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 LES ESGLÉSIES ORTODOXES / LAS IGLESIAS ORTODOXAS

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R E V I S I Ó N   D E L   T E M A       
alazaro Enviado - 18 mayo 2007 : 11:47:38
L'Eglise orthodoxe russe et sa branche en exil mettent fin à un schisme de 80 ans

LEMONDE.FR
avec AFP
17.05.07 | 11h10 • Mis à jour le 17.05.07 | 11h13

L'Eglise orthodoxe russe à l'étranger et le patriarcat de Moscou ont signé, jeudi 17 mai, un acte de réunification "historique" qui met fin à plus de 80 ans de schisme intervenu après l'arrivée des bolcheviques au pouvoir.

Dans la la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou, le chef de l'Eglise orthodoxe russe à l'étranger, le métropolite Lavr, et le patriarche de Moscou et de toutes les Russies Alexis II ont communié dans le même calice, consacrant symboliquement la réunion des deux Eglises. Les deux religieux ont remercié le président russe, Vladimir Poutine, présent à l'office, qui s'est personnellement impliqué dans cette réunification. "Après des décennies de schisme, on peut dire qu'il n'y a pas eu de vainqueur. Tout le monde était perdant, les croyants, la société en général", a dit Vladimir Poutine.

SOUMISSION AU POUVOIR COMMUNISTE

Avec cet acte, l'Eglise orthodoxe russe à l'étranger, dont le siège est à New York, "fait partie intégrante de l'Eglise orthodoxe russe". Alexis II deviendra le chef de l'Eglise réunifiée, mais l'Eglise en exil restera autonome.

L'Eglise russe à l'étranger a été créée dans les années 1920 par le clergé ayant fui la Russie bolchevique. Elle a rompu avec le patriarcat de Moscou après que ce dernier a proclamé en 1927 sa loyauté au gouvernement soviétique et appelé l'Eglise en exil à coopérer avec le nouveau pouvoir.

Les contacts n'ont repris qu'en 2003 avec la visite à Moscou de l'archevêque de Berlin, Marc, suivie en 2004 de celle du métropolite Lavr. Une partie du clergé émigré souhaitait, avant d'évoquer une quelconque réunification, que le patriarcat se repente des déclarations de soumission de 1927.

(2-3214,36-911135@51-911137,0.html" target="_blank">http://abonnes.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-911135@51-911137,0.html)
50   U L T I M A S      R E S P U E S T A S    (La más nueva primero)
alazaro Enviado - 04 diciembre 2009 : 21:54:46
Décès du patriarche de l'Eglise orthodoxe serbe, Pavle

L'EXPRESS / Reuters
15/112009

BELGRADE - Le patriarche Pavle, qui était à la tête de l'Eglise orthodoxe serbe pendant les guerres des années 1990 en ex-Yougoslavie, est décédé dimanche à l'âge de 95 ans, a annoncé un dignitaire orthodoxe à Belgrade.

Mgr Pavle, qui était devenu le primat de l'Eglise autocéphale serbe à la fin 1990, est mort à l'hôpital militaire de la capitale serbe, où il était soigné depuis deux ans, a indiqué le métropolite Amfilohije, qui assure, depuis 2008, l'intérim à la tête du saint synode de l'Eglise orthodoxe serbe.

"Le décès du patriarche Pavle est une perte immense pour la Serbie", a déclaré le président serbe, Boris Tadic. "Certaines personnes ont la faculté d'unir toute une nation, et Pavle en était de celles-là".

Pavle était né Gojko Stojcevic en 1914 à Kucanci, village alors de l'Empire austro-hongrois, aujourd'hui en Croatie.

Il était devenu en 1957 évêque du Kosovo, alors province de la République fédérée yougoslave de Serbie. Dans cette région très majoritairement peuplée d'Albanais, il prenait ouvertement fait et cause pour la minorité serbe, ce qui lui valut, dans les années 1970, d'être agressé et passé à tabac.

D'après ses détracteurs, Pavle ne fit rien pour empêcher évêques et popes serbophiles d'alimenter le nationalisme serbe face aux catholiques croates et aux musulmans de Bosnie. Il avait publiquement béni certains miliciens connus pour avoir commis des crimes de guerre en Croatie et en Bosnie.

Après la guerre, il s'impliqua plus ouvertement dans la politique intérieure serbe et critiqua publiquement le président d'alors, Slobodan Milosevic, qui démissionna sous la pression de la rue en 2000.

Le successeur de Pavle sera élu à bulletins secrets lors d'un conclave qui doit réunir au moins les deux tiers des 40 évêques de l'Eglise orthodoxe serbe.

(http://www.lexpress.fr/actualites/2/deces-du-patriarche-de-l-eglise-orthodoxe-serbe-pavle_828529.html)
alazaro Enviado - 31 octubre 2009 : 13:00:03
Le chef de l’Église serbe en Macédoine condamné pour «détournement de fonds»

Par Siniša-Jakov Marušic'
BIRN, 16 octobre 2009
Traduit par Stéphane Surprenant
LE COURRIER DES BALKANS
Mardi 20 octobre 2009

Jovan Vraniškovski, ancien évêque de l’Église orthodoxe de Macédoine, devenu métropolite de l’Éparchie orthodoxe d’Ohrid, rattachée à l’Église serbe, a été condamné à une peine de deux ans et demi de prison par un tribunal macédonien pour «détournement de fonds». Ces derniers temps, des signes encourageants sur la reprise du dialogue entre les deux Églises étaient pourtant apparus.

Le tribunal municipal de Veles a déclaré coupable Jovan Vraniškovski d’avoir détourné 320.000 euros, à l’époque où celui-ci avait trois diocèse macédoniens sous sa gouverne. Il a également été reconnu coupable d’avoir acheté sans autorisation des voitures de luxe et des icônes avec l’argent de l’Église orthodoxe de Macédoine.

Jovan Vraniškovski, qui est toujours reconnu comme évêque par l’Église orthodoxe serbe, a été condamné par coutumace. Il a en effet disparu, et les médias locaux spéculent sur sa présence éventuelle en Serbie ou en Grèce, des pays voisins. Le site de l’Éparchie orthodoxe d’Ohrid annonçait qu’il devait célébrer une liturgie dimanche 18 octobre à Ohrid.

Il avait déjà été condamné à deux autres peines de prison, mais les décisions ont chaque fois été cassées par la Cour d’appel de Macédoine.

Jovan Vraniškovski a de plus déjà été accusé par la Macédoine d’encourager la haine raciale et religieuse pour avoir fondé une Église orthodoxe «parallèle» dans le pays.

L’Église orthodoxe macédonienne avait vu dans cette affaire une tentative de l’Église serbe de miner son autorité. À l’inverse, l’Église orthodoxe de Serbie s’était plainte que l’un des ses prêtres soit persécuté.

Les deux Églises sont embourbées dans un conflit de longue date. L’enjeu est de savoir si l’Église orthodoxe de Macédoine peut être reconnue sur un pied d’égalité par les autres Églises du monde orthodoxe.

L’Église orthodoxe de Serbie, qui entretient des liens très étroits avec les autres Églises orthodoxes, empêche la reconnaissance de l’institution religieuse macédonienne, créée en 1967. La situation est devenue plus tendue depuis l’indépendance de la Macédoine en 1991.

L’Église orthodoxe de Serbie prétend que son homologue macédonienne ne peut bénéficier que d’une autonomie sous le couvert de sa propre autorité.

La sentence rendue contre l’ancien évêque survient au moment où les relations entre les deux institutions religieuses semblaient se réchauffer, grâce à des signaux de bonne volonté envoyés de part et d’autre. Les négociations bilatérales – bloquées depuis des années – devraient ainsi reprendre sous peu.

En octobre 2009, l’Église orthodoxe de Macédoine a déclaré avoir l’intention d’ajouter bientôt les termes «Archidiocèse d’Ohrid» à son nom.

(http://balkans.courriers.info/article13846.html)
alazaro Enviado - 22 octubre 2009 : 21:48:15
Adevarul - Rumania
La Iglesia obtiene beneficios de la creencia en milagros


EURO / TOPICS
13/10/2009

Numerosas personas están peregrinando actualmente a la localidad de Iasi, en el norte de Rumanía, para venerar en octubre a Santa Paraskeva, la patrona de la región de Moldavia. El periódico Adevarul expresa su desaprobación respecto a que la Iglesia Ortodoxa obtenga beneficios económicos de la creencia en milagros: "La Iglesia continúa siendo una institución que no se preocupa de los desafíos de la vida, pero que sin embargo saca provecho de ellos. En lugar de contribuir a que aumenten las peregrinaciones, debería ocuparse más bien de ayudar a las personas para que ahorren su dinero. Les debería enseñar cómo pueden superar sus problemas con sus propias fuerzas. En lugar de buscar el máximo beneficio, debería predicar desde el púlpito los milagros que la educación puede traer a los hombres. En toda la sociedad rumana se puede observar el intento desesperado de las personas de llegar a la meta a través de todos los medios posibles excluyendo el esfuerzo personal o la disciplina. Incluso Dios mismo ha sido incluido en esta pecaminosa ecuación. Vamos a toda prisa a través del país, nos abalanzamos y nos pisamos los talones sólo para tocar un icono que nos brinde un milagro y solucione todos nuestros problemas de la noche a la mañana. […] Entretanto parece que en Rumanía resulta más fácil esperar en cola a un milagro que participar en su realización."

(http://mail.google.com/mail/?hl=es&tab=wm#inbox/1244d58c1b07471e)
alazaro Enviado - 02 octubre 2009 : 22:19:30
Serbie: l’aide de l’État à l’Église orthodoxe serbe

Par Jelena Tasic'
Danas, 22 septembre 2009
Traduit par Persa Aligrudic'
LE COURRIER DES BALKANS
Samedi 26 septembre 2009

En 2009, le ministère des Religions a attribué 330 millions de dinars (environ 3,5 millions d’euros) à l’Eglise orthodoxe serbe. À cette somme, s’ajoutent notamment des dotations spécifiques versés par le ministère de la Culture et celui du Kosovo et Metohija. Les sommes allouées aux autres communautés religieuses sont bien moins élevées. Pour la première fois, le quotidien Danas a pu obtenir le détails des aides de l’État à l’Église.

L’Église orthodoxe serbe devrait obtenir en 2009 une aide d’environ 330 millions de dinars, soit 3,5 millions d’euros, versée par le ministère des Religions. Cette dotation de l’Etat est destinée à la promotion de l’éducation ecclésiastique, l’amélioration matérielle de la vie monastique et cléricale, la culture religieuse et les constructions. D’après les données du ministère des Religions, l’Eglise orthodoxe serbe compte 2.863 prêtres et 1.461 moines et religieuses. Sur ces chiffres 1.962 prêtres et 1.065 moines et moniales vivent en Serbie, où les éparchies de Raška et Prizren (couvrant la plus grande part du Kosovo), de Vranje, de Mileševo et du Timok sont dans une situation matérielle particulièrement difficile.

Après la révision budgétaire, le ministère des Religions prévoit un montant de 748,83 millions de dinars pour trois programmes comprenant sept projets ainsi que des fonds spécifiques pour le Plan national d’investissements et le financement des besoins du ministère. Cela représente 0,10% du budget total de la République de Serbie. Le poste 481 qui concerne les dotations aux organisations non-gouvernementales et le Plan national d’investissements s’élève à 569,65 millions de dinars. Les fonds sont distribués à toutes les Églises et communautés religieuses, en fonction de leur importance numérique, d’après le dernier recensement de 2002, précise le ministère des Religions.

En se basant sur le dernier recensement de la population, le ministère explique que 84,98% des fonds seront alloués à l’Eglise orthodoxe serbe, 5,48% à l’Eglise catholique, 3,19 % à la communauté islamique, 1,078 % à l’Eglise protestante et 0,0071 % à la communauté juive.

Jusqu’à présent on a constaté que les Églises et communautés religieuses «minoritaires» avaient obtenu de plus grosses sommes que celles prévues. En ce qui concerne l’Église orthodoxe serbe, le ministère des Religions soutient 14 éparchies en Serbie, 13 dans les autres républiques de l’ancienne Yougoslavie, et 11 dans une plus large diaspora. L’aide accordée aux églises et monastères au Kosovo et Metohija relève d’un projet particulier dans le cadre du programme d’amélioration de la situation matérielle des prêtres et des moines.

Les services du ministère des Religions n’ont pas été en mesure, pour des «raisons techniques», de nous faire part du montant total des dotations attribuées aux éparchies. Nous avons seulement appris que 138 millions de dinars étaient destinés aux éparchies situées en dehors de la République de Serbie dans le cadre du projet «Protection de l’identité religieuse, culturelle et nationale». La plus grande partie de cette somme est destinée aux églises de Foca, aux monastère de Krk et de Cetinje. Le reste est destiné à aider le clergé, les constructions, la réalisation de programmes culturels et il est réparti selon les projets présentés.

Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article13697.html
alazaro Enviado - 19 septiembre 2009 : 23:37:50
MOLDOVAN RELIGIOUS ORGANIZATIONS DEMAND MORE ATTENTION
TO ORTHODOX EDUCATION


INFOTAG
09.2009

Chisinau. - Moldova’s Orthodox organizations, such as Pro Ortodoxia, ICHTHYS-Moldova, ASCOR and some other, are demanding from the Ministry of Education and Youth Affairs to attach more attention to Orthodox enlightenment of the youth.

Pro Ortodoxia Chairman Genadie Valuta told a news conference in Infotag today that starting from this September 1 the curriculums of all school classes, from 1st to 12th, will include a new discipline – Civil Education.

“It will comprise such topics as patriotism, statehood, national ideals and the like. But we are concerned that the new subject has no even signs of its reliance on the orthodox moral of our nation, on religious holidays or spiritual values”, Valuta said.

The religious organizations concerned believe that the young generation’s ignorance about such values will only keep the youth away from the people’s history and traditions.

“On the other hand, we have learnt with regret that the Ministry has reduced the number of optional disciplines in educational institutions to only one from the previous three. This has reduced to a minimum the possibility of teaching the Orthodox Education optional subject. Instances are many when teachers of religion are told that his or her subject has not been included into curriculum on equal terms with the rest optional disciplines, therefore the subject is ignored or, at best, is offered to be taught at the 6th or 7th lesson of the day, when pupils are already very tired”, said ICHTYS-Moldova Deputy Chairman Igor Munteanu.

(http://www.infotag.md/reports-en/580311/)
alazaro Enviado - 14 septiembre 2009 : 18:51:48
Il gas della riconciliazione

di Michele Zanzucchi
CITTÀ NUOVA
17/2009 - 07-09-2009

Se crisi ed energia stanno mettendo in ginocchio il Paese, il panorama culturale e religioso è stimolante. Intervista con l’archimandrita Cyril.

Il mondo dell’ortodossia ucraina è qualcosa di insolito, forse di unico, nel panorama delle Chiese orientali, così composito e per certi versi enigmatico. Un mondo che sta assorbendo le enormi contraddizioni esterne ed interne provocate dalla caduta del comunismo e dal rimescolamento geopolitico degli ultimi vent’anni. Una presenza cristiana che qualcuno potrebbe definire a metà del guado.

È vero, la Chiesa ortodossa ucraina – o meglio, “che sta” in Ucraina – non è “di parte” nei problemi tipici dell’ortodossia. Mantiene inoltre ottimi rapporti con la Chiesa cattolica romana, anche se nel contempo nutre una forte diffidenza verso i greco-cattolici, gli uniati.

È inoltre una Chiesa che al suo interno deve fare i conti con una forte presenza pro-russa, ma anche di una parte – che sembra maggioritaria – sensibile al contrario all’autonomia dal Grande Vicino. È una Chiesa (non ancora) autocefala, ma che gode di una invidiata autonomia, anche dal potere civile. Il che non è poco.

Nel cuore di questa Chiesa così insolita, al monastero Kievo-Pecherska Lavra, incontro colui che potrebbe essere definito il Kirill ucraino, nel senso che è il responsabile del dipartimento per i rapporti internazionali della Chiesa ucraina. Ha studiato all’estero, è particolarmente apprezzato fuori dall’Ucraina, è giovane ed intelligente. È vescovo, Cyril Hovorun, archimandrita e PhD. Un curriculum di tutto rispetto e un uomo dalla conversazione gradevole. Con lui il dialogo è realtà, non auspicio.

Il vescovo Cyril è preoccupato per la situazione delle donne ucraine in Italia, alcune centinaia di migliaia, arrivate in massima parte come badanti. Per questo sta cercando assieme al card. Tettamanzi di proporre una joint venture tra la Chiesa ambrosiana e quella ucraina.

«È un problema sociale per noi e per voi – mi dice –. Per noi, perché queste donne lasciano la loro famiglia, spesso già distrutta dall’alcolismo dei padri, affidando i figli ai nonni. Per voi, perché queste donne spesso si ritrovano a ricostruirsi una vita in Italia, distruggendo altre famiglie anche da voi. Il problema è serio, e va affrontato certamente a livello pastorale – noi speriamo di poter assicurare una maggior assistenza spirituale a queste donne, in Italia, che vogliono rispettare la legge e che sono profondamente religiose –, ma anche a livello legislativo, perché molte badanti sono in Italia senza permesso, e questo le spinge a cercare ancor di più un nuovo marito che possa dar loro uno status sociale adeguato, cioè la cittadinanza italiana».

L’archimandrita traccia un profilo preoccupato della situazione familiare in Ucraina: «È ormai facile formare una famiglia, rispetto al tempo del comunismo, ma è anche molto più facile distruggerla. Cerchiamo perciò di favorire il diffondersi di una serie di valori familiari che possano influenzare anche la legislazione, per la preservazione della famiglia e della sua unità. Se il comunismo “proteggeva” a suo modo la famiglia, imponendo l’unità, oggi la situazione è diversa».

Giovani? «Sono il futuro della Chiesa. Per questo abbiamo avviato, grazie alla presenza di alcuni preti innovativi e dinamici, una pastorale nuova, basata anche sui linguaggi dei giovani, come la musica rock, ad esempio: anche l’allora metropolita Kirill della Chiesa russa ha parlato al termine di uno di questi concerti. Un vescovo del nord, poi, parla ai giovani stando su una mongolfiera… Tutto serve!».

L’archimandrita Cyril è felice dei rapporti con la Chiesa cattolica romana: «Il metropolita Vladimir – capo della Chiesa ucraina – e io stesso abbiamo delle ottime relazioni con il Pontificio consiglio per l’unità delle Chiese. Qui in Ucraina i rapporti sono assai positivi, anche perché non c’è il minimo interesse proselitistico tra i cattolici romani, che in massima parte sono polacchi. Ci sono più difficoltà, va detto, con i greco-cattolici, quelli che noi chiamamo uniati, per via della storia e delle discussioni sulla proprietà dei beni immobili».

La Chiesa ortodossa ucraina vive momenti di grande creatività, pur in una fortissima incertezza identitaria: «La nostra è una delle Chiese ortodosse più importanti – mi spiega –, anche se non è autonoma, non è autocefala, come si dice. Basti pensare che il battesimo della Rus’ è avvenuto qua, più di mille anni fa. Ed è anche all’origine di una gran quantità di potentissime comunità della diaspora, specialmente negli Stati Uniti. Abbiamo quindi molti fedeli, una grande partecipazione emotiva della popolazione, molte risorse umane e anche finanziarie, pur non avendo una struttura autonoma. Dipendiamo dal patriarcato di Mosca, ma nel contempo abbiamo ottime relazioni con il patriarcato di Costantinopoli».

La situazione è resa più complessa dalla presenza di altre comunità ortodosse in Ucraina: «Penso al cosiddetto Patriarcato di Kiev – mi dice –, penso alla Chiesa autocefala ucraina, penso alle tante comunità della diaspora che hanno una forte influenza su certe frange di fedeli in madre patria. Penso anche alle correnti filo-russe presenti all’interno della nostra Chiesa, che sono aiutate e finanziate dal governo russo per certe loro mire politiche sul Paese; e penso alla maggioranza filo-ucraina, che chiede una maggiore indipendenza; penso anche a certe tendenze filo-rumene presenti nel sud, nella Bucovina.

«Abbiamo bisogno di una Chiesa unita, in questo momento. In realtà queste tendenze sono espressione di una tensione politica e sociale che già esiste all’interno del Paese, che contrappone russi a ucraini. Per questo, guidati dal metropolita Vladimir, cerchiamo di puntare all’unità della nostra Chiesa senza accusare nessuno, senza sconfessare nessuno, mirando alla costruzione della comunità dei credenti. Anche la prospettiva dell’autocefalìa, che probabilmente risolverebbe molti problemi, non può essere avanzata senza che si sia raggiunto il consenso necessario, all’interno della nostra Chiesa che è in Ucraina come nelle relazioni con Mosca, Costantinopoli e Bucarest. Nel luglio 2008, va ricordato, per la celebrazione dell’anniversario del battesimo della Rus’, i tre patriarcati hanno celebrato insieme la liturgia qui a Kiev».

Rapporti col governo? «La separazione è reale, e le pressioni ora sono molto minori di qualche anno fa. Tutto ciò avviene in parallelo con la crescita democratica del Paese. Sì, il presidente Yushenko ha cercato di spingerci al riconoscimento di certe comunità separate, a fini propagandistici e politici, ma ora non lo fa più. Siamo una Chiesa libera, una delle più libere dell’ortodossia rispetto al potere politico locale. Anche nei singoli rapporti che abbiamo coi partiti cerchiamo di mantenere una sana indipendenza, auspicando varie forme di partnership per il bene del Paese. In questo senso il metropolita Vladimir è sempre attento alla trasparenza, ed evita pericolosi compromessi».

L’editore ecumenista

Dapprima m’appare un ancor giovane professore di cose teologiche, un po’ troppo entusiasta del suo lavoro. Poi capisco che mi trovo dinanzi ad una persona di vastissima cultura, di passione per la sua Chiesa, quella ortodossa ucraina, ma anche per l’ecumenismo. È stato per quattro anni professore in Francia, all’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Coi soldi guadagnati ha fondato un’editrice – Lo spirito e la lettera – che pubblica una cinquantina di volumi all’anno, che traduce testi corposi dall’inglese, dal francese, dal tedesco e dall’italiano. Tomi che farebbero paura a qualsiasi editore, cattolici, ortodossi e anche anglicani, senza dimenticare gli ebrei.

Konstantin Sigov è una mente fertile, in perenne ebollizione. Ha saputo creare una vasta rete di relazioni e amicizie, riuscendo tuttavia a rimanere semplice, accogliente, pieno di affettuose modernità. È sposato ad una fotografa d’arte, discendente di Pasternak; hanno tre figli.

«L’Ucraina – mi dice – ha conosciuto un forte sussulto democratico e di libertà, con la cosiddetta “rivoluzione arancione”. Mio figlio, ad esempio, vi ha partecipato, così come ho fatto io stesso. Un nuovissimo spirito di libertà responsabile ha attraversato l’Ucraina. Certo, le rivoluzioni conoscono le necessarie disillusioni, che servono anche per fare avanzare le idee forza, le novità culturali. La società sente di potere ormai influenzare la politica senza violenze, dimostrando la propria dignità».

Speranze per il Paese? «Sì, c’è una grande effervescenza, anche culturale ed economica, nonostante la crisi e l’ingombrante presenza del Grande vicino russo. Sono inguaribilmente ottimista, perché ritengo che la nostra vita sia ormai nelle nostre mani. Magari non avremo tanti soldi, ma la libertà ormai non dobbiamo lasciarcela sfuggire».

I laici nella Chiesa? «Hanno un loro spazio crescente, ritengo più che in altre Chiese ortodosse europee. È un bene. Io stesso ne sono un esempio, ma come me c’è tanta gente che collabora con la gerarchia ecclesiastica pur mantenendo una sua autonomia decisionale nelle cose secolari».

Il suo “regno” è all’università Mogila, nel quartiere degli intellettuali di Kiev, il Podil: qui Sigov ha fondato il Centro San Clemente, un fermento culturale risolutamente ecumenico. È nella piazza dinanzi all’università, la Kontraktova Ploscha, che è sbocciata la “rivoluzione arancione” nel 2004, prima di trasmigrare nella più vasta Piazza Indipendenza. La prima istituzione che aderì e promosse tale sommovimento sociale e politico fu proprio l’università Mogila, professori, studenti e amministrativi insieme.

Dal Podil prendiamo poi la funicolare che ha il suo terminal superiore proprio dietro il complesso del Monastero di San Michele e l’orrido ministero degli Affari esteri, voluto da Stalin in persona. Osservando il trenino a cremagliera che percorre un breve itinerario all’inizio su rotaia unica, che poi si sdoppia per permettere ai due vagoni di incrociarsi, per poi arrivare al capolinea di nuovo su un binario unico, Konstantin mi fa: «La funicolare è una metafora ecumenica: all’inizio tutti i cristiani erano uniti, per poi dividersi e sviluppare ogni Chiesa un suo progetto, una sua visione della cristianità. Ma alla fine torneremo uniti, e non sarà solo all’ultimo momento». Mi piace l’idea, come quest’uomo che ricorda un po’ la forza e l’acutezza dei grandi: Bulgakov, Solovev, Florenskij.

(http://www.cittanuova.it/contenuto.php?TipoContenuto=articolo&idContenuto=12918)
alazaro Enviado - 12 agosto 2009 : 13:49:13
Patriarch's route across Ukraine had a form of a cross

Interfax
11 August 2009

Odessa, August 11, Interfax - The route of Patriarch Kirill of Moscow and All Russia across Ukraine was shaped as a cross.

"If you look at a map of Patriarch's visit, you can see that his route is in a form of a cross; thus, Patriarch Kirill blessed Ukraine," Head of the Ukrainian Union of Orthodox Citizens Valery Kaurov said on Glas TV.

He called Patriarch's visit to Ukraine a "triumphal" one.

"This is a real missionary victory of Orthodoxy. Certainly, such turn of events could hardly satisfy those Ukrainian government officials who have been long seeking not just to separate, but also to alienate Russia and Ukraine," Kaurov said.

According to him, they have created "a myth that the western Ukrainian regions is some kind of an enclave for anti-Russian sentiments, a huge hiding place for the followers of Ukrainian nationalists' leader Bandera."

"What did we see in fact? Such statements are deceitful and extremely provoking. The Western Ukraine welcomed Patriarch Kirill with such sincere and complete love that he would never forget," Kaurov added.

(http://www.interfax-religion.com/?act=news&div=6323)
alazaro Enviado - 09 agosto 2009 : 22:26:23
Macedonian court rejects registration of Vraniskoski’s church

MPT on-line
Wednesday, 05 August 2009

A court rejected the request of the Orthodox Archbishopric led by Jovan Vraniskoski’s to approve registration under the name Greek-Orthodox Archbishopric of the Pekj Patriarchate.

In the explanation, the court said it rejected registration because the title contained a term that is incorporated in the name of the Macedonian Orthodox Church and also contains terms similar to the ones designating already existing churches or geographical locations of other countries, which is forbidden by the law, A1 TV Station reported.

Vraniskoski’s church has been operating in Macedonia for five years with no registration. The main obstacle to legalizing the religious organization is its name.

(http://www.mrt.com.mk/en/index.php?option=com_content&task=view&id=6532&Itemid=27)
alazaro Enviado - 06 agosto 2009 : 13:46:26
Patriarca ruso critica el consumismo con un reloj de 30.000 euros en la mano

ADN.es, Barcelona / EFE - Kiev
4.08.2009

La críticas que el patriarca ortodoxo ruso Kiril lanza estos días en Ucrania contra el consumismo hubieran impactado más si no llevara un reloj de pulsera valorado en 30.000 euros, según la prensa digital ucraniana.

En entrevistas y sermones, el jefe de la Iglesia Ortodoxa Rusa vapuleó repetidamente a Occidente por su frenético consumismo y dijo que "la Tierra no aguantará si toda la sociedad se lanza por el camino del consumo insaciable", señala el diario Korrespondent.net.

Pero durante una oración al aire libre en Kiev, los cámaras del diario digital VIP.glavred captaron imágenes del reloj que llevaba en la muñeca el patriarca ruso y que resultó se un modelo clásico de la emblemática marca Breguet.

El precio de ese reloj de pulsera, en oro blanco con correa de piel de cocodrilo y calendario permanente, oscila entre los 28.000 y 36.000 euros, según la compañía que los comercializa, informó por su parte el diario Newsru.ua.

El periódico indicó que el jerarca ortodoxo también llevaba ese objeto de lujo cuando se reunió con los mineros de la cuenca hullera de Donetsk, a quienes dijo que la actual crisis global es "fruto del pecado del lucro que se ha apoderado de la economía moderna".

El patriarca de la Iglesia rusa, a la que aún se subordinan gran parte los ortodoxos ucranianos, según la prensa busca con su visita evitar la plena institucionalización de una iglesia ortodoxa propia de Ucrania, lo que ha motivado protestas de sectores nacionalistas.

(http://www.adn.es/sociedad/20090803/NWS-0942-Patriarca-consumismo-critica-euros-reloj.html)
alazaro Enviado - 05 agosto 2009 : 21:38:59
Klassa - Bulgaria
La Iglesia Ortodoxa búlgara está en deuda


EURO / TOPICS
04/08/2009

El periódico Klassa critica que los sacerdotes de la Iglesia Ortodoxa de Bulgaria se preocupen considerablemente más de su propio bienestar que del de los creyentes corrientes: "Sigue existiendo un interés en la Iglesia. Pero sus trabajadores se han convertido en nuestro país en burócratas. Esperan a que las personas vayan a ellos, llamen a su puerta, para tratarlas como clientes y no como creyentes. Han olvidado lo que ha hecho fuertes a los cristianos durante siglos: que el sirviente eclesiástico constantemente se dirige hacia las personas y que comparte sus preocupaciones, que predica, ayuda y escucha. [...] La Iglesia Ortodoxa búlgara tiene una gran deuda frente a los cristianos de Bulgaria. La Iglesia calla siempre que los grupos étnicos [en política] se aprovechan los unos de los otros. Cada párroco espera y agudiza el oído para darse cuenta de si las cosas en algún momento pueden llegar a tal punto que puedan únicamente llegar a poner trabas a su propia carrera dentro de la Iglesia."

(http://mail.google.com/mail/?hl=es&tab=wm#inbox/122e4bf89bc51839)
alazaro Enviado - 04 agosto 2009 : 15:04:14
El patriarca de Moscú y toda Rusia modifica itinerario de su visita pastoral

El Confidencial / EFE
02/08/2009

Kiev, 2 ago (EFE).- El cabeza de la Iglesia Ortodoxa Rusa (IOR), el patriarca de Moscú y toda Rusia, Kiril, modificó hoy el itinerario de su visita pastoral a Ucrania a petición de las autoridades del país, que argumentaron motivos de seguridad.

Kiril, que se encontraba en el puerto de Sebastopol, debía viajar hoy a Rovno, ciudad en la Ucrania occidental, pero su avión aterrizó en la capital ucraniana.

"Recibimos insistentes recomendaciones, incluso del Secretariado de la Presidencia de Ucrania, de que el patriarca se abstuviera de viajar a Rovno", dijo el jefe de departamento de Información de la IOR, Vladímir Legoida, citado por la agencia rusa Itar-Tass.

Agregó que el patriarca "lamenta profundamente lo ocurrido y expresa su esperanza de que en un futuro próximo podrá visitar Rovno".

Muchos de los ortodoxos de Ucrania occidental se subordinan a la Patriarcado de Kiev, que se declara iglesia autocéfala.

El patriarca Kiril llegó a Ucrania el pasado 27 julio en una visita pastoral que durará hasta el próximo 5 de agosto.

(http://www.elconfidencial.com/cache/2009/08/02/63_patriarca_moscu_rusia_modifica_itinerario_visita.html)
alazaro Enviado - 01 agosto 2009 : 23:05:06
Patriarch laments treatment of Russian Orthodox in Ukraine

CATHOLIC CULTURE

July 30, 2009

Patriarch Kirill of Moscow and All Russia has offered strong criticism of the treatment of the Russian Orthodox Christians in Ukraine. Referring to Lvov (Lviv) - the seat of the Ukrainian Greek Catholic Church until its transfer to Kiev in 2005 - Patriarch Kirill said, “Is it right that Orthodox Church of the Moscow Patriarchate doesn't have a proper cathedral in Lvov? Is it right that it's impossible to build a church, as land is not allotted … In this regard local authorities bear great responsibility.”

Asked to comment on relations with the Catholic Church, the patriarch said, “As you know, the theological dialogue is developing. We hope that we will be able to clear out many questions in frames of this dialogue - though only God knows when this dialogue will result in real positive changes in relations between Churches of East and West.”

(http://www.catholicculture.org/news/headlines/index.cfm?storyid=3655)
alazaro Enviado - 31 julio 2009 : 20:27:17
Yuscenko: l'Ucraina vuole una Chiesa nazionale indipendente da Mosca

ASIANEWS.it
28/07/2009

La lunga visita pastorale del leader della Chiesa ortodossa di Mosca si è aperta nel segno dei dissidi tra i fedeli ucraini divisi in tre diverse Chiese. Per Kirill esiste già una chiesa ortodossa indipendente e nazionale nel Paese ed è quella riconosciuta da Mosca.


Kiev (AsiaNews/Agenzie) - “Il grande desiderio del popolo ucraino è di vivere in una singola Chiesa apostolica nazionale”. Sono le parole del presidente Yuscenko dopo l’incontro con il patriarca di Mosca Kirill avvenuto ieri a Kiev nel primo giorno della lunga visita pastorale in Ucraina del capo della chiesa ortodossa russa.

Il successore della terza Roma è arrivato ieri nella capitale del Paese e il programma del suo viaggio, che si concluderà il 5 agosto, prevede diverse tappe in numerose città. Ma il primo giorno ha offerto subito l’occasione per sottolineare uno dei nodi centrale della visita. In Ucraina convivono tre Chiese ortodosse in contrasto tra loro. Due di esse non godono del riconoscimento di Mosca, affermano il carattere nazionale dell’ortodossia ucraina e non vogliono che il patriarcato della russo eserciti su di loro alcun potere giurisdizionale.

Yuscenko ha affermato a margine del suo colloquio con Kirill che “l’obiettivo del dialogo [con il Patriarcato] è di parlare in modo credibile, aperto e onesto dei temi sensibili che riguardano la vita religiosa nel Paese. Abbiamo parlato di uno dei problemi della Chiesa ucraina che è l’attuale divisione dell’ortodossia”.

Il presidente afferma di non voler interferire sui problemi che riguardano la sfera religiosa, ma ha aggiunto che questo problema in particolare ha delle ricadute negative sulla stabilità sociale e l’unità spirituale del Paese e “affievolisce le potenzialità della Chiesa ortodossa in Ucraina”. Per questo è auspicabile che venga assecondato “il grande desiderio del popolo ucraino di vivere in una singola Chiesa apostolica nazionale”.

Kirill ha subito replicato alle dichiarazioni di Yuscenko sulla necessità di una singola Chiesa nazionale indipendente da Mosca. Riferendosi alla Chiesa Ucraina riconosciuta ed in comunione con Patriarcato di Mosca, Kirill ha affermato che “questa Chiesa esiste già, signor presidente. È una Chiesa indipendente in Ucraina e se essa non esistesse più nemmeno l’Ucraina esisterebbe più”.

Sulla filigrana del conflitto religioso vi è anche un particolare politico: lo stesso Yuscenko attua da tempo una politica di indipendenza da Mosca, malvista e ostacolata dal premier Putin.

(http://www.asianews.it/index.php?l=it&art=15904&size=A)
alazaro Enviado - 30 julio 2009 : 21:00:19
Russian Patriarch calls for Ukraine church unity

THE ASSOCIATED PRESS (AP)
27.07.2009

KIEV, Ukraine — The patriarch of the Russian Orthodox Church has arrived in Kiev for a 10-day visit aimed at reasserting Moscow's dominance over the church's leaders in Ukraine.

Patriarch Kirill said Monday he would pray for the two nations' "unbreakable spiritual and church unity." The statement was a reference to Ukrainian President Viktor Yushchenko's efforts to establish an independent Orthodox Church in Ukraine.

The country's main Orthodox church answers to Kirill, but some church leaders have proclaimed themselves independent of Moscow and have been gaining popularity and political support from Yushchenko.

The president is encouraging church leaders in Ukraine to shake off Russia's spiritual and political grip.

(http://www.google.com/hostednews/ap/article/ALeqM5gTi5gAxyUVO02NcICVUMmwaMmgggD99MMLD00)
alazaro Enviado - 26 junio 2009 : 14:10:53
Gândul - Rumania
La influencia de los párrocos en el teatro es una señal de alarma


EURO / TOPICS
23/06/2009

La influencia de la Iglesia rumana ortodoxa en el teatro del país estaría creciendo, opina el periódico Gândul: "Dos jóvenes actores han renunciado hace poco a actuar en el Teatro Nacional de Bucarest. Se trata de las tablas en las que la mayoría de los actores rumanos sueña con trabajar. Previamente, el confesor de ambos había visto una obra en la que debían actuar. No está claro qué es lo que les dijo el confesor. Quizá no estaba conforme con el hecho de que en la obra hubiera una escena que representaba un funeral. Lo seguro es que los jóvenes renunciaron, frenando con ello una carrera prometedora.

Este hecho no constituye una excepción. Muchos actores llevan tiempo hablando de su relación con la Iglesia y de su necesidad de consultar las obras con su confesor. No pasa todos los días, pero se trata de una señal de alarma que habría que tener en cuenta."

Artículo completo (en rumano): http://www.gandul.info/puterea-gandului/biserica-pe-scena.html?4237;4589282

(http://mail.google.com/mail/?hl=es&tab=wm#inbox/1220cd2785fb6cf5)
alazaro Enviado - 25 junio 2009 : 12:03:26
L’icône: d’une expérience esthétique à une «éthicisation» du monde économique

Par notre correspondant à Belgrade, Marko Tasic'
Le Courrier de la Serbie
Dimanche 21 juin 2009

Par son esthétique, l’icône se présente comme médiation entre l’homme et Dieu. Le Beau devient vecteur d’une transcendance, d’un au-delà de la matière. Il élève l’homme à Dieu, plus précisément, à une expérience spirituelle qui devient une conscience éthique. Prise dans sa généralité, cette identification entre le beau et le vertueux ouvre un champ de réflexion susceptible de s’appliquer à l’économie elle-même. Si l’esthétique a ce pouvoir d’élever l’homme à une éthique, peut-on envisager le beau comme vecteur d’une «éthicisation» du monde économique? Par l’expérience esthétique, peut-on réconcilier la césure existante entre ce qui est vertueux et ce qui est profitable?

Depuis ses origines, l’homme s’insatisfait de la simple matérialité de la vie. Son existence spirituelle se passe difficilement de verticalité. Par l’âme, il est question d’élévation, de sublimation, de transsubstantiation. A quoi bon ces énergies dépensées, ces idées idolâtrées, ces angoisses surmontées, ces luttes essuyées, si la mort les réduit à un anéantissement de la matière?

L’agir humain se pense difficilement sans un au-delà, un absolu, une transcendance qui résolve d’un seul jet les antagonismes terrestres. De l’Un plotinien à l’Absolu divin, il n’y a qu’un pas. Chacun à sa manière, les peuples se construisent les moyens d’accéder à ces hauteurs célestes.

Si les catholiques s’élèvent par l’esthétique sonore, les orthodoxes cultivent un rapport singulier avec le Beau. En Eglise d’Orient, ce contact se cristallise dans l’icône. Création sacrée, elle est le lieu éminent d’une médiation entre l’humain et le divin, entre le visible et l’Invisible, entre le Soma – corps– et la Pneuma – souffle ou esprit –. Par cet art figuratif, la finitude de la matière invite à l’infinité de l’âme.

L’invisible se laisse représenter par l’art imitatif, bien qu’il ne saurait s’y laisser identifier. Par sa nature, l’icône se distingue de ce qu’elle représente. L’idée est de vivre une expérience spirituelle et symbolique. Entreprise périlleuse, audacieuse, et vouée à l’échec que de vouloir représenter ce qui, par définition, est irreprésentable.

Là se noue la querelle séculaire entre iconoclastes et iconophiles. Les premiers pensent l’icône selon une logique binaire, un schéma dualiste: Dieu ou l’homme. La cohérence logique de ce schéma de pensée n’est pas sans contraintes. Figurer le Christ, par exemple, devient une entreprise non crédible et blasphématoire: soit on le représente dans sa seule divinité, ce qui relève de la pure prétention et demeure impossible; soit il est représenté dans sa stricte humanité, ce qui est réducteur et sacrilège.

A cette posture intellectuelle, les iconophiles répondent par une pensée ternaire et additionnelle. Le «et» se substitue au «ou bien». La liaison est permise grâce au concept de Personne. Incarnation du Verbe, la Personne unifie l’invisible et le visible, la nature divine et la nature humaine. Désormais, il y a le divin, l’humain et la Personne qui façonne leur union. Le Christ devient le Dieu invisible qui s’est fait Homme visible. En ce sens, l’icône s’efforce de représenter la Personne.

La prétention de l’icône n’est pas de montrer le Dieu en tant que tel, tâche vaine et absurde. Précisément, l’icône représente le Dieu qui s’est rendu lui-même manifeste à l’homme. Loin de tout symbolisme abstrait, l’icône lie l’homme à son Dieu.

Ce rôle d’intermédiaire est aussi perceptible dans l’iconostase au sein des Eglises. Située dans un espace intermédiaire entre le sanctuaire et la nef, ce mur d’cônes à la fois sépare et lie. A nous de voir quelle interprétation mérite d’être privilégiée. Il est vrai que le rideau d’icônes disposées dans les Eglises orthodoxes marque la séparation entre l’autel et les fidèles, entre l’espace sacré et celui des croyants. Une telle césure incarne la limite entre le monde intelligible, spirituel des officiants et le monde sensible, corporel des pratiquants.

Déjà au XVe siècle, Siméon, évêque de Thessalonique, interprétait de cette manière la balustrade. Pourtant, cela ne l’empêchait pas d’y voir également un «lien de charité», une «communion dans le Christ» (cf. Bruno Duborgel). Les icônes représentent la quantité maximale, optimale du divin qu’il nous est possible de percevoir. Dans cette mesure, l’icône se situe à la limite de l’Invisible, comme médiation vers le sacré, le supra, l’espace céleste.

Ainsi, par son esthétique, l’icône invite au transcendant, on part de la sensation de la matière représentant un visage pour finir en au-delà de cette matière. Le croyant dépasse le sens littéral pour aller vers le sens symbolique, ce passage est permis par l’esthétique particulière et rigoureuse offerte par la main de l’artiste. Il ne s’agit pas de représenter un jeu d’apparence, mais de poser sur l’icône le souffle d’un ailleurs qui dépasse le dessin lui-même.

Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article12905.html
alazaro Enviado - 13 junio 2009 : 20:46:11
Eastern Orthodox Church in Ukraine rent by divisions

Terry Mattingly
GO SAN ANGELO.com, San Angelo (Texas, USA)
13.06.2009

KIEV, Ukraine. - Merely saying the forest’s name — Bykivnya — can cause strong emotions for millions of Ukrainians.

This is where the secret police of Soviet strongman Joseph Stalin buried 100,000 of their victims between 1937 and 1941 in a mass grave northeast of Kiev. President Victor Yushchenko did not mince words during his recent speech there, on Ukraine’s Day of Remembrance for Victims of Political Repression.

“Here, at Bykivnya, Stalin and his monstrous hangmen killed the bloom of Ukraine. There is no forgiveness and there will be none,” he told several thousand mourners and, of course, Ukrainian journalists.

The mourners wept, while processing through the site behind Orthodox clergy who carried liturgical banners containing iconic images of Jesus and Mary.

“Because of the national symbolism of this ceremony, the priests there may not be important,” said Victor Yelensky, a sociologist of religion associated with the Ukrainian National Academy of Sciences.

“But the priests have to be there because this is Ukraine and this is a ceremony that is about a great tragedy in the history of Ukraine.”

This is where the story gets complicated. In the Ukrainian media, photographs and video images showed the clergy, with their dramatic banners and colorful vestments. However, in their reporting, journalists never mentioned what the clergy said or did.

Mainstream media reports also failed to mention which Orthodoxy body or bodies were represented. This is an important gap, because of the tense and complicated nature of the religious marketplace in this historically Eastern Orthodox culture.

It would have been big news, for example, if clergy from the giant Ukrainian Orthodox Church (Moscow Patriarchate) — with direct ties to Moscow — had taken part in a ceremony that featured Yushchenko, who, as usual, aimed angry words to the north.

But what if the clergy were exclusively from the Ukrainian Orthodox Church (Kiev Patriarchate), born after the Soviet Union’s collapse in 1991 and linked to declarations of Ukrainian independence? What if there were also clergy from a third body, the Ukrainian Autocephalous Orthodox Church, born early in the 20th century?

A rite featuring clergy from one or both of these newer churches also would have been symbolic. After all, these days almost anything can create tensions between Ukraine and Russia, from natural gas prices to efforts to emphasize the Ukrainian language, from exhibits of uniquely Ukrainian art to decisions about which statues are torn down (almost anything Soviet) or which statues are erected (such as one of Ivan Mazepa, labeled a traitor by Russia after his 18th century efforts to boost Ukrainian independence).

But it’s hard for Ukrainian journalists to ask these kinds of questions and print what they learn when people answer them, according to a circle of journalists — secular and religious — at a Kiev forum last week focusing on trends in religion news in their nation. I was one of the speakers, along with another colleague from the Oxford Centre for Religion & Public Life.

As in America, Ukrainian journalists often assume that politics is the only faith that matters in life. The journalists in Kiev also said that they struggle to escape Soviet-era rules stating that religion was bad, irrelevant or, at best, merely private.

This blind spot is unfortunate, because Ukrainian journalists may have missed a crucial piece of the Bykivnya story, said Yelensky. It’s hard to understand the soul of Ukraine without grasping the power of religion.

“For many Orthodox people in western Ukraine, it is simply unacceptable to live in any way under the leadership of the Moscow Patriarchate. At the same time, for many Orthodox in eastern Ukraine, it is simply unacceptable to not to be associated and in communion with the Moscow Patriarchate. In the middle are places like Kiev. ...

“This is a division that is inside Ukrainian society. Is it based on religion? No. Is religion right there in the heart of it? Yes.”

* Terry Mattingly directs the Washington Journalism Center at the Council for Christian Colleges and Universities.

(http://www.gosanangelo.com/news/2009/jun/06/eastern-orthodox-church-in-ukraine-rent-by/)
alazaro Enviado - 27 mayo 2009 : 22:53:30
EL PATRIARCA PAVLE PERMANECE A LA CABEZA DE LA IGLESIA ORTODOXA SERBIA

RADIO SRBIJA

15/05/2009

Image El Santo Concilio de Arciprestes de la Iglesia Ortodoxa Serbia ha decidido atenerse a su decision tomada en la reunion anterior, celebrada el 2 de noviembre de 2008, con la cual Su Santidad el Patriarca Pavle seguira a la cabeza de la Iglesia Ortodoxa Serbia, se ha publicado en el sitio de internet de la Iglesia Ortodoxa Serbia.

Segun se dice, la decision se adopto despues de un alanisis promenorizado de la situacion en la Iglesia Ortodoxa Serbia, causada a raiz de la prolongada enfermedad del Patriarca Pavle y al cabo del intercambio de opiniones sobre la manera del funcionamiento de las instituciones eclesiasticas vitales, el Concilio inclusive, en las condiciones actuales de la vida de la Iglesia.

El mitropolita de Montenegro y el Litoral, Amfilohije, quien preside la sesion del Concilio, ha visitado la manana de hoy al Patriarca Pavle en la Academia Militar de Medicina, donde se encuentra hospitalizado desde noviembre de 2007, le ha dado la comunion e informado sobre el inicio de la labor del maximo cuerpo de la Iglesia Ortodoxa Serbia. Por cierto el Concilio ha analizado el informe sobre la labor del Santo Sinodo de Arciprestes en el periodo anterior.

(http://glassrbije.org/S/index.php?option=com_content&task=view&id=7185&Itemid=26)
alazaro Enviado - 09 mayo 2009 : 15:13:26
El fuego toma la Pascua ortodoxa
Millones de personas celebran hoy una de las grandes fiestas de la confesión


J. FERNÁNDEZ
El Correo digital
19.04.2009

No todos los cristianos festejan igual la Semana Santa. Alrededor de 200 millones de personas -según los últimos cálculos del patriarca ruso- celebran hoy en todo el mundo la Pascua ortodoxa, una cita acompañada en muchos lugares de sentidas oraciones en las iglesias y cenas en familia con cordero. En algunas partes del mundo prefieren los fuegos artificiales, los huevos e incluso los disparos al aire.

En países europeos como Rusia, Bulgaria, Rumanía o Serbia son mayoría los que profesan la confesión ortodoxa, si bien la celebración también se dejó sentir ayer en la iglesia del Santo Sepulcro de Jerusalén. Hasta el templo peregrinaron durante todo el día miles de personas para mostrar su fervor religioso antorcha en mano. Los responsables de velar por la seguridad del santo recinto se las vieron y desearon para controlar la avalancha de gente. Hoy, la historia puede volver a repetirse.

(http://www.elcorreodigital.com/vizcaya/20090419/sociedad/fuego-toma-pascua-ortodoxa-20090419.html)
alazaro Enviado - 18 abril 2009 : 21:55:20
Belarusian Orthodox Church calls for effective legal control over Internet

The National Center of Legal Information of the Republic of Belarus
27/03/2009

MINSK, March 27 (BelTA) – The Belarusian Orthodox Church calls for introducing effective legal control over the World Wide Web. The statement was made by Metropolitan of Minsk and Slutsk, Patriarchal Exarch for All Belarus Filaret as President of Belarus Alexander Lukashenko met with members of the Synod of the Belarusian Orthodox Church on March 27.

Metropolitan Filaret believes that Belarus could use experience of other countries, in particular, China where the responsibility of Internet access providers is stipulated by legislation.

In his words, the Internet is an open door into the world. It has powerful influence on people’s minds. Children and the underage are the most vulnerable categories. “The main threat is that any kind of immoral information has become accessible for children and the underage, whose minds are insufficiently grown and unstable,” stressed Metropolitan Filaret. “The virtual chaos is most devastating for them”. He expressed hope that the government will not neglect the problem, which is of great public significance.

(http://law.by/work/EnglPortal.nsf/0/6E629793E1B59A7CC2257586004B686F?OpenDocument)
alazaro Enviado - 22 marzo 2009 : 20:11:40
San Sofroni

RADIO BULGARIA
Marzo 11, 2009

El 11 de marzo recordamos a San Sofroni, obispo de Vratza, educador y apóstol de la iglesia ortodoxa búlgara, mártir en nombre de la fe y la nación búlgara. Su nombre está relacionado con una de las páginas más dramáticas de la historia de Bulgaria, cuando a pesar del despotismo de los turcos otomanos, que se habían apoderado de nuestro país a finales del siglo 14, arde la llama del renacimiento nacional en los siglos 18 y 19. Por el importante papel que desempeña en este proceso el obispo de Vratza Sofroni, es canonizado por la Iglesia Búlgara en 1964.

San Sofroni nace en Kotel, ciudad muy despierta, ubicada en la sierra de los Balcanes. Estudia en la escuela local y después de tomar los hábitos, se dedica a la enseñanza en diferentes localidades del país. En esa época conoce a Paisi de Jilendar, autor de la Historia Eslavobúlgara, el libro que marca el inicio del Renacimiento Nacional en 1762, obra de la que Sofroni hace varias copias.

Luego llega a ser obispo de la ciudad de Vratza. Ahí oficia la misa en lengua búlgara y no en griego, como era tradición. Conciente de que un obispo no puede quedarse impasible ante las penas de sus feligreses, él dedica su vida a la ayuda espiritual de sus compatriotas. Era la época de las implacables embestidas de los bandidos turcos, llamados Kardzhali, que asolaban pueblos y ciudades búlgaros. Y como para desmentir la opinión general de que tales tiempos peligrosos y turbios no son propicios para la creación, justamente entonces, Sofroni escribe sus textos ejemplares que son una muestra de la afirmación paulatina de la literatura profana, basada en la tradición religiosa ancestral.

Años después, acosado por los turcos y por sus ideas, el futuro santo se ve obligado a buscar refugio en la vecina Valaquia, hoy Rumanía, donde continúa su creación literaria. Ahí aparece su libro Kiriakodromion, el primer libro impreso búlgaro, ahí escribe también su biografía, llamada así tan solo por mantenerse fiel a la característica genérica de aquella época, pero es, en realidad, la primera novela búlgara.

Sofroni no abandona su patria solamente buscando sosiego, lo hace más bien animado por las nuevas esperanzas de los búlgaros en aquel momento, inicios del siglo 19, cuando estalla una de las tantas guerras ruso-turcas y la liberación de Bulgaria parece muy cercana. Habiendo trabajado por esta liberación en los confines del imperio turco, preparando en Vratza a una diputación al emperador ruso, en Rumania Sofroni es ya un político hecho y derecho, autor de planes para la liberación; es también uno de los artífices del ejército búlgaro. Sofroni muere en Rumania, en 1813, lejos de su patria por cuya emancipación había luchado durante tantos años.

Hay personas cuya trayectoria vital es un reflejo exacto de las condiciones de vida en la época en que vivieron, de las aspiraciones que dominaban a sus coetáneos. La vida y obra de Sofroni de Vratza es un ejemplo brillante del avance de la sociedad búlgara, su actividad era profética y fue secundada luego por muchas destacadas figuras de la vida pública de Bulgaria en aquella época difícil de luchas contra los cinco siglos de oprobiosa dominación turca. El Renacimiento Nacional búlgaro empieza con una actividad educadora, el propio Sofroni se dedica a esparcir y divulgar el saber y la educación entre sus compatriotas. Es uno de los protagonistas en la lucha por una iglesia nacional, por la sustitución de los obispos griegos por búlgaros en nuestras tierras. Uno de estos obispos, en la diócesis de Vratza, fue precisamente Sofroni. Más tarde, una vez lograda la independencia de la Iglesia Ortodoxa búlgara, no dudó en incorporarse y apoyar enérgicamente la lucha por la emancipación política de los búlgaros de finales del siglo 19, la cual condujo a la creación de un estado independiente. Era una causa por la que San Sofroni trabajó con tesón a ambos lados del Danubio: tanto en Bulgaria, como en Rumania. Es el primer búlgaro cuya trayectoria vital traza el largo, sinuoso, pero también glorioso camino que conduce a la libertad de Bulgaria.

(http://www.bnr.bg/RadioBulgaria/Emission_Spanish/Theme_Historia/Material/090311SanSofroni.htm)
alazaro Enviado - 15 marzo 2009 : 23:46:22
Italia devuelve al patriarcado ortodoxo de Moscú la Iglesia rusa de Bari

Terra Actualidad - EFE
01-03-2009

El presidente de Rusia, Dmitri Medvédev, recibió hoy de manos del Jefe de Estado italiano, Giorgio Napolitano, las llaves de la iglesia rusa de Bari (sur) que pasa así a ser del Patriarcado ortodoxo de Moscú.

La entrega de esta iglesia a Rusia fue el acto principal de la breve visita, sólo algunas horas, que Medvédev realizó hoy a Italia, ya que esta simbólica ceremonia se tenía que haber celebrado el pasado 6 de diciembre, pero se suspendió tras la muerte del patriarca de la Iglesia Ortodoxa Rusa, Alexis II.

Además de los mandatarios de Rusia e Italia, el acto se celebró ante la presencia del representante del Vaticano el cardenal Salvatore De Giorgi y del Patriarcado ortodoxo ruso el obispo Egorievsk Mark, así como de los ministros de Exteriores de ambos países, Franco Frattini y Serghei Lavrov.

La iglesia fue construida por la comunidad rusa de Bari en 1913 para acoger a los peregrinos que acudían a esa ciudad para venerar a su patrón, San Nicolás.

El acuerdo sobre la devolución de la Iglesia rusa de Bari al Patriarcado de Moscú fue alcanzado en marzo de 2007 por los entonces presidente y actual jefe de Gobierno ruso, Vladímir Putin, y primer ministro italiano, Romano Prodi.

Además, la entrega de este templo se interpreta como una etapa importante en el diálogo entre el Vaticano y la Iglesia ortodoxa rusa, que podría abrir las posibilidades para una posible visita del papa Benedicto XVI a Rusia, a la que siempre se opuso Alexis II.

En el mensaje que envió el Papa para este acto y que leyó el cardenal De Giorgi, el Pontífice deseó que este templo siga siendo 'un puente natural hacia Oriente' y que ofrezca 'su valiosa contribución para el camino que llevará a la plena unidad entre los cristianos'.

Por su parte, el mandatario ruso consideró la restitución de la iglesia 'un gesto de gran significado para Rusia e Italia y que confirma la profunda relación que existe entre las culturas y pueblos de ambos países'.

Durante su visita, Medvédev también mantuvo una reunión de trabajo con Napolitano en la que se afrontaron temas relacionados a la cooperación entre ambos países y se habló de las próximas reuniones del G20 en Londres y del G8, que se celebrará este año en Italia.

[...]

(http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/italia-moscu-iglesia-bari-3102947.htm)
alazaro Enviado - 25 febrero 2009 : 22:08:43
Serbie: l’Église orthodoxe part en croisade contre l’autonomie de la Voïvodine

Dnevnik
Traduit par Jasna Andjelic'
LE COURRIER DES BALKANS
Mise en ligne: mardi 10 février 2009

L’Église orthodoxe serbe a écrit aux plus hauts dirigeants politiques de Serbie pour exprimer son opposition au nouveau statut d’autonomie de la Voïvodine qui, selon elle, remettrait en cause la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Serbie. Le nouveau statut de la Voïvodine doit être débattu au Parlement de Serbie au mois de mars, mais cette initiative de l’Église suscite une nouvelle politique: le Saint-Synode peut-il intervenir ainsi sur la scène politique?

Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe serbe a adressé une lettre au Président serbe Boris Tadic', au Premier ministre Mirko Cvetkovic' et à la présidente du Parlement, Slavica Djukic'-Dejanovic'. Dans sa missive, l’Église exprime son inquiétude «pour la souveraineté et l’intégrité territoriale de la République de Serbie».

La lettre, publiée vendredi 6 février sur le site internet de l’Église orthodoxe serbe, souligne que le Saint-Synode, en tant que «gardien séculaire de l’âme et de l’identité nationale serbe, à des périodes où l’État serbe n’existait pas encore», s’inquiète au sujet de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’État. Selon les religieux, ces dernières ont d’abord été gravement menacées par l’occupation du Kosovo, et désormais par «les tentatives visant à transformer la Voïvodine en un nouvel Etat», au sein même de la Serbie. Les autorités ecclésiastiques considèrent en effet que le nouveau statut de la Voïvodine accorde à la région autonome certains attributs d’un État indépendant, à l’encontre des lois et de la Constitution serbe.

Le Saint-Synode considère que la possibilité de conclure des accords internationaux ou d’établir des bureaux de représentation à l’étranger, notamment à Bruxelles, seraient des usurpations de compétence de la part du Parlement de Voïvodine. La lettre du Saint-Synode estime que la création d’une Académie des sciences et des arts en Voïvodine est un acte anticonstitutionel, qui a pour objectif de construire une identité particulière aux Serbes de Voïvodine.

Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article12233.html
alazaro Enviado - 23 febrero 2009 : 00:03:45
Bulgarian President seeks Russian patriarch's assistance in orthodox schism

by Nick Iliev
THE SOFIA ECHO
February 09 2009

The Inokentii synod, which wants independence from the Bulgarian Orthodox Church, has received the backing of Strasbourg's European Court of Human Rights.

At the end of January, the court in Strasbourg ruled that Bulgaria had violated the right to religious freedom and that the Bulgarian Government has intervened disproportionately by appointing patriarch Maxim as the ruler of the Bulgarian Orthodox Church. The court has set up a time frame of three months in which the alternative synod of Inokentii and the Bulgarian Orthodox Church are to resolve the controversy surrounding the ownership of about 100 pieces of property. Alternatively, Strasbourg will pass on a solution regarding that matter as well.

This potential schism within the Bulgarian Orthodox Church has been regarded as a highly combustible matter, something that, according to Bulgarian President Georgi Purvanov, "could have serious implications not only for Bulgaria but the entire region". Consequently, in light of the decision for the Strasbourg court to interfere in Bulgarian religious affairs, Purvanov is now pleading with the Russian Patriarch to give his support to the Bulgarian Orthodox Church and prevent the potential rift, Bulgarian National Radio (BNR) reports.

Human rights lawyer Yonko Grozev says that President Purvanov's request for intervention from the Russian patriarch is a very alarming development. "This is completely against the principals of freedom of worship and the freedom of individual rights," he said, as reported by Dnevnik daily.

According to Grozev, as reported earlier by the Bulgarian National Radio, "the decision by Strasbourg has put the Bulgarian Government in a good position: it can either decide to assist the two synods to reach consensus or it may register them as separate orthodox denominations which are free to preach their own form of orthodox Christianity".

Ivan Zhelev, the former head of the Cabinet's religious affairs direction of the Cabinet said that "this is normal behaviour – when one has a problem it is normal for one to seek assistance from one's neighbours. Russia may not be our geographical neighbour, but we are religiously and culturally related. Purvanov's plea for help once more simply underlines the vassal position in which the big brother comes to the assistance of the smaller one. The issues revolving around the right of religious worship in Bulgaria have to be decided in Bulgaria and by no one else," he said.

(http://www.sofiaecho.com/2009/02/09/671886_bulgarian-president-seeks-russian-patriarchs-assistance-in-orthodox-schism)
alazaro Enviado - 22 febrero 2009 : 23:07:36
CHIESA ORTODOSSA: È “RATZINGERIANO” IL SUCCESSORE DI ALESSIO II

Adista Notizie, Roma
n. 16 - 14 Febbraio 2009

MOSCA-ADISTA. - Aksios (degno) hanno gridato i vescovi e i fedeli presenti. E così il primo febbraio, in una solenne cerimonia durante la quale è stata ripetuta l’antica parola della tradizione bizantina per esprimere il consenso del popolo alla scelta del proprio vescovo, Kirill, metropolita di Smolensk e Kaliningrad, e presidente del Dipartimento per gli Affari ecclesiastici esterni del patriarcato moscovita, è il nuovo patriarca di Mosca e di tutte le Russie.

Kirill era stato eletto il 27 gennaio, secondo le procedure precisate dal Concilio episcopale che, alla presenza di 198 su 202 aventi diritto (metropoliti, vescovi diocesani, responsabili di alcuni settori del patriarcato), si era riunito il 25 e 26 gennaio per fissare alcuni dettagli e, soprattutto, per scegliere i candidati ufficiali alla successione di Aleksij II, deceduto il 5 dicembre. La terna era composta da tre metropoliti: lo stesso Kirill (che ottenne 97 voti), il 59enne Klement di Kaluga e Borovsk, responsabile degli affari interni del patriarcato (32 voti) e il 73enne Filaret di Minsk, Bielorussia (16 voti). Con tale “rosa” il 27 si è aperto il Concilio locale, cioè di tutto il patriarcato, composto da 702 delegati: ex officio, alcuni alti responsabili del patriarcato; tutti i vescovi; tre rappresentanti di ciascuna diocesi (di solito un prete, un altro prete o un monaco o monaca, un laico, uomo o donna). I delegati provenivano non solo dalla Russia, ma anche dall’estero – ben 64 Paesi hanno inviato i loro rappresentanti – dove vi sono diverse Chiese ortodosse legate a Mosca. Il Concilio locale – massima autorità della Chiesa russa – aveva il potere di scegliere altri candidati, ma non lo ha fatto; inoltre, proprio all’inizio dei lavori, Filaret ha rinunciato alla sua candidatura. Per essere eletto patriarca di Mosca si deve raggiungere il 50% più uno dei partecipanti al Concilio: la sera del 27 gennaio Kirill ha ottenuto 508 voti, Klement 169. Un’amplissima maggioranza, superiore ai due terzi, ha dunque preferito il “ministro degli esteri” della Chiesa russa come successore di Aleksij. Una scelta da molti data come assai probabile dopo che lo stesso metropolita, alla morte di Aleksij, era stato eletto “locum tenens” del patriarcato.

Una vita da mediatore

Nato a Leningrado il 20 novembre 1946 da una famiglia di sacerdoti – tali erano il padre e il nonno – Vladimir Gundjajev si fece monaco nel ‘69, assumendo il nome di Kirill. Fu segretario personale del metropolita Nikodim di Leningrado, allora “ministro degli esteri” della Chiesa russa. Ordinato prete, studiò all’Accademia teologica della sua città natale e dal ‘71 al ‘74 ha rappresentato la Chiesa russa presso il Consiglio ecumenico delle Chiese di Ginevra; poi, per dieci anni, è stato rettore della stessa Accademia. Consacrato vescovo di Vyborg nel ‘77, fu trasferito a Smolensk nell’84. Nell’‘89 divenne capo del dipartimento che ha diretto fino all’elezione a patriarca. In questa veste ha viaggiato molto e tutte le maggiori assemblee ecumeniche celebrate in questi vent’anni lo hanno visto presente. Nell’aprile 2005 ha guidato la delegazione russa giunta in Vaticano per salutare l’elezione di Benedetto XVI. Con il nuovo papa si è poi incontrato in totale tre volte.

Praticamente, dunque, tutti i capi delle varie Chiese conoscono personalmente Kirill, e perciò – da Ginevra a Canterbury – hanno salutato con favore la sua elezione a patriarca. Adesso, però, tutti aspettano di vedere come si muoverà con Ginevra; con il patriarca di Costantinopoli, Bartolomeo I - con il quale Aleksij II e l’allora metropolita avevano in atto un aspro contenzioso, dato il divergente parere sulla giurisdizione di alcune Chiese (come l’Estonia) - e come si muoverà con Roma. Pessime sotto Giovanni Paolo II, accusato di favorire il proselitismo cattolico in Russia e gli uniati (i cattolici di rito orientale, forti soprattutto in Ucraina), le relazioni Mosca-Vaticano sono vistosamente migliorate sotto il nuovo pontificato, sia perché il cardinale Joseph Ratzinger non ebbe parte – direttamente, almeno – alle scelte di papa Wojtyla verso la Russia (come l’istituzione là, di varie diocesi, senza consultazione con il patriarcato), sia perché le tesi ufficiali del patriarcato collimano perfettamente con quelle del nuovo papa per quanto riguarda la difesa delle radici cristiane dell’Europa, l’opposizione alla secolarizzazione e alla modernità, il no deciso al sacerdozio femminile, alla fecondazione assistita, all’eutanasia, ecc. Erano in promettente stadio di preparazione le trattative per un incontro tra il papa ed Aleksij II. Adesso il filo deve essere ripreso ma, vista la conoscenza personale tra il pontefice e Kirill, e la coincidenza di visione teologica (eccetto che sul significato teologico del papato, il che non è affatto un dissenso da poco), molti a Mosca ritengono che la preparazione dell’atteso incontro ripartirà adesso con grande lena.

Tuttavia, rapporti ecumenici a parte (e, anzi, proprio per una loro diversa valutazione), Kirill avrà un gran lavoro da fare anche in patria, dove è forte la polarizzazione sul tema, come anche sul ruolo della Chiesa russa nella società. Il presidente Dmitri Medvedev e il primo ministro Vladimir Putin hanno assistito devotamente all’intronizzazione del nuovo patriarca – avvenuta nella sontuosa cattedrale di Cristo Salvatore – dando così alla nazione un segnale evidente dell’importanza dell’Ortodossia per il Cremlino. Ma un tale intreccio suscita interrogativi perché rischia di ferire la laicità dello Stato e di impedire libertà di azione alla Chiesa russa gravandola di privilegi che, se favoriscono la sua potenza, ne mortificano la profezia.

(http://www.adistaonline.it/?op=articolo&id=43910)
alazaro Enviado - 09 febrero 2009 : 13:06:39
Monténégro: des Cosaques russes à la rescousse de l’Église serbe

Par T. Pavicevic'
Vijesti, 16 janvier 2009
Traduit par Persa Aligrudic'
LE COURRIER DES BALKANS
mercredi 21 janvier 2009

Alors que de nouveaux incidents ont éclaté à Cetinje le 20 janvier, à l’occasion de la fête de Saint-Jean-Baptiste, entre partisans de l’Église orthodoxe monténégrine et de l’Église serbe, le métropolite serbe Amfilohije a fait appel à des volontaires cosaques pour « protéger » les reliques détenues par le monastère serbe de Cetinje. Dans les années 1990, le métropolite Amfilohije avait fait appel à des miliciens d’Arkan pour garder ce même monastère. À l’époque, des volontaires cosaques russes combattaient dans les rangs serbes en Bosnie.

«Les Cosaques de la Grande armée du Don garderont le monastère de Cetinje et ses reliques», souligne un communiqué de l’agence russe Interfax en date du 15 janvier, une dépêche ultérieurement confirmée par le diocèse serbe du Monténégro et du Littoral. Conformément à l’accord conclu entre le métropolite Amfilohije et l’ataman de la Grande Armée du Don, Viktor Petrovic' Vodolacki, le monastère de Cetinje et ses reliques seront gardés par un groupe de cinq à six Cosaques «soigneusement choisis pour cette mission».

Après avoir appris l’arrivée des Cosaques par les journalistes de Vijesti, le ministre de l’Intérieur et de l’administration publique du Monténégro, Jusuf Kalamperovic', a déclaré le 15 janvier dernier, que «personne ne remettrait en cause l’ordre au Monténégro». La police a aussi confirmé que les membres de l’Armée du Don n’avaient déposé aucune demande de permis de séjour.

«S’ils font une demande, nous l’examinerons. Quoiqu’il en soit, en tant qu’étrangers, ils peuvent séjourner sans armes sur le territoire du Monténégro, conformément à la Loi», a déclaré la porte-parole de la Direction de la police, Tamara Popovic'.

Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article12061.html
alazaro Enviado - 04 febrero 2009 : 01:08:24
ST. SAVA ARCHBISHOP OF SERBIA

CATHOLIC NEWS AGENCY - CNA, Denver, CO., USA
January 14, 2009

Originally the prince Rastko Nemanjic (son of the serbian ruler and founder of the Serbian medieval state Stefan Nemanja and brother of Stefan Prvovencani, first Serbian king), he was the first Patriarch of Serbia (1219-1233) and is an important Saint in the Serbian Orthodox Church.

In his youth (around 1192) St. Sava escaped from home to join the Orthodox monastic colony on Mount Athos (holy mountain on the Chalkidiki peninsula) and was given the name Sava. He first traveled to a Russian monastery and then moved to a Greek monastery, Vatoped. At the end of 1197 his father, King Stefan Nemanja, joined him. in 1198 they together moved to and restored the abandoned monastery Hilandar, which was at that time the center of Serbian Christian monastic life.

St. Sava's father took the monastic vows under the name simeon, and died in Hilandar on february 13, 1200. he is also canonised, as Saint Simeon.

After his father's death, Sava retreated to an ascetic monastery in Kareya which he built himself in 1199. he also wrote the Kareya typicon both for Hilandar and for the monastery of ascetism. The last typicon is inscribed into the marble board at the ascetic monastery, which today also exists in it. he stayed on athos until the end of 1207.St. Sava managed to persuade the Patriarch of the Greek/Byzantine Orthodox Church to elevate him to the position of the first serbian archbishop, thereby establishing the independence of the archbishopic of the serbian church in the year of 1219.

Saint Sava is celebrated as the founder of the independent Serbian Orthodox Church and as the patron saint of education and medicine among Serbs. since the 1830s, Saint Sava has become the patron Saint of Serbian schools and schoolchildren. On his feast day, students partake in recitals in church.

After participating in a ceremony called blessing of the waters (agiasmo) he developed a cough that progressed into pneumonia. He died from pneumonia in the evening between Saturday and Sunday, January 14, 1235. He was buried at the Cathedral of the Holy Forty Martyrs in Trnovo. he remained in Trnovo until May 6, 1237, when his sacred bones were moved to the monastery Mileseva in southern Serbia. Three-hundred and sixy years later the Ottoman Turks dug out his bones and burnt them on the main square in Belgrade.

The temple of Saint Sava in Belgrade, whose construction was planned in 1939, begun in 1985 and awaits completion by 2004 is the largest active Orthodox temple in the world today. It was built on the place where the holy bones were burned.

(http://www.catholicnewsagency.com/saint.php?n=116)
alazaro Enviado - 02 febrero 2009 : 00:41:26
Religion et business plan: les bonnes affaires de l’Église orthodoxe serbe

Par Jovana Gligorijevic' et Zoran Majdin
Vreme, 18 décembre 2008
Traduit par Persa Aligrudic'
LE COURRIER DES BALKANS
Mise en ligne: dimanche 11 janvier 2009

Ils roulent en Audi, bénéficient des prestations sociales et ne paient pas d’impôts. En Serbie, la loi garantit une situation très confortable aux membres du clergé, dont les dignitaires manifestent souvent des goûts peu compatible avec leur vœu de pauvreté... Plusieurs évêques sont d’ailleurs empêtrés dans de délicates «affaires», comme l’évêque Artemije du Kosovo. Quant à Filaret de Mileševa, il est connu pour se servir sans discrétion dans les caisses de son diocèse. Le point sur la situation économique de l’Église orthodoxe serbe.

Bien que les évêques de l’Église orthodoxe serbe s’efforcent de jouer l’unité, les divisions sont plus grandes et plus évidentes que jamais. Même si les communiqués émanant de la dernière réunion du Concile évoquent des «questions courantes touchant la vie ecclésiastique et liturgique», rien ne peut plus cacher la lutte ouverte pour le trône du patriarche, «premier parmi les égaux», qui dure déjà depuis plus d’un an.

Le patriarche Pavle étant hospitalisé depuis plusieurs mois, le métropolite Amfilohije, alpha et oméga de toutes les intrigues et de tous les dénouements, qui ne cache pas son ambition de devenir «calife à la place du calife», a déjà éliminé avec brio tous ses adversaires et pris les pleins pouvoirs au sein de l’Église. Lors du dernier concile, Mgr Amfilohije a encore remporté une victoire, mais seulement en apparence.

Il y a six mois, persuadé qu’il pouvait compter sur le soutien de la plupart des évêques, il s’était efforcé d’arracher sa démission au patriarche Pavle, incurablement malade. Pourtant, maintenant que le patriarche demande lui-même son retrait, Amfilohije a brusquement changé d’avis et, sans vote du Synode, il a réussi à faire rejeter cette demande de démission.

Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article11932.html
alazaro Enviado - 01 febrero 2009 : 12:28:46
Kiril, entronizado como XVI Patriarca de la Iglesia Ortodoxa Rusa

EFE - Moscú
El País.com, Madrid
01/02/2009

El metropolita de Smolensk y Kaliningrado, Kiril, ha sido entronizado hoy como el XVI Patriarca de la Iglesia Ortodoxa Rusa (IOR) durante una fastuosa ceremonia celebrada en la Catedral de Cristo Salvador de Moscú. "Axios, Axios, Axios!" (digno, en griego), cantaron los centenares de clérigos presentes en el templo tras la consagración de Kiril, que sustituye al recientemente fallecido Alexis II, que estuvo al frente de la IOR desde 1990.

Seguidamente, las campanas de la catedral de mármol blanco construida tras la caída de la URSS por orden del ex presidente Borís Yeltsin han repicado durante varios minutos para comunicar la buena nueva: la Iglesia Ortodoxa ya tiene un nuevo patriarca. Al acto han asistido el presidente ruso, Dmitri Medvédev; el primer ministro, Vladímir Putin; la viuda de Yeltsin, Naína; varios mandatarios extranjeros; la jefa de la Casa Imperial rusa, la Gran Duquesa María Románova; y el cineasta Nikita Mijalkov, entre otros.

(http://www.elpais.com/articulo/internacional/Kiril/entronizado/XVI/Patriarca/Iglesia/Ortodoxa/Rusa/elpepuint/20090201elpepuint_8/Tes)
alazaro Enviado - 28 enero 2009 : 14:58:58
El reformista Kiril, nuevo patriarca de la Iglesia ortodoxa rusa
La elección del metropolita de Kaliningrado facilita la visita del Papa a Moscú


PILAR BONET - Moscú
El País, Madrid
28/01/2009

El metropolita Kiril fue elegido ayer patriarca de la Iglesia ortodoxa rusa y se convirtió así en autoridad suprema de una institución que ha adquirido un gran peso en la vida política y social de Rusia desde el desmoronamiento del comunismo. Kiril, de 62 años, era jefe del departamento de relaciones exteriores del Patriarcado desde 1989 y sustituye a Alejo II, que desempeñó el cargo desde 1990 hasta su muerte en diciembre pasado.

El nuevo patriarca, procedente de una familia de sacerdotes de Leningrado (hoy San Petersburgo), era considerado como el más reformista de los dos candidatos que se sometieron ayer al voto secreto de los 702 delegados (entre ellos 72 mujeres) en un cónclave formado por sacerdotes, monjes y feligreses en la catedral de Cristo Salvador de Moscú. Kiril obtuvo 508 votos (72%) frente al metropolita (arzobispo) Kliment, el administrador jefe de la Patriarquía, que logró 169 (24%). Para ser elegido se necesitaba el 50% más uno de los votos. Filaret, el metropolita de Minsk, tercero en una votación previa el domingo, retiró su candidatura en nombre de la unidad y a favor de Kiril. El cónclave discurrió en un clima solemne y reunió a delegados de 64 países, desde Turkmenistán a Canadá.

Kiril, metropolita de Smolensk y Kaliningrado, será el 16º patriarca de la ortodoxia rusa desde 1589. De gran elocuencia, tiene una amplia experiencia internacional que incluye contactos con la Iglesia católica durante más de cuatro décadas. Dirigió la delegación de la Iglesia ortodoxa rusa en el entierro de Juan Pablo II y fue el autor del prólogo de la obra de Benedicto XVI, publicada en ruso en 2006, Introducción al Cristianismo, que recoge las enseñanzas de Joseph Ratzinger en Tubingen en 1967. Además, en 2008 prologó un libro del cardenal secretario de Estado del Vaticano, Tarcisio Bertone, sobre la doctrina social de la Iglesia católica y constató la existencia de "muchas sintonías" con la Iglesia ortodoxa.

De Kiril cabe esperar que continúe el mejoramiento de las relaciones con el catolicismo, que comenzó a la muerte de Juan Pablo II. Pero el nuevo patriarca deberá encontrar su propio rumbo entre el ecumenismo, mal visto por la mayoría del clero ortodoxo, y la posibilidad de cismas en los sectores más recalcitrantes de la Iglesia. Los 169 votos entregados a Kliment indican un potencial de discrepancia. Ejemplo de las tendencias más ultraconservadoras de la ortodoxia rusa es el obispo Diomid, de Chukotka, apartado ahora de su cargo, que se opone a los rezos conjuntos con los "herejes" (católicos) y a los números de identificación fiscal de los ciudadanos por considerarlos diabólicos.

Con Kiril posiblemente será más fácil la visita a Moscú del Papa de Roma, a quien las autoridades civiles rusas ya hubieran querido invitar hace mucho, pero no con la oposición de la Iglesia ortodoxa. El Estado ruso tiene un carácter laico, pero la Iglesia ortodoxa goza de un papel privilegiado y la legislación la considera como una de las tres religiones tradicionales del país, junto con el islam y el budismo.

Aunque no existe un número oficial de fieles, se calcula que éstos superan los 150 millones de personas en todo el mundo. En su discurso, Kiril se refirió ayer a los últimos 18 años como una época de "vuelta a las tradiciones espirituales y culturales" de Rusia y afirmó que el número de parroquias ha pasado de 6.893 en 1988 a 29.263 en 2008, y el de sacerdotes de 6.674 a 27.216. Los monasterios, a su vez, han aumentado de 22 a 804 y en Moscú el número de templos abiertos al culto ha pasado de 40 a 872.

Tanto el presidente ruso, Dmitri Medvédev, como el primer ministro, Vladímir Putin, se declaran creyentes y participan como tales en ceremonias ortodoxas. Sin embargo, el Estado no ha accedido a una de sus principales reivindicaciones: que se imparta en las escuelas la asignatura "bases de la cultura ortodoxa". Kiril insistió ayer en la necesidad de dar "una base legal sólida a la práctica de enseñar la cultura ortodoxa en las escuelas laicas"; en regular el trabajo de los capellanes castrenses (más de 2.000) y en la devolución de las propiedades confiscadas por los comunistas.

En cuanto al diálogo con otras religiones, Kiril reiteró la concepción patrimonial del territorio ruso y criticó a los misioneros de otras religiones que trataron de convertir a los ex ciudadanos soviéticos. Pero en la actualidad, las "inquietantes tendencias" que afectan a los cristianos en todo el mundo propician el diálogo "con los representantes más razonables de otras religiones". Según Kiril, el objetivo es evitar "la marginalización de la religión".

(http://www.elpais.com/articulo/internacional/reformista/Kiril/nuevo/patriarca/Iglesia/ortodoxa/rusa/elpepuint/20090128elpepiint_10/Tes)
alazaro Enviado - 19 enero 2009 : 21:54:55
El Obispado de Ávila cede un templo a la comunidad ortodoxa rumana para rito

El Confidencial / EFE
25/12/2008

Ávila, 25 dic (EFE).- El Obispado de Ávila ha cedido uno de sus templos a la comunidad ortodoxa de Rumanía, la más numerosa de la ciudad, con unos 1.500 ciudadanos, para la celebración de sus propios ritos, según ha explicado a Efe el obispo de la diócesis, Jesús García Burillo.

Se trata de la iglesia de San Juan de la Cruz, situada junto al templo románico de San Andrés, en la zona norte de la capital abulense, donde ya se han hecho las primeras celebraciones los pasados días 20 y 21.

El celebrante de los ritos es un ciudadano rumano que ejerce como albañil en Ávila desde que llegó hace varios años.

García Burillo ha explicado que la cesión de este templo, que tienen que compartir con otros colectivos católicos, se ha producido como un "gesto ecuménico" hacia la comunidad más numerosa de Ávila.

(http://www.elconfidencial.com/cache/2008/12/25/42_obispado_%C3%A1vila_templo_comunidad_ortodoxa_rumana.html)
alazaro Enviado - 15 enero 2009 : 23:33:43
Bousculade de saints en Russie

Marie Jégo - Moscou (Russie)
LE MONDE, Paris
15.01.2009

Pour prendre la mesure de la ferveur religieuse en Russie, il suffit de se rendre au monastère Pokrovski du quartier de la Taganka, au centre de la capitale russe. A toute heure et par tous les temps, une foule compacte y rend un culte vibrant à la sainte Matrona de Moscou (1881-1952), une guérisseuse aveugle, canonisée en 1999 par le patriarche orthodoxe défunt Alexis II. Apposée sur l'un des murs extérieurs du monastère, son icône fait l'objet d'un rituel fait de signes de croix répétés à l'envi et d'embrassades effrénées, interrompus par le chiffon qu'une femme de service passe de temps à autre sur le verre de l'image sainte.

Les adeptes de Matrona, en majorité des femmes, font la queue pendant des heures pour adresser leurs requêtes à la matouchka (petite mère). En quête de guérison, de protection, de meilleure fortune, les fidèles sont venues de loin pour embrasser l'icône et les reliques de la sainte conservées sous un baldaquin d'or et d'argent à l'intérieur d'une crypte.

Varvara, manteau gris, bonnet enfoncé jusqu'aux yeux, a fait le chemin de Vladimir, à 300 kilomètres de Moscou, pour demander la guérison de son mari, atteint d'un cancer. Derrière elle, Tania, une jeune Moldave, espère retrouver sa soeur, disparue depuis des mois. Elle ne croit pas aux recherches lancées par la police et s'en remet entièrement à la sainte. "Pour avoir un résultat, il faut au moins une quarantaine de visites", prévient sa voisine.

Pour gagner du temps, les habituées du lieu rusent, occupant en même temps les deux files d'attente, celle pour l'icône et celle pour les reliques. Les nouvelles arrivantes prennent d'abord position dans la première file. Elles marquent leur présence en touchant l'épaule de la personne qui précède - "Je suis derrière vous!" -, puis foncent vers la deuxième file où elles répètent la même procédure.

Le va-et-vient entre les deux files est incessant. La confusion règne. "Vous n'avez pas vu la grande femme à bonnet gris qui était devant moi?", interroge à la ronde une femme en manteau de vison. "Elle est allée prendre son tour pour la crypte, je suis troisième après vous...", répond une grosse dame coiffée d'une cloche de feutre. "Mais où est celle à l'anorak rose qui était devant?", lance une troisième. Dans la crypte, les adeptes se pressent autour du baldaquin. "Ne poussez pas, vous avez le temps, il reste encore plus d'une heure avant la fermeture des portes", proteste une vieille femme.

Le culte rendu à sainte Matrona ne date pas d'hier. A l'époque soviétique, alors que la religion était bannie, la "petite mère" avait ses adeptes clandestins. Aujourd'hui, il n'est plus nécessaire de se cacher. Depuis l'effondrement du communisme et le retour des valeurs religieuses, l'Eglise orthodoxe est devenue l'institution la plus populaire aux yeux des Russes. Renouant avec sa puissance perdue, elle a réintégré ses propriétés, a récupéré ses ouailles. Selon un sondage de la Fondation de l'opinion publique (FOM) en mai 2007, 70% des personnes interrogées se déclarent croyantes.

Officiellement séparés, Eglise et pouvoir politique sont indissociables. Les dirigeants russes sont de tous les offices religieux. Dans la nuit du 6 janvier, lors de la célébration du Noël orthodoxe, le président Dmitri Medvedev, le premier ministre Vladimir Poutine et leurs épouses ont été largement montrés en prière dans la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou. La cérémonie était présidée par le métropolite Kirill, patriarche par intérim depuis le décès d'Alexis II, le 5 décembre 2008. Un synode de l'Eglise orthodoxe élira son successeur définitif les 28 et 29 janvier 2009.

Rebâtie à la fin des années 1990, la cathédrale du Christ-Sauveur symbolise le renouveau de la foi orthodoxe. Régulièrement, les reliques de divers saints y sont exposées avant de partir en tournée dans toute la Russie. Ce genre de manifestation est très prisée des Russes, qui n'hésitent pas à faire la queue pendant des dizaines d'heures pour embrasser les reliques.

Le culte des saints connaît un essor sans précédent. A chacun le sien: sainte Matrona est vénérée par les Moscovites ordinaires, saint Jean de Cronstadt est populaire à Saint-Pétersbourg, saint Mathieu protège le Trésor public, saint André la marine, saint Elie les parachutistes.

Les troupes du ministère de l'intérieur se sont placées sous la protection de saint Vladimir, celles du ministère de la défense ont choisi saint Georges, le sort des gardes-frontière est entre les mains d'Ilya Mouromets. Le premier ministre Vladimir Poutine vénère saint Nicolas, dont l'icône trône dans son Iliouchine 96, l'avion officiel réservé à ses déplacements.

En décembre 2008, le saint patron des services russes de sécurité (FSB, ex-KGB), le prince Alexandre Nevski, a été sacré "homme du millénaire" à la faveur d'un concours lancé dans toute la Fédération. Aux premières heures du concours, le dictateur rouge Joseph Vissarionovitch Staline caracolait en tête. Au final, le Petit Père des peuples vient en troisième position, après le réformateur Piotr Stolypine et avant le poète Alexandre Pouchkine.

(http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/01/14/bousculade-de-saints-en-russie_1141705_3214.html#ens_id=1141772)
alazaro Enviado - 03 enero 2009 : 18:38:58
Double life of Russia's patriarch
Patriarch Alexiy II, who died on Friday, had an extraordinary career, in which he switched
from suppressing the Russian Orthodox Church to being its champion


BBC NEWS
Friday, 5 December 2008

A favourite of the KGB, he was promoted rapidly through the Church hierarchy, doing the Kremlin's bidding at a time when dissident priests were thrown into jail.

As the Church's effective foreign minister, he helped cover up the repression of Russian Christians, defending the Soviet system to the outside world.

He rose quickly through the ranks, being elected head of the Russian Orthodox Church at a crucial time, in 1990, with the Soviet Union on the path to collapse.

Surprisingly, perhaps, he seized the moment, and went on to oversee the revival and flowering of the Church, exuding moral authority and inspiring devotion among his followers.

Born free

Born Alexei Ridiger in 1929 in Estonia, which was then independent, he had some taste of freedom before the country was annexed by the Soviet Union during World War II.

But his mother was Russian, and he found he had some sympathy with the Soviet cause.

As the Soviets tried to soften Estonia up, Ridiger proved to be a key figure, and was appointed Bishop of Tallinn and Estonia at the young age of 32.

In 1986 he became Metropolitan of Novgorod and Leningrad, the second highest position in the Church.

By the time Patriarch Pimen I died in 1990, persecution of Christians in Russia was being relaxed, and the Church was allowed to freely elect his successor.

Ridiger was a popular figure in the Church, and was appointed Patriarch Alexiy II.

Archbishop Chrysostom remarked: "With his peaceful and tolerant disposition Patriarch Alexiy will be able to unite us all."

Indeed he did, overseeing what Michael Bordeaux, founder of the Keston College religious research centre, calls "the remarkable rebirth of the Russian Orthodox Church, and its flowering up to the present day - a real contrast to the first half of his period in office - or two-thirds - working with the Russian authorities to keep the Church down".

A strong, even ruthless leader, Alexiy "performed both roles supremely well", says Mr Bordeaux.

Suspicion of Catholics

The Church benefited from Mikhail Gorbachev's 1990 law, sweeping away Stalinist repression and introducing complete freedom of religion.

In fact, Alexiy felt this went too far, giving Protestants and Catholics a great opportunity to launch missionary work.

Later, a new law under Russia's first president, Boris Yeltsin, boosted the Orthodox Church over and above other religions.

Alexiy was determined to keep the Catholic Church, especially, at arms length.

The Vatican was keen to re-establish the widespread presence it enjoyed in Russia before being completely abolished by the Communists - but Alexiy did not welcome this.

There were a number of overtures by the Vatican, and former President Vladimir Putin even invited Pope John Paul II to Russia, but Patriarch Alexiy refused to take part and the visit never happened.

To his own followers, though, he was a unifier, and succeeded in repairing the 80-year rift with the Russian Orthodox Church Abroad.

The patriarch secured Kremlin support for the resurgent Church, and oversaw the full rebuilding of the resplendent Christ the Saviour Cathedral in Moscow, which had been destroyed under Stalin.

Having appointed bishops "very much of his own mindset", the Russian Orthodox Church is unlikely to go through any sudden changes after his death, says Michael Bordeaux.

(http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/7767015.stm)
alazaro Enviado - 27 diciembre 2008 : 00:24:20
Church split in Ukraine over Russian loyalties
After the collapse of the Soviet Union in 1991, Ukraine's Orthodox church split into two parts - one of which recognizes Moscow's Orthodox patriarchate. Concerns arise over the latter's political functions


By VOA News
SPERO NEWS
Sunday, November 23, 2008

The collapse of the Soviet Union in 1991 was accompanied by a proclamation of autonomy by a segment of Ukraine's Orthodox Church, whose leader is known as the Kyiv Patriarch. Another part of the Orthodox Church - the so-called Moscow Patriarchate - recognizes the Patriarch in Russia. Both churches claim millions of followers and also reflect Ukraine's political divide between those who favor closer ties with Russia and those seeking to orient their country towards Europe. VOA Correspondent Peter Fedynsky has this report from Kyiv.

Saint Michael's Cathedral in Kyiv - destroyed by the Soviets in the 1930's - was rebuilt to its original glory from centuries ago, after Ukraine gained independence in 1991.

Many of those who pray here say they support Ukrainian independence and mistrust Russia. Among them is Andriy, an attorney and Greek Catholic from western Ukraine. He said he feels comfortable in an Orthodox church of the Kyiv Patriarchate, but not of Moscow.

Andriy said he views the Moscow Patriarchate as an organization whose functions are definitely not religious, but rather, a branch of the Russian state. He claims all anti-Ukrainian actions in Ukraine are supported by the Moscow Patriarchate of the Ukrainian Orthodox Church.

The spokesman for Moscow's Patriarchate in Kyiv, Archimandrite Kyril Hovorun, said church leaders are aware of such concerns. Hovorun added his church wants to unite a nation dangerously divided between pro-Ukrainian and pro-Russian forces.

Archimandrite Kyril said the church is seeking to implement a policy - if policy is a proper term for a church - that does not aggravate either side. He said its task is not to just passively take care of individuals, but to unite them into a single people - East and West - so that they feel themselves as part of a common whole, a large project and large civilization that is Ukraine.

Hovorun said millions of people who belong to Ukraine's Moscow Patriarchate are good Ukrainians who should not be viewed as Russia's surrogates.

Nadezhda, an eastern Ukrainian travel agent, attends services in churches that recognize Moscow.

Nadezhda said the church was handed down to people for generations through their parents so she does not see any reason to change anything. She noted that it represents the union of three fraternal peoples, Russians, Ukrainians, Belarusyns and sees no need to split. She added that there is but one God.

Officials in the Kyiv Patriarchate acknowledged efforts by some in the Moscow Patriarchate to create a separate Ukrainian church. But Bishop Yevstratiy of the Kyiv Patriarchate said their church must be independent of Russia.

Bishop Yevstratiy said if a church is located in one nation, but its leadership is situated in another - especially if relations between those two countries happen not to be simple - then it becomes very difficult to overcome the temptation to use church structures of the neighboring state for political ends, which he said is happening in Ukraine.

Many Ukrainians noted that the headquarters of the Moscow Patriarchate in Kyiv are located on Ivan Mazepa Street, which is named after an 18th century Ukrainian leader who built many of the churches in the Patriarchate's ancient complex. Mazepa's image is also on Ukraine's 10-hryvna currency note.

But in Russia, the term "Traitor Mazepa" remains common. The Russian Orthodox Church excommunicated Ivan Mazepa for violating a loyalty oath to Czar Peter the Great in 1709. Orthodox officials in Ukraine said the Russian church has not responded to their requests for Mazepa's reinstatement.

(http://www.speroforum.com/site/article.asp?id=16816&t=Church+split+in+Ukraine+over+Russian+loyalties)
alazaro Enviado - 26 diciembre 2008 : 16:09:08
Les grands défis du futur patriarche de Moscou
Le successeur d'Alexis II, disparu la semaine dernière, sera désigné fin janvier.
Au cœur de sa mission: les rapports avec l'Etat russe et avec l'Occident


Jean-François Colosimo, théologicien
LE FIGARO MAGAZINE, Paris
12/12/2008

Tel un Moïse de l'après-communisme, Alexis II a guidé son peuple hors du pays de l'esclavage et lui a fait traverser le désert. A la manière de Moïse, il n'était pas un rhéteur, mais avait ses conversations avec l'Eternel. Et, comme Moïse, il n'aura que vu de loin la Terre promise vers laquelle il dirigeait les siens. Mais le défunt patriarche de toutes les Russies a fait rentrer dans l'histoire et dans le monde une Eglise qui en était sortie sous la plus grande persécution jamais endurée au cours de vingt siècles de christianisme. Une Eglise qui, à l'heure où son pasteur trouve ce repos dont seuls ceux qui ont mené à bien une mission réputée impossible savent tout le prix, peut envisager demain. Car il l'a conduite au carrefour des chemins.

En un peu moins de deux décennies, alors qu'il avait hérité d'une orthodoxie à l'agonie au sein d'une Russie exsangue, Alexis II a sauvé l'unité du patriarcat de Moscou qui était menacée de toutes parts. Il a su éviter son explosion sous les coups de boutoir des nationalismes qui désagrégeaient l'ancien empire soviétique. Il a prévenu son implosion face aux tensions antagoniques des ultras, progressistes ou traditionalistes, qui agitaient le risque de schismes. Il a réussi, enfin, à sceller l'union avec la part la plus tsariste de l'émigration, l'Eglise russe hors frontières. Cette passion pour l'unité aura été d'autant plus cruciale que, sous son pontificat, les baptêmes se seront comptés par millions et la réouverture de lieux de culte, par milliers. Sans triomphalisme pour autant. Car la convergence relative entre l'Eglise et l'Etat qu'Alexis II a fini par endosser ne saurait cacher les fragilités respectives des deux institutions majeures en charge d'un pays abîmé. Si le pouvoir politique, après la dissolution systématique de l'identité entreprise par le communisme, et qui s'est soldée par des victimes sans nombre, n'a pu que se tourner vers l'orthodoxie, première légataire de cette identité et de cette martyrologie, c'est qu'il a vu dans son renouveau un signe précurseur de la Russie nouvelle qui reste à bâtir.

A l'extérieur, Alexis II, soucieux d'asseoir les droits historiques de son Eglise, s'est opposé, à l'occasion, à Rome ainsi qu'à Constantinople, la seconde Rome. Il a contesté à Bartholomée Ier l'exercice d'une primauté active, mais l'a retrouvé sur l'essentiel, la défense de la foi. Il a dit non à la papauté planétaire de Jean-Paul II, le suspectant de promouvoir l'uniatisme sous couvert de «nouvelle évangélisation», mais il a dit oui au théologien épris de liturgie, préoccupé de refonder la part proprement latine du catholicisme, qu'est Benoît XVI. Conscient de l'ambivalence du fait religieux au sein de la globalisation, mais mettant aussi à profit une longue tradition de coexistence avec le judaïsme et l'islam, Alexis II a condamné l'antisémitisme comme un antichristianisme et appelé au dialogue avec le monde musulman, marquant ainsi le plein retour de l'orthodoxie russe sur la scène mondiale.

Qu'en sera-t-il, demain, de ce renouveau et de ce retour? L'Eglise de Russie doit choisir entre la fausse Tradition reconstruite et la vraie Tradition retrouvée. Entre la fermeture sur sa sociologie et l'ouverture à sa créativité. Entre la tentation du ghetto et la vocation du rayonnement. Un seul homme semble à même de porter un tel projet: Cyrille, métropolite de Smolensk et Kaliningrad. Il y a été éduqué, préparé. Il a accompagné le pontificat d'Alexis II, dont il a été le fidèle soutien. Sa russité et son orthodoxie ne font aucun doute. Et, pareillement, ses qualités théologiques et pastorales sont assurées. A 62 ans, il est en charge depuis deux décennies des relations extérieures du patriarcat et vient d'être nommé à l'intérim. Il maîtrise la civilisation planétaire du dialogue, les règles et usages des institutions internationales et les enjeux les plus contemporains - qui ne se distinguent pas des enjeux propres à l'orthodoxie, mais s'y superposent. Son rôle pourrait être également éminent pour les Russes eux-mêmes, croyants ou non, dans la mesure où il possède l'assise intellectuelle pour nouer alliance avec les forces vives du pays, intellectuels, artistes, et l'entière sphère civile dont dépend l'avenir. Identité et liberté, religion et politique, foi et intelligence : c'est parce qu'il se situe lui-même à l'intersection de ces questions que Cyrille peut être décisif à ce carrefour où le patriarcat de Moscou n'a pas rendez-vous qu'avec lui-même mais aussi, selon le commandement de l'Evangile, avec «la vie du monde».

(http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2008/12/13/01006-20081213ARTFIG00253--les-grands-defis-du-futur-patriarche-de-moscou-.php)
alazaro Enviado - 16 diciembre 2008 : 10:07:13
Serbian Orthodox Church faces key decision

Reporting by Adam Tanner
Editing by Timothy Heritage
REUTERS
November 8, 2008

BELGRADE (Reuters) - Four months after Serbia swore in a pro-Europe government in a move away from its nationalist past, the Serbian Orthodox Church is deciding whether to stick to its hardline course or become more moderate.

The new face of a church that has long defined Serbs' national identity will emerge after elders decide at a meeting on Tuesday whether to accept the resignation of ailing 94-year-old Patriarch Pavle and choose a successor.

If his resignation is accepted, a new patriarch will be chosen some time in the next three months.

"Now Serbia is after war, after bombing, now Serbia is a very normal democratic country and everything has changed in this country -- only not the church," said Zivica Tucic, the Belgrade-based editor of an independent publication on the church. "It was not possible with the old patriarch."

Patriarch Pavle was elected to the church's top position in 1990 during the dying days of Yugoslavia.

He presided as Serbs warred with neighbors during the 1990s in Croatia, Bosnia, Slovenia and Kosovo, with his priests often blessing soldiers heading to battle those from other religions.

Patriarch Pavle was the one who gave late Serbian leader Slobodan Milosevic the green light to negotiate an end to the 1992-95 Bosnian conflict on behalf of all Serbs.

Serbs, Croats and Bosnia's Muslims are divided by their religion -- Croats are mainly Catholic and Serbs are predominantly Orthodox. With the Balkan nations still sorting out their place in the world, religion has a big influence.

"The Serbian Orthodox Church still plays a major role in Serbian society," said Paul Mojzes, author of "Yugoslavian Inferno: Ethnoreligious Warfare in the Balkans."

He said the Church was likely to remain "highly visible" as long as Kosovo, which declared independence from Serbia on February 17, remained an issue and questions remained about the future of the Bosnian Serb half of Bosnia.

THREAT TO STABILITY?

These issues could still threaten peace in the Balkans at a time when Serbia needs stability to attract foreign investment and eventually join the European Union.

EU accession is a goal of the coalition government sworn in on July 7 after an election in which the pro-EU Democratic Party emerged as the largest party, suggesting voters want Serbia to take its place in the European mainstream.

Pavle stepped aside from running the Church earlier this year and nationalist Metropolitan Amfilohije Radovic became acting head.

"If the Metropolitan of Montenegro, Amfilohije, becomes patriarch, the church remains on the same hardline nationalistic course," said Vjekoslav Perica, author of "Balkan Idols: Religion and Nationalism in Yugoslav States."

"If he loses, the new Serbia as shown in the last elections becomes more likely. However, the Church will not change its line regarding Kosovo."

Kosovo is the cradle of the Serbian Orthodox Church and the Serbian nation.

Its independence has been recognized by the United States and other countries. But Serbia and historically Orthodox Russia and Greece are among those that refuse to recognize Kosovo, where more than 90 percent of people are ethnic Albanians.

"Serbia's whole history is there, it is its spiritual center," Amfilohije told Reuters in an interview last month.

The Orthodox bishop in Kosovo has ordered his priests not to talk to Albanian and international officials there for fear that this might suggest they recognize Kosovo's independence.

Mojzes expects the new patriarch will be able to influence Serbia's Kosovo policy.

"If a hard-liner becomes patriarch, then it (policy) will remain very confrontational," he said.

A more moderate candidate, he said, could shift the focus on to expanding the civil and religious liberties of Serbs who live in Kosovo.

OTHER CANDIDATES

Several others, including Metropolitan Nikolaj Mrdja in Bosnia, are seen as candidates.

"Several possible successors could lead the Serbian Orthodox Church into a much more rigid posture," said Mojzes, a Protestant U.S. scholar who grew up in Yugoslavia.

"This would likely be the case if Metropolitan Amfilohije ... were to be elected or a much more sophisticated, gentler posture if someone like Bishop Irinej Bulovic of Backa were to be elected."

Amfilohije, who estimates worldwide Serbian Orthodox membership at 9 to 10 million, denied the Church could have done more to avert the spread of the Balkan wars of the 1990s.

"During these war circumstances, including during the First and Second World Wars, the Church was also focused on tending to the suffering of the soul," he told Reuters at his headquarters in Cetinje, Montenegro.

"It does not support military activities but it helps people who are suffering."

Whoever becomes patriarch, change is unlikely to be fast.

"I don't expect straightforward changes in church policy," said Radmila Radic, a biographer of Patriarch Pavle. "The Church is a conservative, slow-changing institution.

(© Thomson Reuters 2008. - http://www.reuters.com/article/lifestyleMolt/idUSTRE4A807K20081109?pageNumber=2&virtualBrandChannel=0&sp=true)
alazaro Enviado - 05 diciembre 2008 : 13:15:46
Muere Alexis II, Patriarca de la Iglesia Ortodoxa Rusa
El líder de los cristianos ortodoxos rusos ha fallecido a los 79 años en Moscú


ELPAÍS.com / AGENCIAS - Madrid / Moscú
05/12/2008

Alexis II, Patriarca de Moscú y de Todas las Rusias y primado de la Iglesia Ortodoxa Rusa, ha fallecido en Moscú a los 79 años, según ha informado un portavoz de la Iglesia esta mañana. "El Patriarca Alexis ha muerto. Ocurrió hoy por la mañana", ha informado el portavoz. El cabeza de la Iglesia Ortodoxa rusa tenía un historial de problemas del corazón.

El Patriarca, nacido Alexéi Mijáilovich Rüdiger en Estonia, hijo de emigrantes rusos y nobles alemanes bálticos, encabezaba la mayor de las 15 confesiones ortodoxas con 135 millones de fieles desde 1990. Según la prensa rusa, su posible sucesor será el metropólita Kiril de Smolensk y Kaliningrado, jefe del departamento del Exterior eclesiástico de la Iglesia Ortodoxa Rusa.

Fue el primer Patriarca soviético en ser elegido sin presión del Gobierno, a un año de que cayera la URSS. Desde su elección, instó al Gobierno soviético a introducir la religión en los colegios y pidió una "ley de libertad de conciencia". Durante el golpe de Estado contra Gorbachov en 1991, denunció a los golpistas, instó al Ejército a mantener la calma y a evitar un baño de sangre en repetidas ocasiones y pidió que permitieran al presidente depuesto dirigirse a la nación. El que fuera último presidente de la URSS se ha mostrado "conmocionado" esta mañana y ha asegurado "respetar profundamente" al Patriarca.

Relaciones con la Iglesia Católica

Durante su mandato, Alexis fue un firme defensor del papel preponderante de la Iglesia en la sociedad rusa, pese a que la Constitución estipula que Rusia es un Estado multiconfesional integrado por ortodoxos, musulmanes, judíos y budistas. Mantuvo además unas relaciones muy difíciles con la Iglesia Católica, en particular, con el anterior Pontífice, Juan Pablo II, nacido en Polonia, al que acusó de promover el proselitismo en la zona de influencia de la Iglesia Ortodoxa en Rusia y Europa del Este. Las relaciones mejoraron con la llegada de Benedicto XVI al Vaticano, con quien afirmó compartir principios morales.

Fue acusado desde varias instancias de haber sido informador del KGB, extremo que el Patriarcado de Moscú ha negado siempre. El Patriarca sí reconoció que las autoridades religiosas llegaron a acuerdos con el Gobierno soviético y pidió perdón y comprensión a todos aquellos a los que la complicidad de la Iglesia pudo causar daño durante una entrevista en 1991.

Tenía fama de persona conciliadora, pero enérgica, sistemática y trabajadora. Durante su patriarcado, fueron rehabilitados nuevos santos y mártires perseguidos por el régimen comunista. En el año 2000, elevó a los altares al último zar, Nicolás II, y a su familia.

(http://www.elpais.com/articulo/internacional/Muere/Alexis/II/Patriarca/Iglesia/Ortodoxa/Rusa/elpepuint/20081205elpepuint_6/Tes)
alazaro Enviado - 17 noviembre 2008 : 11:45:25
No love lost between neighbouring Balkan churches

By Thomas Brey
Monsters and Critics.com
September 23, 2008

Belgrade - There has been very little of turn thy cheek or love thy neighbour in the Serbian Orthodox Church (SPC) over the turbulent past year, but instead, plenty of fighting, backstabbing and hostility.

In Belgrade, the capricious hardline Kosovo Bishop Artemije openly went against the Holy Synod, the church government, when it tried to restrain his heavy-handed tactics which led to fistfights among monks in the holy Visoki Decani monastery.

To the west, two years after the tiny republic Montenegro claimed independence from Serbia, its clergy also wants to break away from Belgrade's rule.

There, in the northern town Niksic, police had to intervene against pro-Serbian demonstrators blocking the symbolic start of labour on a monastery of the splinter-church.

Through it all, the ailing, 94-year-old nead of the SPC, Patriarch Pavle, helplessly watched from his hospital bed, while bishops have started jockeying for position to grab his throne.

At the centre of all crises stands Bishiop Amfilohije, 70, the head of the SPC in Montenegro and the young state's public enemy number one, as well as Artemije's rival and the most likely heir to Pavle.

The liberal Belgrade weekly Vreme described Amfilohije - who hotly supported Serbia in all wars of the 90s from the position of far- right nationalism - as a 'robed warrior.'

War 'fascinates' Amfilohije, who sees it as 'Man's destiny,' and who has 'dragged God's name into the bloody Balkan mudbath in which all human values were lost,' the paper commented.

'Amfilohije is a misfortune ... hiding behind God's words and devil's acts,' the Montenegrin parliament speaker Ranko Krivokapic thundered in remarks against the bearded priest in an interview with the Sarajevo weekly Dani.

It was 'major pity' that the UN war crimes tribunal did not indict 'warmongers' from the Serbian church, Krivokapic said, while accusing Amfilohije of standing 'for extreme nationalism, sheltering of war criminals amd propaganda for crime and fratricide.'

The bishop responded in kind, saying the voters would punish Krivokapic's 'parasitic' Social Democratic Party, a junior member of the ruling coalition, and 'send it to history.'

A resident of Montenegro's old, highland capital Cetinje, Amfilohije also lambasted the country's police as 'unprofessional' over its arrest of 65 Serbs who blocked the Montenegrin Mitropolite Mihajlo from laying a cornerstone for the new monastery in Niksic.

In an open letter to the interior ministry he called Mihajlo, the head of the breakway church, 'a damned ex-priest.'

The bitterness of Serb priests at their Montenegrin brethren exploded in the wake of the effort by the latter to regain their self-government, which they voluntarily ceded after having it for centuries, by joining SPC when Yugoslavia was formed 90 years ago in the aftermath of World War I.

Along with independence, the Montegerin priests also want to retrieve all property, churches and monasteries, which had been run by SPC since the end of the war.

A similarly tense scenario has been unfolding south of Serbia, in Macedonia, another former Yugoslav republic, where the orthodox church has been trying to become autocephalic since the 1960s.

New moves by the Macedonian church, unrecognized and anathemized by SPC, are expected when its assembly meets next month.

(http://www.monstersandcritics.com/news/europe/features/article_1432502.php/No_love_lost_between_neighbouring_Balkan_churches__Feature__)
alazaro Enviado - 29 agosto 2008 : 22:22:26
Macedonia-Greece: Premier demands UN mediate in Church dispute

ADNKRONOS INTERNATIONAL
12.08.2008

Skopje, 12 August (AKI) – Macedonia's prime minister Nikola Gruevski on Tuesday requested United Nations mediation in a dispute between the Macedonian and Greek Orthodox Churches.

Ahead of new round of talks on Macedonia’s name to be held in New York on Thursday and Friday, Gruevski wrote to UN mediator Matthew Nimitz demanding that the recognition of the Macedonian Orthodox Church by its Greek sister be included in the talks.

Gruevski said in the letter to Nimitz that Serbian clergy had blocked recognition of the Macedonian church because it was strongly under the influence of the Greek Church.

“An important part of the Synod of the Serbian Orthodox Church has been schooled, financed and spent considerable time in the Greek churches and monasteries and has remained under their influence,” Gruevski said.

He pointed out that the problem was that Greek Church in fact wasn’t separated from the state and that its non recognition was a part of the “Greek negation of Macedonian identity.”

Greece blocked Macedonia’s entry into NATO at the summit in Bucharest last April, demanding that Macedonia change its name, which, according to Athens, implies territorial pretensions towards northern Greek province with the same name.

The Skopje government refuses to change the country's name and the 17-year-old dispute has hampered relations between the two Balkan neighbours.

Before the break up of the former Yugoslavia in the 1990s, Macedonian Christians were a part of the Serbian Orthodox Church, but declared autonomy in 1963.

The Macedonian Orthodox Church, however, hasn’t been recognized by other Orthodox Churches, including the Greek one.

Adding another hot issue to the long-running name dispute, Gruevski demanded that the airport in the northern Greek city of Salonica should drop “Macedonia” from its current name.

The Athens government earlier objected to the airport in Macedonian capital Skopje being named after the famous Greek warrior Alexander the Great.

(http://www.adnkronos.com/AKI/English/Religion/?id=1.0.2410946028)
alazaro Enviado - 09 agosto 2008 : 22:37:26
Le patriarche Daniel de Roumanie sur la question de l'intercommunion

ORTHODOXIE
23 juillet 2008

L'agence du Patriarcat de Roumanie Basilica a mis en ligne une déclaration du patriarche Daniel de Roumanie, faite lors de la récente réunion du Saint-Synode, sur la question de l'intercommunion. Extraits:

"(...) Il est nécessaire que le Saint-Synode de l'Eglise orthodoxe roumaine réaffirme, sur la base de l'unité de la foi et de l'unité de l'Eglise, qu'on ne permet à aucun membre du clergé ou à des laïcs orthodoxes de recevoir la communion eucharistique dans une Eglise autre que l'Eglise orthodoxe, et ceux qui l'ont déjà fait ne doivent pas recommencer.

Cependant, par cette mesure disciplinaire canonique, nous ne souhaitons pas diffamer, ni montrer de l'arrogance et du dédain à l'égard des autres chrétiens, ou interrompre le dialogue théologique et la coopération pratique dans le secteur social et caritatif, mais au contraire, nous considérons que, par un dialogue théologique sincère et profond, les dogmes qui séparent les Eglises catholique et orthodoxe peuvent être redéfinis. En même temps, il est nécessaire que le clergé, les laïcs et le moines orthodoxes s'abstiennent d'employer à la légère et avec passion des termes lourds tels que «hérésie», «hérétiques», «apostasie» et «trahison» à l'encontre d'autres orthodoxes ou d'autres chrétiens, parce que souvent sous le prétexte de défendre l'orthodoxie, nous corrompons notre âme en séparant la vraie foi de l'humble amour chrétien. En fait, nous oublions que nous devons «confesser la vérité dans l'amour» (Ephésiens 4, 15), pour défendre et favoriser «la foi agissant par l'amour» (Galates 5, 6), comme le saint apôtre Paul nous l'enseigne.
(...)
L'Eglise orthodoxe roumaine a toujours été paisible, a vécu pendant des siècles avec des personnes d'autres milieux ethniques et d'autres croyances religieuses, défendant la vraie foi sans humilier autrui. Notre église sait également respecter les lois de la Roumanie d'aujourd'hui, qui interdisent de diffamer et de créer des tensions entre les croyances et favorisent le respect réciproque entre elles. (...)"

Pour lire et télécharger la déclaration complète en roumain, cliquezsur ce lien:
http://www.basilica.ro/_upload/doc/12156183329988619435.pdf .

(http://www.orthodoxie.com/2008/07/lagence-du-patr.html)
alazaro Enviado - 04 agosto 2008 : 14:54:26
Patriarca de Constantinopla llega para celebrar la evangelización de Ucrania

Terra Actualidad - EFE
25-07-2008

El Patriarca Ortodoxo de Constantinopla, Bartolomeo I, llegó hoy a Ucrania para asistir este fin de semana a las celebraciones oficiales con motivo del 1.020 aniversario de la cristianización de este país eslavo.

Bartolomeo I se reunió con el presidente ucraniano, Víctor Yúschenko, y ofició misas en la Laura de Kiev y la Catedral de Sofía por la evangelización de la antigua 'Rus de Kiev', el estado precursor de la actual Ucrania y partes de Rusia y Bielorrusia.

'Su visita honra a todos los cristianos ortodoxos de Ucrania y da un fuerte impulso para la unidad y la concordia de las iglesias ortodoxas del país', declaró Yúschenko al recibir al Patriarca de Constantinopla, según la agencia Unian.

Bartolomeo I respondió que el Patriarcado de Constantinopla, 'cuna de la ortodoxia y centro de enlace entre todos los cristianos ortodoxos del mundo', desea 'ayudar a las iglesias hermanas de Ucrania y conducirlas a la paz y la unidad'.

El caso es que en Ucrania, país con 47 millones de habitantes, funcionan tres iglesias ortodoxas, la principal de ellas subordinada a Rusia, cuyas relaciones canínicas entre sí siguen sin arreglarse.

Son la todavía poderosa Iglesia Ortodoxa Ucraniana del Patriarcado de Moscú (11.000 parroquias), la Iglesia Ortodoxa de Ucrania (3.000) y la Iglesia Ortodoxa Autocéfala de Ucrania (más de 500).

Yúschenko, quien pretende librarse de toda influencia de Rusia, planea unificar a las tres en una iglesia independiente de Moscú y cuenta con el respaldo del Patriarca de Constantinopla, aunque choca con el rechazo del jerarca ortodoxo ruso, Alejo II.

El Patriarca ruso viajaró el sábado a Ucrania para asistir a los festejos, pero ya hoy Moscú acusó a Kiev de 'faltar el respeto al cabeza de la Iglesia Rusa y a millones de creyentes rusos', por recibir por todo lo alto a Bartolomeo I y 'silenciar' la visita de Alejo II.

La Iglesia Ortodoxa rusa, por su parte, acusó a las autoridades ucranianas de intentar 'privatizar la historia de la antigua Rus', y a sus grandes protagonistas: la princesa Olga y su nieto, el príncipe Vladímir, quien cristianizó al país hace 1.020 años.

'Declarar patrimonio nacional de un solo pueblo la hazaña de Santa Olga y Santo Vladímir es como declararse el único descendiente de Adán y Eva', dijo en Moscú el obispo Mark, jefe adjunto del departamento de Relaciones Exteriores del Patriarcado ruso.

Añadió que 'todos los pueblos de la Gran Rus (Rusia), Pequeña Rus (Ucrania) y Rus Blanca (Bielorrusia) hemos salido de la misma pila bautismal de Kiev y hemos recibido juntos el bautizo', según la agencia rusa Interfax.

Según la historiografía tradicional, el príncipe Vladímir de Kiev decidió en el año 988 asumir el cristianismo por la Iglesia de Constantinopla, cuyo Patriarca envió al clero ortodoxo que bautizó a los habitantes del país en las aguas del río Dnieper.

(http://actualidad.terra.es/sociedad/articulo/patriarca-constantinopla-ucrania-2646211.htm)
alazaro Enviado - 08 julio 2008 : 14:22:45
Russian Orthodox Church Sets Tone On Human Rights

By Anna Siskova
Radio Free Europe/Radio Liberty
June 30, 2008

A gathering of the Bishops' Council, the top administrative body of the Russian Orthodox Church, has concluded in Moscow with the adoption of a key document on freedom and human rights.

The document, called the Basic Principles of the Russian Church Teaching on Human Dignity, Freedom, and Rights, was adopted on June 26 following two years of discussion.

Described by one of its drafters, Orthodox political scientist Aleksandr Dugin, as a "powerful philosophical institution designed to influence the legal model of the Russian state," the principles at times present a direct challenge to widely accepted concepts of human rights.

The church, for example, says abortion and homosexuality cannot be defended as basic rights. Such issues are seen as a product of the Western notion of human rights, which church representatives argue does not apply to Russia and should be replaced by Orthodox principles.

To that end, the Moscow Patriarchate has invited Russian and international human rights activists for a "full-scale" discussion of the basic principles. It has also called for a reexamination of the Universal Declaration of Human Rights that was adopted by the UN General Assembly in 1948.

The basic principles also include tenets on a wide range of issues, including blasphemy (which "shall not be justified by the rights of artist, writer, or journalist"), foreign relations (civilizations "should not impose their lifestyle patterns on other civilizations"), and the relationship between state and citizen ("manipulation of people's conscience and choice by government agencies, political powers, economic and information elites is dangerous for the society").

Yakov Krotov, the host of a RFE/RL Russian Service program on religion and Christianity, is critical of the new principles, which he says place the rights of society as a whole above those of individuals.

"That is something that no Orthodox, Catholic, or Protestant from the West would ever say, that society should be more important than an individual human being, and that love for the motherland is more important than human rights," Krotov says.

The new document comes at a time when the Russian Orthodox Church is enjoying massive influence in Kremlin policymaking.

President Dmitry Medvedev, speaking at Moscow's Christ the Savior Cathedral on June 29, claimed rising public interest in Orthodoxy is a "positive consequence of the church's revival, and of the serious changes in the life of the church." (The Bishops' Council, which was last held in 2004, this year included for the first time a delegation from the Russian Orthodox Church Abroad, which reunited with the Russian church last year after a schism of nearly 90 years.)

Critics of the new document, however, say the Orthodox Church is deeply out of touch with social reality, and that the new basic principles will have little impact on ordinary life.

"[Church leaders] don't see what's really happening in secular society," said Boris Falikov, a professor of comparative religion at the Russian State University for the Humanities. "They're basically fighting for their own ideas, which are largely imaginary, about what's going on there."

(http://www.rferl.org/Content/Russian_Orthodox_Church_Sets_Tone_Human_Rights/1181014.html)
alazaro Enviado - 26 junio 2008 : 22:45:25
Orthodoxie-Catholicisme: des alliés dans la protection des valeurs morales

RIA Novosti, Moscou
23/ 06/ 2008

MOSCOU, 23 juin. RIA Novosti. - L'Eglise orthodoxe russe considère l'Eglise catholique romaine comme son principal allié dans la lutte pour la protection des valeurs morales chrétiennes, a annoncé le métropolite Cyrille de Smolensk et de Kaliningrad, président du département des relations ecclésiastiques extérieures du patriarcat de Moscou.

"Le dialogue que nous menons avec l'Eglise catholique romaine me semble le plus prometteur sur ce plan", a-t-il affirmé dans une interview accordée à l'approche du Concile épiscopal de l'Eglise orthodoxe russe.

Selon le métropolite, ce dialogue "aide les deux Eglises à défendre conjointement les valeurs traditionnelles chrétiennes, à organiser correctement les relations sociales et familiales, et à protéger les droits de l'homme".

"Dans ces domaines, nos Eglises partagent une position commune", a constaté le porte-parole du patriarcat de Moscou.

Selon lui, la principale menace pour la morale chrétienne consiste actuellement dans "l'offensive lancée par l'idéologie séculière", dans l'éviction de la religion de la vie publique vers la vie privée, ainsi que dans la "libéralisation catastrophique de nombreuses communautés chrétiennes", en premier lieu des Eglises protestantes bénissant les mariages homosexuels.

Dans le même temps, le métropolite Cyrille a pointé une série de problèmes persistants dans les relations entre l'Eglise orthodoxe russe et l'Eglise catholique romaine. Il s'agit notamment du conflit entre les diocèses orthodoxes et les communautés grecques catholiques d'Ukraine occidentale, et du prosélytisme pratiqué par certains représentants de l'Eglise catholique parmi les populations orthodoxes de Russie et de certains autres pays membres de la CEI (Communauté des Etats indépendants).

(http://fr.rian.ru/society/20080623/111709075.html)
alazaro Enviado - 26 junio 2008 : 22:42:02
Roumanie: l'Eglise orthodoxe à l'heure du multimédia

AFP, 23-06-2008

BUCAREST (AFP) — Chaîne de télévision, radio, un quotidien, plusieurs sites internet et, à partir de cette semaine, une agence de presse: critiquée par certains pour son conservatisme, l'Eglise orthodoxe roumaine se met à l'heure du multimédia.

"Si Saint Paul avait été notre contemporain, il aurait utilisé non seulement la nef, mais aussi l'avion", a déclaré le patriarche Daniel dans une interview, en expliquant que l'Eglise entendait préserver la tradition, mais "de manière dynamique".

Ainsi, si les fidèles veulent retrouver la paix intérieure en écoutant des prières ou la messe sans toutefois aller à l'église, c'est la radio Trinitas qui les porte sur ses ondes.

Entre l'"Atlas biblique", une émission qui se propose de faire découvrir au public la richesse de la Bible, et la messe du soir, Trinitas, une radio à couverture nationale, diffusée également sur internet, accueille ses fidèles avec des informations religieuses, mais aussi économiques, politiques ou sportives.

"L'Euro-2008 est en cours et il est normal que les auditeurs de Trinitas soient intéressés par les résultats", a déclaré à l'AFP le prêtre Constantin Stoica, porte-parole du patriarcat.

Selon lui, ce "centre de presse" représente en ce moment "le moyen missionnaire le plus important de l'Eglise, vu l'impact des médias".

Un click sur le site de l'agence Basilica permet ainsi aux fidèles de se mettre au courant des dernières informations religieuses, allant de la bénédiction du nouveau maire de Bucarest par le patriarche à la rencontre d'un archevêque grec avec le sénateur américain John McCain.

Ce courant "journalistique-religieux" avait été apporté au sein de l'Eglise orthodoxe par Mgr Daniel, 57 ans, docteur de l'Institut de théologie de Strasbourg et professeur entre 1980 et 1988 à l'Institut oecuménique de Bossey (Suisse), désigné patriarche en septembre dernier.

Fondateur d'une radio et d'un quotidien alors qu'il était métropolite de Moldavie, il avait décidé aussitôt après son intronisation de créer un vrai groupe de presse, Basilica, financé par le patriarcat ainsi que par les fidèles.

"Le fond reste le même, mais les formes de manifestation de l'Eglise dans la société changent pour être en consonance avec les temps que nous vivons", explique père Stoica.

Le théologien Petre Guran salue de son côté la création de Basilica, estimant que cela peut aider "à la récupération de la culture religieuse", que les Roumains ont perdue sous le communisme, quand de milliers de prêtres, orthodoxes ou appartenant à d'autres cultes, avaient été emprisonnés et des dizaines d'églises démolies.

Selon lui, cette forme moderne de missionnairisme touche un grand nombre de personnes et permet de mieux comprendre la parole de Dieu.

En revanche, le sociologue Mircea Kivu estime que l'impact de ce groupe de presse est "très limité", car "la relation avec la divinité est directe, surtout chez les orthodoxes". "Ecouter la messe à la radio ou à la télévision représente pour les fidèles une forme de désacralisation", dit-il.

Les Roumains, orthodoxes à 90%, "vont à l'Église pour prier dans la maison du Seigneur, pas devant la télé, un lieu profane", insiste-t-il.

Père Stoica assure néanmoins que les réactions des fidèles à la création du groupe de presse ont été très favorables et estime que cela permet d'une certaine manière à l'Eglise de récupérer sa "place et son rôle naturel" au sein de la société.

(http://afp.google.com/article/ALeqM5iRhnxIc9Ud4cCVwoUh0x19bEiVHA)
alazaro Enviado - 11 junio 2008 : 12:14:06
Eglise orthodoxe de Roumanie: Teofan Savu, métropolite de la Moldavie et de la Bucovine

ROUMANIE.COM / Rompres
juin 2008

Teofan Savu, le 80e métropolite de la Moldavie et de la Bucovine, a été intronisé dimanche à Iasi (nord-est de la Roumanie), en présence de milliers de fidèles et d’hommes politiques, informe les journaux Romania libera et Evenimentul Zilei.

Teofan Savu a été intronisé archevêque de Iasi et métropolite de la Moldavie et de la Bucovine en présence du patriarche de l’Église orthodoxe de Roumanie, Daniel, cérémonie à laquelle ont participé des membres du Saint Synode de l’Église orthodoxe roumaine. Le président Traian Basescu, présent à cette manifestation, a lu le décret présidentiel qui confirmait la désignation en fonction du nouveau métropolite.

Environ 8000 pèlerins sont arrivés dimanche matin à la cathédrale de l’Église métropolitaine de la Moldavie et de la Bucovine pour assister à la cérémonie d’intronisation.

(http://www.roumanie.com/Eglise_Religion-Eglise-orthodoxe-roumaine-Teofan-Savu-metropolite-Moldavie-Bucovine-A2838.html)
alazaro Enviado - 05 junio 2008 : 23:07:52
Serbie :Le Saint-Synode de l’Eglise orthodoxe serbe destitue le patriarche Pavle I

LA LETTRE DU COURRIER DES PAYS DE L’EST
N° 46 – mai 2008

Depuis novembre 2007, le patriarche Pavle I, 93 ans, agonise à l’hôpital militaire de Belgrade. Durant le week-end des 17 et 18 mai 2008, le synode l’a sommé de choisir entre l’abdication et la destitution. Devant son refus de se retirer, le Saint Synode a organisé un «putsch», certains observateurs qualifiant ainsi sa décision d’assurer la direction de l’Eglise jusqu’à l’élection d’un nouveau patriarche. Pavle I, nommé patriarche en 1990, avait d’abord soutenu la politique agressive de Slobodan Milosevic contre la Croatie et la Bosnie-et-Herzégovine. Mais contrairement aux ultra-nationalistes, il s’était prononcé en faveur des accords de Dayton/Paris en 1995 et s’était tourné, dès lors, vers l’opposition démocratique. Tiraillée entre nationalisme et pragmatisme, l’Eglise orthodoxe serbe a gagné en influence durant les mandats du Premier ministre conservateur Vojislav Kostunica, notamment à propos de la question du Kosovo où se trouvent ses monastères les plus importants. A sa tête s’est imposé le métropolite du Monténégro Mgr Amfilophije qui désire prendre la succession de Pavle I. Personnalité controversée en raison de sa proximité avec la famille de Radovan Karadzic et de ses discours sur la politique «anti-serbe» de l’Occident, il doit cependant affronter un autre candidat, le métropolite de Zagreb, de Ljubljana et de l’Italie, Jovan Pavlovic, tenu pour modéré. Alors que depuis le 11 mai 2008, les Serbes attendent avec impatience la fin des négociations entre partis politiques en vue de la formation d’un gouvernement qui sera soit pro-européen, soit ultra-nationaliste, l’Eglise, elle, doit aussi faire son choix.

(http://www.ladocumentationfrancaise.fr/revues-collections/courrier-pays-est/lettre/lettre46.shtml?xtor=EPR-529)
alazaro Enviado - 29 mayo 2008 : 21:51:38
BELARUS
KGB pressure Orthodox not to venerate Soviet-era martyrs


By Geraldine Fagan
Forum 18 News Service, Oslo
12 May 2008

Belarus discourages the commemoration of Orthodox Christians killed for their faith by the Soviet Union, Forum 18 News Service has found. Today's KGB secret police have sought to have icons of the New Martyrs, as they are known by the Orthodox Church, removed from Grodno Cathedral. Russian Orthodox Deacon Andrei Kurayev told Forum 18 that "Some comrades from the local KGB asked local clergy why they were inciting the people in such a way." While there was no official order to remove the icons – "it was on the level of a chat" - Kurayev reported that Bishop Artemi (Kishchenko) of Grodno and Volkovysk refused to take them down. "He told the KGB that he couldn't rewrite history." KGB officers also often monitor visitors to Kuropaty, where New Martyrs are probably among mass graves of Stalinist repression victims, a local Orthodox source told Forum 18. The act of going there – even to light candles - is "fraught with tension" with the current Belarusian regime, according to the source. An Orthodox chapel planned for the site has never been built.

A generation after the Soviet Union's demise, Belarusian state representatives continue to discourage commemoration of Orthodox Christians killed for their faith by the Soviet regime, Forum 18 News Service has found. The KGB secret police have sought to have icons of the New Martyrs, as they are known by the Orthodox Church, removed from at least one cathedral. Belarusian Orthodox Church representatives appear to be nervous about publicly acknowledging New Martyrs believed to be among the many victims of the Stalin-era secret police at the mass killing grounds of Kuropaty (Kurapaty) on the northern edge of the capital Minsk.

The Moscow-based St Tikhon Orthodox University estimates that approximately 90,000 Orthodox were killed for their faith by the Soviet state. Over 1,000 New Martyrs were formally canonised by the Russian Orthodox Church (Moscow Patriarchate) in August 2000.

In the western city of Grodno [Hrodna], however, the KGB have advised local Orthodox clergy to remove New Martyr icons depicting Red Army executioners with rifles from the city's cathedral, leading Russian Orthodox missionary Deacon Andrei Kurayev told Forum 18 on 5 May. Visiting Grodno in late 2006, Kurayev learnt that, "Some comrades from the local KGB asked local clergy why they were inciting the people in such a way." While there was no official order to remove the icons from the Cathedral of the Protection of the Holy Veil – "it was on the level of a chat" - Kurayev also reported that Bishop Artemi (Kishchenko) of Grodno and Volkovysk refused to take them down. "He told the KGB that he couldn't rewrite history."

A spokesperson at Grodno's KGB Department refused to provide information to Forum 18 by telephone on 8 May.

The ten icons in Grodno cathedral depict one-time bishops in Belarus killed by the Soviet regime elsewhere before the Second World War. Grodno was at this time in Poland.

"There is a certain circle of people who don't like these icons," dean of Grodno Fr Aleksandr Veliseichik would only comment on 5 May. "Similar to Christ in the Gospel," he told Forum 18, "let those who can read, understand."

Fr Aleksandr did point out to Forum 18 that icons may be removed only if they are not Orthodox, "but these were painted entirely according to church canons." He said some of the ten icons were copied from one in Moscow's Cathedral of Christ the Saviour painted for the August 2000 canonisation of the New Martyrs and blessed by Patriarch Aleksi II (http://days.pravoslavie.ru/Images/im609.htm).

Others – such as that of St Pavlin, Bishop of Mogilev (1879-1937) – are new depictions produced at St Elizabeth Women's Monastery outside Minsk (http://orthos.org/grodno/gev/june2006/images/5_st_pavl_b.jpg).

Aleksandr Shursky, editor of Grodno's Orthodox diocesan newspaper, stated to Forum 18 only that there was "no official appeal from KGB representatives" on 22 April. He acknowledged, however, that "many Party workers of the old formation could not possibly like such icons."

The Belarusian KGB – which has not changed its name since Soviet times - has made no attempt to distance itself from its Soviet past. It proudly traces its history back to the first Soviet secret police, the Cheka, which was founded by Felix Dzerzhinsky. In the 1920s "Chekists stood shoulder to shoulder with the entire Belarusian people in resolving the most difficult and pressing economic and social tasks before them," its official website maintains, before claiming that the organisation was actually a victim of Stalin's purges in the 1930s: "23,000 Chekists were repressed - the very best professionals, moreover, Dzerzhinsky's comrades, outstanding people with rich and sensitive souls, selflessly serving the Motherland and fighting for a bright future for their country."

KGB officers also often monitor visitors to Kuropaty, a wooded area on the northern outskirts of Minsk, a local Orthodox source told Forum 18 on 5 May. Possibly 100,000 victims of Stalin's purges are thought to have been shot and buried at Kuropaty in 1937-41, but no archaeological research has been conducted at the site since the 1990s. The act of going there – even to light candles - is "fraught with tension" with the current regime, according to the source.

During the 1920s-30s over 20 clergy - including 3 bishops - were shot in Minsk for their faith, states research by local church historian Fr Feodor Krivonos cited in a 2001 Minsk Orthodox parish directory. Contacted by Forum 18 on 8 May, Fr Feodor described the question of whether Kuropaty could be considered a New Martyr burial site as "very difficult". Other than to confirm that Belarusian New Martyrs were killed in Belarus as well as Russia, he preferred not to discuss the subject by telephone.

Andrei Petrashkevich, Minsk Orthodox diocesan press secretary, told Forum 18 on 8 May that, "We have no information on whether there are New Martyrs canonised by the Church at Kuropaty."

Local Orthodox parishioner Anatoli Kuznetsov believes Kuropaty to be a New Martyr burial site. Icons painted on a number of rocks there include five Belarusian priests martyred in Minsk in 1937-8, he told Forum 18 on 8 May. "And Kuropaty is where people were shot."

Several icon rocks feature in footage of restoration work at Kuropaty following vandalism, available at http://www.youtube.com/watch?v=MunN2dCqoN0.

Visiting Minsk in June 2001, Patriarch Aleksi gave his blessing for the nearby Orthodox parish of the Resurrection to build a chapel at Kuropaty. A 2001 directory of Minsk Orthodox churches describes the parish's affiliate chapel of Our Saviour Not Made by Human Hands as "being built at the mass burial site of repression victims (Kuropaty)."

No Orthodox chapel has been built to date, however. An open-air "chapel" area contains the icon rocks and two high crosses erected by Anatoli Kuznetsov in February 2006 and May 2007, he told Forum 18. As Resurrection Orthodox parish's custodian of the site, Kuznetsov has visited Kuropaty daily for nearly five years.

Plans for a chapel as blessed by the patriarch were altered because Metropolitan Filaret (Vakhromeyev) of Minsk and Slutsk, who heads the Belarusian Orthodox Church (Moscow Patriarchate), gave a further blessing for it to be built instead at Resurrection Church - approximately 1km (half a mile) away in Minsk city - Kuznetsov told Forum 18. "There was no explanation why – only that it should be moved."

The initiative of Resurrection parish, the Kuropaty chapel plans have not been realised because parishioners have been concentrating on finishing their own church building, the Orthodox Church's press secretary Petrashkevich told Forum 18. "The question remains open – although it hasn't been discussed recently," he remarked. "That's all I can say."

The situation surrounding Kuropaty is in sharp contrast to that at another site of mass executions at Butovo on the outskirts of Moscow. Of at least 20,000 Soviet repression victims shot and buried there, almost 1,000 have so far been verified as martyrs by the Russian Orthodox Church. Visiting the site in October 2007, then President Vladimir Putin attended a memorial service led by Patriarch Aleksi at a church dedicated to the Butovo New Martyrs and Confessors. Hundreds of clergy attend the annual commemoration of their feast day.

To Forum 18's knowledge, Belarusian President Aleksandr Lukashenko has never mentioned Kuropaty publicly.

The 2001 Minsk Orthodox parish directory also states that Resurrection Church holds services alongside Kuropaty at 2pm on particular days in the Orthodox calendar set aside for prayer for the dead. On one of these, Radonitsa (the ninth day after Easter), the memorial service this year was held at Resurrection Church itself, however, Forum 18 was told by a female parishioner on 6 May. Kuropaty custodian Kuznetsov told Forum 18 that services are not held at the site because "the question hasn't arisen."

Orthodox memorial services are usually held in church buildings, Belarusian Orthodox Church press secretary Petrashkevich maintained to Forum 18. While acknowledging that Radonitsa services are normally held at cemeteries or burial sites, "I have no information as to whether they are held at Kuropaty," he added.

Separated from the Moscow Patriarchate and outside the Soviet Union, the Russian Orthodox Church Abroad (ROCA) was free to canonise the New Martyrs in November 1981. The ROCA took the Moscow Patriarchate's continued failure to venerate the New Martyrs as a sign of compliance with Soviet ideology. It formed one of the main obstacles to reconciliation, finally overcome in a formal Act of Canonical Communion signed in Moscow on 17 May 2007.

The influence of Soviet-style militant atheism also remains strong among state officials in Belarus (see F18News 18 November 2003 http://www.forum18.org/Archive.php?article_id=186).

Although President Lukashenko publicly stresses the role of Orthodoxy, Forum 18 has found little evidence of state support for the Belarusian Orthodox Church (see F18News 10 August 2006 http://www.forum18.org/Archive.php?article_id=826). The Church's leadership publicly supported the harsh 2002 Religion Law, under which home worship by its own adherents has been targeted by the Belarusian state for the first time since the Soviet period (see F18News 6 June 2007 http://www.forum18.org/Archive.php?article_id=971).

Even during the recent reconciliation process between the churches, Belarusian Orthodox Church representatives have sought to restrict worship by local ROCA parishioners (see most recently F18News 22 October 2006 http://www.forum18.org/Archive.php?article_id=862). (END)

For more background information see Forum 18's Belarus religious freedom survey at http://www.forum18.org/Archive.php?article_id=888.

Full reports on freedom of thought, conscience and belief in Belarus can be found at http://www.forum18.org/Archive.php?query=&religion=all&country=16.

A survey of the religious freedom decline in the eastern part of the Organisation for Security and Co-operation in Europe (OSCE) area is at http://www.forum18.org/Archive.php?article_id=806.

(http://www.forum18.org/Archive.php?article_id=1127)
alazaro Enviado - 23 mayo 2008 : 13:31:17
Un communiqué de l’Eglise russe sur l’Estonie et la commission mixte orthodoxe-catholique

ORTHODOXIE
17 mai 2008

Le département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou a publié un communiqué qui revient sur la raison qui a poussé la délégation de l'Eglise russe à se retirer de la dernière assemblée de la commission mixte orthodoxe-catholique pour le dialogue théologique à Ravenne.

Dans celui-ci est posée la question de la reconnaissance du statut de plusieurs Eglises orthodoxes. En effet précise le communiqué «Seules les Eglises autocéphales et autonomes dont le statut est reconnu par l'ensemble des orthodoxes peuvent participer au dialogue orthodoxe-catholique.»

Une autre possibilité serait de faire participer au dialogue les Eglises dont l’autonomie ou l’autocéphalie est reconnue par plusieurs Eglises, et donc pas forcément par toutes. «Dans ce cas, il faut inviter à la commission pour le dialogue théologique l'Eglise orthodoxe d'Amérique et l'Eglise orthodoxe du Japon, aux côtés de la délégation de "l'Eglise orthodoxe apostolique d'Estonie", reconnue par le seul patriarcat de Constantinople. De même, il faut alors examiner la question de la participation au dialogue des Eglises autonomes qui composent le patriarcat de Moscou. Il s'agit de l'Eglise orthodoxe ukrainienne, de l'Eglise orthodoxe de Moldavie, de l'Eglise orthodoxe de Lettonie et de l'Eglise orthodoxe d'Estonie reconnue par le patriarcat de Moscou.»

Le texte propose aussi un compromis: «Une solution de compromis est possible. Elle suppose la participation des délégués des Eglises dont le statut n'est pas reconnu par l'ensemble de l'orthodoxie au sein de la délégation de leur Eglise mère. Ainsi, le représentant de la structure ecclésiale du Patriarcat de Constantinople en Estonie pourrait participer au travail de la commission faisant partie de la délégation du Patriarcat de Constantinople, tandis que les représentants de l'Eglise orthodoxe d'Amérique, de l'Eglise orthodoxe du Japon et des autres Eglises autonomes feraient partie de la délégation du Patriarcat de Moscou.»

(http://www.orthodoxie.com/2008/05/un-communiqu-de.html)
alazaro Enviado - 18 mayo 2008 : 22:23:22
The Politics of Faith
The Eastern Orthodox Church finds common ground in challenging ‘western’ policies


by Daniel Jianu
TRANSITIONS ONLINE
12 May 2008

ATHENS | The Eastern Orthodox Church is influencing international affairs again as it previously did during the NATO Kosovo campaign in 1999. Back then, the reactions of many Europeans reflected their cultural and religious backgrounds; many Greeks, Bulgarians, Romanians, Cypriots and Russians were against the bombing of their Orthodox brethren in Serbia.

Since Kosovo declared independence from Serbia in February, the reactions have more or less followed the same pattern. Among the countries most opposed to this declaration and seemingly most reluctant to recognize Kosovo's independence were again Russia, Greece, Cyprus, Romania and Bulgaria. Under pressure from both Washington and Brussels to preserve stability in the region, Bulgaria's government did eventually recognize Kosovo's independence against many protests from the intellectual elite and large swathes of the general population.

“You are set to continue the course outlined by Vladimir Vladimirovich Putin … in the aim of preserving our country’s unity … and opening up opportunities for building a state based on new democratic principles,” Patriarch Alexius told Dmitry Medvedev on 7 May as the new Russian president was presented with an icon at Moscow’s Cathedral of the Annunciation. Kremlin photo.

Though these countries have legitimate political and geo-strategic reasons justifying their reactions, there is no coincidence that they are all Eastern Orthodox Christian nations. Kosovo after all carries powerful mythic import as the cradle of Serbian Orthodox history, the place where Prince Lazar and his forces went down in defeat in 1389 against the encroaching Muslim Ottomans.

The divide between Eastern and Western Christendom has deep historical undercurrents that have lately spotlighted the close relations between church and state in Orthodox countries, and how this relationship affects European affairs. The Eastern Orthodox Church, unlike predominantly Protestant and to some extent Roman Catholic countries, does not have a particularly deep tradition of secular relations with states where it is the majority religion. As Graham E. Fuller wrote in the January/February issue of Foreign Policy magazine, “The culture of the Orthodox Church differs sharply from the Western post-Enlightenment ethos, which emphasizes secularism, capitalism, and the primacy of the individual.”

Read complete article at... / Llegiu l'article complet a... / Leed el artículo completo en...
http://www.tol.cz/look/TOL/article.tpl?IdLanguage=1&IdPublication=4&NrIssue=268&NrSection=2&NrArticle=19604
alazaro Enviado - 06 mayo 2008 : 16:11:34
Nasce a Lucca la prima diocesi Ortodossa romena d'Italia

LO SCHERMO
02/05/2008

LUCCA - La città ospiterà un evento ecumenico di importanza internazionale. Giovedì 8 maggio, presso la chiesa di Sant'Anastasio, si svolgerà l’intronizzazione di monsignor Siluan Span come vescovo della diocesi Ortodossa romena d’Italia. Si tratta di una nuova diocesi, che quindi verrà inaugurata a Lucca, e che non avrà una sede territoriale (il neo-vescovo Siluan Span risiederà nei pressi di Roma).

La città è stata scelta dalle gerarchie Ortodosse romene proprio per l’ottima relazione esistente tra i cristiani delle diverse tradizioni. Questo avvenimento dà ancora più significato alla scelta fatta dal vescovo Castellani appena un anno fa di consegnare in uso proprio la Chiesa di S. Anastasio alla comunità Ortodossa romena di Lucca, guidata da P. Liviu Marina.

"Nel dialogo fecondo che da anni si è instaurato tra cattolici ed ortodossi a Lucca, e tra questi e le chiese riformate - afferma Italo Castellani, arcivescovo di Lucca - la nascita di una diocesi Ortodossa romena d’Italia non può che riempirci di gioia. Ringrazio in particolare mons. Josif, Metropolita Ortodosso romeno di Parigi, che ha scelto Lucca per l’intronizzazione di mons. Siluan Span. Questo avvenimento si inserisce nel solco di quell’ecumenismo che deve portare tutti all’accoglienza reciproca, nel nome della fratellanza in Cristo e nella ricerca della pace. Sono certo che questo ulteriore segno di fraternità possa rientrare quindi anche nella collaborazione per lo sviluppo sociale dei numerosissimi fratelli e sorelle romeni che operano sul nostro territorio e in tutta Italia>>.

Presenze e Programma

L’evento vedrà confluire a Lucca metropoliti e vescovi ortodossi dalla Romania, il metropolita ortodosso romeno di Parigi Josif, oltre a molti parroci e delegazioni delle parrocchie romene italiane ed estere. Saranno presenti anche diversi vescovi cattolici, rappresentanti dei vertici del Pontificio Consiglio per l’ecumenismo e vescovi di diverse città italiane. Il programma della giornata di giovedì 8 maggio, presso la chiesa di S. Anastasio, prevede alle 10 la divina liturgia e alle 12 il rito di intronizzazione della diocesi Ortodossa romena in Italia. Alle ore 21 nella chiesa di S. Anastasio il coro Bizantion di Issi offrirà un concerto di canti della Liturgia Bizantina Ortodossa, questo concerto è occasione preziosa per apprezzare la spiritualità ortodossa espressa dal canto.

(http://www.loschermo.it/articolo.php?idart=6705)

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