems to be on the verge of closing down because of lack of finances. They need a steady $2800 per month to cover rent, accounting services and salaries for the teachers leading the courses."

However, through all these challenges, the Thiessens know everything will work out according to God's plan.

"God knows the future, so we always just try to trust Him," Karla said, according to OM. "Our biggest need is for people not only to give, but to really pray that God's will be done through this work, and that our lives will give Him glory. Pray for wisdom. Pray for discernment as to what to do with our time. Please pray for finances to keep the work going. Thank you very much to anyone that partners with us in doing this work here in Kosice."

To learn more about Life Art and OM's ministry to the Roma, and be an answer to Karla's prayers, visit their Website: http://www.east.om.org/ .

(http://www.mnnonline.org/article/13069)
alazaro Enviado - 13 agosto 2009 : 13:00:44
Hungary: Assaults on Gypsies hurt country

UPI.com
August 11, 2009

BUDAPEST, Hungary, Aug. 11 (UPI) - Hungarian President Laszlo Solyom condemned assaults on Gypsies and warned such incidents could undermine the country's stability.

Solyom was commenting on the Aug. 3 slaying of a 45-year-old Romany, or Gypsy, woman and the multiple gunshot wounding of her 13-year-old daughter in their home in Kisleta village, northeast Hungary.

The president said the assault is not only a Gypsy affair but it strikes at the stability of Hungary, the MTI news agency reported Tuesday.

The situation now is explosive and the authorities should find perpetrators of the killings and attacks as soon as possible, he said. Providing safety of the Romany minority is the country's prime task, Solyom said.

Hungary's Romany leaders estimate their minority amounts to about 500,000.

At least six Gypsies have been killed in Hungarian villages in the past year.

(http://www.upi.com/Top_News/2009/08/11/Hungary-Assaults-on-Gypsies-hurt-country/UPI-11491250011503/)
alazaro Enviado - 12 agosto 2009 : 21:50:45
Constitution d’une association internationale rom pour lutter contre l’extrémisme

Par Jaroslava Gissübelová
RADIO PRAHA
10-08-2009

L’adoption d’un ensemble de mesures pour améliorer les conditions sociales et économiques des Roms, et la constitution de l’Association des initiatives civiques rom d’Europe pour lutter contre l’extrémisme de droite : telles sont les deux grandes conclusions de la conférence internationale rom qui s’est tenu le week-end dernier à Mèlník près de Prague.

L’objectif de cette conférence de 3 jours était de définir une attitude commune pour promouvoir l’éducation et l’emploi des Roms, et pour améliorer leurs conditions de logement. Le principe du projet adopté, qui devait être avantageux pour tout le monde, est le suivant: Plus tôt on tente d’apporter des solutions à ces questions, plus importantes seront, à l’avenir, les économies réalisées par l’Etat. A l’heure actuelle, en effet, la majorité de la population rom ne travaille pas et touche les allocations chômage. Plus de la moitié de la population rom adulte a fréquenté l’école spéciale ou n’a pas terminé l’école primaire. Beaucoup de Roms vivent toujours dans des ghettos. Selon l’auteur du projet d’intégration sociale et économique des Roms, Ivan Veselý, l’investissement annuel placé par l’Etat tchèque et cofinancé par les fonds européens ne dépasserait pas la somme de 74 millions d’euro, et d’ici à 10 ans, il pourrait porter ses fruits: moins de Roms dépendraient des allocations sociales, et ceux qui auraient un emploi pourraient commencer à payer leurs impôts:

«Nous pensons pouvoir défendre ce projet avec le gouvernement tchèque auprès des organes européens à Bruxelles.»

La plus grande partie de ces moyens serait destinée au logement et à la liquidation des ghettos. Le reste à l’instruction et les cours de requalification. Les allocations sociales ne seraient plus versées qu’à ceux qui recherchent activement un emploi.

Le deuxième résultat de la conférence internationale rom est la constitution de l’Association des initiatives civiques rom d’Europe dont le but est de lutter contre la montée de l’extrémisme de droite. Ivan Veselý, élu à sa tête, explique en quoi consistera cette collaboration: en un procédé commun contre les néonazis tchèques qui vont manifester en Slovaquie et vice versa:

«Nous pouvons facilement nous mobiliser, pour aller par exemple à Bratislava, en cas de manifestations de néonazis, et pour apporter un soutien moral et effectif aux Roms slovaques. Nous pouvons réunir une cinquantaine, voire une centaine de personnes, autant qu’il le faudra.»

Comme le complète encore Ivan Veselý, cette aide des Roms tchèques et slovaques pourrait s’étendre à l’avenir également à la Hongrie.

(http://www.radio.cz/fr/article/119126/limit)
alazaro Enviado - 11 agosto 2009 : 13:35:08
Police break up anti-gypsy march in Slovakia

By Jan Cienski in Warsaw and Tom Nicholson in Bratislava
FINANCIAL TIMES (FT.com)
August 9 2009

Tensions between Slovak nationalists and the country’s large Roma minority escalated over the weekend when riot police had to break up an anti-gypsy march in the country’s east.

About 200 members of the far-right Slovenska Pospolitist (Slovak Brotherhood) pelted police with rocks and bottles on Saturday in the eastern Slovak town of Sarisske Michalany.

The mostly shaven-headed young men were protesting against what they termed “Roma terror” in Slovakia. Five policemen were injured, along with two skinheads, and more than 30 arrests were made.

The march was called after Roma teenagers were accused of beating up an elderly man last week. The victim lost an eye and suffered a fractured skull and broken facial bones. Two boys, aged 15 and 16, are in custody on assault charges.

The unrest in Slovakia is part of a regional increase in attacks on Roma minorities by far-right groups, which began before the economic crisis but seem to have become worse as the region’s economies have plunged into recession.

The Budapest-based European Roma Rights Centre says there have been firebombings and shootings against gypsies in Slovakia, the Czech Republic and Hungary over the past 18 months, and that eight ­people have died.

In Hungary, police have set up a task force to catch what they believe is a gang targeting gypsies. Maria Balogh, who is thought to be the sixth victim of the group, was buried on Friday. Her 13-year-old daughter was wounded in the attack in which she died and remains in hospital.

In the Czech Republic, relations have become so poisonous that Canada re-imposed visa requirements for Czech citizens after hundreds of Roma applied for asylum.

Gypsy migrants in Italy, many of them from Romania, have also been the targets of attacks by local mobs.

Slovenska Pospolitost was formed in 1996 and is led by Marian Kotleba, a former secondary school teacher who was among those arrested on Saturday.

Several gypsy organisations sent an open letter to Slovak authorities and to the European Commission, demanding action.

“The fear, which we – the Roma – feel when observing the situation in neighbouring Hungary, Italy and other countries of the European Union make us fear for our lives and the lives of our children, whom we send to schools, shops and streets in fear – only because we are Roma,” reads the letter, according to Tasr, the Slovak news agency.

Copyright The Financial Times Limited 2009. You may share using our article tools. Please don't cut articles from FT.com and redistribute by email or post to the web.

(http://www.ft.com/cms/s/0/4204eeb2-8508-11de-9a64-00144feabdc0,dwp_uuid=70662e7c-3027-11da-ba9f-00000e2511c8.html)
alazaro Enviado - 11 agosto 2009 : 01:04:29
Voyage en terre gitane au pied des montagnes roumaines

Par HEDWIGE HORNOY
La Voix du Nord, Lille
Vendredi 07.08.2009

Des Roms, dans la métropole, on ne connaît que les bidonvilles de caravanes, les mobile homes que la communauté urbaine a fait installer pour eux, la mendicité... Mi-juin, nous sommes allés à leur rencontre, en Roumanie. Surprise: nous y avons retrouvé une famille qui était à Lille jusqu'en février.

Aéroport de Paris-Beauvais, 15 juin, embarquement pour Bucarest, Roumanie. Dans la poche, un carnet annoté: Radija Cantaragiu, Valea Seaca, Bacau.

Radija, c'est l'une des Roms qui vit à Lille, dans le village d'insertion de Fives, avec sa famille. Quelques mots échangés avec elle peu de temps après son installation, en février, suffisaient à comprendre qu'elle ne voulait pas rentrer au pays. Pour mieux saisir la situation, nous sommes partis à la rencontre de sa famille.

Arrivée à Bacau, à près de cinq heures de train au nord-est de Bucarest, la température avoisine les 35°C. Depuis la gare, on aperçoit des bâtiments désaffectés, des tours bétonnées, grises, mornes. Contraste saisissant avec les montagnes couvertes de pins, traversées en train depuis Buzau. Dans le centre, seules les églises orthodoxes, qui s'élèvent par dizaines, offrent une certaine qualité architecturale.

Nous logeons à une dizaine de kilomètres, à Lucani. Le maître des lieux travaille dans l'industrie céréalière. Son fils propose de faire le chauffeur jusqu'à la Valea Seaca, et le traducteur sur place. Nous acceptons non sans étonnement. Tous les Roumains rencontrés jusque-là cultivent une haine tenace envers les Roms, venus d'Inde, longtemps nomades, qui se sont installés en Roumanie, en Bulgarie et ailleurs voilà plusieurs siècles. Une population réduite à l'esclavage dans les pays de l'Est jusqu'au milieu du XIXe siècle, persécutée par les nazis dans la première moitié du siècle suivant.

La plupart des Roumains ne leur adressent pas la parole. «Ce n'est pas la meilleure chose qu'on ait chez nous», souffle Octavian, 22 ans. «Ils ne travaillent pas.» «Ils sont violents.» « Ils volent.» Ou encore: «Ils refusent d'aller à l'école.» Notre chauffeur, lui, n'a pas de préjugés à leur égard. «Je ne les connais pas. Je ne leur parle jamais. Je n'ai donc pas d'avis sur eux», avoue-t-il en chemin.

À droite, à gauche de la route, des plaines, à perte de vue, et la montagne au loin. Des charrettes tractées par des chevaux partagent l'asphalte avec les automobilistes. Celle-ci transporte du bois, celle-là du foin, une vache meugle dans une autre. Dans les parcelles disséminées çà et là, les paysans travaillent à la main, à la faux.

Valea Seaca. Notre chauffeur gare son break cabossé sur le bord de la route et va se renseigner auprès d'un petit vieux, assis sur un banc devant sa maison.

«Il ne connaît pas cette famille, mais il dit que les Gitans vivent par-là, dans cette rue.» Les Gitans, c'est ainsi que les Roumains appellent les Roms. Alina Costin, jeune prof de français dans un lycée de Bacau, avoue avoir «découvert le terme rom avec l'entrée du pays dans l'Europe ». Dans l'Hexagone, on nomme ainsi ceux qui viennent d'Europe de l'Est, pour les différencier des Gitans français.

Baraques défraîchies et Dacia rouillées

Derrière un grand portail, une cour en terre battue. Des hommes, quelques femmes et une flopée de gamins se précipitent vers nous. Un môme haut comme trois pommes dévore un saucisson à pleines dents. Devant notre regard incrédule, le père se contente de sourire.

Le nom de Radija ne leur dit rien. «Rada?» Peut-être son surnom. «Son fils porte un corset pour maintenir son dos?» C'est ça, c'est bien elle. Notre guide échange quelques mots en roumain avec un jeune homme d'une vingtaine d'années. Il va nous emmener dans une maison un peu plus loin. Le village est constitué d'une seule rue, bordée de baraques défraîchies et de Dacia rouillées.

Une jeune femme et son mari viennent à notre rencontre. Rada, bien sûr qu'ils la connaissent. La dame qui arrive, justement, est sa belle-mère. Eux aussi ont vécu à Lille, de septembre 2008 à février 2009. Depuis leur retour au pays, ils n'aspirent qu'à une chose: revenir dans la métropole.

Valea Seaca, à près de 300 km au nord-est de Bucarest. Au sommet d'une butte de terre couverte de caillasses, derrière un buisson d'épineux, une baraque blanche et bleue défraîchie. Dehors, à côté de la porte d'entrée, une machine à laver dévorée par la rouille. «On n'a pas d'électricité, pas d'eau courante. Et là, la fenêtre est cassée. » Le petit bonhomme qui nous fait visiter les lieux ne nous est pas inconnu. «J'étais à Lille avant...» Le gamin, tout fier, récite les stations de métro qu'il arpentait pour faire la manche. «Rihour. Porte des Postes. Gambetta.» Une môme d'une dizaine d'années s'approche, timide: «Moi aussi, j'étais à Lille.» La jeune maman, un bambin dans les bras, explique que toute la famille «était en France de septembre 2008 à février 2009». Elle se tient le ventre, fait la grimace, se plie en deux. Elle a faim.

Il y a bien quelques lopins de terre autour, mais ce n'est pas suffisant pour nourrir toute la famille, composée de dix membres. Cousins, cousines, tante, grand-mère, tout le monde partage la même maison. Pas de pièce à vivre, juste des chambres, où trônent un grand lit et une armoire.

Faute de diplôme, ils n'ont pas de travail et peu d'argent. Pour les six enfants dont il a la charge, le couple perçoit «au total, 100 E par mois». La matriarche au visage parcheminé, qui regarde le temps qui passe, assise dehors près du poêle à bois, ne touche pas de pension.

«En septembre... peut-être»


En quête d'un avenir meilleur, ils ont fait le voyage entre Bacau et Lille en autocar. «1000 E pour toute la famille.» En France, rien ne les attendait. Pour se loger, ils sont allés voir les Gitans français. «Ils nous ont vendu une caravane.» Pour se nourrir, ils se sont adressés à des associations. «On avait de quoi manger tous les jours.» Pour entretenir leur rêve, ils se sont tournés vers l'État et ont tendu la main vers les passants. «On a mis les allocations de côté, pour construire notre maison... là.» Le père pointe du doigt ce qui semble être les fondations. Une dalle en béton, quelques tasseaux de bois, des gravats comme remblais. «On a dû arrêter là, on n'a plus assez d'argent.» Accoudé à un break immatriculé «59», le père de famille confie qu'il prépare un nouveau voyage en France. «En septembre... peut-être.» Il nous questionne sur les mobile homes. «On était sur la liste d'attente avant de partir...» Les mobile homes, c'est un peu le Saint Graal pour ces Roms. «De l'eau, de quoi cuisiner, du chauffage.» Radija Cantaragiu, membre de la famille qui vit dans le village d'insertion de Fives, leur donne des nouvelles par téléphone. Ses enfants vont à l'école.

Elle et les siens apprennent le français. Mais voilà, la communauté urbaine de Lille ne finance plus de nouveaux mobile homes. En septembre, ce sera donc à nouveau la vie de caravane pour ceux qui reviendront à Lille.

(http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Metropole_Lilloise/actualite/Secteur_Metropole_Lilloise/2009/08/06/article_voyage-en-terre-gitane-au-pied-des-monta.shtml)
alazaro Enviado - 09 agosto 2009 : 21:50:47
Roms: le jour le plus long

HU lala
Mercredi 5 août 2009

La communauté Rom de Hongrie a commémoré, dimanche 2 août, la «Journée internationale de l’holocauste Rom» dans une certaine discrétion. A Budapest, les quelques plaques commémoratives du centre-ville ont cependant été très fleuries et une cérémonie eût lieu dans l’après-midi. Quelques heures plus tard dans la nuit suivante, un drame beaucoup moins discret venait perturber le recueillement de cette communauté qui vit des jours sombres depuis plusieurs mois: une personne d’origine rom était à nouveau assassinée, cette fois dans le Nord-Est du pays.

«Farkas Gusztav, 23 ans», «Horváth Ibolya, 18 ans», «Lakatos Dezsö, 35 ans», … Dans le Parc Nehru au bord du Danube, une voix énumère au micro une liste de noms. Ceux des Roms de Hongrie morts suite aux déportations et persécutions des nazis pendant la deuxième guerre mondiale. Plusieurs centaines de personnes, presqu’exclusivement d’origine rom, se sont rassemblées pour rendre hommage aux victimes, mais aucun poids lourd de la politique hongroise n’a fait le déplacement pour assister à cette commémoration. Le gouvernement a tout de même envoyé symboliquement un représentant sur place pour y prononcer quelques mots.

Un nombre de victimes qui fait débat

Combien de noms contiendrait la liste de déportés tsiganes? Combien ont été tués exactement, même approximativement, dans cet holocauste? Nul ne le sait. Plusieurs milliers au bas mot. Certains avancent le nombre de 70.000 personnes (Human Rights Watch), tandis que d’autres estiment à l’opposé qu’ils n’ont été «que» 5.000 (László Karsai, Scientia Hungariae). L’évaluation "officielle" montre tout de même qu’au cours de la seconde guerre mondiale, plus de 500.000 Roms ont péri, soit un tiers des Roms européens. Mais là encore, les chiffres sont très incertains. Durant l’holocauste, la tentative d’extermination du peuple tzigane ne s’est cependant pas "limitée" à la simple mise à mort de ses ressortissants: dans certains pays comme la Pologne, la Norvège, la Suisse ou encore la Suède, des mesures de stérilisation forcée avaient été établies afin de réduire leur nombre.

Pendant ce temps là, au Nord-Est du pays…

Horváth Aladár, le chef de la Fondation civique des Roms, a profité de la cérémonie pour exprimer les craintes de sa communauté devant la résurgence d’une droite radicale anti-Rom et a estimé que cette minorité vivait les pires heures de son histoire depuis que la Hongrie est devenue démocratique. Il ne croyait pas si bien dire… Quelques heures plus tard, il se rendait à Kisleta sur les lieux de l’assassinat par balles d’une femme rom de 45 ans. Sa fille âgée de 13 ans a été également grièvement blessée. La police n’a pas écarté la piste d’un acte de violence à motivation raciste, mais celui-ci n’est pas pour autant établi. Cet assault intervient après une vague de violences et de crimes très inquiétante en moins d’un an, ciblée à l’encontre des Roms de Hongrie, qui se disent ségrégés et très appauvris par l’indifférence générale de leurs concitoyens.

Les graves évènements récents de Kiszalok, Tatarszentgyorgy, Nagycsecs, Pécs et Asolzsolca sont d’ailleurs toujours restés impunis, malgré l’intervention des agents du FBI américain venus superviser le travail des policiers hongrois, soupçonnés par certains de “s’en laver les mains”. La nature de toutes ces attaques porte cependant à croire que cela doit venir d’un groupe organisé, familier des armes à feu et particulièrement remonté contre les gitans. Lundi, après le drame de Kisleta, sans pour autant avoir de preuves tangibles contre un quelconque groupe d’extrême droite, les représentants de la communauté Rom ont menacé de faire appel à la protection des Nations-Unies si les autorités hongroises échouaient encore à les protéger. Pour la majorité d’entre-eux, c’est bien sûr la magyar garda qui est coupable de ces crimes et responsable de la terreur dans laquelle ils vivent.

Un coup dans le dos des “experts” US?

Ayant été sollicités par les autorités hongroises pour reconnaître les auteurs des attentats anti-Roms depuis deux ans, manifestement en vain, le FBI était pourtant optimiste quant à faire la lumière sur ces affaires. Le “bureau” a estimé que la police hongroise avait toutes les données en main pour appréhender les coupables. Coup du sort ou «coup de maître», c’est en tous cas juste après que les “experts” américains aient quitté la Hongrie que la tuerie de lundi matin a eu lieu.

(http://www.hu-lala.org/?p=1212)
alazaro Enviado - 08 agosto 2009 : 23:18:03
Le «prince» rom est mort, sa famille décline l’offre pragoise de financer
le rapatriement du corps


Par Jean-Baptiste Durand
RADIO PRAHA
04-08-2009

Ion Miclescu, le jeune Rom roumain de 17 ans hospitalisé depuis deux semaines à Prague, est mort dans la nuit de lundi à mardi. La famille endeuillée, qui demeure au bord d’un étang près de Prague, souhaitait rapatrier le corps en Roumanie dès mardi. Problème, le transport coûte cher, plus de 3000 euros.

Sa noyade dans la ville de Stará Boleslav, en Bohême centrale, et son hospitalisation, vendredi 24 juillet, ont déclenché un fort mouvement de solidarité à Prague. Des dizaines de Roms venus de toute l’Europe ont afflué dans la capitale tchèque pour veiller leur ‘prince’. Il était en effet le fils du baron Dimofte et l’un des prétendants à la succession d’un des rois rom de Roumanie.

Pourtant, le jeune homme avait peu de chances de s’en sortir. Depuis sa noyade, et la mort cérébrale qui s’en est suivie, l’état neurologique du garçon n’a cessé d’empirer, empêchant son opération dimanche dernier. En dépit des efforts des médecins, que les Roms ont tenu à remercier, le jeune Ion Miclescu est mort tôt dans la matinée de mardi.

Sa famille, qui campe depuis vendredi dernier dans un espace privé sur les bords d’un étang dans la banlieue de Prague, souhaite désormais rapatrier le corps du garçon en Roumanie. Une procédure compliquée selon Jana Jelínková, porte-parole de l’hôpital de Vinohrady, à Prague:

«Le transfert du patient devrait être pris en charge par la famille, mais je suis encore dans l’impossibilité de vous dire quand cela sera possible. Cela dépendra de l’accord entre les médecins et la famille.»

Mais un tel rapatriement coûte cher. La loi Tchèque stipule en effet que le transport du corps ne peut pas être pris en charge directement par l’hôpital mais doit passer par une société de pompes funèbres. Un service qui serait facturé au minimum autour de 3000 euros.

Résultat, les Roms ont fait appel, mardi matin, à la solidarité tchèque, espérant un geste de la part du gouvernement. Un appel entendu par la mairie de Prague, puisqu’elle a proposé plus tard dans la matinée de prendre en charge les frais de rapatriement du corps du jeune ‘prince’. Une offre finalement déclinée par les Roms qui ont réussi à réunir la somme nécessaire.

Quant à savoir qui va payer pour l’hospitalisation du jeune Rom, soit près de 3500 euros par jour, personne ne le sait. Pas même la porte-parole de l’hôpital de Vinohrady, Jana Jelínková:

«Pour l’instant nous ne pouvons pas donner plus d’informations sur l’aspect financier de la chose. Nous n’avons pas encore calculé le montant total de l’hospitalisation et nous ne savons pas si le patient était assuré ou pas en Roumanie. Lorsque nous le saurons, nous serons en mesure de régler tout cela.»

En attendant, la famille du jeune prince reste installée sur une propriété privée dans la commune d’Husinec près de Prague, contre la volonté de la municipalité, à cause du manque d’installations sanitaires appropriées. Les Roms, eux, ont annoncé leur intention de quitter Prague, dès que les formalités pour le rapatriement du corps seront terminées.

(http://www.radio.cz/fr/article/118951/limit)
alazaro Enviado - 05 agosto 2009 : 22:06:02
Romanian Gypsy crown prince dies in Prague

UPI.com
August 3, 2009

PRAGUE, Czech Republic, Aug. 3 (UPI) - A 17-year-old son of the Romanian Gypsy king died of a brain seizure Monday in a Prague hospital, Czech authorities said.

The young crown prince and a would-be successor to the Romanian Gypsy throne suffered serious internal injuries when he nearly drowned while swimming in a Czech lake outside Prague 13 days ago, Jana Jelinkova, spokeswoman for the hospital said, the Czech news agency CTK reported.

The patient's condition has been critical ever since he was hospitalized July 22.

On word of the death, about 50 Romanian Gypsies gathered outside the Prague-Vinohrady hospital, CTK said.

More than 150 Gypsies had arrived from Romania to be close to the youth, staying in makeshift camps on private or municipal land outside Prague, the report said.

(http://www.upi.com/Top_News/2009/08/03/Romanian-Gypsy-crown-prince-dies-in-Prague/UPI-46211249320642/)
alazaro Enviado - 05 agosto 2009 : 00:12:31
Hongrie: une femme rom assassinée au fusil de chasse, sa fille blessée

ROMANDIE NEWS / AFP
03 août 2009 15h10)

BUDAPEST - Une femme d'origine rom de 45 ans a été assassinée chez elle au fusil de chasse dans la nuit de dimanche à lundi à Kisléta (est de la Hongrie) et sa fille de 13 ans a été grièvement blessée, ont annoncé les autorités lundi matin.

Selon Sandor Pénzes, maire de la petite commune de 4.300 habitants, à 260 km à l'est de Budapest, les voisins ont été réveillés par trois ou quatre coups de feu. Selon lui, les agresseurs ont défoncé la porte d'entrée de l'habitation et ont immédiatement commencé à tirer avec un fusil de chasse sur la mère et sa fille qui étaient en train de dormir.

La fille de 13 ans a été hospitalisée avec des blessures graves au cou et au bras. En état de choc, elle n'a pu être entendue par la police. "Assise en état de choc au milieu du couloir, la fille a été retrouvée à quatre heures du matin par ses oncles, la mère était déjà morte", a indiqué Sandor Pénzes à l'AFP.

Elle a été opérée dans la matinée et son état était stable, selon les médecins.

D'après le maire, les agresseurs ne sont certainement pas des villageois, car, à Kisléta, "les questions ethniques sont inexistantes".

"Marika (ndlr: la victime) était diligente, ses affaires étaient en ordre, elle faisait le maximum pour élever sa fille après la mort de son mari", a expliqué le maire à l'AFP.

Selon la présidente de l'autorité locale rom, la victime vivait de travaux saisonniers et n'avait de différend avec personne.

Une porte-parole de la police locale, Rita Fedor, a confirmé l'assassinat et annoncé l'ouverture d'une enquête. "Nous examinons s'il y a un lien avec d'autres crimes similaires", a déclaré Rita Fedor à l'AFP.

L'année dernière, en novembre, un couple rom avait été assassiné à Nagycsécs (centre), alors qu'en février, un jeune père rom et son enfant de cinq ans avaient été tués à Tatàrszentgyörgy.

En avril, un homme rom était abattu devant sa maison de Tiszaköl (Est). "Comme dans les cas précédents, les victimes de lundi vivaient aussi dans une des dernières maisons en bordure du village", a souligné la porte-parole de la police.

L'année dernière, la Hongrie a connu au total 16 attaques contre des Roms, à coups de fusils, de grenades ou encore de cocktails-molotov.

Une équipe d'investigation de cent policiers a été mise sur pied pour retrouver les meurtriers. En dépit d'une prime doublée aujourd'hui à 100 millions de forints (370.000 euros) et de plusieurs douzaines de témoignages, les coupables restent inconnus.

(http://www.romandie.com/infos/news2/090803131047.sg9errjc.asp)
alazaro Enviado - 03 agosto 2009 : 16:27:50
En commémorant les victimes du génocide nazi, Chachipe s’inquiète
de la nouvelle montée de l’anti-tzigani


BELLACIAO

Vendredi 31 juillet 2009

A l’occasion du 65ème anniversaire de la liquidation du «camp tsigane» à Auschwitz-Birkenau, le 2 août 1944, où près de 2900 Roms et Sintés ont été assassinés en une seule nuit, l’association Chachipe a demandé aux responsables politiques et aux représentants de la société civile de s’opposer avec détermination contre le racisme à l’égard des Roms. «Près de soixante-cinq ans après la victoire sur le national-socialisme, l’anti-tziganisme est toujours en vie et connaît même une résurgence. La crise économique et l’approfondissement des clivages sociaux offrent un terrain propice pour toute sorte de démagogues qui nourrissent et exploitent les craintes et la haine contre les Roms», l’association de défense des droits des Roms a déclaré.

Chachipe a exprimé ses inquiétudes face à l’adoption récente, en Italie et dans d’autres pays, de mesures qui, de façon explicite ou implicite, visent les Roms. L’association a accusé l’Union européenne de mener un double discours ; d’insister sur les droits de l’Homme et les droits des minorités dans le cadre des négociations avec les pays-candidats et dans les relations avec ses voisins, tout en étant incapable à défaut imposer ces mêmes principes vis-à-vis de ces membres.

«La ré-émergence, en Europe, d’un racisme et d’un nationalisme violent et de plus en plus agressif est extrêmement inquiétante» Chachipe a dit. L’association s’est dit préoccupée que la présence de partis nationalistes et néo-fascistes dans les parlements conduira à une acceptation progressive de ces phénomènes qui pourraient alors s’étendre à d’autres domaines politiques. «Déjà aujourd’hui, nous avons des unités de police spécialisées dans ce qu’on considère comme le crime organisé de "bandes tsiganes", et personne ne s’en inquiète. Les Roms sont enfermés derrière des barbelés et isolés du reste de la population, et personne ne se rende compte des similitudes avec le passé», l’association a déclaré.

Pour Chachipe, il y a un lien évident entre le traitement des Roms et «l’amnésie collective» par rapport au destin des Roms sous le national-socialisme. «Parmi les victimes du national-socialisme, les Roms occupent toujours un statut de paria», Chachipe a dit. Selon elle, il y a toujours une tendance à minimiser les souffrances de la population rom pendant la deuxième guerre mondiale, en se rapportant notamment au plus petit nombre de victimes ou en spéculant sur les raisons de leur persécution. Les intentions génocidaires des nazis vis-à-vis des Roms sont toujours contestées.

Dans ce contexte, Chachipe a repris ses critiques contre les politiques de rapatriement forcé des réfugiés roms du Kosovo en Allemagne et dans d’autres pays de l’Europe. L’association a rappelé que le Kosovo a été la scène de pogroms organisés contre les Roms en 1999 et en 2004. «Il y a eu d’autres pogroms contre les Roms, notamment en Roumanie, mais jamais à l’échelle de toute une région comme ceci a été le cas au Kosovo», l’association a déclaré. «Les dirigeants politiques du Kosovo n’ont jamais reconnu la persécution dont les Roms ont été victimes, et ceux-ci continuent à être considérés comme des collaborateurs des Serbes par une grande partie de la population albanaise» Chachipe, a ajouté. «Au lieu de cela, ils n’ont cesse de parler de la "nouvelle réalité" au Kosovo, une réalité qui est bâtie sur le nettoyage ethnique des Roms du Kosovo». Elle a insisté sur le fait, que les Roms qui sont expulsés au Kosovo sont condamnés à vivre dans la misère et sous la crainte de persécutions.

Chachipe a demandé au reste de la société de permettre aux Roms de retrouver leur dignité. «Les Roms ne sont pas ces éternels nomades qui se plaisent à vivre dans l’itinérance et sont incapables de mener une vie "normale"», l’association a dit. Elle a ajouté que les Roms continuent d’être exclus sur base des mêmes préjugés qui ont conduit leurs ancêtres pour les camps de la mort. «Voilà pourquoi c’est tellement important de se souvenir du passé», Chachipe conclut, en espérant que l’expérience du passé puisse servir d’avertissement pour les générations futures.

Chachipe a.s.b.l.

Pour de plus amples informations veuillez nous contacter par mail: chachipe.info@gmail.com ou visiter notre site: www.romarights.wordpress.com

(http://bellaciao.org/fr/spip.php?article89613)
alazaro Enviado - 01 agosto 2009 : 14:14:16
Actions de la présidence slovaque de la Décade de l’intégration de la population rom
bientôt engagées


RADIO SLOVAKIA INTERNATIONAL
29. 07.2009

Le 1er juillet, la République slovaque est devenue pour une année présidente de l’initiative internationale intitulée “Décade de l’intégration de la population rom 2005-2015“. Ce programme, dont la mise en oeuvre repose sur l’action de certaines organisations au niveau national, s’attache à apporter des solutions aux problèmes d’intégration et d‘insertion des minorités rom.

Dans le cadre de cette décade, les orientations portent sur le développement de l’enseignement, les problèmes du chômage, de la santé ainsi que du logement chez les Rom en Europe. Dans le cadre de la présidence slovaque, le bureau du délégué du gouvernement slovaque affecté à la communauté rom, Dusan Caplovic, propose des actions axée aux thèmes de l’identité individuelle et communautaire des Rom vivant dans les conditions actuelles, ainsi que l’éducation populaire et l’enseignement multiculturel des Roms au sein de la société majoritaire. Le plan de travail proposé par le Bureau du délégué gouvernemental slovaque comporte dans son cadre entre autres des workshops qui sont cofinancés par des subventions issues du Fonds des institutions engagées auprès de la Décade.

En septembre prochain, s’ouvrira un cycle de 9 mois de manifestations organisées dans le cadre de la présidence slovaque qui débutera par une conférence internationale sur l’état de santé des roms et un festival cinématographique intitulé“ Kalo Cangalo“. La conférence, qui se tiendra les 11 et 12 septembre, sera organisée par la faculté de médecine auprès de l’Université Pavol Jozef Safarik à Kosice en Slovaquie de l’Est. La 3ème édition du festival sera organisée pour sa part par l’association civile „Institut de documentation de la culture rom“. Kalo cangalo, qui signifie en rom „Cigogne noir“, aura lieu le 22 septembre à Spisska Nova Ves et d’autres villes slovaques. Le directeur de l’association civile, Pavol Sika, informe que les préparatifs du festival battent leur plein. Les membres du Comité de direction international de la Décade devraient participer à la cérémonie solennelle d’ouverture du festival, se réunissant fin septembre dans cette ville. Lors du festival, les films sur des thématiques rom seront projetés et répartis en 4 catégories. Il s’agira de films long et court métrage, de films documentaires et de dessins animés pour les enfants. Ces derniers seront projetés aux enfants rom directement au sein des communautés rom. Les spectateurs pourront voir des films slovaques, tchèques, français, serbes, espagnols et israélïens. Le thème principal de cette 3ème année porte sur l’identité des Rom, ce qui s’inscrit aussi comme l’une des priorités de la présidence slovaque de la Décade.

L’association „Institut de documentation de la culture rom“ a été fondée et fonctionne sur la base du volontariat de 5 personnes depuis décembre 2008, son but étant de rechercher l’histoire et la culture rom. Aux côtés de l‘organisation du festival international, elle s’efforce de construire un atelier de cinéma rom dont l’orientation irait vers des traductions et le doublage de films réalisés dans le monde sur les Roms en langue rom, ou pour le moins slovaque.

(http://www.rozhlas.sk/inetportal/rsi/core.php?page=showSprava&id=19410&lang=4)
alazaro Enviado - 31 julio 2009 : 21:17:23
La CE pide debate sobre integración de los gitanos ante problema canadiense

ADN.es, Barcelona / EFE - Bruselas
28.07.2009

El portavoz europeo de Justicia, Michele Cercone, abogó hoy por abrir un debate en toda la UE sobre "las condiciones y políticas de integración de los gitanos", en el marco de la decisión canadiense de exigir visados a los ciudadanos checos para frenar la llegada masiva de romaníes.

En rueda de prensa, Cercone aseguró que la Comisión Europea sigue en contacto permanente con las autoridades de Canadá y República Checa con el fin de llegar a una solución al conflicto diplomático.

En total, casi 3.000 checos, en su mayoría de etnia romaní, pidieron refugio en Canadá en 2008, frente a las sólo cinco peticiones que se registraron dos años antes.

Al tiempo que abogó "como en otras ocasiones" por abrir el "debate" sobre la situación de los ciudadanos de etnia romaní en toda Europa, dijo que "en paralelo debe respetarse el marco de solidaridad basado en los acuerdos adoptados en la legislación europea".

Ayer los ministros de Exteriores de la UE enviaron una fuerte señal de apoyo a la República Checa.

"No es una asunto entre la República Checa y Canadá, sino entre la Unión Europea y Canadá", aseguró en nombre de la presidencia comunitaria el ministro de Exteriores sueco, Carl Bildt.

Cercone aseguró hoy que los canadienses "deben dar explicaciones sobre las medidas que han tomado", y confió en evitar que tengan consecuencias negativas en las relaciones bilaterales.

Al conflicto por los visados se unió ayer la prohibición de comercializar derivados de foca dentro del mercado comunitario, una decisión que el gobierno canadiense, donde se cazan unas 300.000 focas anuales, recurrirá ante la Organización Mundial del Comercio (OMC).

(http://www.adn.es/politica/20090728/NWS-0484-CE-integracion-canadiense-problema-gitanos.html)
alazaro Enviado - 29 julio 2009 : 20:25:08
Laura Halilovic, dal campo nomadi alla regia
Il primo film che dirige - "Io, la mia famiglia rom e Woody Allen" - racconta il suo mondo,
tra pregiudizi e tradizioni


Antonia Ilinova
STRANIERI IN ITALIA - Roma
21 luglio 2009

- “Dear Woody Allen, Caro Woody”: il timido inizio di una lettera mai spedita in cui Laura Halilovic si rivolgeva al suo regista preferito, colui che le ha fatto capire – sin da quando era piccola - cosa voleva fare nella vita. Lei, la bambina rom cresciuta in un campo nomadi alle porte di Torino, che ha dovuto fare i conti con i soliti pregiudizi a scuola, oggi ha coronato un sogno. Ha intrapreso la carriera di regista a soli diciannove anni con il documentario “Io, la mia famiglia rom e Woody Allen”.

La pellicola, che andrà in onda su Rai Tre (il 30 luglio alle 23,40), racconta la storia di Laura e i suoi. Una famiglia arrivata da Banjaluka, dove è nata la madre della ragazza, ed emigrata ai tempi della guerra nell’ex Jugoslavia. La cinepresa percorre i luoghi in cui Laura ha vissuto: mostra il campo nomadi di via Germagnano alla periferia di Torino, vicino alla discarica e al canile municipale; e poi si trasferisce alle case popolari di Falchera, nell´alloggio di cento metri quadrati, cinque stanze, dove la famiglia Halilovic – composta da nove persone - vive oggi. Neanche qui Laura ha un suo spazio, ma ormai ci è abituata.

Dietro la cinepresa la piccola regista racconta relazioni e contrasti, storie di zii, cugini e amici; parla della sua vita fra tradizioni familiari e giudizi altrui. Una tradizione racchiusa in poche parole da sua nonna: “Viviamo così da sempre. In un posto metti l´acqua in pentola, in un altro inizia a bollire, in un terzo mangi. E aspetti che la polizia venga a cacciarti via”. Mentre i giudizi, quelli li conoscono tutti. “Mi sono accorta presto – dice Laura – che gli altri mi vedono diversa solo perché sono una zingara. E il primo giorno di scuola me ne sono resa conto quando tutti mi guardavano strano. Io ero entusiasta e volevo conoscere i compagni di classe, quando sotto voce sentii i loro commenti: ‘ci mancava solo la zingara’”. Nel film, Laura combatterà sia i pregiudizi che le tradizioni di una cultura difficile da accettare.

Il documentario, per gran parte autobiografico, svela una realtà sconosciuta ai più, di cui si sa molto poco, forse solo quel che si vuol sapere. Ma la bambina rom del film, quella che rimaneva incantata dalla tv davanti ai buffi occhiali di Woody Allen, ha avuto la sua rivincita: ha diretto la sua opera prima, sceneggiata insieme a Nicola Rondolino e a Davide Tosco e distribuita da Zenit. Ora Laura Halilovic lavora come assistente alla regia sul set di una fiction. “Sogno di fare questo lavoro da quando avevo nove anni - racconta -. Non ho avuto la possibilità di studiare oltre la terza media e quello che so sul cinema l´ho imparato direttamente facendolo, osservando e guardando molti film". E adesso la neoregista pensa già a un nuovo progetto. Si chiamerà "Profumo di pesche" e racconterà la storia di un amore quasi platonico tra un gagé e una gitana.

(http://www.stranieriinitalia.it/comunita-io_la_mia_famiglia_rom_e_woody_allen_8713.html)
alazaro Enviado - 29 julio 2009 : 13:56:47
La fabbrica di bambini

scrive Mihaela Iordache
OSSERVATORIO SUI BALCANI
22.07.2009

Una vera "fabbrica illegale di bambini". Secondo gli inquirenti, la clinica Sabyc di Bucarest raccoglieva ovociti per inseminazione in vitro senza autorizzazione, per clienti israeliane e tedesche. Le "donatrici", giovani di etnia rom, erano pagate qualche centinaio di euro per operazioni a rischio

Una vera è propria “fabbrica illegale di bambini” è stata scoperta in pieno centro a Bucarest. Da dieci anni la clinica Sabyc realizzava fertilizzazioni in vitro senza l'autorizzazione dell'Agenzia nazionale per i trapianti.

In cambio di 800-1000 lei (190-280 euro) la Sabyc raccoglieva ovociti da donne di etnia rom e li utilizzava per la fertilizzazione in vitro. Oltre 60 persone (di cui 30 cittadini israeliani) tra medici, impiegati e clienti sono indagati dai magistrati della Direzione per la criminalità organizzata e terrorismo (DIICOT) nel dossier raccolto sul traffico di ovociti.

Due medici israeliani, il proprietario della clinica Harry Mironescu e suo figlio Yair Miron, insieme alla responsabile dei rapporti con i clienti, la romena Cecilia Borzea, sono sospettati di essere a capo di una rete internazionale di traffico di cellule umane e sono stati messi agli arresti.

La clinica Sabyc è stata fondata da una famiglia di medici israeliani nel 1999 e ufficialmente qui sono state realizzate duemila inseminazioni artificiali, nonostante il fatto che la struttura non fosse autorizzata. Secondo la stampa romena i clienti della Sabyc erano coppie provenienti da Israele e dalla Germania, ma sul sito della clinica è indicata anche l'Italia come paese di provenienza.

I futuri genitori pagavano tra 10mila e 15mila euro mentre le giovani donne donatrici (18-30 anni), per la maggior parte di etnia rom e con una situazione materiale precaria, ricevevano al massimo 280 euro, in base al numero delle cellule raccolte. Per poter “donare” le donne dovevano subire iniezioni ormonali per due settimane dopo di che, sotto anestesia totale, gli ovuli venivano espiantati.

Secondo un comunicato della DIICOT “in qualità di medico specialista ginecologo e dirigente de facto di una clinica privata, Harry Mironescu ha costruito le basi per un traffico di cellule umane. Ha usufruito dell'appoggio del figlio Yair Miron in qualità di unico associato e dei rapporti con medici in Israele, specialisti nell'applicazione delle tecniche sulla riproduzione assistita.”

Altri medici hanno subito l'interdizione a lasciare la Romania. Quando i magistrati e i gendarmi sono entrati nella clinica Sabyc, hanno trovato trenta donne israeliane in attesa di essere fertilizzate in vitro. Oltre alle clienti, saranno interrogate a breve centinaia di donatrici. Nel corso del sequestro è stato scoperto un vero e proprio archivio di ovociti e sperma che non era stato dichiarato alle autorità e un registro dove i donatori anonimi non venivano registrati per nazionalità.

Leggete l'articolo completo a http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/11617/1/51/

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