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 EL TURISME A ALBÀNIA / EL TURISMO EN ALBANIA

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R E V I S I Ó N   D E L   T E M A       
alazaro Enviado - 28 marzo 2006 : 20:53:05
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50   U L T I M A S      R E S P U E S T A S    (La más nueva primero)
alazaro Enviado - 10 diciembre 2009 : 23:47:53
Le tourisme en Albanie, la grande illusion

Par Adri Nurellari
Shqip, 12 septembre 2009
Traduit par Mandi Gueguen
LE COURRIER DES BALKANS
Mercredi 18 novembre 2009

Malgré un joli potentiel touristique, l’Albanie éprouve toutes les peines du monde à développer une activité qui pourrait servir de poumon économique au pays. Hormis les Albanais, les seuls étrangers qui font vivre le secteur sont les Albanais émigrés ou ceux du Kosovo et de Macédoine. Et avec la libéralisation des visas, continueront-ils à venir alors que la concurrence internationale fait rage? Shqip constate avec amertume l’échec du tourisme albanais…

C’est une tradition en Albanie. Chaque saison touristique vient avec son lot de discours zélés sur le progrès et le développement «étourdissant» du tourisme albanais. L’optimisme à peine contenu rappelle les objectifs des plans quinquennaux de l’époque communiste, revêtus d’une nouvelle terminologie.

En réalité, cette manie de louer le tourisme ou le potentiel touristique de l’Albanie nous détourne de la réalité. Les exhortations des politiques gouvernementales, amplifiées par les médias ou d’autres acteurs, ne la représentent pas et ne dirigent pas les ressources vers les secteurs économiques qui le valent vraiment. Notre position géographique dans la Méditerranée et l’Europe nous réserve, bien entendu, un espace touristique dont nous pouvons profiter modestement. Or, le tourisme ne peut, en aucun cas, représenter le pivot de notre économie, encore moins ne peut-il être l’épicentre des investissements publics et privés.

Une triste réalité

Tout d’abord, pensons à la concurrence: quelle place nous laisse le marché international? Face à la longueur de côte de nos voisins, le potentiel touristique de la nôtre est si peu de chose. 13.676 km pour la Grèce, 7.600 km pour l’Italie, 7.314 pour la Turquie, 5.835 pour la Croatie… et 362 km pour l’Albanie (un tiers de la côte de la Crête). Sans parler de la qualité et de la beauté des côtes et de leur offre culturelle en plus de la flore et de la faune, de la réputation internationale…

Celui qui évoque des plages albanaises vierges, une perle en pleine Méditerranée, est un idéaliste désinformé, qui a peu foulé la côte albanaise infectée par l’épidémie bétonnière. Qui a visité les côtes de nos voisins italiens, grecs, croates, connaît la signification de l’expression côte sauvage et la raison pour laquelle ce n’est pas un hasard si notre littoral ne compte pas un hôtel ou un village touristique sans grande enseigne hôtelière internationale.

L’Albanie, une destination «forcée»

Cette illusion tient aussi à des raisons d’isolement. Les Albanais disposent de ressources financières plus importantes et dans le même temps, les difficultés pour obtenir un visa rendent presque impossibles les vacances à l’étranger. Les vacances se passent donc chez soi, en Albanie. De plus, les Albanais émigrés, revenus au pays en villégiature et pour retrouver la famille, apportent aussi de l’argent et consomment. La suppression attendue des visas en janvier 2011 changera sans doute la donne. Ceux qui n’ont jamais été à l’étranger courront découvrir l’Occident et ses beautés dont ils n’ont joui jusque là que par écran de télévision interposé. D’autres désireront profiter d’une offre touristique plus diversifiée et sans doute moins chère que la côte Sud du pays.

Les Albanais émigrés préféreront inviter leurs proches chez eux pour se prélasser ailleurs qu’en Albanie. Sans oublier qu’avec le temps, les liens familiaux, au sens large, ont fini par s’étioler ; les enfants ont grandi dans des pays différents dont ils ont adopté les mœurs et les habitudes de vacances.

Le second groupe de consommateurs de tourisme albanais est constitué de nos compatriotes kosovars et macédoniens, qui comme les Albanais peuvent difficilement voyager ailleurs. La Macédoine n’aura plus besoin de visas pour l’UE en janvier 2010, ses citoyens iront dès lors sur les côtes grecques. Les Kosovars n’auront plus besoin de visa tôt ou tard et comme pour nos émigrés, la curiosité patriotique, les incitant à passer leurs vacances en Albanie, s’essoufflera un jour.

Par conséquent, cette parenthèse d’isolement, qui dure depuis une décennie, nous a garanti une certaine clientèle. Mais nous n’en avons pas profité pour élever à un niveau international notre offre touristique. Bien au contraire, nous avons misé sur sa durée indéterminée.

Un marché de plus en plus concurrentiel

Un autre phénomène influence cette mentalité de la «clientèle garantie» et laisse penser que les investissements effectués jusqu’ici ont été vains. Une bonne partie des constructions longeant la côte sont des habitations et non des hôtels, ce qui signifie qu’un nombre croissant d’Albanais, qui jusqu’à hier réservaient des hôtels, possède aujourd’hui son propre logement au bord de la mer. Ces propriétaires viennent majoritairement du Kosovo. Les vacanciers qui autrefois louaient leur logement ou fréquentaient les restaurants sont devenus plus exigeants quant à la qualité du service. Ces facteurs s’ajoutant à une concurrence de plus en plus rude, les restaurants ou les hôtels actuels sont contraints de baisser leur marge, rendant moins juteux le commerce touristique. D’un autre côté, les agences de voyage albanaises ont largement accru leur offre de voyages et de vacances en Turquie, en Croatie et ailleurs.

Il faut séduire les bons touristes étrangers

Le nombre de touristes étrangers qui découvrent l’Albanie laisse la part belle à la spéculation. Il s’agit d’émigrants albanais naturalisés dans leurs nouveaux pays d’accueil et munis de passeports étrangers pour la plupart des cas. Une grande partie des étrangers entrant en Albanie sont des routards et non des vacanciers classiques prêts à dépenser leur argent. Cette catégorie de personnes dépense bien moins qu’un émigré albanais en vacances. Les globe-trotters étrangers viennent avec un sac à dos et une tente ou un camping-car pour une durée limitée. Une journée de visite à Butrint et on repart vers la Grèce voisine.

À vrai dire, c’est ceux-là qu’on pourrait tenter de séduire sur le marché international du tourisme. Des individus curieux, à l’esprit aventurier, charmés par des vacances actives et thématiques, qui visitent l’Albanie pour y découvrir la diversité religieuse, culturelle, ethnographique, patrimoniale. Ou encore, tout simplement parce que c’est le dernier coin inexploré de l’Europe. Difficile d’accueillir des touristes sur notre côte brouillonne, avec son trafic qui laisse peu de place au repos et son offre tatillonne. Nous pourrions attirer les explorateurs, au moins!

Une réalité peu brillante

Aucune étude qualitative n’a jamais été effectuée à propos de notre potentiel ou le développement touristique. Il est cependant aisé de constater que notre côte est massacrée, irréversiblement par endroits, et aussi de se rendre compte des spéculations immobilières, qui espèrent une hausse des prix et un afflux massif des acheteurs étrangers. Or, ces acheteurs potentiels hésiteront longtemps à se lancer dans cette aventure tant que notre réputation évoquera la criminalité élevée, les problèmes avec les propriétés privées et la loi, l’absence de confort basique comme l’eau courante, le parking, la propreté collective, les égouts… sans oublier aussi que les appartements turcs, tunisiens, égyptiens qui font face à la Méditerranée présentent de meilleures prestations et sont moins chers que les nôtres.

Malheureusement, cette illusion a été nourrie et cultivée longtemps par les politiques gouvernementales de ces dernières années. À force de pousser les Albanais à investir en bord de mer, le mythe du tourisme – clé de la prospérité des Albanais – n’a fait que s’amplifier. Encourager le tourisme familial a ouvert la voie aux constructions illicites et ignorantes de l’urbanisme primaire et qui débouchent à une pollution esthétique. Les médias aussi ont adopté cette vision emphatique du tourisme albanais et publient force articles ou chroniques panégyriques sur une côte grandiose. On évoque de grands investisseurs anglais ou israéliens qui se souviennent brusquement que l’Adriatique baigne aussi l’Albanie et se ruent dans les opérations immobilières. Au même moment, le prix des appartements espagnols chute de 60%. Bien sûr, derrière tout cela on subodore les intérêts économiques des constructeurs de centres de vacances et villages touristiques qui louent le potentiel touristique de notre côte pour mieux vendre les milliers de mètres carrés restés en stock.

L’amplification artificielle de ce secteur coïncide avec une baisse de l’activité touristique dans le marché international qui a pâti de la crise globale financière. Dans les moments de marasme, le premier poste de budget à être sacrifié par les familles est le tourisme comme loisir. Tous les pays européens ont connu une diminution du chiffre d’affaire dans le tourisme pouvant aller jusqu’à 14% pour certains d’entre eux.

Quel substitut au tourisme?

La saison finie, il est temps de revenir sur terre et d’accepter qu’investir aussi massivement dans le tourisme albanais n’est pas fort judicieux. D’autres secteurs négligés comme l’agriculture et l’industrie légère sont bien plus prometteurs en termes de stabilité et de sécurité pour les investisseurs. Or, ces secteurs sont pénalisés par l’égarement touristique et le fait qu’il draine tout l’argent des investisseurs. Ils le sont aussi parce que les propriétaires de terrains en bord de mer ou en montagne sont persuadés de la valeur touristique de leurs terres et par conséquent rechignent à la cultiver ou à la vendre. Pourtant l’horticulture et la culture des fruits seraient un secteur à exploiter d’autant plus que le prix de leurs produits est à la hausse. Finalement, cette fougue du développement touristique accompagnée de la frénésie immobilière a rendu les prix des terrains purement spéculatifs et peu raisonnables. Les investisseurs désireux d’investir dans l’industrie capitulent devant un prix du terrain qui dépasse le coût de la construction de la fabrique et de l’équipement.

(http://balkans.courriers.info/article14062.html)
alazaro Enviado - 07 diciembre 2009 : 19:45:34
Gjirokastra

Antonietta Usardi

ALBANIANEWS
17/11/2009

Argyro, una bellissima principessa (come accade in tutte le favole che si rispettano) preferì morire piuttosto che finire in un harem turco, è così, durante una delle incursioni, si gettò dalla torre più alta del proprio castello, cadendo in mare.

Per commemorare il gesto nobile e coraggioso, gli albanesi dettero il suo nome ad una delle loro città. Eccola dunque Gjirokastra, la “Fortezza Argentata” (questa la traduzione italiana del toponimo) che, costruita su una collinetta di circa 300 metri, domina la vallata sottostante, racchiusa tra i monti Mah i Gjerë e il fiume Drinos.

Il sito è antichissimo, le prime tracce certe si fanno risalire al I sec. Grazie alla posizione geografica divenne un importante centro commerciale che rimase fiorente fino al XIII secolo, quando, in seguito alla conquista turca del 1417, cominciò a subire un inarrestabile declino. Una delle figure più eminenti dell’impero ottomano, Ali Pashe Tepelena, se ne impossessò trasformandola nel proprio feudo personale e riportandola agli antichi splendori.

Divenne città-museo quando s’insediò il governo comunista nel 1944, in quanto città natale dell’allora capo dell’ esecutivo, poi dittatore, Enver Hoxha. Questo particolare status salvaguardò l’abitato antico dallo scempio edilizio del socialismo reale, ma non dal tempo: fino a qualche anno fa molte delle abitazioni ottocentesche, che sono il suo vanto, erano in uno stato di abbandono e di rovina e solo nell’ultimo periodo sono iniziati i lavori di restauro e conservazione.

Le sette torri della fortezza dominano il paesaggio, dandogli un aspetto cupo e misterioso. Situata su un pendio sull’argine sinistro del fiume, venne costruita tra il 1811 e il 1812, insieme ad un acquedotto, smantellato qualche anno più tardi, ed adibita a prigione.

Mantenne tale ruolo anche durante il periodo monarchico, la guerra e il dopoguerra. Dal 1971 ospita il Museo Nazionale delle Armi (non aspettatevi di trovare né una guida né indicazioni di alcun tipo): nelle sale sono disposti in maniera casuale fucili, mitragliatori e cannoni.

Tra di essi spicca un jet militare statunitense, un Lockeed T33, catturato nel dicembre del 1957. La propaganda di allora lo presentò come un aereo spia americano abbattuto mentre sorvolava il territorio nazionale in cerca di informazioni, in realtà si trattava di un jet NATO in volo di esercitazione, costretto ad atterrare in Albania per un guasto, e non più riconsegnato.

Ogni quattro anni la fortezza ospita il festival nazionale della musica folk e ognuno dei ventisei distretti che compongono il Paese manda una propria rappresentanza.

Scendendo la collina s’incontrano le ville ottocentesche, dai tetti d’ardesia, per cui la città è famosa. Tutte costruite tra il 1800 e il 1830, mostrano le peculiarità dell’architettura tradizionale albanese: edificate a più piani, solitamente tre, quello inferiore adibito a deposito e privo di finestre, quelli superiori usati come abitazioni, ma senza balconi, per difendersi dalle continue scorrerie.

Alcune di esse sono dei veri gioielli, con stanze riccamente decorate, secondo l’uso turco, in particolar modo quelle destinate agli ospiti e pavimenti a mosaico dai disegni raffinati e curiosi.

Come già osservato, la loro manutenzione è assai costosa, e non sono poche quelle ormai in rovina e sull’orlo di un crollo.

Se siete appassionati di costumi e tradizioni, la città ospita un Museo Etnografico, la cui sede, durante il mio viaggio, era in fase di spostamento in una villa poco distante e che riproduce perfettamente un’abitazione contadina tradizionale albanese, con utensili e abbigliamento d’epoca. Purtroppo i pochi pannelli esplicativi non sono tradotti.

È interessante anche il Bazar del XVI I secolo che aveva avuto il merito di dare fama ed importanza alla città. Noi possiamo visitare solo quello ricostruito nel XIX secolo, a causa di un incendio devastante che aveva distrutto completamente la costruzione originale.

Gjirokastra non è solo storia e musei: i dintorni sono interessanti e offrono scenari assolutamente incontaminati e selvaggi. Salite lungo il versante della valle di Vjosa, in direzione di Permeti, una cittadina poco distante,e rimarrete senza fiato: la strada, piena di buche e in pessimo stato, s’inerpica attraverso una natura affascinante quanto inospitale, non a caso questa zona viene definita “Tibet dell’Albania”.

(http://www.albanianews.it/viaggi/171109-gjirokastra?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+AlbaniaNews+(AlbaniaNews))
alazaro Enviado - 29 septiembre 2009 : 15:49:24
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alazaro Enviado - 25 septiembre 2009 : 00:10:39
Sur les routes d’un pays méconnu: l’Albanie

par Agnès Mer et Julie Bathellier - Tirana
CAFE'BABEL
14/09/2009

Avec ses 400 kilomètres de côtes, ses lacs et ses villages de pierres, l’Albanie a de quoi ravir les voyageurs en quête d’authenticité. Pourtant, ce pays d’Europe de l’Est, pas plus grand qu’une région française, est loin d’être une destination privilégiée des Européens de l’Ouest. En attestent le peu de guides qui lui sont consacré.

«L’Albanie, pourquoi?», telle est la question qui nous a sans cesse été posée lorsque nous avons fait part de notre envie de parcourir le pays pendant neuf jours. Sur place, les Albanais eux-mêmes s'étonnaient de notre choix de destination estivale. Flattés, ils nous ont merveilleusement accueillis. C'est dans un anglais approximatif, usant ça et là de termes italiens, que nous avons pu converser. L’Albanie laisse la singulière impression d’être un pays qui échappe à l’emprise du temps, loin de la ferveur et de l’agitation des grandes capitales où l’on ne sait plus prendre son temps. Là-bas, on attend patiemment son autobus, on n’hésite pas à vous consacrer une vingtaine de minutes pour vous renseigner, vous guider ou simplement bavarder. «Patience», tel est le refrain qu’il faut garder à l’esprit sur les routes albanaises. Car rares sont les villes où les horaires sont affichés et il n’y a pas toujours d’arrêts de bus officiels. Mais même si, tous les matins, on s’est demandé comment et combien de temps il nous faudrait pour arriver à bon port, en bus, minibus, taxi ou autostop, on a toujours fini par y parvenir.

Bunkers désaffectés

Serrées dans des minibus ou calées au fond d’un bus, nous avons arpenté les routes escarpées du Sud du pays. Nous sommes passées de village en village où nous avons pu constater que chacun d’eux, même les plus petits, étaient pourvus d’une station essence; et si le pays manque souvent d’eau l’été, on ne compte pas le nombre de «lavazho» pour nettoyer son auto. Dans un pays où le réseau ferré est quasi nul, la place de la voiture (la fameuse Mercedes 240D) est en effet prépondérante. Par ailleurs, les bus et minibus ne desservent pas tout le territoire… l’autostop devient alors la solution alternative très utile (de surcroît économique), notamment pour de courtes distances: on s’arrête spontanément et on n’hésitera pas à se serrer ou à déménager le coffre de la voiture spécialement pour vous!

Durant nos trajets, par la fenêtre, nous n’avons pu manquer les innombrables bunkers désaffectés qui parsèment le paysage, qui poussent dans les champs et jusque sur les plages. Construits sous la dictature d’Enver Hodja afin de dissuader les éventuels envahisseurs, ils témoignent d’une psychose de guerre. Même s’ils n’ont jamais servi, ces bunkers rappellent aujourd’hui les 40 années d’isolement du pays. On peut d’ailleurs trouver curieux qu’ils n’aient pas été détruits à la fin de la dictature; certains ont à la place été peints. Cela nous a rappelé les immeubles colorés de Tirana. C'est à Edi Rama, maire de la capitale depuis 2000, que l'on doit cette belle initiative. Dès le début de son mandat, il a fait appel à des artistes pour embellir les façades mornes des immeubles à l'architecture communiste. Si ces couleurs criardes font quelque peu cache-misère, elles ont au moins le mérite d'égayer le quotidien des habitants et d'être un élément caractéristique de la capitale dont les photos ont par ailleurs fait le tour du monde.

Tirana: capitale européenne

Longtemps oubliée, Tirana cherche à s’élever au rang de capitale européenne. C’est aujourd’hui une ville en plein essor, comme en témoigne la modernité de son quartier des affaires, ou encore la rue animée où s’alignent les restaurants et bars branchés. Mais avec ses «Champs Elysées» à peine entretenus, le peu de mobilier urbain et sa rivière non aménagée ni valorisée, Tirana peine encore à rivaliser avec ses voisines de l’Ouest. On sent, dans toute l’Albanie, une certaine fascination pour les pays d’Europe de l’Ouest et les Etats-Unis. La jeunesse est le premier révélateur de cette influence culturelle: les tubes américains résonnent aussi bien dans les discothèques de la capitale que dans les bus de campagne. Le soir, on s’habille à la mode, les garçons sont parfumés, les filles sont très apprêtées et n’hésitent pas à chausser leurs plus hauts talons malgré les pavés et le dénivelé des rues comme à Berat et Gjirokastra.

Ainsi l’Albanie tente de s’émanciper du passé communiste où il n’était pas permis d’apprendre l’anglais à l’école. Le pays affiche clairement ses nouvelles relations avec ses ennemis d’autrefois et n’a pas hésité à rebaptiser une de ses rues du nom de l’ancien président américain, Rruga Presidenti George W. Bush , à la suite d’une visite diplomatique. La récente candidature de l’Albanie à l’Union européenne vient confirmer les ambitions du pays de s’ouvrir à l’international. Sur place d’ailleurs, nous nous sommes véritablement sentis aux premières loges d’un pays en pleine mutation. Les villes ne cessent de se développer et de s’étendre, comme en témoignent le grand nombre de chantiers qui jalonnent les routes. Si l’Albanie est encore peu visitée, le pays a du potentiel et certains promoteurs investissent déjà dans des complexes hôteliers, comme à Vlora et Saranda où les hauts immeubles altèrent le paysage. On ne pourra garder pour nous plus longtemps cet espace encore préservé.

Y aller: il n’y a pas de vol direct depuis la France pour l’Albanie. Avec Adria Airways, il faut faire une escale en Slovénie. En saison, comptez entre 300 et 400 euros l’aller-retour.

Se loger: à l’auberge de jeunesse (il y en a deux à Tirana), comptez entre 7 et 12 euros la nuit. A l’hôtel, comptez environ 25 euros la chambre double ailleurs qu’à Tirana.

Manger: le Byrek (entre 20 et 40 centimes d’euro), snack local, est une pâte feuilletée garnie de fromage, d’épinard, de viande hachée ou de tomate. Pour une dorade grillée sur la plage comptez 3,50 euros. Et pour un plat à Tirana dans un restau branché, 4,50 euros.

(http://www.cafebabel.com/fre/article/31234/voyager-en-albanie-transports-vacances.html)
alazaro Enviado - 22 septiembre 2009 : 14:25:15
Albanie: Saranda, nouvelle destination touristique à la mode

Koha Jonë, 10 juillet 2009
Traduit par Mandi Gueguen
LE COURRIER DES BALKANS
Samedi 12 septembre 2009

Connue dans tous les Balkans pour la beauté de son site, Saranda est en passe de devenir la nouvelle destination en vogue pour les touristes occidentaux. Une société britannique vient ainsi de classer la ville au 2ème rang rang mondial des stations balnéaires où il faut investir. L’activité touristique devrait s’envoler dans les années qui viennent, comme les prix de l’immobilier...

Le réseau britannique Write About Property, spécialiste en investissements internationaux, range Saranda, ville de la côte sud de l’Albanie, au deuxième rang des cinq destinations touristiques les meilleures au monde en terme d’investissements immobiliers. Son programme Blue Flag a évalué les niveaux de propreté et de sécurité des villes balnéaires de pays comme le Cambodge, l’Italie, la République Dominicaine et le Panama. Par ailleurs, l’Albanie a bien compris la richesse que représente sa côte et veut faire de ses plages les plus belles de l’Europe.

Saranda se situe presque à la frontière entre l’Albanie et l’île de Corfou et bénéficie d’un climat méditerranéen caractérisé par un hiver doux et humide et un été chaud et sec. La mer Ionienne mouille son littoral long de 7,5 km, et large de 1000 m. Le coût peu élevé de la vie et des loisirs ajoute à son potentiel touristique pour les étrangers. Saranda a toutes les chances de voir son activité touristique s’accroître dans les années à venir, ce qui entraînera une hausse de l’immobilier.

Certaines agences de voyage et autres organisations ont qualifié l’Albanie de «nouvelle passion méditerranéenne», considérant le pays comme l’un des plus attractifs de l’Europe du Sud-Est. Une situation géographique favorable, un climat doux, un patrimoine naturel, historique et culturel riche, voilà de solides garanties pour divertir et ébahir tout touriste qui visite les terres albanaises.

De belles plages, une mer transparente, l’accueil et la générosité des habitants, le calme, la sécurité, tout est fait pour que Saranda plaise. La ville est une perle qui a toujours fait rêver les Albanais. Ses habitants ont bien compris le potentiel touristique que leur emplacement leur offrait, et qu’il fallait l’exploiter. Aujourd’hui, le tourisme fait vivre Saranda, qui tire aussi ses revenus de la pêche et de l’argent envoyé par la diaspora.

Dans les parkings, les plaques des voitures venues de tout les Balkans montrent bien que la renommée de la belle Saranda n’est plus à faire. Cette année, les Kosovars et les Macédoniens sont venus les plus nombreux, mais les touristes viennent également de France, d’Angleterre, d’Italie ou d’Allemagne. La plupart arrivent de l’île de Corfou toute proche pour y passer la journée. Sans oublier les Albanais partis vivre à l’étranger qui reviennent de leurs nouveaux pays retrouver leurs proches pendants les vacances estivales.

Le développement touristique de la ville ne va pas sans quelques accrocs. Les prix de l’immobilier s’envolent et atteignent déjà 1000€ le m2, à cause de l’affluence des acheteurs étrangers. Italiens, Allemands ou Norvégiens, charmés par la ville, ont acquis un appartement dont le prix reste très abordable pour eux. La ville compte actuellement une centaine de familles norvégiennes qui ont ajouté Saranda comme lieu de résidence.

(http://balkans.courriers.info/article13566.html)
alazaro Enviado - 25 agosto 2009 : 00:46:29
Un milione di turisti in Albania

RINASCITA BALCANICA
21.08.2009

Tirana - Più di 1,58 milioni di turisti stranieri hanno visitato l'Albania dopo l'inizio del 2009, generando un introito totale di 212 milioni di euro derivanti dalle attività turistiche.

Secondo i dati resi noti dal Ministero del Turismo, il numero di turisti stranieri è balzato del 36 per cento rispetto allo stesso periodo dello scorso anno. L'89% di tutti gli stranieri che hanno pagato una visita in Albania, ha avuto come scopo della visita il turismo, il 3% del paese è entrato per fini commerciali, mentre il 2% ha fatto viaggi di transito attraverso il paese.

Oltre il 90% di tutti i turisti stranieri sono cittadini provenienti da paesi europei. Secondo l'associazione albanese di agenzie turistiche, le attività promozionali nei paesi limitrofi, con particolare attenzione ai prezzi bassi dei servizi turistici in Albania, hanno contribuito ad aumentare il numero di turisti.

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=31088)
alazaro Enviado - 18 agosto 2009 : 23:36:12
TROPOJE, ALBANIA

SAHIT MUJA
Live-PR.com
17.08.2009

With its crisp, clean air and snow-capped mountains, Tropoje Albania is a vision for the soul. With more and more travelers looking to take a breather from pollution, it’s no surprise that destinations are starting to boast about having the world’s cleanest air. In Tropoja, Kukes and dukagjin, Shkodra. You’ll find number of interesting villages from one end of the country to the other, each with its own special charm. One of the most beautiful and striking mountain chains in the world, which rise above the surrounding land like islands of rock in a sea of green. Each of the major gruppos stands alone, each to be enjoyed like a sculpture from all angles, set apart from one other by deep channels of river Valbona, and Drini valleys and connected by some of the most breathtaking passes in the world. The rock soars near vertical, forming towers, spires, castles, and battlements, the pockmarked cliffs and frequent shrouds of mist lending a tattered medieval atmosphere. Nature has definitely smiled upon this remote spot on Earth and that so much of it remains untouched by human habitation is, perhaps, Tropoje's biggest attraction. It can't be appreciated through the window of a tour bus, one must get out to explore the National Parks, stand on one of those spectacular mountains peaks and breathe some of the cleanest air in the world or, deep in the forest in place call Sylbica, Doberdol, Dragobi sit by a waterfall of Valbona river and watch the fine mist settle on those magnificent giant trees. If you love food, you'll be in heaven here.

Taste the local wild honey from Vlad, Pac, it's the best anywhere in the World, or dip your bread in olive oil and 'bush dust', a delicious concoction of various herbs and spices.

Although tourism to Albania has increased tremendously in recent times, Tropoja has yet to find its place on the travel list for Americans.

So far, it's mostly mainland Albanians and Europeans who come here to enjoy nature's bounty, learn about the fascinating history, and take away some truly incredible experiences.

(http://www.live-pr.com/en/tropoje-albania-r1048311738.htm)
alazaro Enviado - 13 agosto 2009 : 13:36:14
Un viaggio nel Sud dell'Albania

Alketa Alibali

RINASCITA BALCANICA
11.08.2009

Un viaggio nell'incantevole Bunec, nel Sud d'Albania, dove tra oliveti secolari, il mare che bacia il cielo, e i sorrisi della gente sembra che il tempo sembra si sia fermato. "Tutto è armonioso, reso accogliente dall'opera della natura stessa e dell’uomo giunto in quella terra vergine solo grazie agli infaticabili volontari del Partito Popolare Socialista dell'Albania".

I lunghi viaggi sono sempre stato il mio punto debole, e ancor di più scoprire posti nuovi mai calpestati e mai sgretolati dai piedi dei turisti e dagli investimenti spietati, come accaduto in tutte le città turistiche d'Albania. È stata un’idea di mio fratello quella di andare a visitare Bunec: "Più è lontano, tanto più è bello", mi ha detto. Non avevo mai sentito parlare di Bunec. Abbiamo scelto la strada più lunga e più faticosa per andarci, quella del valico di Llogara, partendo da Tirana, si prosegue per la città di Fier, e così verso Valona, dove si dividono il mare Adriatico e quello dello Ionio. Llogara si trova al termine di una lunga salita, e per raggiungerla dobbiamo fare delle pause, l'una dietro l'altra per non far bruciare il motore della machina. Ci fermiamo per riposare e per pranzare presso un ristorante dove puoi mangiare una buona pac, del tasqebab e yogurt fatto in casa. Subito riprendiamo il viaggio, con un caldo asfissiante, ancora più irrespirabile a causa dei vari lavori sull'asse stradale, che ci hanno "ben incipriato il viso".

Dopo le curve serpentate piene di adrenalina, lungo il dorsale di Llogara, compare il mare senza fine. L’unico indizio che ti riportava alla realtà erano le targhe straniere che pare abbiano invaso le strade della riviera albanese. Con mio grande stupore, una famiglia lituanese scende dall’auto per fare delle fotografie a questo bacio profondo tra il mare e il cielo. Tutto è armonioso, reso accogliente dall'opera della natura stessa e dell’uomo giunto in quella terra vergine solo grazie agli infaticabili volontari del Partito Popolare Socialista dell'Albania.

Dopo 6 ore di viaggio vediamo finalmente la tabella che segna Bunec, a soli pochi chilometri da Borsh. La zona è stata fino a poco tempo fa una base militare, per cui è rimasta chiusa ai civili. Non ci sono costruzioni, se non alcune dell'esercito, ristoranti, tende, campeggi a forma di "bunker", che riportano una bella nostalgia. Manca però ogni genere di servizio turistico, niente poste, farmacia, ospedale o negozi… ma è proprio questo il bello di una vera avventura, che vale la bellezza di Bunec, un vero gioiello. Una natura quasi alpina, con il fiume di Kalasa che scende lungo il campeggio per incontrare poi il mar Ionio. La storia di questo fiume ce la spiega Lida - l'amministratrice del complesso "Tropical", dove abbiamo deciso di fermarci per le vacanze - che ritorna ai tempi del regime comunista di Enver Hoxha.

Allora, durante gli incontri di Hoxha, definiti "Gju me gju me popullin" (Ginocchio a ginocchio con il popolo), chiese ai contadini di coltivare oliveti e frutteti per sfruttare al meglio la zona. Questi però si lamentarono del fatto che non sapevano come annaffiarli perché non vi era alcun impianto di irrigazione nella zona. Di tutta risposta chiese cosa ci fosse dietro la montagna di Bunec, e i contadini risposero "il villaggio di Kalasa, dove vi sono grandi fonti d'acqua". Allora disse: "Spaccate la montagna, e fate passare l'acqua per annaffiare le terre". E così fu fatto. Di tale episodio, racconta la canzone "Da Kalasa viene il tunnel, fa fatto come disse Enver" (Nga Kalasa vjen tuneli, u be sic e tha Enveri). Bunec viene così attraversato da un corso d’acqua che lusinga l'anima, e le distese circostanti, che si incontra poi con il mare limpido e le spiagge.

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=30392)
alazaro Enviado - 09 agosto 2009 : 00:18:48
Alla scoperta di Apollonia

Scritto da Daniela Nazarko
AlbaniaNews
Mercoledì 05 Agosto 2009

Anche se d'estate le temperature non sono certo ideali per spostarsi, è in aumento il numero dei turisti in visita in Albania. Ad attirare la loro attenzione a sorpresa sono stati i monumenti culturali, e uno dei luoghi che ne ha beneficiato di più è Apollonia, con un incremento delle presenze del 20% rispetto all’anno precedente.

Dichiarato Parco Archeologico Nazionale nel 2006, Apollonia è stata un banco di prova per la realizzazione di una strategia di sviluppo del turismo culturale in Albania. Si è puntato sul miglioramento dei servizi, delle strutture turistiche e l’apertura di nuovi siti archeologici. E i dati in continuo aumento sono la conferma di una scelta di successo.

Molto si può dire e scrivere della nostra terra e ciò nonostante molto rimane ancora nell’indeterminatezza della conoscenza superficiale, soprattutto d’un turismo all’insegna del “mordi e fuggi”, che non soddisfa le attese dell’ospite e non rendono giustizia al territorio.

Solo l’anno scorso, l’antica città è stata visitata da un numero record di 33.000 turisti, cifre mai raggiunte in precedenza. Di recente sono stati aperti altri sei siti visitabili: l’Acropoli, il tempio di Artemide (le fondamenta), le antiche Terme, il Muro delle Anfore, l’antico Pozzo e il Refettorio con i mosaici.

Ad Apollonia la storia prende vita attraverso gli oggetti, le pitture, i mosaici e il museo composto di sette padiglioni, una galleria e due portici. Questo museo, insieme alla chiesa di Santa Maria, rimangono una delle mete preferite dai visitatori.

Per la stagione turistica 2009, la Direzione del Parco Archeologico prevede di ospitare un numero più elevato di turisti rispetto al 2008, grazie all’ampliamento delle siti visitabili al suo interno. I dati del primo semestre sembrano confermare la tendenza dell’aumento dei visitatori. Inoltre, si è lavorato alla realizzazione di cartine, depliant e di un nuovo servizio audio-guida in inglese, francese ed albanese, per far sì che i turisti stranieri e locali possano visitare il luogo in piena autonomia e godere così il meraviglioso paesaggio, l’incredibile bellezza naturale del posto e la grande ricchezza archeologica di Apollonia.

Ma facciamo qualche passo indietro nel tempo per scoprire il passato di questo tesoro archeologico, definito da Marco Tullio Cicerone “ magna urbs et gravis”, vale a dire grande ed importante città.

L’antica città di Apollonia, situata all’incirca a 12 km di distanza da Fier, è stata fondata nel 588 a.c dai coloni greci di Kelkyra (odierna Corfù) e Corinto nei pressi del delta del fiume Vjosa, e insieme a Dyrrah (l’attuale Durazzo) erano le principali città e i porti più importanti dell’Illiria. Come città-stato dal V secolo a.c. coniò una sua moneta d’argento che, grazie al commercio, si diffuse nell’intera penisola Balcanica. Ben presto, Apollonia non venne considerata solo un importante centro economico ma anche culturale. Al suo interno fiorirono le arti, la scultura, e i mosaici. Per la sua posizione strategica, Apollonia divenne anche centro di aspri combattimenti tra gli Illiri, Macedoni e Romani. Nel 229 a.c. l’occupazione romana cominciava a mettere radici e nel 168 a.c., i romani assunsero il dominio sull’intera città. Per 200 anni Apollonia fu un centro di rilevante importanza per Roma e una tappa principale sulla famosa via Egnatia. Fu inoltre una fortezza per Cesare durante la sua guerra contro Pompeo Magno e come ricompensa per il supporto dato a Cesare, le fu concesso lo status di città libera.

Il suo declino cominciò verso la metà del III sec quando il fiume Vjosa (allora noto con il nome Aos) cambiò la sua direzione a seguito di uno spaventoso terremoto che modificò l’orografia della regione, causando ingenti problemi di navigabilità al porto. In seguito la città cominciò a svuotarsi anche per via del crescente sviluppo della vicina città di Valona.

Vi è da ricordare che anche il Cristianesimo era presente nella città. Infatti, se con la fine dell’antichità la città si spopolò progressivamente, al suo interno non cessò di ospitare una piccola comunità di Cristiani, che nel XIII secolo costruì sul luogo un monastero e la chiesa dedicata a Maria, la madre di Gesù, tanto ammirata oggi dai turisti.

In seguito, Apollonia dormì nei secoli nascosta tra la polvere del tempo fino ai primi scavi eseguiti sul luogo durante la Prima Guerra Mondiale da archeologi austriaci che riportarono alla luce principalmente la cinta muraria della città. Infatti, la città era circondata da mura di protezione, costruite durante il IV secolo a.c, con un perimetro di circa 4.500 metri ed uno spessore di 3 metri e 40 cm.

Successivi scavi furono effettuati dal 1924 al 1938 da una missione archeologica francese guidata da Leon Rey, che scoprì nel centro della città una muraglia dotata di terrazza con cancelli e arcate. Davanti alla muraglia si trovava un altare a forma circolare dove la gente offriva i suoi sacrifici prima di recarsi nel tempio. In seguito la missione francese, accompagnata nei lavori anche dall’archeologo albanese Hasan Ceka, riportò alla luce numerosi monumenti come l'obelisco dedicato al dio Apollo ed il monumento di Agonothetes. Di fronte a quest’ultimo si trova un colonnato decorato con sculture di marmo e l'Odeon, un piccolo teatro che ospitava all'incirca 200 spettatori, dove si presume si facessero recite, manifestazioni musicali e discussioni di natura filosofica. A pochi metri di distanza è stata scoperta la casa con i mosaici. Si tratta di una ricca abitazione apollonica del III secolo d.c. con mosaici di ogni tipo.

Negli anni seguenti gli scavi sono stati eseguiti esclusivamente da missioni albanesi.

Attualmente, gran parte dei reperti si trovano nel Museo, ricavato nell’antico monastero di Santa Maria, in cui si possono ammirare i reperti che testimoniano il glorioso passato della città.

A tutt’oggi, nel Parco Nazionale di Archeologia lavora una spedizione franco-albanese. I risultati ottenuti sembrano ribaltare le opinioni degli archeologi sulla città di Apollonia, perché ogni giorno si scoprono sempre più informazioni aprendo la strada a nuove spettacolari scoperte. Non a caso gli esperti che da anni lavorano sul luogo, per il suo potenziale archeologico, definiscono Apollonia “la Pompei dell’Albania”.

E allora, tra il mare e i splendidi locali alla moda, tra le nostre città e le nostre montagne, ricavate un po’ di tempo delle vostre vacanze anche per luoghi come Apollonia. Servirà per fare un tuffo nella storia e nell'essenza della nostra cultura, riscoprendo parte della nostra immensa ricchezza.

(http://www.albanianews.it/turismo/050809-alla-scoperta-di-apollonia)
alazaro Enviado - 04 agosto 2009 : 22:54:32
Riviera at beach-bum prices
Albania is blessed with fascinating inland spots but its highlight is the astonishingly pretty Ionian coastline


Steve McKenna

The Sydney Morning Herald (Source: The Sun-Herald)
August 2, 2009

WHAT Dhermi Hotel

WHERE
Dhermi, Albania

HOW MUCH
Rooms (sleeping up to four) from 3000 leke (about $40) a night.

WHY GO? If you can't afford to spend hundreds of euros a night mingling with the masses on Italy's Amalfi Coast, sunning yourself on the French Riviera or hopping around the Greek Islands, fear not.

Here's a northern-summer holiday destination for budget travellers. It offers exquisite scenery, mesmerising beaches, delicious seafood and friendly locals – with prices more akin to South-East Asian coastlines than the Euro zone.

The catch? It's in Albania. One of Europe's most mysterious nations, for most of the second half of the 20th century, Albania was ruled by a paranoid dictator, Enver Hoxha, who virtually shut off the country from the outside world.

Despite his passing, international tourism to Albania is still rare, yet those who take the plunge usually end up raving about the place.

Albania is blessed with fascinating inland spots but its highlight is the astonishingly pretty Ionian coastline, dubbed the Albanian Riviera. Strung along it are dreamy and largely isolated stretches of sand and pebbles, lapped by mesmeric swathes of turquoise water.

My favourite spot is Dhermi, where just a handful of affordable hotel-restaurants nestles on a gorgeous beach.

The best-value place is the rather blandly named but cosy Dhermi Hotel. Reservations are usually recommended for stays between June and August, but my two friends and I turn up on spec and find an apartment – simple and clean, with two double beds and a bathroom with warm shower – for just 3000 leke ($40) a night.

Admiring the stunning coastal view from our balcony, we agree that we'd have had to pay 10 times more for this in the glamorous resorts of Western Europe.

Despite it being the high season, the beach on our doorstep is almost deserted, save for a few playful young Albanian families and a handful of bizarre grey "concrete mushrooms" – built relics from the Hoxha regime. Convinced his country would be invaded by foreign enemies, he ordered the construction of about 700,000 defence bunkers, spread across pristine beaches such as Dhermi's and wedged high up in the vertiginous, pine-clad mountains and rolling olive groves that sit above the coastline.

Rocky stretches abound on Dhermi but we find a nice, sandy part on which to laze. The sun burns down and the crystal-clear sea inevitably tempts us. The water temperature, about 26 degrees, makes swimming a delight.

Dhermi Hotel's terrace restaurant serves fine Albanian coffee and inexpensive but deliciously fresh seafood. The three of us enjoy a mixed-fish feast and drinks (Albania's favourite beer, Birra Tirana) for 1200 leke.

Nightlife options in unhurried Dhermi are limited to an open-air beach club called the Havana. Dotted with comfy couches and featuring a seductive lighting scheme, it evokes the kind of atmosphere you'd find in Nice or Santorini. We find the cocktail prices, however, are distinctly Albanian.

Dhermi is a two-hour bus or furgon (mini-van) ride north of Saranda, an attractive port city in Albania's south.

FREE STUFF From Dhermi, there are walking trails to other secluded beaches. Heading north, a slightly overgrown track leads to the even more isolated Drymades.

There are a few rustic huts and bungalows but you'll barely see another soul and, to some laid-back beach dwellers, this is even more idyllic than Dhermi.

ADDED BONUS A popular holiday destination for Albanians, nearby Saranda is the perfect base from which to add some local culture to your beach holiday. Close by is Butrint, a UNESCO World Heritage-listed site of sprawling ruins dating back to the time of the ancient Greeks. The site – subsequently ruled and developed by the Roman, Norman, Byzantine, Venetian and Ottoman empires – is shrouded in forest and nestled beside a lagoon and is a magnificent place to sit and wile away a few hours.

Once you've tired of Albania – if your budget allows – take a ferry from Saranda to the Greek island of Corfu (journey time is about 45 minutes).

DETAILS Dhermi Hotel, Dhermi beach. Phone +355 68 208 6924 or +355 68 224 6805, see www.albaniantourism.com.

(http://www.smh.com.au/travel/accommodation-reviews/riviera-at-beachbum-prices-20090730-e2mi.html)
alazaro Enviado - 04 agosto 2009 : 15:39:57
Vacanze in Albania: destinazione Lezha (Alessio)

Scritto da Denor Marku
AlbaniaNews
Domenica 02 Agosto 2009

E' una citta' costruita in aria, che puo' essere vista dai quattro lati, "- scriveva nel XII secolo Anna Komnena del Bizantino. "Come raramente accade negli altri posti, - scrive lei - entro pochi chilometri, stanno insieme l'occhio vicino all’occhio, la sabbia con il mare, la montagna con i boschi, il fiume con le lagune e la storia con la cultura."

I valori storici e archeologici

La città di Lezhë è situata a nord-ovest dell’Albania, vicino al Mare Adriatico. Si tratta di una delle città più antiche albanesi fondata nel 385 avanti Cristo da Dionisio di Siracusa. Nel 1444, si tenne a Lezhë la prima Assemblea dei principi albanesi, e si formò il primo stato albanese sulla base del principato. Qui si trova anche il memoriale dell’unico eroe nazionale albanese, Gjergj Kastrioti detto Skanderbeg, uno dei luoghi di maggior interesse e più visitati dai turisti.

Di grande importanza è anche il castello medievale della città, costruito con uno stile particolare e situata in una posizione molto interessante. Gli scavi archeologici fatti attorno mura illiriche e all’interno del castello, ne testimoniano l’antichità. Il fiume Drin passa per il centro della città, e lo collega coll’Adriatico. Le due lagune, "Kune" e "Vain", sono note e valutate nel Mediterraneo per la loro fauna e flora molto ricca. In queste zone andava anche Ciano, che proprio grazie al valore delle lagune, ha costruito “Hoteli i Gjuetise” (l’Albergo di Caccia), un altro luogo di interesse turistico che merita di essere visitato.

La spiaggia fantastica di San Giovanni (Shengjini)

Tre chilometri dalla città, si trova la spiaggia di San Giovanni (Shengjini), una delle più frequentate in Albania, per la sabbia con elevato contenuto di iodio di valore curativo per molte malattie. La purezza del acqua del mare, è tra le migliori del paese e non manca l’aria pura. San Giovanni è uno di quei rari luoghi dove mare e montagna si uniscono in un punto. Gli alberghi costruiti nel lungomare, offrono condizioni di vacanza confortevoli e prezzi convenienti per tutte le categorie di turisti. La vita notturna è molto organizzata. Sono numerosi i bar e i ristoranti che organizzano serate con musica dal vivo con i più celebri cantanti albanesi e non mancano le discoteche e i pub per i più giovani. Il cibo è eccezionale, spicca la varietà dei prodotti di mare abbinata alla cucina tradizionale albanese. I servizi pubblici offerti dal comune sono ottimi. Inoltre, si tratta di una zona doc per la pesca, ed è per questo che molti turisti la preferiscono.

Come arrivare a Lezhë

Lezha è situata a 45 km dal Aeroporto Internazionale “Madre Teresa”. Dal 26 giugno 2009, al Porto di San Giovanni è iniziato il collegamento marittimo Bari – Shëngjin, due volte alla settimana, il lunedì e il giovedì, effettuato dal traghetto "Azzurraline” con una capacità di 700 passeggeri. I prezzi vanno dai 35 euro per il passaggio in poltrona, ai 60 euro per la cabina.

Non esitate a venire per le vacanze a Lezha. Ne rimarrete molto soddisfati.

(http://www.albanianews.it/turismo/020809-vacanze-in-albania-destinazione-lezha-alessio)
alazaro Enviado - 25 julio 2009 : 23:20:41
Albania dusts off ancient treasures

By Brian Ayers, Director of Butrint Foundation
BBC NEWS
Friday, 3 April 2009

Just 20 years ago, when communism was starting to crumble across Eastern Europe, the idea of isolated, totalitarian Albania embracing Western project management would have been fanciful.

But it has happened - at Butrint, a Unesco World Heritage Site.

Just 5km (three miles) from the vibrant Greek holiday island of Corfu, Butrint preserves the tranquil, classical atmosphere beloved of 19th Century tourists such as Lord Byron.

Ancient ruins are lapped by water and shrouded by foliage. Massive Hellenistic walls share the site with precise Roman structures, Byzantine mosaics and two Venetian castles. The local ferry is still a raft, the views are sublime and the sunsets magical.

How has Albania managed to safeguard Butrint, when so much of its recent history has been turbulent, with communist dictatorship giving way to freewheeling capitalism?

The answer lies in partnership between local, national and international bodies, and the careful nurturing of systems new to the country.

The creation of a national park, and modern legislation to control it, led to a protected zone, which is now backed by international bodies including the World Bank.

A UK-based charity, the Butrint Foundation, is working with Albanian officials to develop the heritage site in a way that is sustainable and attractive to tourists. Archaeology, conservation and museum management are all areas where Albania is benefiting from Western expertise.

Pioneering project

Diana Ndrenika, director of Albanian heritage, says the national park "is not only a story of success in its own right, but it has set the pace within the Albanian context of how such a resource should be run".

She says it has had a big impact on other sites in Albania and has become "the model, the standard to which everyone working in this sector refers".

The site occupies a low wooded hill, with vistas of the Ionian Sea to one side and the expanse of Lake Butrint to the other.

Its mythical foundation was by refugee Trojans, with archaeology indicating that Butrint has been occupied since at least the 8th Century BC.

It was a local tribal centre by the 4th Century BC, part of the Kingdom of Pyrrhus, the inveterate enemy of the Romans. Then it was a Roman colony founded by Emperor Augustus a few years after his great victory over Anthony and Cleopatra, which occurred at Actium, only a few miles to the south.

Butrint's later history was turbulent, amid power struggles between Byzantium and its Western enemies - Normans led by Robert Guiscard, Angevin French under their dour King Charles of Anjou, scheming Venetian politicians and the banner of Islam borne by the victorious Ottoman Empire. Since 1912 it has been part of independent Albania.

Continuing challenges

The collapse of communism in 1992 caused much damage. Then civil unrest in 1997 led to looting of the museum at Butrint, though many artefacts have now been returned thanks to international co-operation.

The breakdown of old organisational structures has inevitably brought problems as well as opportunities for Albania, impacting on Butrint. Development pressure, often illegal, remains an issue.

There remains much to do at the site itself. Car parking, given rising visitor numbers, is inadequate, toilet facilities need considerable improvement, conservation of both the natural and historic environment is an ongoing challenge, and rising water levels threaten mosaics and walls. But investment in the local community should help tackle these issues.

International donations are paying for the training of young Albanian professionals. Some are already working in other parts of the country. The projects include an archaeological training school at Butrint, run by Albanian archaeologists for both domestic and foreign students.

(http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/7978443.stm)
alazaro Enviado - 20 julio 2009 : 01:11:02
Albania, sviluppo del turismo come settore principale

Marcello Berlich (ICE.GOV.IT)
PORTALINO
Mercoledì, luglio 15 2009

Quello del turismo è uno dei settori strategici per l´economia albanese. Il Presidente del Consiglio dei Ministri, Sali Berisha, ha dichiarato all´Agenzia AFP che le potenzialità turistiche dell´Albania sono come la “Svizzera del mare”, scrive l'ICE.

Anche Edi Rama, leader dell´opposizione e sindaco di Tirana, ha considerato il turismo uno dei settori più importanti per lo sviluppo del Paese e soprattutto per l’attrazione degli investimenti esteri. Inoltre, Helmut Lohan, il rappresentante della Delegazione Europea in Albania, ha recentemente dichiarato che lo sviluppo di questo Paese e degli investimenti esteri dipendono principalmente dalla risoluzione della questione delle proprietà. Ciò darebbe un ulteriore impulso all´economia locale.

(http://www.portalino.it/nuke/modules.php?name=newsout&file=print&sid=38129)
alazaro Enviado - 20 julio 2009 : 00:23:15
Tra i luoghi incantati di Thethi

Scritto da Daniela Nazarko
AlbaniaNews
Mercoledì 15 Luglio 2009

L'Albania inizia a diventare una meta turistica. E' questa la conclusione delle nostre autorità e degli esperti di marketing turistico. Una volta uscita dalla cronaca nera dei media europei, mentre gli stereotipi negativi vengono consegnati al passato, l’Albania ritorna a essere una sconosciuta alle porte dell'Unione Europea e, come in molti amano definirla, “l'ultimo mistero” di questa parte del mondo.

Ed è anche merito forse di questa parvenza di mistero che il paese sta diventando sempre di più meta preferita dei turisti provenienti da più parti del mondo.

Tra le mete preferite al primo posto si trovano ovviamente la natura e lo splendido mare della nostra riviera, e per i vacanzieri del fine settimana anche le città d'arte. Tuttavia, negli ultimi anni sempre più persone scelgono anche luoghi di montagna come Theth, Razma, Valbona, Rrogami e Lura. E’ questo un turismo alla scoperta delle bellezze naturalistiche e delle tradizioni storiche di un paese che, come l’Albania, è rimasto escluso dalle rotte del turismo internazionale.

Parliamo un po’ di questi luoghi incantati.

Se desideri visitare le più belle montagne del paese, come minimo hai bisogno di cinque giorni buoni per godere appieno della loro bellezza. E se la tua intenzione è quella di scalare le cime più splendide, quelle di Theth, allora ti servono settimane, perché sono tante e incantevoli.

Theth lo trovi incastonato fra valli e vette. E’ un parco naturale situato nei pressi della città di Scutari con una superficie di circa 2.630 ettari. Lontano poco più di 70 km dal capoluogo del nord del paese, ha intorno a se Radohima, Sheniku e Papluku, cime dalle altezze mozzafiato che raggiungono i 2.400-2.550 metri sopra il livello del mare.

L’alta valle di Theth, situata a 900 metri sopra il livello del mare, è una delle zone più particolari del turismo di montagna ed è anche una delle più nominate dai visitatori stranieri e non. A circondare la valle ci sono le cime più alte dell’Albania e delle Alpi Albanesi tra le quali Qafa e Jezerces, Maja e Zeze, Qafa e Thanes e Shtegu i Dhenve. Quest’ultimo sentiero si arrampica fino ai 1.830 metri dell’omonimo passo e offre una stupenda vista delle “montagne maledette”, Bjeshket e Namuna, ribattezzate con questo nome per via dei loro scenari aspri e selvaggi.

Di Theth possiamo dire che e' il miglior esempio conservatosi di villaggio montano, con case dal tipico tetto in tegole di legno. In questi luoghi, oltre alla natura intatta, il turista può visitare la chiesa locale, la kulla ossia la casa tradizionale e la torre dell'orologio, utilizzata nel corso dei secoli come rifugio durante le ricorrenti faide familiari.

Ogni anno questi luoghi di montagna vengono visitati oltre che dai visitatori di turno, anche da equipe di alpinisti europei, speleologi e botanici. Infatti, nella valle di Theth a tutt’oggi, seppur con difficoltà, si possono incontrare animali rari come l’orso, il lupo, la volpe, il cinghiale ed è anche la zona più popolata dalla lince con circa 50 esemplari. E quando il bel tempo lo permette puoi ammirare il falco e, con un po’ di fortuna, anche l’aquila delle Alpi Albanesi, splendida e regale con le sue ali che possono arrivare a toccare anche il metro e mezzo.

Tornando alle bellezze naturalistiche del luogo, da non perdere assolutamente è la cascata di Theth. Alta all’incirca 25 metri, si insinua nell’anima prima ancora di farsi vedere. All’inizio senti solo un rumore lontano quasi impercettibile e indefinito, man mano che ti avvicini, cominci a distinguerlo sempre di più mentre una strana sensazione di freddo e di umidità mista al profumo intenso dell’acqua ti penetra. Poi la cascata si materializza ed è semplicemente magnifica.

Di pari bellezza sono anche Gryka e Nderlyses e il canyon di Grunasi, quest’ultimo lungo circa 2 km, ha una profondità di 60 metri ed è largo solo 4 metri. Esistono anche molte caverne famose come quella di Harapi con all'interno laghi sotterranei e infinite gallerie.

Tra le alte montagne dalle cime innevate, illuminata dai raggi del sole che ne rendono magnifica la vista, si espande la valle di Valbona, altra metà preferita non solo dai turisti casuali ma anche dagli alpinisti albanesi e stranieri. La valle è considerata il gioiello delle Alpi Albanesi, circondata da una corona di aspri picchi montuosi ed attraversata dalle acque turchesi del fiume Valbona. Il suo canyon è molto famoso tra i turisti non solo per il binomio tra paesaggio e relax ma anche tra natura e sport. Infatti, sono sempre di più i visitatori che decidono di praticare in questo luogo sport a livello agonistico.

L'estate 2008 si è conclusa con un bilancio positivo in ambito turistico, notevolmente superiore a quello degli anni scorsi. Secondo i dati ufficiali, nel periodo giugno-agosto 2008, hanno visitato l'Albania un milione e mezzo di persone, di cui 942 mila di nazionalità albanese e il resto di provenienza straniera, in particolar modo nord-europei ed est-europei. La cifra, molto ottimistica, non va confusa con quegli albanesi emigrati, oramai cittadini degli stati di adozione, che si recano per le vacanze di routine nel proprio paese d'origine.

Tuttavia non servono i numeri per parlare di luoghi come Theth o Valbona. Per loro parla la bellezza incontaminata, la flora, la fauna, i canyon, le alte montagne e la gente meravigliosa ed ospitale che vi abita. Per la bellezza di Theth ha scritto anche il grande alpinista Georg Heinshemer, paragonandolo col Tirolo, mentre il dott. Franc Nopcka riferendosi agli abitanti del luogo ha detto: “se sei in buona fede, in nessuna altra parte del mondo potresti trovarti più al sicuro.”

L'Albania si sta sbarazzando a fatica delle conseguenze del suo lungo isolamento politico e culturale e incontra difficoltà nel costruire una cultura turistica, lasciata per ora tutta in mano ai privati. Tuttavia, secondo le stime dell'Organizzazione mondiale del turismo, il paese è destinato a migliorare velocemente per via del suo enorme potenziale che, se abbinato a politiche adeguate, inserirà il paese nell’elenco delle mete turistiche del Mediterraneo.

E allora, per le tue prossime vacanze scegli un viaggio alla scoperta dell’Albania e delle sue innumerevoli bellezze. Non te ne pentirai!

(http://www.albanianews.it/turismo/150709-tra-i-luoghi-incantati-di-thethi)
alazaro Enviado - 15 julio 2009 : 21:14:12
Los búnkeres de Albania, una atracción turística para los extranjeros

Mimoza Dhima

ADN.es, Barcelona / EFE
11.07.2009

Miles de búnkeres construidos para defender a la Albania comunista de una invasión enemiga se han convertido en una atracción turística para los visitantes extranjeros que quieren descubrir el misterioso país balcánico.

Para verlos y tocarlos no hace falta organizar "Bunker Tours" porque están esparcidos por todos los rincones del país desde los campos, los montes y la orilla del mar hasta incluso dentro de las propias ciudades.

Son "decoraciones" que la dictadura comunista (1944-1990) regaló a la naturaleza albanesa.

Algunos los llaman setas, otros cúpulas, influidos por sus formas semirredondas, pero todos coinciden en la misma idea: son un símbolo de la Guerra Fría y representan reliquias únicas del comunismo más ortodoxo de Europa.

"El término búnker es popular porque nosotros, en el Ejército, llamábamos centros de fuego a los pequeños de la infantería y posiciones de fuego a los grandes de la artillería", dice a Efe Skender Hasani, ingeniero zapador con una carrera militar de 42 años.

Los de infantería estaban diseñados para que tres soldados tuvieran suficiente espacio para abrir fuego desde la aspillera, mientras que los grandes -de 3 metros de altura y 7 de diámetro- podían albergar en su interior un cañón entero.

Todos están compuestos de una estructura sólida de hormigón, hierro y láminas de acero de alta calidad que llegan a tener un espesor de hasta casi dos metros.

"Hicimos pruebas con todos los tipos de armas, excepto la bomba atómica, y el 75 por ciento de los gatos y ovejas que metimos dentro de los búnkeres sobrevivió a los ataques", asegura el ex artillero Sami Haxhija.

"Este tipo de fortificación que se aplicó en Albania es un caso único que no encuentras en ningún otro país del mundo, por muy militarizado que sea", explica Petrit, profesor de historia.

Según los historiadores, el proyecto no fue una invención del Ministerio de Defensa ni del Estado Mayor de la época, sino producto de la mente diabólica del dictador estalinista Enver Hoxha.

La fortificación o la "bunkerización" del país empezó después de la represión soviética de la Primavera de Praga, el movimiento democratizador en Checoslovaquia de 1968.

Ese mismo año, Albania abandonó el Pacto de Varsovia y Hoxha consideró enemigos del pueblo tanto al revisionismo soviético como al imperialismo estadounidense, del que dijo: "es agresivo, aunque le quede un solo diente en la boca".

Basado en estas radicales teorías, el dictador rompió todos los contactos con el exterior y unos tres millones de albaneses vivieron hasta 1991 totalmente aislados.

Hoxha prometió a la población que lucharía para que su socialismo triunfara en el mundo entero y proclamó la Defensa como "deber sobre todos los deberes".

Fruto de su paranoia de que Albania podía ser invadida, fue la creación de un enorme Ejército de 100.000 soldados y 700.000 reservistas y la construcción, a ritmo frenético, de medio millón de búnkeres entre 1970 y 1980.

"Esperábamos el ataque por todas partes y por eso los búnkeres se construyeron en todo el territorio", señala el ingeniero jubilado Skender, de 76 años.

Pero esta imaginaria agresión nunca llegó a producirse y, con el paso del tiempo, algunos de estos numerosos refugios han sido cubiertos por la vegetación.

Otros sirven de restaurantes, viviendas para los más necesitados, contenedores de basura, almacenes de cereales, granjas de cerdos o talleres de reparación de automóviles.

Durante la dictadura de Hoxha, que prohibió los moteles y hoteles privados, eran también los sitios elegidos por las parejas jóvenes para hacer el amor y muchos albaneses fueron engendrados en estos lugares tan poco románticos.

La única ocasión en que fueron utilizados como protección fue en un reducido espacio en la frontera norte con Kosovo para que la población albanesa se resguardara de los bombardeos del Ejército serbio, que luchaba contra la guerrilla albano-kosovar del UCK durante la contienda de 1999.

Los búnkeres fueron los únicos testigos que resistieron a la furia de la población que asaltó y devastó todas las huellas del comunismo, después del cambio de sistema en 1991.

Su demolición es imposible porque tendría un coste demasiado elevado y, además, de momento encabezan la lista de los productos irónicamente calificados como "Made in Albania".

Ante la imposibilidad de llevarse uno de verdad a su país, los turistas que quieren un recuerdo de los 50 años de época comunista se conforman con los búnkeres en miniatura hechos de alabastro, cuyo precio en las tiendas oscila entre los 5 y los 15 euros, según el tamaño y las funciones del "souvenir".

(http://www.adn.es/cultura/20090711/NWS-0448-Albania-extranjeros-turistica-atraccion-bunkeres.html)
alazaro Enviado - 03 julio 2009 : 18:01:30
VIVAlbania
ITINERARI 2009


Gli itinerari sono l'anima di VIVAlbania in cui si entra in contatto con la vera Albania!!! Noi saremo le vostre guide lungo tutte la vostra permanenza. Scoprirete un'Albania fatta di profumi, natura, cibi, contatti umani, tradizioni, emozioni e tanto colore!!! L'ospitalità albanese è sempre molto calorosa. La casa è molto importante e gli albanesi ci tengono particolarmente a mostrarla agli ospiti in ordine e ben tenuta. Le tradizioni sono vive da queste parti e l'ospite è sempre il benvenuto.

Il contributo richiesto per persona e per ogni giorno di permanenza è di 60 euro (colazione, cena, alloggio, guida).
Sono escluse le spese di trasporto delle visite fuori casa dei ragazzi, il pranzo e le entrate ai musei.

Per i bambini fino a 2 anni la permanenza è gratis e per quelli fino a 10 anni il costo è di 30 euro cad.

Ogni itinerario dura 7 giorni (dal lunedì a domenica) affichè si possano quindi scoprire i vari tipi di Albania facendo 2 itinerari differenti in 14 giorni.

+ INFO: http://www.vivalbania.net/itinerari.htm
alazaro Enviado - 26 junio 2009 : 23:30:44
Albania: búnkeres de hormigón y calas para bañarse

Norbert Rütsche
(n-ost - Tirana)
Traducción: Luis González Vayá
CAFE'BABEL
23/06/2009

En el lugar donde se encuentran el Adriático y el Jónico está Albania, el último paraíso escondido de Europa. El pequeño país balcánico quiere poner en marcha su economía con el turismo y cuenta con dar una imagen más positiva en occidente desde su ingreso en la OTAN. 20 años después del final de la dictadura, Albania se ha convertido en un secreto a voces para los turistas individuales.

Cientos de miles de ellos cubren el país entero –al borde de la carretera o a lo largo de la costa, junto a colegios o en parques o en campo abierto–: los pequeños búnkeres unipersonales de hormigón crecen del suelo como champiñones. Son testimonio de un tiempo en el que Albania –y sobre todo su dictador estalinista, Enver Hoxha– se sentía amenazada por todas partes. Especialmente desde el sur, por su vecina y miembro de la OTAN Grecia. Los sombreros de hongo de hormigón, cada uno con una mirilla para disparar en dirección al enemigo, son el resto más visible de 40 años de aislamiento y dictadura comunista, que implosionó en 1990.

20 años después, Albania es irreconocible, por muchos búnkeres que hayan sobrevivido. Hace tiempo que perdieron todo su valor militar; hoy son usados por los más de tres millones de habitantes de este país aún pobre como pequeños establos para cabras y ovejas. Pero hambre y miseria palpables, como se veían en muchas partes al caer el régimen, ya no se dan prácticamente en Albania. El PIB por año y habitante ha subido desde 1990 hasta hoy de 654 dólares a 4.000, según datos del FMI. Al desarrollo ha contribuido el millonario apoyo de Occidente –solo desde Alemania fluyeron en los últimos 20 años más de 800 millones de euros en concepto de cooperación al desarrollo en Albania–. Es más que cualquier otro país del mundo, calculado per cápita.

Bruselas a lo lejos

El Estado se ha transformado en una democracia y quiere pertenecer sea como sea a la UE. A finales de abril el primer ministro Sali Berisha entregó a la presidencia de turno checa su petición de ingreso. Pero antes de que Albania llegue a Bruselas pueden pasar todavía algunos años –Albania todavía tiene que luchar fuertemente contra problemas como la corrupción o un deficiente Estado de Derecho–. Sin embargo, el ingreso en la OTAN el 1 de abril de 2009 dio al país un importante empujón. “Es el mayor logro de mi país desde la independencia”, dijo el conservador primer ministro Sali Berisha con orgullo.

La prueba clave en el largo camino hacia la UE serán las elecciones parlamentarias del 28 de junio, cuyo resultado en estos momentos parece completamente abierto. El oponente de Berisha es el jefe de los socialistas y alcalde de Tirana, Edi Rama. Si las elecciones son libres y justas, Albania estaría un paso más cerca del estatus de candidato a la UE.

Los avances en la integración euro-atlántica son de enorme importancia para la imagen de Albania, que aún se asocia en Europa occidental con caos, emigración masiva y crimen organizado. Mientras tanto, ya empieza a notarse el cambio: más de dos millones y medio de visitantes viajaron en 2008 a Albania. La costa albanesa se extiende durante 362 kilómetros desde el río fronterizo que la separa de Montenegro hasta la frontera con Grecia, bañándose en el Adriático y el Jónico.

Playas blancas – manchas blancas

Pueden encontrarse calas de ensueño y playas vírgenes en el sur del país, alrededor de las ciudades Vlora, Himara y Saranda. Detrás se encuentra un salvaje paisaje montañoso que cubre casi el 70% del país, que tiene 2/3 del tamaño de Suiza. Hay que sumar Tirana, la capital, que vive un auténtico 'boom': en los últimos años se ha convertido en una emergente metrópolis del sudeste europeo. “El turismo es con mucho el potencial más grande de nuestro país”, afirma el jefe de gobierno de Berisha. La mayoría de los turistas vienen de países vecinos como Kósovo y Macedonia o son albaneses que viven en el extranjero. Alemanes, suizos y otros europeos occidentales son más bien la excepción.

No es probable que esto cambie a corto plazo, opina Gerd Hesselmann, berlinés experto en turismo. Para el turismo de sol y playa a lo grande ve poco futuro en Albania: “Primero porque no tiene el estándar mínimo, y segundo porque el nicho de mercado del turismo de sol y playa ya no crece en general. A Albania le queda poco por recoger".

Aparte de este tipo de turismo, el poco conocido país del sudeste europeo tiene muchas cosas excepcionales que mostrar. Monumentos histórico-culturales como las ciudades de estilo otomano de Gjirokastra y Berat o las ruinas arqueológicas de Butrint –las tres parte del Patrimonio Cultural de la Humanidad de la UNESCO– y su adaptación a un paisaje fascinante hacen de Albania un lugar especialmente atractivo, según Jörg Kahlmeier, director de proyectos de Weit-Blicke en Leipzig, que ofrece viajes de estudios.

Lo más interesante, sin embargo, son según Kahlmeier “las todavía hoy palpables huellas de 40 años de aislamiento en Albania y la especial forma de comunismo del país”. Es lo desconocido y diferente, lo auténtico y misterioso, lo que crea el atractivo del país para los turistas individuales o pequeños grupos de europeos occidentales interesados. Jörg Kahlmeier da en el clavo cuando dice: “El hombre se esfuerza por naturaleza en encontrar 'puntos blancos'". ¡En Albania puede hacerlo!

(http://www.cafebabel.com/spa/article/30567/buker-albania-playa-turismo-otan-economia-ue.html)
alazaro Enviado - 21 junio 2009 : 21:49:40
Più collegamenti aerei da Verona per l'Albania

L'ADIGE, Verona
19/06/2009

Dal prossimo 2 luglio, l’aeroporto di Verona si arricchirà di nuovi voli per Tirana, che saranno operati dalla compagnia di bandiera albanese, Albanian Airlines.

Le tre frequenze settimanali, volte a servire i numerosi cittadini albanesi presenti nel bacino di riferimento del Catullo ma anche gli imprenditori che hanno interessi in questo stato della penisola balcanica, si aggiungono alle sei già disponibili e saranno operate con aeromobili MD82, con gli orari che seguono:

LV229 Verona (VRN) - Tirana (TIA), 11:00 - 12:30 / martedì e giovedì
LV229 Verona (VRN) - Tirana (TIA), 09:00 - 10:30 / sabato

LV228 Tirana (TIR) - Verona (VRN), 8:30 - 10:00 / martedì e giovedì
LV228 Tirana (TIR) - Verona (VRN), 6:30 - 8:00 / sabato

I biglietti, disponibili con tariffe tutto incluso a partire da €79 per tratta, si possono acquistare sul sito della compagnia www.albanianair.com, attraverso il call center al numero 02.86998567 o presso tutte le agenzie di viaggio.

La compagnia aerea Albanian Airlines, è la compagnia di bandiera albanese; è stata fondata nel 1992, ha sede a Tirana City e base operativa al Mother Teresa International Airport di Tirana.

(http://www.giornaleadige.it/IT/articolo.asp?articolo=3750)
alazaro Enviado - 10 junio 2009 : 22:00:02
Albania to have direct flights to New York

BUSINESS WEEK / The Associated Press
June 1, 2009

TIRANA, Albania. - The New York-based Scanderbeg Air Corporation said Monday it will start direct flights between New York and Albania this month.

A 214-seat Boeing 767-200ER will be used for the eight-and-a-half hour service from JFK Airport to the capital city of Tirana, starting June 14, the airline's executive director Petrit Ujkaj said.

The company will also start flights between New York and Pristina, Kosovo, June 16.

The carrier is targeting the Albanian Diaspora in the United States, and offering one-way fares starting at euro250 ($355).

"The alternative to high fares and lengthy travel times is at the top of the priority list aimed at growing the market," Ujkaj said.

On the Net
Scanderbeg Air Corporation: http://scanderbegair.com/

(http://www.businessweek.com/ap/financialnews/D98I02980.htm)
alazaro Enviado - 04 junio 2009 : 16:40:05
Turismo marittimo a Durazzo

ALBANIA NEWS
Venerdì 21 Marzo 2008

Durazzo si trova a 38 km ad ovest di Tirana sulla costa Adriatica. Ha più di 200.000 abitanti ed è la seconda città per grandezza ed importanza. È raggiungibile dall'Italia salpando traghetti da Trieste, Ancona e Bari. Vi sono traghetti anche da Capodistria in Slovenia.

È stato fondata nel 627 a.C. da un gruppo di coloni greci venuti da Corinto. Nell'antichità si conosce con il nome Epidamnos e più tardi la chiamarono Dyrrachion.

Nel quarto secolo Dyrrachion divenne una città indipendente, si occupava di metallurgia, sorsero le fabbriche di ceramica, e si specializzò nella produzione di navi. Dopo un secolo indipendente Durazzo cadde sotto il dominio Illirico. Successivamente nel 229, Durazzo venne presa da Roma e fu sottoposta alle sue leggi, la città venne chiamata Dyrrachium. In quel periodo divenne il punto di partenza di Via Egnatia, che collegava Roma con Costantinopoli. In questo periodo la città ha avuto una forte crescita. Il famoso oratore romano, Cicerone, chiamò Durazzo un’ "ammirevole città".

Nel medioevo Durazzo fece parte dell'Impero Romano d'Oriente, (Bizantino). Tra il X-XIV secolo, la città venne conquistata dai Bulgari, dai crociati, Angioini, Veneziani e Serbi. Nel 1501 la città cade sotto il dominio Turco dove rimarrà fino al 1912. Dal 1913 - 1920 Durazzo diventa la capitale dell'Albania. Nel 1914 diventò la residenza del Principe Wilhelm Wid. Il 7 Aprile del 1939, Durazzo è il punto di sbarco dell'esercito d'occupazione italiano.

Oggi è la città portuale più importante dell'Albania. Nella parte sud si trova la sua spiaggia lunga più di 10 km. Durante il periodo estivo ospita più di 150.000 turisti, che godono le acque del Mar Adriatico. I monumenti della città antica hanno resistito al passare del tempo e si trovano ancora oggi in buono stato. Durazzo è un interessante meta del turismo storico.

Da visitare:

> Le mura del castello: i resti delle fortificazioni Bizantine del VI secolo alle quali furono aggiunte, nel XIV secolo, delle Torri veneziane rotonde.
> L'Anfiteatro: È uno dei più grandi ed importanti monumenti di raro splendore sopravvissuti dell'antica città. È stato eretto nel II secolo a. C. Nel tardo Medio Evo venne abbandonato. Dalla documentazione si intuisce che l'Anfiteatro era molto vasto e poteva ospitare 15.000 spettatori.
> I Bagni Termali Romani: scoperti nel 1962, durante la costruzione Del Palazzo della Cultura. Essi possedevano un sistema di riscaldamento.
> Il Museo Archeologico: situato in prossimità del mare, ricco di antichi resti recuperati durante gli scavi a Durazzo, tutti utili per capire gli antichi Dyrrachium e le loro tradizioni.
> Il Palazzo del Re Zog: In cima alla collina si eleva in tutta la sua bellezza la magnifica "Villa", appartenente a Re Zog I.

(http://www.albanianews.it/turismo/200308-turismo-marittimo-a-durazzo)
alazaro Enviado - 21 mayo 2009 : 21:10:58
Towns of Note: Berat, Albania

Text by Morelle Smith
BalkanTravellers.com
05.2009

Morelle Smith takes a lonely, somewhat bizarre, but beautiful journey through the ancient town. Startled by a knife dropped from an unknown hand, and shown around by strange and slightly obtrusive locals, she walks cobbled streets and wild paths to look for bygone opulence, museums and orthodox churches.

Tomori Mengjes. The name of this hotel in Berat derives from the Tomor Mountains which surround the town, and the Albanian for ‘morning’ (mengjes). The picturesque name of ‘morning mountains’ however, sits a little oddly with its outer appearance. The building is a rectangular concrete block, its outer walls painted orangey-pink. As I approach it, its utilitarian shape and its lurid exterior arouse my curiosity.

It could be a converted barracks or prison from the outside. But inside, beyond the reception area, I find a spacious (and empty) restaurant, with what looks like a chandelier on the ceiling. It gives me a feeling that it is imitating luxury and opulence, but is sincere in its desire to copy.

The young man at the reception desk has a warmth and eagerness to help that are completely disarming. He gives me a key to a room on the first floor and helps me carry my bags up the wide staircase.

The corridor is long, long, with identical doors on either side; the whole corridor is painted white (only slightly creamy-coloured with age, enough to be attractive, rather than seedy) and there's a strip of red Albanian carpet, with the traditional patterned borders at the side. The paintwork on the doors - the one leading off the corridor, the bathroom door and the one out to the balcony, are marked with the traces of many fingers. The door handles and wooden surrounds are worn and chipped, but in an endearing kind of way. It feels more welcoming than the sterile interiors of most western hotels.

I love the room immediately - its spaciousness, its balcony and view, its privacy. The driver of the bus I’d taken from Saranda to Berat had shown me another hotel, the one he stayed at, which was half the price of this one, but the room was small, on a level with the dusty street. There was no sense of privacy, and I immediately felt claustrophobic. I also didn't like the manageress’s attitude, with her abrupt demand to see my passport, before I'd even seen the room. But this room is perfect, it is welcoming, giving me security and privacy and peace.

I have a shower and sit out on my balcony, with its view of loose-limbed pines, the lead-roofed mosque, the flat area of the town beside the river, the Gorica bridge, and the hill opposite, with the narrow winding little streets, cobbled and twisting, among the old Ottoman houses.


I walk up the old road to the citadel. It’s made of polished cobbles, which look like marble. These are mainly a delicate shade of yellow, shot through with grey and terracotta veins, slippery, difficult to walk on and very beautiful. It is a steep climb and takes half an hour to reach the top. Once there, the feeling is of going way back in time. There are no cars here to break the intensity of the silence. There are only the calls of roosters which have a strangely melancholy sound, in this torpid silence of mid-afternoon. You enter this citadel quarter by going through a huge arched entrance, where two men are sitting, selling tickets to go into the old town. All the houses are of the old Ottoman design, as they are in Gjirokastër, but here, they are all pressed together, with narrow little passageways between them, barely wide enough to let two people pass. The first floors of the buildings lean out into these narrow defiles so that people in houses on each side of the street could lean out of their windows and shake hands.

On the other side of the citadel town, overlooking the river and the Gorica quarter of Berat, there is a charming little Orthodox church perched on the hillside. The sign says its dedicated to saint Tridune and dates from the thirteenth or fourteenth century. Its red dome seems to curl up slightly at the edges like a pixie hat.

On the way back down the yellow marble road, I go to look for the Ethnography Museum. I’d gone into a shop and a man there addressed me in English. When I asked him about the museum, he spoke to a child who ran off, and soon returned with a woman who turned out to be the museum’s caretaker, who opened it up for me and gave me a guided tour in Italian. The house is in excellent condition, and the main sitting room, covered in a beautiful rug of red and black, is also a huge balcony, with the typical Ottoman roof extending far out over it, so it has a shelter from the sun, but the benefit of cool air from outside. Around the sides are carved and varnished wooden banisters. There is also a kitchen area, dining room and guest room. The women’s room is on a higher level, separate and screened off, with a wooden meshwork that they could look through, but which kept them invisible. The women did not sit down and eat with the men although they were allowed to come into the dining room, to serve the food to the men!

I am making my way back down to the street, while the woman locks up. I am going down the outside stairs, a simpler way, as she’d pointed out. Something falls, just behind me. I look round and see a kitchen knife, of the kind used for cutting vegetables or meat. It doesn't look like one of the antique knives that had graced the kitchen of the museum, but looks very modern and out of place in that setting. I look up but could see no one on the balcony above which seems to be the only place that it could have fallen from. It is an odd incident, slightly unnerving, a feeling that is to follow me throughout the time I spend in Berat, as if its atmosphere holds something clenched, potentially explosive.

In the evening, when the yellow streetlights have pricked tiny pools of light into the immense darkness, I go out again and ask the young man at the reception where I can find an internet café. He gives me directions, and he asks me where I'm from and why I've come here. I tell him that I used to live in Tirana and I love this country and wanted to see it again. He tells me his name is Patrick, and he was born on St Patrick's Day.

When I ask if he has travelled much himself, he replies with an outburst of frustration against 'Europe'. A Schengen visa costs 2,000 euros, and other ones are 5,000-6,000, which is impossible for most people. His emotional tirade continues- I am not an animal, why should I be treated as an animal - I can speak three foreign languages - English, Italian and a little French - I just want to be treated as a human being, You can come to my country - no-one hurts you or treats you badly, no-one grabs your bag - and he touches my bag, to make it clear what he means - no-one assaults you, you can come and go freely and people treat you well. But I cannot leave this country. What sort of freedom is it, what sort of democracy, when I cannot travel? Europe doesn't want Albanians - in the UK, you might get a UK passport after ten years - France, forget it, Germany, Switzerland, forget it. But if I have thousands of dollars, then it’s not a problem for me to go to the US.

I don't know what reply to give him. What can I say about democracy, when my own country wages wars in Iraq and Afghanistan supposedly in the name of ‘democracy’?


In the morning I sit out on the terrazzo of the Tomori hotel which is occupied mainly by old gentlemen, some of them with hats, many grey or white-haired. The waiters wear black trousers and waistcoat and white shirts. The restaurant interior is quite opulent, with green-painted walls, and the roof made of a kind of corrugated plastic, which lets light through. This pale green corrugated roof is immediately below my balcony. There are three floors to the Tomori hotel, with eighteen rooms on each floor. I think I'm the only resident.

The terrazzo is delightful, with marbled flooring, and a planted border behind, with orange flowers and various other green plants. Behind that is the park, with palm trees and those drifting-armed firs seen in Kruje and of course, Skanderbeg Square in Tirana. There's faint cloud in the sky, diffusing the sun's light and warmth with haze. It is cooler here than in Saranda, maybe because of the haze or perhaps because it’s inland and at a slightly higher elevation.


I climb back up the yellow-cobbled polished road leading to the Fortress. I'm hoping to find the Musée Onufri. I explore more of the little streets, going up steep and narrow white-stone cobbled passageways. Eventually I ask a little boy who's standing in a doorway. He takes me up and down various narrow passageways and there it is. Because he's sweet and asks for nothing I give him 40 lek. Faleminderit (thank you) he says, and later, calls out mirufpashim (goodbye).

But the museum is closed. I'm exploring some other streets when two men approach me excitedly. One points to himself - Vasili, he says, then - chiesa, chiesa, and he beckons me to follow them. Word's got around, clearly, there's a woman who wants to see churches. The first one they show me - kisha e shen Maria Claherna - is exquisitely beautiful and covered with frescos, although some of them have been half defaced. Vasili explains excitedly that this damage was done in the communist times. He shakes his head and makes a face - very bad, he says. The roof and the walls have wonderful images of saints and one in particular is of a reclining Saint Mary. The stonework of the floor is decorated with a pattern of stars. They then show me through an archway, with a modern wooden stair banister, going down to a lower floor, like a huge crypt, only it’s dusty and empty, and has an eerily ancient and abandoned feel to it. Originale, originale, they point down, excitedly. So it’s clear that this Byzantine church was built on the foundations of one that was even older.

The next church we visit is dedicated to Shen Kollit (St. Nicolas). Almost all of the frescos are defaced, but there are clear signs of reconstruction work being done. After we emerge from this church the second man disappears and Vasili then takes me, by a lower route, to the lovely little red brickwork church I saw the day before, with its red pixie cap dome. He insists on taking a photo of me, with the church in the background. We then head back up to the old fortress. He wants me to stand right at the edge, to see the 'panorama'. I have ungenerous thoughts of him pushing me over the edge so I decline. We go up and down steep steps and he holds out his hand, insistent on helping me. He shows me another part of the fortress, which used to be the dungeon. 'Esclaves, esclaves' says Vasili urgently, putting his wrists together, as if bound. I peer through an archway. The floor is underwater, covered with a thick and stagnant viscous looking greenish liquid. There's an atmosphere of pure horror.

There have been a few rumbles of thunder growling in the distance and, as Vasili leads me towards another 'panorama', I see a flicker of lightning. From this viewpoint we are looking out over the river, the carved Ottoman stonework of the Gorica bridge and on the river’s further bank, the Gorica quarter, with its warren of narrow streets tucked behind the walls of old houses. Vasili points out the church of San Spiridone, and suggests he could take me there to see it. But though I’m deeply grateful for having seen the churches, his enthusiastic whirlwind tour has left me a little stunned and overwhelmed and I decline.

Vasili then tells me he is forty years old, although he looks older, and he has a teenage daughter. It’s very difficult, he says, because at that age she needs many clothes. He wanted to go to Greece to find work there but the visa is 400 euros (a much smaller sum than I’ve heard from others) and just to find the money for that is very difficult. Of course I give him some lek, but I was going to do that anyway. He says 'grazie', and walks back towards the entrance to the fortress area with me, and then indicates with his hand, the way to go and says rruga, rruga (the road) to make sure I know which way to go.

There is a cool wind blowing, as I come down the yellow stone road. The sky further up the valley has turned dark, there are big thunderclouds blocking the sun and it looks as if rain is on the way.

When I get back to the hotel, Patrick's anger seems to have been forgotten and he's returned to being the sweet and helpful person who helped me with my bags, when I first arrived here. He showed me the book he used, to learn English - a rather out of date looking book, well-worn.

“You,” he says, “you are not prejudiced against us. And because you have lived here, you are a part of our country.”

Would we be so generous with citizenship, I wondered, could we so easily say, my country is yours as well?


Read more of Morelle Smith’s stories on Rivertrain (http://rivertrain.blogspot.com/), her blog about writing and travelling.


(Souce [with photos!]: http://www.balkantravellers.com/en/read/article/1189)
alazaro Enviado - 10 mayo 2009 : 23:33:14
Butrint: Sinking ruins of Albania
Former communist state preserves world-class hike as nature encroaches


Sheena Rossiter
VUE WEEKLY, Edmonton (Canada)
Week of April 23, 2009, Issue #705

The lush overgrowth and pooling water around the old walls is evidence of nature's persistence. Butrint is sinking, and its UNESCO world-heritage-site protection status won't do anything to help pull it up out of the ground.

Seventeen years after the fall of Ramiz Alia's communist regime, the slowly sinking archaeological site on Albania's coast—considered at risk since 1997—is an impressive attraction. It gives visitors some insight into the rich ancient heritage of Albania's southern county of Vlorë—a stark contrast to the images most are used to associating with the country: its recent war-torn, restrictive communist history.

The ruins reveal a broad range of influences, showing signs of its time as a Greek colony, a Roman city, a bishopric, the Byzantine administration and a brief occupation by the Venetians. Only two miles from Greece's popular tourist destination of Corfu, the national park is easily accessible by ferry from Corfu Town's port to the Albanian port of Sarandë. It's only a half-hour to 45-minute boat ride from Greek to Albanian shores, costing about €15 (approximately $24 CDN) for a return trip. However, Albania being one of the few European countries left out of the golden ring of stars in the European Union, all tourists are required to pay a visa entry fee of €10 ($16 CDN). There's no charge if you plan to come and go from the country within a day. For holders of non-EU passports, going though Greek customs and then Albanian customs will likely take double or triple the time of the boat ride, so it's recommended to get there early, before the office opens at 8 am.

Once free of the national politics, it's a short but confusing drive from the port to Butrint. With perplexing road signs on a winding dirt road that zigzags around memorial sites on the roadsides of a high cliff, it's worth getting a taxi from the port instead of renting a car. The national park spreads approximately 4000 hectares, bordered by man-made Lake Butrint on one side and the Ionian Sea on the other. Entrance to the park costs 700 Leke (about $9 CDN) per person for non-Albanians and 500 Leke (about $6.50 CDN) for groups over 10.

With wide-set, well-groomed paths, the hiking level through the amphitheatre and the site of the old city are appropriate for all ages and levels. The hike isn't rigorous, but we quickly realize that we aren't the only visitors at Butrint. It's not long before we're completely swarmed by mosquitoes, making the hike uncomfortable for the divas who forgot their bug spray and are using their travel-sized hairspray bottles as a cheap substitute. But it's worth it as our journey takes us through ancient stone doorways that seem like we're travelling through time. Our leisurely hike takes us through four eras, thousands of years of complex history, and we're back to reality and the start in less than two hours.

Realistically, the hike will probably take less time than the journey to the site itself. But sometimes it's about the journey to the destination—in this case to a country that is trying to build itself up for EU acceptance—that really makes the experience. The labyrinth of ferries, customs and treacherous roads is a true adventure. For those taking a quick getaway to neighbouring Greece, Butrint's beautiful and lengthy history—at a fraction of Grecian prices—is worth checking out in a country that many would never think of visiting.

(http://www.vueweekly.com/article.php?id=11683)
alazaro Enviado - 11 abril 2009 : 23:16:59
Belle Air, ai 17 voli dall'Albania per l'Italia, aggiunge la tratta Tirana-Bologna

TRAVEL/blog.it
Martedì 24 marzo 2009

La BelleAir, un vettore aereo albanese, ha annunciato il lancio della nuova tratta, Tirana - Bologna, sulla quale si potrà volare 3 volte la settimana. Continua così la politica di espansione dell’offerta di questo vettore, la prima compagnia low cost del paese delle aquile, nato nel 2005 ed operativo con voli per l’Italia dal 2006.

Da Tirana si può già volare per 17 destinazioni italiane (Milano Malpensa, Bergamo, Verona, Pisa, Forli, Roma Fiumicino, Bari, Firenze, Perugia, Treviso, Ancona, Pescara, Rimini, Trieste, Parma, Cuneo, Genova), a cui da marzo si aggiunge anche il capoluogo felsineo. Ho provato ad acquistare un biglietto con la BelleAir per fine marzo, ed un ar Roma-Tirana viene intorno ai 340, tutto compreso, mentre un Tirana-Milano Malpensa, per la stessa data, stava intorno ai 292 euro.

(http://www.travelblog.it/post/7476/belle-air-ai-17-voli-dallalbania-per-litalia-aggiunge-la-tratta-tirana-bologna)
alazaro Enviado - 07 marzo 2009 : 23:33:07
Albania: aumento di 2,5 milioni di turisti nel 2008

RINASCITA BALCANICA
24.02.2009

Tirana - Durante il 2008, l'Albania ha registrato un numero di turisti pari a 2,5 milioni, registrando così un aumento del 21% rispetto il 2007. Il maggior numero di turisti, ossia il 25%, proviene dalla Macedonia, il 23% dal Kosovo ed il resto dal Montenegro, dall'Italia, dalla Serbia, dalla Gran Bretagna, dalla Germania e così via. Il Ministro albanese del Turismo, Ylli Pango, ha presentato queste cifre ai lavori della Conferenza internazionale sulle Strategia di Sviluppo per i Paesi dell'Adriatico e dello Ionio (Albania, Grecia, Bosnia, Italia, Montenengro, Serbia, Croazia e Slovenia). Secondo il Ministro Pango, il successo raggiunto nel campo del turismo è il risultato delle politiche attuate dal Governo del premier Berisha.

(Fonte: ICE Tirana. - http://www.rinascitabalcanica.com/?read=19263)
alazaro Enviado - 04 febrero 2009 : 22:33:51
Albania: Eurofly mira a rilanciare le rotte su Tirana

RINASCITA BALCANICA
14.01.2009

Tirana. - La compagnia italiana Eurofly ha chiesto l'autorizzazione alle autorità italiane di operare sulle linee aeree Milano-Tirana (Aeroporto Internazionale di Tirana Madre Teresa - TIA). Il percorso è già utilizzato da Alitalia, tuttavia il ridimensionamento dell'hub su Malpensa potrebbe rimettere in discussione il monopolio dell'utilizzo delle rotte nazionali e internazionali. Il collegamento Albania Italia fa fatto da volano per le compagnie aeree now-cost, come l'albanese "Belle Air Airway", mentre l'Albanian Airlines ha spesso volato con Alitalia e Club Air, mentre nei primi mesi del 2009 entrerà il nuovo vettore albanese, Star Airway, che atterrerà presso diversi aeroporti italiani.

La partnership italiana ha già contribuito all'aumento del traffico sull'aeroporto di Tirana, che ha visto un proporzionale aumento del traffico negli ultimi due anni ed è attualmente utilizzato da 16 compagnie aeree che collegano direttamente la capitale albanese con 30 destinazioni, principalmente in Europa occidentale, per circa 1,5 milioni di persone che costituiscono la diaspora e gli emigranti. Nel 2007 l'aeroporto ha registrato il miglior anno in termini di numero di passeggeri e merci trasportate, con 1,1 milioni di passeggeri, il 22% in più rispetto all'anno precedente, e circa 3483 tonnellate di merci. Lo scorso anno ha anche ottenuto 46 milioni euro a titolo di finanziamento della Banca Europea per la Ricostruzione e lo Sviluppo per estendere il nuovo terminal passeggeri, costruire nuovi edifici aeroportuali e investire in nuove attrezzature e sistemi di monitoraggio.

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=17234&similar=1)
alazaro Enviado - 25 enero 2009 : 00:01:52
Bouthrotum (Butrint) (Northern Epirus - Albania)

written by Dean Kalimniou
Australian Macedonian Advisory Council
info@macedonian.com.au
AMERICAN CHRONICLE
January 06, 2009

The sun had already began to hang low in the sky, like a tantalizingly overripe peach provocatively flaunting its immanent fall, by the time we finished our most excellent fish soup, at Agioi Saranda, the port city of Northern Epirus and took the winding road down the rocky Northern Epirot coast, to Bouthrotum, the ancient capital of the Epirot kings.

Northern Epirots seem to have inherited their southern cousins´ driving skills. After the relative order and overabundance of caution in Australia, seeing manic Northern Epirots racing around blind corners, switching to the lane of oncoming traffic and overtaking at over 100km per hour on steep mountain bends in a race to get to Bouthrotum by sunset tends to have the effect of appreciating the harshness of the terrain, as well as lodging one´s hand in the handrail of the car door and clinging, for life´s sake.

On our right hand side a long cigar shaped giant lolls lazily on the horizon. "Kerkyra," Margaritis Ntais, the manic driver tells me. "In the days of Hoxha, when the persecution became too much, we would steal glances over the water and wonder what it would be like to be free, in Kerkyra. We would hatch elaborate plans of escape which we would dismiss as childhood foolishness. And then we would look away. If you looked too longingly at Kerkyra, you would be denounced as an enemy of the people." Now at the age of thirty, Ntais knows what it was like to have been an enemy of the people. In 1985, on the day of the Albanian dictator Enver Hoxha´s death, his brother was arrested for celebrating his 21st birthday, not knowing of the dictator´s demise. He was incarcerated until his release in 1991, after the fall of the tyrant´s regime. Some days later, his cousin, on a fishing expedition at Agioi Saranta, sailed north and doubled back secretly until he reached Kerkyra. As a result, Ntais´ family was harassed on a daily basis until the fall of the regime.

The stories of past bitterness accompany us to Ksamilia, the closest point to Kerkyra on the Northern Epirot coast. Small concrete domes litter the sea cliffs like oversized mushrooms. These too are reminders of the paranoid past, where Hoxha, fearing an invasion from the capitalist west, converted his country into a fortress by ordering the construction of millions of concrete bunkers and machine gun positions throughout the land, often on beach fronts or in the middle of fields. "We would come here on school excursions," Ntais continues, "and we could see the military pulling down the last churches. They would tell us that we were Albanians and partisans and that over the waters in Greece, there was only death.

We round a cliff face and suddenly the undulating landscape slopes downward, the barren grey and brown of the terrain suddenly turning a brilliant green. Below us, the vast expanse of the salt lake of Bouthrotum, on the border of Albania and Greece massive, immense and unashamedly cobalt in its blueness, smooth like a sheet of opaque glass, with only the invasive pylons of the mussel traps to disturb its serene countenance. From here, the point where the lake tapers and becomes a long and urgent channel that cuts through the marshy conglomeration of reeds and grasses in its fervour to meet the Adriatic is clearly visible. Even the lakes of this country want to escape. Yet it is at this precise point that the ancient Molossian kings of Epirus decided to build their capital city, at a time when the kingdom of Epirus was poised to extinguish the might of Rome and assume the mantle of world power.

Bouthrotum has always been part of the Greek world. It is said to have been founded by none other than Helenos, the son of King Priam of Troy who fleeing his ruinous homeland, sought to found a new Troy, nestled in the flat plain between the mountains. Others speculate that it was founded in the 6th century BC by traders from Kerkyra opposite. Yet its heyday is said to have been in the days of King Pyrrhus who chose it as his capital city, endowed it with a good many temples, amphitheatres and other public buildings and after conquering almost all of Greece, used it as a springboard for his conquering of Sicily and Southern Italy, along with his failed onslaught on Rome. It continued to be a significant city during Roman times and still boasts the ruins of a circular baptistery and porphyry colonnaded martyrium of St Therinos, who was martyred during the persecutions of Roman Emperor Decius, only to be abandoned after the fall of Constantinople. Silence fell over the once vibrant city as it unflinchingly welcomed the onslaught of the silt and creepers that gradually reclaimed the land for mother earth. Not even the endeavours of the irrepressible Ali Pasha who fortified the area in 1791 could rouse the majestic capital from its torpidity.

The castle of Ali Pasha is in fact the first thing you see as you push through the marsh and arrive at Bouthrotum. It is a grey, squat building, much rather like contemporary representations of its builder, who like his successor, Enver Hoxha, engaged in a frenzy of fortification, convinced the western powers were bent on invading his little kingdom. It is primarily, a monument to totalitarianism. The second thing you notice is the Albanian sign that welcomes the visitor to Bouthrotum, the "Ancient Illyrian City." The fact that all archaeologists agree that the ancient lands of the Illyrians were hundreds of kilometers to the north does not seem to perturb the curators of the site, who in the summer time engage persons to wear togas and recite poetry in "Illyrian", a language of which no written records have survived. In these lands, the name and memory of its original Greek inhabitants are being erased. The third thing you notice is the long avenue of gum trees that lead to the ancient ruins. These trees, immensely tall among the conifers momentarily disconcert the visitor and send him into a reverie of directing the final and equally tragic Crocodile Dundee sequel. That´s not a ruin mate. My career is a ruin.

Bouthrotum, for all its anabaptism reeks of Hellenism. Ancient inscriptions are to be found on pillars, rocks and the walls that litter the unkept site. Squelching ankle deep in the mud, we reach the great amphitheatre, second to none, with acoustics akin to those of Epidaurus and with one subtle difference: The lake in its mastery of the environment has submerged the stage. It is in effect, an underwater theatre, where the fish and crabs are the ultimate heirs to the comedy of Aristophanes, as if they are the last players in a sick joke by Menander. And supposedly, this theatre is an Illyrian one. This time, the emotions rise to the surface. Spontaneously, we sing the Greek national anthem and then an old polyphonic Epirotan mourning song, our pitiful, sobbing voices translated into an angry, booming chorus by the co-operative theatre. As our voices carry over the border to free Epirus, we poke among the ruins of the Aesclepium, enlightened Pyrrhus´ medical clinic, the vast 6th century Orthodox Cathedral and then, as we become lost in the twists and turns of the forest, unexpectedly, the cyclopean walls of Molossia and the gateway to Pyrrhus´ palace. It is common knowledge that Epirots are held to be the shortest of the Greeks and this seems to be a trait inherited from our ancestors. Pyrrhus´ front door is 5ft in height, yet it is no less impressive. The conservative Epirots retained the Mycenaean tradition long after Greece moved into the classical era; the doorway is so like the Lion´s gate at Mycenae as anything I have ever seen. The representation on the lintel is a startling one: a lion, pouncing on and devouring a bull, the symbol of Epirus. Eerie in its prophecy, the doorway is empty and hollow, leading only to forest in the hearth where the king would have welcomed the visitor. The lords of old have all gone now.

As we pick among the ruins, hidden away in the jungle-like forest and see the sun set over Kerkyra, casting strange porphyry and gold hues over the ruins of the endeavours of the mightiest of kings, the border with Greece, a kilometre away is barely visible. The golden channel of Bouthrotum despondently races to meet the Adriatic and we look back to gain a last glimpse of the other palaces, lost among the undergrowth and never excavated and mutter "vanity of vanities." Further down, as we reach Delvino, we note that the new road signs, which the albanian government promised would be in the minority language, Greek, appear only in Albanian. The following day, setting out for the capital of Northern Epirus, Argyrokastro, we come across the same sign, only the Albanian placename, Delvine, has been whited out and in its place the following have been written: "We are Greek and we dont understand Albanian.." Give the sign and then the countersign and wallow in the inexorable mud of infinity, sons of Pyrrhus. The fate of the works of his hands await you.

(http://www.americanchronicle.com/articles/view/86949)
alazaro Enviado - 16 diciembre 2008 : 11:20:49
2009's hot new beach destination: Albania

The Observer
Sunday 9 November 2008

It sounds unlikely, but the 'Albanian Riviera' is set to become the new 'undiscovered gem' of the overcrowded Med.

Until now, holidays to Europe's most secretive corner have tended to be guided tours, taking in historical sites such as Butrint and the surprisingly elegant city of Tirana, but more and more operators are beginning to offer holidays to the country's long, sandy beaches. 'There aren't many undiscovered countries left in Europe, but Albania is certainly one of them - tourism is still in its absolute infancy,' said Derek Moore, chairman of the Association of Independent Tour Operators. 'It has a stunning coastline with miles of empty beaches, and many cultural sites to discover.'

Inghams (020 8780 4433; inghams.co.uk) has a new programme to Albania for 2009, including the resort of Durres, pictured, which offers historical sites - Roman baths, an impressive amphitheatre and atmospheric Old Town - with stunning sandy beaches just 4km out of town. Inghams has four hotels in Durres, including the beachfront Iliria. A week costs from £419 including flights and transfers.

Inghams' 'Albanian highlights' tour offers two nights in Durres and also includes time in Tirana and the beautifully tranquil Lake Ohrid.

Other resorts along the coast are also opening up to tourism; as well as its guided tours, Sunvil (020 8568 4499, sunvil.co.uk) now offers stays at the Rapo Hotel in Himara, which boasts miles of unbroken sands stretching out either side of the village. A week in Himara costs from £808 B&B, including flights to Corfu and ferry crossing. Other companies are starting to offer programmes to Albania: Cox and Kings (020 7873 5000; coxandkings.co.uk) has a new tour for 2009 combining Albania with Macedonia, taking in the mountainous interior and the beaches. It costs from £1,395, including flights, transfers and 11 nights' B&B accommodation.

(http://www.guardian.co.uk/travel/2008/nov/09/albania-beach-holidays-summer)
alazaro Enviado - 02 diciembre 2008 : 00:30:33
Albania: Monastery at Mesopotam, Photographed by Massimiliano Fusari

Text by BalkanTravellers.com
Photographs by Massimiliano Fusari
(see photos in http://www.balkantravellers.com/en/read/article/878)

Albania might not have the highest standard of living of all the Balkan states, but it is the most mysterious country on the peninsula. Besides being travelled through and written about quite seldom, it hides many layers, buried deep under the surface of its simple modern existence.

The profound, all-embracing confusion stemmed from the rivalry between the Eastern and Western Christian Churches and the heretic beliefs that spread throughout the peninsula. It was continued by several denominations of Islam and concluded by the passing through of Judaism, including its extremely strange Dönmeh form – a Muslim-Jewish hybrid, with deep roots along the Adriatic coast.

In the twentieth century, all that was covered up by a layer of the militant atheism of the Enver Hoxha Era. And now, when that top layer is disintegrating, a curious past begins to be visible through the cracks.

One of its remarkable elements is the Monastery at Mesopotam, 10 kilometres away from Saranda.

Mentioned for the first time by historical chronicles in 1081 in connection to a battle between Byzantine troops and the invading Normans near Butrint, it is a majestic building: its 10-metre-tall wall once contained seven towers, the largest of which has been preserved to a large extent. The Saint Nicholas Church, which can be seen today, was most likely built in the thirteenth century and remodelled in the eighteenth and nineteenth centuries, while its iconostasis from reworked Roman columns bear traces of almost each and every era of the Balkans’ history.

In this magical series of photographs, Italian photographer Massimiliano Fusari captured the UNESCO-restored monastery and its surroundings, and his images peek into many more windows of history than that of Christianity on Albanian lands.


You can see more photographs of Massimiliano Fusari’s project at www.massimedia.com/reappearances.
alazaro Enviado - 24 noviembre 2008 : 01:11:41
Albania preserves its Ottoman past
Exploring the museum towns Berat and Gjirokastër


Jocelyn Chan
North Shore News, North Vancouver
Sunday, September 28, 2008

The driver of the Albanian minibus, or furgon, sped from Tirana to Berat in fourth gear.

During that time, the furgon flew over huge potholes and narrowly avoided head-on collisions. Then it nearly hit a bomb bunker while the driver passed a horse-drawn buggy on a hairpin curve. Never mind that roads were mostly mud or gravel: if half the fun is getting to one's destination, fun meant hopping on a furgon for $5, shutting my eyes tight and clutching the armrest hoping to get to Albania's seldom visited but fascinating UNESCO-designated museum towns alive.

Three hours later, the driver called out "Berat! Berat!" and I was in what Albanians consider to be their country's most beautiful town.

4,000-year-old Berat has fallen under Illyrian, Roman, Bulgarian, Macedonian, Slavic and Ottoman rule. The most visible lasting impression was left by the Ottomans, who constructed most of the ancient castle overlooking this town of 40,000 when not peppering the place with mosques. Distinctive Ottoman houses, whitewashed with brown tiled roofs and many windows along the front, make for a stunning visual.

Because of Berat's location on a steep hill, it looks as if the houses have been built atop one another from afar. Countless windows, some houses with seven or eight in a row on the second storey, face the road into Berat, hence its moniker "The Town of a Thousand Windows."

It's a fifteen minute trek uphill to the castle. Built to protect north-south trade routes, it's not a castle in the traditional sense but a thick stone wall and towers encircling the grounds, which are filled with still-inhabited Ottoman homes.

A large enclosed pit once collected rainwater so in medieval times, locals weren't making the long trek to the river. During sieges, citizens didn't need to worry about their water supply; the pit is roughly the size of a school gymnasium, with a set of stairs for people to climb down with buckets and leather sacs.

Unassuming little toolshed-like structures house churches that served Berat's Christians for centuries. Most of their artwork was moved to the Onufri Museum, a former church. Most of the work is by Onufri, who worked in the mid-1500s and is considered one of Albania's best artists. The dyes he mixed and used have remarkably retained their brightness to the present day.

Wandering around the castle takes a day due to the many enthusiastic locals who insist on showing me around the grounds. Some just want to practice their English; some want some money, hardly surprising given Albania's relative poverty. Locals looking to cash in on the trickle of tourists fill a void in Albania's developing tourism infrastructure, which is still in its infancy: "high season" simply means that a hotel has guests. However, with an early bus to catch the next morning, I bid farewell to the elderly man who's taken me to the castle churches, give him a few hundred lek and depart for an early night.

A bumpy five-hour bus ride south of Berat is the easygoing town of Gjirokastër. Immortalized by local author Ismail Kadare in Chronicle in Stone, this once-prosperous merchant town is known for its unique 19th century Ottoman-influenced stone houses, the kule.

Like Berat, Gjirokastër was designated a "museum town" by the old communist Albanian government. Restrictive building regulations forbade alterations to historic houses and forbade modern development in the old quarter, sparing it from the sprawl of ugly socialist buildings dominating many Albanian towns.

Gjirokastër's view of the Drinos Valley made it an ideal location to defend south Balkan trade routes. Homes were built with this in mind: the solid stone and slate roofs wouldn't burn down, narrow doors deterred armour-clad soldiers and invaders couldn't climb in the high windows. Additionally, a fortified castle above town served as Ottoman Albania's administrative centre.

The castle now houses a collection of weapons and military artillery, but lacks captions informing visitors about the artifacts and the castle itself. Not much of the 13th century castle remains, although its spooky, high-vaulted tunnels stand tall. Poke around the gloomy rooms and overgrown ramparts and one will stumble across Gjirokastër's oddest sight: the shell of an old American spy plane.

It's believed that the pilot got lost and made an emergency landing in the 1950s although what happened to the pilot or who he was remains a mystery and castle staff could not offer any more information. They did, however, point out the castle's dreary recent history: its cells served as a prison for political dissidents during independence, the Second World War and the communist era through the 1970s.

One staff member mentions that during the winter, guards dumped water into the cells so it would freeze on the floor. The unfortunate prisoner had no choice but to stand, sit or lay down on the frozen ground. Another recollects how under communist rule, anything from resisting collectivization to listening to foreign radio broadcasts led to jail time. Given the staff's penchant for telling stories about the mass imprisonments in a mix of Italian and scattered English, the cells are even more depressing to be in.

But outside, the surrounding mountains cast long shadows across the valley while slate roofs sparkled beneath the setting sun. Ultimately, though, the museum towns' mix of contradictions -- eye-catching scenery born out of hostile times, expensive German cars sharing bad roads with donkey-drawn buggies, the best views of Gjirokastër coming from the spy plane's platform -- and unique Ottoman-Illyrian architecture -- are what makes them all the more compelling and memorable.

If you go:

Berat's Hotel Mangalemi is near both the kala and bus and furgon stops. This cozy and charming inn is located in a lovingly restored Ottoman villa.

The in-house restaurant has local potatoes-and-meat (including brain, tongue and ears) specialties with mains starting at $4.50. Loft rooms are $20 for singles and $25 for doubles. Breakfast is $2 extra.

No English is spoken but the friendly owner, Tomi, knows Italian.

Staff at Gjirokastër's Hotel Kalemi (http://hotelkalemi.tripod.com) often open their front doors to let folks in, even if they're not guests, so they can see what the inside of a kule looks like. The ornate wood-carved ceilings and Turkish rugs are typical for this type of house, and antique furnishings give it the feel of an old museum.

A complimentary breakfast is served in a rustic stonewalled cellar, one that includes locally made cheese and jam. Rooms are $50 per night. English and French are spoken.

Getting there:


Canadians do not need visas to enter Albania but must pay a 10 euro entry tax.

Albania's only international airport is in Tirana. Lufthansa flies from Vancouver to Tirana via Frankfurt; round trip fares are about $2,500. Budget travelers can fly to Rome and hop on budget carrier Belle Air to Tirana. One-way fares can start as low as $12.50 excluding taxes.

From Tirana, Berat is three hours south by furgon. However, furgon stops change frequently so it's best to grab a taxi and ask for the furgon to Berat; cabbies are always up to date on the latest departure points. Within Tirana, fares are $5.

Buses from Berat to Gjirokastër depart at 8 a.m. from Berat's bus depot. In Gjirokastër, passengers are dropped off a kilometre away from the old town. It's not called the "Town of a Thousand Steps" for nothing: the slog up the mountainside resembles the Grouse Grind. Plus, Gjirokastër lacks street signs, so shell out $5 for a taxi. It's $5 for the Berat-Gjirokastër bus.

Travel warning:

Canada's Department of Foreign Affairs and International Trade advises visitors to Albania to use caution in areas bordering Macedonia and advises against non-essential travel to the northeastern border area with Kosovo. For details go to www.voyage.gc.ca/dest/report-en.asp?country=4000.

(© North Shore News 2008
http://www.canada.com/northshorenews/news/travel)/story.html?id=c9a73ffa-f8cf-47f7-bfe5-fce6416d4fa4)
alazaro Enviado - 17 noviembre 2008 : 21:44:04
Berat, Albania Makes UNESCO List

HOMESGOFAST.com

The central Albanian town of Berat was recently added to UNESCO’s World Heritage list as an example of the co-existence of religions and cultures. The town joins Gjirokaster to its south as UNESCO sites in the central part of this country. Both of these towns are full of Balkan architecture and culture and have been around for thousands of years.

The origins of the town of Berat date back the third century BC and it often claims to be over 2400 years old, but much of the town was originally constructed in the 13th century. The city has been a part of many empires and cultures and has a diverse past that visitors can explore walking along its narrow streets. The Kala area is well known and is considered the oldest part of the city, and is within the walls of the old citadel. When this space became too small, the town expanded onto the hillsides along the Osum River beginning in the 13th century.

There are numerous Byzantine artifacts and sites throughout the Kala district, and there are also several mosques built during the Ottoman period in the city. The town is home to the National Museum Center and was declared a museum city in 1961. This declaration helped to preserve many of the old structures and keep it well kept up.

Berat has some 47,000 residents and is approximately 160 kilometers south of Tirana. It is located in the central part of the country along one of the main north south roads and it makes a perfect stop on the way to Gjirokaster. This is the home of the famous Albanian novelist Ismail Kadare and former dictator Enver Hoxha. Berat adds to the unique culture and beauty of this small and charming country.

(http://www.homesgofast.com/view_news/937/)
alazaro Enviado - 13 noviembre 2008 : 00:20:39
Il successo turistico dell'Albania

scrive Marjola Rukaj
OSSERVATORIO SUI BALCANI
15.09.2008

L'Albania diventa una meta turistica, non solo per gli stessi albanesi, ma anche per gli stranieri. Punti di forza: infrastrutture migliorate, prezzi low cost e nuove politiche sui visti. Ancora assenti, però, adeguata promozione e politiche votate allo sviluppo del turismo

L'Albania inizia a diventare una meta turistica. E' questa la conclusione delle autorità albanesi e degli esperti di marketing turistico. Una volta uscita dalla cronaca nera dei media europei, mentre gli stereotipi negativi vengono consegnati al passato, l'Albania ritorna a essere una sconosciuta alle porte dell'Unione Europea, e come in molti amano definirla “l'ultimo mistero” di questa parte del mondo. L'estate 2008 si è conclusa con un bilancio positivo in ambito turistico, notevolmente superiore a quello degli anni scorsi.

Tra le mete preferite del turismo albanese al primo posto si trovano la natura e il mare, e per i vacanzieri del fine settimana anche le città d'arte. Le spiagge più frequentate sono state, come al solito, quelle di Durazzo, meta preferita dal "turismo patriottico" kosovaro, e tutta la costa meridionale, da Valona a Saranda. Molto meno frequentate le spiagge dell'Albania settentrionale. Questa parte del paese, nonostante le splendide montagne, rimane la meno frequentata e la meno esplorata anche dagli stessi albanesi. Tra le città d'arte la più visitata è stata Kruja, che ospita il castello dell'eroe nazionale Skanderbeg, poi Berat, da poco diventata patrimonio culturale dell'Unesco, Argirocastro, Butrint e Apollonia. Numerosi sono stati i turisti che hanno incluso un breve itinerario albanese durante le loro vacanze in Grecia o in Montenegro.

Secondo dati ufficiali l'Albania, tenendo conto di tutti i suoi punti di frontiera, è stata visitata nel periodo giugno-agosto da un milione e mezzo di persone, di cui 942 mila di nazionalità albanese e il resto di provenienza straniera. Tra gli stranieri un ventaglio di nazionalità, in particolar modo nord-europei ed est-europei dell'ex blocco socialista. Ma la cifra, molto ottimistica, rischia di venir confusa con quegli albanesi che, ormai cittadini degli stati di adozione, si recano in Albania per le vacanze di routine nel proprio paese. Bisogna considerare anche l'imprecisione delle statiche albanesi, un vero tallone d'Achille del paese, che indiscriminatamente calcolano tra i turisti anche gli albanesi entrati o usciti nel paese in questo periodo per diversi motivi e che trascorrono in Albania anche il resto dell'anno. Al tempo stesso, non si è in grado di dichiarare quanto sia valso alle casse albanesi il turismo degli ultimi mesi, e tanto meno di specificare quanto è stato speso al giorno da determinate categorie di turisti. Tuttavia, nonostante le critiche che gli esperti del turismo hanno fatto per la mancanza di una classificazione statistica, rimane il fatto che il turismo in Albania segna una notevole crescita rispetto al passato.

La novità di quest'anno è stato il fatto di essere riusciti ad andare oltre il turismo patriottico, proveniente dal Kosovo e dalle località albanofone della Macedonia. Per la prima volta l'Albania è stata inclusa nelle offerte di vacanza delle agenzie turistiche serbe, mentre quelli che si incontravano più spesso nelle spiagge del sud albanese, e in particolar modo a Valona e dintorni, erano macedoni slavi. I media albanesi hanno dedicato numerosi reportage ai macedoni che hanno scoperto quest'anno le spiagge del sud. Le opinioni sono state delle migliori, sia sulla qualità delle spiagge che sul servizio e sull'accoglienza albanese, tanto da far promettere a molti il ritorno; c'è stato invece da ridire sulla parte mancante dell'autostrada Fier – Valona, e sulle difficoltà linguistiche dei macedoni in un paese non slavo.

Secondo le opinioni degli esperti, espresse in vari dibattiti televisivi, risulta che anche gli albanesi iniziano a preferire le vacanze nel proprio paese, dimostrando che la smania degli anni passati di vacanze turche o croate sta leggermente diminuendo.

Tra le cause della notevole crescita del turismo In Albania ci sono naturalmente le infrastrutture notevolmente migliorate, che rappresentano però solo i primi risultati di quell'enorme cantiere che è oggi l'Albania. Altri motivi sono stati di tipo economico, la recessione degli ultimi mesi, e i prezzi molto alti dei paesi vicini hanno fatto sì che l'offerta turistica albanese, decisamente low cost, risultasse più appetibile. Secondo esperti albanesi ha rappresentato un vantaggio anche il fatto che quest'anno dell'Albania si è parlato molto sui media internazionali, in occasione della proclamazione dell'indipendenza del Kosovo, dei negoziati di adesione del paese alla Nato, fatti che hanno aumentato la curiosità per il "Paese delle aquile". Anche gli ultimi sviluppi nei Balcani hanno influenzato l'orientamento dei turisti dei paesi vicini, come la disputa sul nome tra la Macedonia e la Grecia, che ha portato i turisti macedoni ad optare per l'Albania.

C'è davvero poco invece da elogiare nella promozione turistica, che lascia ancora molto a desiderare. Le strategie dello stato albanese per la promozione del turismo sono poco strutturate e molto dispendiose. E' difficile trovare dépliant o informazioni turistiche sul paese, mentre l'unico sforzo internazionale fatto dallo stato albanese è stato uno spot di qualche minuto, molto costoso, trasmesso per un paio di mesi dalla CNN, che mirava a illustrare le attrazioni turistiche albanesi, però in modo molto anonimo e poco convincente. Nel paese mancano centri di informazione, e nonostante il governo abbia più volte dichiarato la priorità del turismo, è evidente che tutte le strutture turistiche sono gestite dall'imprenditoria privata, fuori dai piani regolatori o dalle politiche riguardanti le località turistiche. Ciò fa sì che spesso i turisti si lamentino delle troppe discoteche all'aperto, o di città fatte a misura di giovani, poco accoglienti per le altre fasce d'età.

Ha sicuramente avuto un riscontro positivo la politica dell'abolizione dei visti, definitiva o temporanea per il periodo estivo, oltre che per i paesi dell'Unione Europea anche per i vicini balcanici, chiudendo un occhio davanti alle mancate politiche bilaterali.

Proprio la questione dei visti è stata al centro di diverse reazioni dell'ambasciatore russo in Albania, Aleksandr Priscepov, che ha più volte invitato il governo Berisha ad abolire i visti per i cittadini russi, che sono enormemente interessati all'Albania, a visitare le sue attrazioni turistiche e ad investire. I cittadini russi iniziano comunque a visitare il paese, passando per il punto di frontiera tra il Montenegro e l'Albania in cui non è richiesto il visto, mentre nel nord del paese vi sono già dei terreni che sono stati acquistati da cittadini russi.

L'Albania fatica a sbarazzarsi delle conseguenze del suo lungo isolamento e a costruirsi una cultura turistica, lasciata per ora tutta in mano ai privati. Ma secondo le stime dell'Organizzazione mondiale del turismo, il paese è destinato a migliorare velocemente dato il suo enorme potenziale che, se abbinato a politiche adeguate, inserirà il paese nel novero dei vicini "turistici" mediterranei.

(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/10139/1/51/)
alazaro Enviado - 17 octubre 2008 : 18:10:03
The Blue Eye Water Spring in Southern Albania Beckons with Coolness

Bruce Macphail
BALKAN TRAVELLERS

Once reserved for the communist élite, the Blue Eye water spring in southern Albania now beckons all visitors, regardless of their political leanings, with its cool waters and the shady grounds that surround it.

As BalkanTravellers.com contributor Bruce Macphail discovered, the Blue Eye spring makes a refreshing spot for a break from the nearby archaeological site of Butrint, the ancient city of Byllis to the north or the newly-opened for visitors underground compound built during Albania’s totalitarian regime in the neighbouring city of Gjirokastër.

This article is part of a series of short texts by Bruce Macphail as his makes his way from Istanbul to Durrës, Albania, along Via Egnatia, the Roman road that cut through the Balkans.


While southern Albania holds numerous archaeological wonders, the country’s stunning nature and landscapes also make it a worthwhile destination. The region’s mountainous territory gives for surprising and dramatic landscapes – to be enjoyed either for their own sake or as the backdrop of historical sites, like the ancient cities of Butrint and Byllis or the modern city of Gjirokastër, a UNESCO World Heritage site.

A spot of natural beauty of the former kind is the Blue Eye, known in Albanian as Syri Kaltër, which is located on the road between the cities of Saranda, on the Ionian Sea, and Gjirokastër, situated further inland.

The Blue Eye is a 45-metre deep water spring set amid a forest of hazelnuts, walnuts, cherries, pines and fir trees.

The water in the inner part of the spring appears very dark blue, like the pupil of an eye, and a lighter colour of blue as an outer ring – the iris, which gives the impression of a blue eye.

It is said the Blue Eye was blocked off to the general population during the communist days, only to be enjoyed by the ruling party members. This is a testimony to the place’s stunning beauty and goes to explain the site’s high level of conservation.

Although it is possible, in theory, to swim and dive in the pool, the water maintains an average temperature of 10 degrees Celsius, making it is in fact difficult to dip in more then a foot.

Some visitors also like to throw stones into the spring’s centre, only to see them pushed back up to the surface after a while.

Another pleasant, and perhaps a more fulfilling, activity at the site is enjoying lunch at the restaurant, located near the Blue Eye’s waterfall. The venue has tables built on a balustrade above a fresh spring water river, which creates a cool breeze moving upward – a welcome factor in the summer heat that is not to be underestimated. The restaurant serves traditional Albanian food, like roast lamb and grilled fish.

Another option is to have a picnic in a designated area near the Blue Eye. There are some tables set amongst a wooded area, which provides a pleasant shade.

Practical Information

How to get there: There is no public transport to the sight. It is located off the main road between Gjirokastër and Saranda, about 3 kilometres after the turn signalled by a sign that says ‘Tourist Attraction’. The short road to the sight is quite scenic as it curves around a lake. There is parking space as you arrive near the Blue Eye.

There is no accommodation on the site. The best is to sleep in either Gjirokastër or in the coastal towns around Saranda.

(http://www.balkantravellers.com/en/read/article/754)
alazaro Enviado - 05 octubre 2008 : 18:34:26
400,000 More Tourists Visited Albania in 2008

BalkanTravellers.com, Sofia
5 September 2008

The number of tourists to Albania has increased by 400,000 people this year, national media reported today.

Official data, presented to media by the Minister of Tourism, Culture and Sports, Ylli Pango, showed that 2,089,538 tourists have entered Albania from abroad during the first six months of 2008, which is a 23-per cent increase compared to the same period of the previous year.

Out of the total number of tourists, the Panorama newspaper reported, 984,038 of them were foreigners and 1,105,500 were residents of other countries of Albanian descent. The latter, according to the World Tourism Organisation, are also considered as tourists.

The reason for the growth in tourist interest, according to the publication, is the country’s intensified advertising campaign, which included the publication of a guide to Albania and video spots on CNN and local television stations in Macedonia and Kosovo.

As BalkanTravellers.com reported in August, many holidaymakers from Greece, Macedonia, Bulgaria and Serbia opted to spend their summer vacation in Albania, lured by the country’s prices, beautiful coast and favourable conditions.

Other reports, however, announced that, on other hand, more and more Albanians chose to spend their holidays outside of their home country.

(http://www.balkantravellers.com/en/read/article/753)
alazaro Enviado - 13 julio 2008 : 14:41:52
Albania: New UNESCO World Heritage Site

by Elia Varela Serra
GLOBAL VOICES
Saturday, July 12th, 2008

This year's UNESCO World Heritage Committee's meeting took place in Quebec City, Canada, on July 2-10, and, as a result, 27 new sites were inscribed in the World Heritage List, which now totals 878 sites. According to Stepping Stones blog, the town of Berat in Albania has made it onto UNESCO's list as well:

[…] The addition is an extension by the UN heritage committee, which added the city centre of Berat to the site of [Gjirokastra], which was put on the heritage list in 2005.


Stepping Stones also posted several pictures from her trip to Berat last year, such as the one below (you can see her whole Berat photoset here: http://www.flickr.com/photos/kimintirana/sets/72157600262761014/)

The Balkanforum Blog describes Berat, quoting the UNESCO report:

Berat was added as “a rare example of a well-preserved Ottoman town”, UNESCO said.

“Berat bears witness to the coexistence of various religious and cultural communities down the centuries,” it added.

The town of 64,000 inhabitants features a castle locally known as the Kala most of which was built in the 13th century, although its origins date back some 2,400 years.

The area includes many Byzantine churches, mainly from the 13th century, several of which contain valuable wall paintings and icons.

The town also has several mosques built under Turkish occupation which started in 1417 and several houses for religious communities, notably some used by Sufi brotherhoods in the 18th century.


Tafik Jamjoun in his Balkans travelogue (http://alanna-tawfik.blogspot.com/2007/07/june-27-berat-albania.html) described Berat as follows:

This was a completely different style of architecture and town planning than we had seen before. The homes were built of field stones or some kind of white material with wooden roves and trimmings, much different from the Roman and Austrian influenced old cities we had seen to date. What also struck us about this site was the lack of any toursim whatsoever. This was a completely living city with not even a small stand selling drinks and postcards. Instead there were turkey and chickens and sheep roaming around… and of course, it had its fair share of Mercedes!!

Note for those interested in viewing more photos of Berat: Flickr user MrSco has a very good recent photoset of the town (http://www.flickr.com/photos/mrsco/sets/72157605282833535/).

(http://globalvoicesonline.org/2008/07/12/albania-new-unesco-world-heritage-site/)
alazaro Enviado - 12 julio 2008 : 20:18:52
L'iconografia della citta' di Berat

Albania News
15 maggio 2008

La citta' di Berat, favorita dalla posizione geografica e dalla prosperità della zona attorno ha svilupato una vita continua cittadina dall'inizio (IV-III secolo a.C.) fino ai nostri giorni. Gli splendori dei periodi storici non possono affievolire la sua importanza dalle cadute nelle lunghe tenebre durante vari periodi e la sua influenza che ebbe nella vita politica, economica e culturale.

Centro episcopale alle dipendenze degli arcivescovadi de Durazzo e di Ocrida, nel XVII secolo diventa autocefala mantenendo i legami diretti con la Patricana di Istambul. “La Santa Metropollia” di Berat diventò un centro importante della produzione e della conservazione dei valori importanti della pittura bizantina e post bizantina, i quali, giunti fino ai nostri giorni, costituiscono tesori imortanti della cultura nazionale.

Dal periodo bizantino (VI sec.) sono ereditati alcuni elementi architettonici usati poi nelle chiese posteriori (XVI secolo), ma i famosi codici conservati nella biblioteca di Metropolia, Codex Purpureus Beratinus (Codice porporeo del VI secolo) e Codex Aureus Anthimi (Codice aureo dell’IX secolo), l’Epitafio di Gllaveniza (XIII secolo) e le pitture del periodo paleologo della Chiesa di Santa Trinità (XIV secolo) testimoniano l’importanza della città e le qualità culturali e artistiche che aveva Berat.

Questi valori, le miniature dei codici, le pitture anonime delle chiese del XIV secolo, le icone realizzate qui a portare da altri centri ebbero un’influenza per i pittori post bizantini del XVI secolo, i quali presentano lineamenti relativamente chiari e sviluppo unico realizzando opere importanti e valori artistici di prima mano.

La città di Berat nella carta dell’impero si posiziona in periferia, al confine dove la pressione del centro era debole e l’influenza della chiesa occidentale era in rivalità con la cultura e con l’arte dei centri periferici. La distanza dalla metropoli favoriva una libertà dalla pressione del potere centrale e dei contatti degli atelier e degli artisti ella provincia, i quali mediante la forza del talento elaborarono e svilupparono elementi importanti. Nelle loro creazioni, benché tradizionalmente seguono i programmi iconografici bizantini, si notano mescolanze dei modelli paleologhi, influenze cretesi, elementi iconografici macedoni, elementi etnografici locali e influenze di origine occidentale.

Tranne un numero di artisti anonimi dal XIV secolo, sono identificati i nomi dei maestri più grandi della Storia del’Arte Albanese. Onofrio è il rappresentante piu importante della pittura postbizantina nelle aree albanesi e oltre. Lui, nella sua creatività ereditata, si presenta come un maestro importante, professionalmente perfetto e che aveva anche funzioni ecclesiastiche (protopapa Neokastron). La geografia della sua creatività include un vasto territorio: nei Balcani, in Albania centrale, nella Grecia settentrionale e occidentale, nella Macedonia occidentale e in Romania. Lui dipinge gli affreschi delle chiese degli Apostoli (1547) e degli Anargiri (dopo l’anno 1553) a Custur, delle chiese di San Nicola (prima dell’anno 1553) a Shelcan, di Santa Epremte (1553-1554) a Valesh. A lui vengono attribuite le pitture nelle chiese di Alterazione (1535) e di San Nicola (1535) a Zerce e Prilep e la chiesa nel monastero di Moldaviza (1537) in Moldavia.

A Berat lui ha una parte importante della sua creatività rappresentata da alcuni frammenti di affresco realizzato nella chiesa di San Teodoro (1547) e le icone dell’iconostasio della chiesa di “Vangelizmo” nel castello, nella chiesa di San Teodoro e nel cattedrale “Il sonno di Santa Maria”. L’arte di Onofrio si distingue per una conservazione della tradizione bizantina per una contrapposizione verso ogni eretismo, per l’altra tecnica di esecuzione, per l’eleganza del disegno e per i rapporti coloristici molto attraenti ecc.

Benché la discussione per la sua origine continua, noi sosteniamo che l’altro maestro, Nicola, si formo come artista nell’atelier del padre, Onofrio. Come tale lui ereditò lo stesso stile e gli stessi modelli di Onofrio. Ad eccezione di Krujan e Arbanas, Bulgaria, dove lui dipinse insieme ad un altro maestro chiamato Joan, la sua creatività si svolge a Berat dove dipinge la chiesa di Santa Maria Vllaherna, la pittura murale, l’iconostaso e le altre icone.

Onofrio Cipriota è il terzo grande maestro che si connette con l’arte e con la pittura nella chiesa di Berat. Lui realizza la pittura murale e le icone della chiesa di San Collo (1591), l’iconostasio della chiesa di San Costandino e di Elena e molte icone nelle quali lui scrive il suo nome. Sono anche sue “Le porte reali” dell’iconostasio della chiesa di Santa Maria Vllaherna, dipinte da Nicola.

Nel territorio della Santa Metropolia di Berat hanno svolto la loro attivita anche molti altri maestri nel periodo del XVI–XIX secoli. Tra di loro citano Costandin e Atanas Zografo, XVII secolo, i quali realizzano la pittura murale della chiesa di San Collo ad Ardeniza e molte icone. Questa pittura influenzò molti suoi maestri della famiglia Cetiri, i quali in questo periodo lavorano nell'atelier. Nella chiesa di San Collo ad Ardeniza, un altro maestro del XVI secolo realizza le icone dell’iconostasio, Kostandin Shpataraku, il quale si presenta come un miniaturista eccellente.

Nel periodo tra i XVII–XIX secoli è importante l’attività dell'atelier dei maestri di famiglia Cetiri. Loro realizzano il dipingere delle molte chiese e degli iconostasi di Berat e Museqe. Questi maestri hanno dipinto nello stesso atelier insieme ereditando la maestria su altre generazioni. I pittori di questa famiglia sono stati Giorgo e Joan, Naumo e Nocola. Gli ultimi pittori di questa famiglia sono Giorgo e Prendi, con i quali si presentano le tendenze degradanti nell’arte del dipingere. Dopo di loro l’attività iconografica degenera in attività artigianale da pittori anonimi.

Visitate il sito ufficiale della città di Berat: http://www.bashkiaberat.net/primaITA.htm

(http://www.albanianews.it/turismo/liconografia-della-citta-di-berat)
alazaro Enviado - 24 junio 2008 : 13:57:32
In Albania, a Capital Full of Contradictions

By MATT GROSS
The New York Times
July 9, 2006

"Albania kaput!" announced the lunatic on the streets of Tirana. I looked at my new friends, a pair of Serbian filmmakers and a Dutch backpacker I'd met in a cafe, and we tried to walk away. But his insanity was unavoidable, and soon we were a captive audience to his crackpot ramblings about Bill Clinton, Sept. 11 and the future of Albania. I'd been in Tirana less than four hours and, already, moments like these had ceased to faze me.

I had arrived in Albania hoping to discover an untrammeled paradise hidden in the Balkans. What I found instead was a deeply weird place: a majority-Muslim country where the mosques are mute but the miniskirts are loud, where horse carts share highways with Hummers, and where people shake their heads to mean yes — except that sometimes they shake their heads to mean no.

Yes, Albania can make you shake your own head in confusion, but what can you expect after almost 50 postwar years of hermetic Communism and, more recently, a mania for pyramid schemes that plunged the poor European nation into near-anarchy? In this stumbling nation, I was hoping that my Frugal Traveler budget might afford me more luxury than it had elsewhere.

People in neighboring Montenegro, Croatia and Italy, however, warned against such romantic notions. Albanians, they kept informing me, were criminals, corrupt and untrustworthy. But Tirana, it turns out, is quite lovable.

In fact, I'd given myself over to the country's refreshing craziness five minutes after crossing the border from Montenegro (entry visa: 10 euros, or $12.80, at $1.28 to the euro), when I saw a horse cart trotting down a half-paved highway, followed by a high-speed caravan of R.V.'s and motorcycles all flying the German flag.

I arrived by bus on a hot afternoon and was instantly struck by the amazing graphical flatness of the Italian colonial architecture, the epic ugliness of the Soviet-style architecture and the naïve aspirations of the new glass-and-steel towers. They all had an energy I couldn't dismiss. Many apartment blocks had bright coats of city-subsidized paint, thanks to mayor Edi Rama, an artist and now head of the opposition Socialist Party. Clumps of green and yellow, the boxy buildings looked like Tetris blocks that had fallen from the sky.

I soon found myself in the Block, as it is known, the center of Tirana life. Once reserved for the families of high-level Communist Party officials, today the quarter is full of boutiques, Italian restaurants (no one eats Albanian food here) and bar-cafes where Tiranans of all stripes nurse espressos from dawn till dusk. I quickly took to the Flex Cafe (Rruga Deshmoret e 4 Shkuritit), which became my home base for the next three days thanks to its modern décor, cheap drinks (topping out at 500 leks, or a little under $5, at 104 Albanian leks to the dollar) and free WiFi.

Flex is also a hub for the city's young elite, and within minutes I made friends with several filmmakers from Serbia, Montenegro, Kosovo and Albania, who were in town for a regional reconciliation workshop. One was documenting BBF, a television network where for 200 euros anybody can walk in off the street and shoot a music video; another had trained his camera on a nearby pedestrian bridge blocked by an armless man and rival gangs of child panhandlers.

But apart from the beggars, Tirana felt oddly safe and inviting. I walked home alone at night through utter darkness, afraid only that I would trip on the tattered sidewalk or get hissed at by a stray cat. And if Tirana's energy surprised me, its affordability met my every hope. Dinners at the nicest restaurants, like the Sky Club atop one of the "Twin Towers," cost less than $15 a person for dishes like hot yogurt soup and veal medallions, and my Grilled Fish Index rarely exceeded $30.

The only things that frustrated me were the meterless taxis (never pay more than 500 leks) and the accommodations. Hotels were few and expensive. I stayed at the centrally located Hotel Lugano (Rruga Mihal Duri, 34; 355-4-222-023), which a friend of a friend had recommended. My simple air-conditioned box was 40 euros, about twice what you'd pay in a place like Phnom Penh.

Far more frustrating was Albania's refusal to resolve into a neat picture. Skyscrapers were going up while sidewalks disintegrated; the National Art Gallery displayed beautiful artwork, but rarely identified the socialist realist painters and sculptors. A cocktail at Flex could feel like the height of cosmopolitan cool — until you had to contend with adorable but depressing street kids who would kiss your arm in hopes of a 50-lek coin. But when I saw another deranged man threatening buses with a brick — and the even odder response by passersby to brandish their shoes like weapons — I knew it was time to leave.

So I checked out of the Lugano, hailed a taxi and uttered two words to the driver: "autobus" and "Gjirokastra." The bus is the cheapest (but not easiest) way to get to the southern city of Gjirokastra, which raised two of Albania's most famous — and infamous — citizens: the novelist Ismail Kadare and Enver Hoxha, the dictator who ruled Albania from 1944 until his death in 1985.

Six and a half hours later, I stepped off the bus, paid my 800 leks and hoped that I would find the key to understanding Albania.

Gjirokastra is imposing, with an enormous 19th-century castle, towering slate-roofed houses and cobblestone streets so steep that every walk is an exercise in masochism. Luckily, the people were as friendly and as open as they'd been in Tirana. That first night, I had a warm conversation in Italian with Zini, an 80-year-old man playing dominoes with his pals near a mosque, and befriended 15-year-old Emi, a waiter at Festivali, one of just a handful of restaurants in the old town (try the veal tongue). Best of all, dinner here never came out to more than $10.

Even my accommodations were perfect: I checked into the Hotel Kalemi (Lagjia Palorto, 355-84-63724, hotelkalemi.tripod.com ), a painstakingly restored house with intricate carved-wood ceilings (one is 200 years old) and spectacular views of the old city and the entire Drinos valley. It cost 4,000 leks a night, a bargain for a place this nice. (I found it in the smartly written "Albania: The Bradt Travel Guide.")

But I wanted more than good food and clean sheets. I wanted to grasp the two themes that seemed to govern 20th-century Albania: the intellectual, cosmopolitan strain exemplified by Kadare, and the violent and repressive tendencies fostered by Hoxha. Unfortunately, neither Kadare's boyhood home, which burned down in 1999, nor Hoxha's house, which also burned but was rebuilt and is now an Ethnographic Museum (entry, 200 leks), provided any insight into a place designated a "museum-city" by Unesco.

Stepping back further in time, I walked through the citadel that dominates the town. Dating back at least to the sixth century, it's a gloomily fascinating structure to explore, with soaring archways and stairs that lead down into cool, damp grottoes (one of which is a bar). But here, too, a visitor is left in the dark. Who built this place? What was the prison for? Is the American jet on display really a spy plane that crashed in 1957? The answers were found only in my guidebook — not exactly a fulfilling tourist moment.

After five days, I left Albania unsure of what I was leaving behind. I'd tried to reconcile the country's contradictions — its surreal street scenes and thirst for civility; its violent legacy and remarkable hospitality — and I'd failed. As I made my way toward Greece, after dropping by the beach town of Saranda and the ancient ruins at Butrint, my mind was full of gnawing questions. I guess I'll have to return.

(http://www.nytimes.com/2006/07/09/travel/28frugaltraveler.html?ei=5090&en=f10c4217ba92cd50&ex=
1310097600&partner=rssuserland&emc=rss&pagewanted=all)
alazaro Enviado - 24 junio 2008 : 13:38:05
Albania Hotels

http://www.webalbania.com/Business_Directory/op=directory/cid=5.html

Selecció d'hotels de diverses categories a Durrës, Gjirokastër, Lezhë i Tirana. Alguns amb enllaç al web corresponent.

Selección de hoteles de diversas categorías en Durrës, Gjirokastër, Lezhë y Tirana. Algunos con enlace a la web correspondiente.
alazaro Enviado - 06 junio 2008 : 22:49:20
Traghetti per l'Albania / Ferries to Albania

Molte compagnie di navigazione collegano Albania e Italia:

- Azzurra Line e Adriatica di Navigazione della Tirrenia collegano Bari a Durazzo.

- Adria Ferries va da Ancona a Durazzo.

- Agemar - Grecia Marittime Ltd va a Durazzo da Trieste e da Bari.

- Ventouris Ferries naviga da Bari a Durazzo e da Durazzo a Brindisi.

- Skenderbeg Lines collega Brindisi a Valona.

(Fonte / Source: http://www.stranieriinitalia.it/traghetti-traghetti_per_l_albania_4096.html)
alazaro Enviado - 06 junio 2008 : 22:44:43
L’Albania, tutta da scoprire
Oltre l'Adriatico, attraverso la storia, i paesaggi e l'architettura albanesi


A cura della redazione del mensile “Shqiptari i Italise” (L’Albanese d’Italia)
STRANIERI IN ITALIA
Roma, 28 maggio 2008

“L’Albania è un paese grande come il Piemonte, posto al di là del Mare Adriatico, proprio di fronte alla Puglia da cui la separa il Canale d’Otranto. L’Italia mantiene con l’Albania ottimi rapporti. Il Territorio albanese è molto povero, e la scarsa popolazione, quasi tutta dedita all’agricoltura e alla pastorizia, è molto ardita. Il territorio in parte è montuoso, in parte pianeggiante e attraversato da fiumi”.

Questa è l'Albania come viene rappresentata in un libro, il testo della quinta classe elementare, il sussidiario di ogni scolaro italiano degli anni venti. L’Albania (che all’epoca aveva da poco acquisito l’indipendenza dopo cinque secoli d’impero ottomano, era stata occupata da sette eserciti durante la prima guerra mondiale, e solo agli inizi degli anni venti era diventata una Repubblica) ha nel frattempo avuto un re, è stata occupata dagli italiani e dai tedeschi durante la seconda guerra mondiale, e poi flagellata di nuovo non più dalle guerre ma dai piani quinquennali di 45 anni di comunismo.

Il piccolo paese “grande come il Piemonte” è veramente piccolo, solo 28.000 km quadrati, ma ha al suo interno un affascinante concentrato di natura, storia e cultura. Un paese rimasto in molte aeree selvaggio e puro, così come in altre è deturpato dai terrazzamenti e bunker socialisti, e ultimamente, dalla furia dei nuovi palazzinari. Antichi anfiteatri romani, monumenti classici e castelli medievali si ergono accanto a pianure intere coperte da complessi industriali cinesi. Chiese cattoliche e ortodosse, minaretti di splendide moschee si innalzano sornioni e dispettosi di fronte a palazzi in austero stile fascista o freddi canoni sovietici.

La natura

Tutta la storia millenaria dell’Albania, antica e moderna, si mette in mostra in mezzo ad unnatura-albania.gif palcoscenico naturale che va dalle alte montagne innevate, i boschi estesi e fitti, i laghi, fiumi e ruscelli rumorosi e cristallini, le meravigliose spiagge, di sabbia e di roccia, lambiti dalle acque cristalline di due mari, l’Adriatico e lo Jonio.

Questo mondo affascinante, vergine e violentata al contempo, è a soli 60 miglia dall’Italia, raggiungibile in meno di un ora di volo da Roma o molte altre città, o via mare, con le frequenti navi e traghetti che salpano dai porti di Trieste, Ancona, Bari, Brindisi, Otranto.

Tirana

Il vostro viaggio includerà senz’altro Tirana, la capitale, diventata negli ultimi anni una città con quasi un milione di abitanti. Tanti (tantissimi per un paese con un popolazione di soli quattro milioni, dei quali quasi un milione vive all’estero) ma che nella loro variegata composizione danno alla città una vitalità sconvolgente. Una città con traffico caotico nelle vie principali, ma pieno di viuzze, boulevard, o parchi da girare a piedi, con il bazar accanto ai negozi di alta moda, i ristoranti con piatti tipici albanesi (la cucina è fortemente influenzata da quella turca) e raffinati ristoranti di lusso, il bar dove ti servono il caffè turco e altri dove rigorosamente solo l’espresso italiano (ottimo, oltretutto), una città che va a dormire presto, e un’altra, sempre la stessa, che vive rumorosamente la sua vita notturna nei tanti bar gioviali e giovanili del Bllok.

Da Tirana si puo’ decidere di partire verso Sud oppure verso Nord. Se si va a Nord, si passa per Kruja, la città dell’eroe nazionale Giorgio Castriota Scanderbeg, con il suo castello medievale, e il bellissimo bazar artigianale, eredità dei vecchi bazar orientali. Salendo ancora, si può decidere se avventurarsi al nordest, per immergersi tra le montagne e i laghi carsici, oppure continuare dritto verso Scutari, l’antica fortezza illirica diventata importante città di cultura medievale sotto i veneziani. Dall’imponente collina dove si erge l’enorme castello di Rozafa il lago di Scutari si estende all’occhio fino all’altra sponda, territorio montenegrino.

Durazzo

Se invece da Tirana si sceglie di andare al sud, si fa prima un salto a Durazzo, a 43 kilometri da Tirana. Il porto principale del paese è una delle città più antiche dell’Albania, fondata nel 627 a.c. Per secoli uno dei porti principali dell’Adriatico, da Durazzo partiva anche l’antica Via Egnatia, la “continuazione” di via Appia, che collegava l’Impero dell’Occidente con quello d’Oriente a Costantinopoli. Il bellissimo e ben conservato anfiteatro romano di Durazzo è nella lista dei monumenti da metter sotto la tutela dell’Unesco. Durazzo è anche un importante centro balneare con spiagge affollate che si estendono per chilometri.

Apollonia

Continuando verso sud, si passa all’area archeologica di Apollonia, antica città greco-romana, punto terminale di via Egnatia. Vicino ai ruderi ben conservati, un bellissimo monastero e chiesa bizantina. Si continua per il sud, passando per Valona, importantissima e bellissima città al sud della quale si estendono spiagge pulitissime e strutture alberghiere moderne. Il paesaggio diventa mozzafiato continuando la strada che accosta dall’alto delle rocce il mare scendendo verso le belle spiagge di Dhermi, Saranda e Himara. O si va verso l’interno per visitare la sorprendente città museo di Argirocastro, patrimonio dell’umanità dall’Unesco, abbarbicata sulla montagna, un raro esempio di città ottomana così ben conservata.

A sud di Argirocastro, passando per Saranda (l’antica Santi Quaranta che durante l’occupazione italiana il Conte Ciano la ribattezzò Porto Edda in onore della moglie…) si va alle antiche rovine della città di Butrinto, patrimonio dell’umanità, la più importante area archeologica d’Albania, da un insediamento illirico a città greco-romana, portata alla luce dalla missione archeologica italiana, negli anni venti. Vicino alle rovine, un bellissimo castello di feudatari albanesi.

Più a sud, si va in Grecia, ma potreste risalire, dall’interno, e seguire il corso dei fiumi, attraversare strade immerse nei boschi, scegliere altri itinerari da Tirana verso est, passando per Elbasan, antica città romana e poi fortezza turca con un enorme castello, bellissime chiese bizantine, e intatti bagni turchi, o andare a Berat, peculiare e pittoresca città d’arte, con un importante castello e chiese medievali dove gli affreschi dei più importanti pittori albanesi sono ben conservati.

Non ci sono molte guide turistiche sull’Albania. Ma se volete un consiglio, leggetevi “la guida rossa” del Touring Club, pubblicata nel 1939 dopo l’occupazione italiana dell’Albania, e ristampata nel 1997. Sarà interessante vedere con gli occhi i cambiamenti, e trovare, intatte, molte aree del paese, considerato solo 50 anni fa “piena Arcadia”, e oggi, ancora tutto da scoprire.

(http://www.stranieriinitalia.it/turismo-l_albania_tutta_da_scoprire_4098.html)
alazaro Enviado - 23 mayo 2008 : 23:41:05
Albanie: zoom sur un petit pays des Balkans

Article écrit par regine
WEB-LIBRE.org

Le Samedi 17 Mai 2008 à 16:10

L'Albanie est un pays des Balkans, à l'est de l'Europe. En regardant sur la carte, on voit que l' Albanie a pour voisins au nord-ouest et au nord la Serbie et le Monténégro, à l'est l'Ancienne République yougoslave de Macédoine ou ARYM, au sud la Grèce et à l'ouest la mer Adriatique. L'Albanie, l'un des plus petits pays d'Europe avec 4 millions d'habitants en 2007, s'étend sur 345 km du nord au sud et sur 145 km d'ouest en est. La capitale et ville principale d'Albanie est Tirana, avec une population estimée en 2001 à 343.078 habitants. Les autres grandes villes sont le centre industriel et le port de Durrës, le centre agricole d'Elbasan, la ville antique de Shkodër et le port de Vlorë. L'économie du pays est centré sur le secteur industriel, souvenir du régime communiste, pour produire des usines de produits chimiques, de ciment, d'engrais et de machines-outils. Des raffineries de pétrole, des filatures ainsi qu'une entreprise de sidérurgie à Elbasan ont également été créées. L'agroalimentaire l'asphalte, les articles en cuivre et les cigarettes jouent un rôle non négligeable sur le plan économique du pays.

Malgré des moyens de communication encore limités, le tourisme en Albanie est en pleine expansion, les voyages en Albanie sont proposés à des prix très intéressants dans les agences de voyage. Le pays dispose d'un fleuve navigable, le Bojana, dans le Nord-Ouest et les ports principaux sont Durrës, Vlorë et Sarandë. L'aéroport, situé à Tirana, assure des vols vers les principales villes des pays voisins.

Comme le pays a été fermé aux touristes durant la seconde moitié du XXème siècle, les photos de l'Albanie montrent un fort potentiel touristique grâce à la richesse de son histoire, à la préservation de son patrimoine et à ses plages. Elle commence à attirer les visiteurs, notamment sur la côte adriatique qui connaît un boom immobilier depuis les années 2000. Cette dernière est l'un des attraits touristiques majeurs, qui a attiré 60 000 touristes en 2004. La côte adriatique possède un climat méditerranéen typique en contraste avec les zones montagneuses et les basses terres. Les fleuves les plus importants sont le Drim, le Shkumbi et le Mat et ils possèdent de larges vallées. L'Albanie présente également trois grands lacs, Shkodër au nord-ouest, Ohrid et Préspa à l'est, qui enjambent les frontières. La richesse culturelle du pays a pu être préservée malgré plus de quatre cents ans de domination ottomane, jusqu'au début du XXème siècle, avant son intégration de force au régime soviétique. Aujourd'hui, l'albanais est une langue officielle reconnue, avec une écriture et une culture nationale établies à partir des années 1850, grâce aux poètes issus de la diaspora albanaise.

Plus près de nous, on peut citer l'oeuvre d'Ismaïl Kadaré traduite dans le monde entier, et qui évoque l'univers du totalitarisme. Au niveau culturel, l'Albanie possède d'ailleurs plus de 3 600 bibliothèques, la plus importante étant la Bibliothèque nationale de Tirana. On trouve également dans la capitale un opéra, un théâtre et les principaux musées du pays.

(http://www.web-libre.org/dossiers/albanie,4246.html)
alazaro Enviado - 07 octubre 2007 : 00:44:03
Albanian Tourism between Statistics and Reality
Confusing statistics about tourism cannot hide the grim reality facing many who are trying to make
a living from Albania’s holiday industry


By Ben Andoni in Tirana
Balkan Insight
28 09 2007

“You pass the tunnel, after that take a turn when you see a cabin in the street. Further on, there is a disco, ask for me there, everyone knows me” says Afrim the owner of a small, old-style inn in the city of Vlora, on Albania’s southern coast.

Former clients and word of mouth are the only ways for him to attract potential visitors. He knows that tradition is treasured, so the ambience of his place is simply built around a rural fireplace and carpets.

Like him, the majority of those working in Albania’s tourism industry attract their customers mostly by chance and only during the high season, when the coast from Saranda in the south to Velipoja in the north is populated by holidaymakers from Kosovo, Macedonia and the Albanian Diaspora.

Albanian tourism has experienced an exponential growth in the last few years as the country slowly emerged from a difficult and often tumultuous transitional period. However, while the government points to statistics to show the success of the tourism industry, tour operators and lobby groups complain that backward infrastructure and lack of promotion are leaving the Albanian market several steps behind its competitors.

For Albanian Prime Minister Sali Berisha, some seemingly remarkable statistics from the UN World Tourism Organization, UNWTO, highlighted in a number of financial publications, were enough to elicit a joyful ode to success.

At a cabinet meeting in August at the height of the holiday season he presented figures from the UNWTO, describing Albania as the world’s highest earner of income per tourist, as the latest achievement of his centre-right government.

According to one interpretation of the UN agency’s World Tourism Receipts report, Albania earned $17,500 for every tourist that visited the country during the 2005 holiday season. It was equally implausible that places like Moldova, Belarus and Albania each enjoyed a higher income per tourist, than some of the world’s best-known paradise islands with their highly-developed resort facilities.

If the same method were used for all, rather than just for a small minority of visitors, a simple calculation would suggest that Albania should generate $35 billion from tourism this year. That would be double the revenues of Turkey, with its large number of well-established resorts, and leaving a long way behind many countries with a developed tourism industry.

It is difficult to account for this implausibly high figure. However, what the same data showed was that the UNWTO registered only 49,200 tourists that year for Albania in its category of visitors who stayed in licensed hotels, bringing in total receipts at $861 million. Tourism receipts are an indicator that accounts for all the income registered in a country, without discriminating between returning expatriates, business travellers and ordinary foreign tourists.

Yet the UNWTO statistics also give a much bigger total number of visitors, 748,000 altogether, which includes the vast majority who stayed privately or in unlicensed guest-houses. That information is also supported by figures from the Albanian Ministry of the Interior.

Once this grand total is taken into account, the receipts per visitor are a much less remarkable - but far more credible - $1,161, in other words, just one-fifteenth of the headline figure that has been widely quoted.

Other figures present an even more downbeat view of Albania’s reality.

If the last report of the World Economic Forum on the competitiveness in the travel and tourism industry is taken into account, Albania is ranked 90th in a list of 140 countries.

By contrast, Tirana’s newly-independent neighbour to the north, Montenegro, is ranked 61st. Albania managed to come ahead of only two states in the region, Bosnia and Herzegovina and Moldova, while the rest of the countries listed in a similar position included war-torn African nations.

“Albania is, of course, positioned geographically in a region with a competitive tourism market. What’s more, these countries have an already developed tradition in this field”, comments Armando Boro, the director of the National Tourism Agency. “However, what could make us competitive is that a major part of our tourism potential remains undiscovered”, he adds.

For now, though, holiday operators in the country complain that a lack of infrastructure is holding back development of the tourism market.

“There is no question that Albania has wonderful beaches and wonderful attractions. But when it comes to accommodation and infrastructure, there are a lot of problems”, says a staff member at the Sondor travel agency in downtown Tirana.

“It is sad that instead of selling what is beautiful and pristine, we have to market what is ugly”, she adds.

Though recognizing the gains that the tourism industry has made, lobby groups admit that there is a lot of work to be done to meet the standards of foreign tourists.

“Albania has archeological and natural resources to offer foreign tourists; the problem is how you get them there. We have tried to do our best with what we have, but it’s hard with such poor roads. However there has been some change, and we have to be aware of that”, said Sadik Malaj, the head of Albanian Union of Tour Operators.

He explains that the improvement of secondary roads that provide access to archeological site and natural attractions is not that costly after all, however there are problems in how the money currently available is spent.

Malaj is somewhat sceptical about the way the government presented the tourism season that has just ended. “The government has realized some achievements, in a few cases they have even listened to us, however there is still a lot to be done”, he said.

For Afrim and his colleagues much of what is being done is carried out in a piecemeal, even spontaneous, way. “If you treat you client decently and provide proper comforts, there will be more of them in the future. We have had a lot of tourists this year, and if the government did a better job, we could have even more in the future”, he says.

According to the Ministry of Tourism and Culture the number of licensed hotels in the country has hardly increased at all in recent times. Only 40 of them have the proper registration according to the law, up from 36 just a year before. In fact, the number of licensed hotels in Albania represents barely five per cent of all accommodations.

Only 20 of these hotels have been rated with varying numbers of stars by the Albanian National Tourism Organization. There are only three five-star hotels in Albania, and four with a four-star rating.

The ministry has only €120,000 to fund the promotion of tourism, and even when contributions from donors and tour operators are added to that, the total expenditure is calculated at around €200,000.

“In the town of Gjirokastra, a UNESCO world heritage site, it’s difficult to serve even a coach of tourists because there is no capacity to accommodate them in the same place”, explains Malaj.

The tourist industry has also suffered from the consequences of Albania’s energy crisis which has led to regular power cuts across the country. For its part, the government has tried to minimize the impact of the energy crisis by ensuring uninterrupted electricity supplies to coastal areas. However, as far as tourist operators are concerned, simply being able to supply electricity and water without interruption to coastal areas is not enough to promote the country as an attraction. So they have engaged also in its promotion.

“We have tried at our own expense to promote the market by putting on complimentary tours to journalists and foreign tour operators, and there have been some results”, said Malaj.

While 1.6 million tourists visited Albania in the first nine months of 2006, during the same period 1.3 million Albanians went on holiday to Montenegro, Turkey, Greece and elsewhere.

In Albania there is no clear distinction between tourist and visitor. According to information supplied by the ministry of the interior only 525,000 visitors to the country this year were foreigners. The rest – two-thirds of the total - were Albanians resident in other countries.

The statistics may seem at times confusing or irrelevant and at times perhaps gloomy, but hoteliers and others in the holiday industry are doing their best to please the visitors, and despite all the obstacles, they are determined to take setbacks and problems with a broad smile. Just occasionally, it appears there is even too much business.

“I have a disco at my place, but now two others have opened up. Crazy noise! I think I am going to shut mine, just to make the area a little bit more quiet”, says Afrim.


Ben Andoni is deputy editor in chief of
MAPO magazine. Balkan Insight is the online publication of the Balkan Investigative Reporting Network. This article was made possible through the support of the National Endowment for Democracy.

(http://www.birn.eu.com/en/106/10/5054/)
alazaro Enviado - 15 septiembre 2007 : 00:37:44
Albanie : nouvel eldorado des tour opérateurs
Longtemps repliée sur elle-même, l’Albanie n’était pas a priori une destination prisée des opérateurs
de voyages. Mais l’actuel engouement des touristes pour l’Adriatique pourrait bénéficier à ce petit pays
de la péninsule yougoslave


François Vecchi Muller - Tirana
CAFE'BABEL, 11.9.2007

Arrivé à l’aéroport de Rina-Mère Teresa, un préjugé tombe : le fonctionnaire suggérant un ‘bakchich’ au nouvel entrant n’existe pas. L’aéroport, flambant neuf, n’est situé qu’à 15 minutes de la capitale, Tirana. Une modernité imputable aux Etats-Unis qui sont importants bailleurs de fonds pour les collectivités albanaises. La 'générosité stratégique', chère à Marshall, est appliquée sur la quasi-totalité du territoire.

Pour arriver à la capitale, une nouvelle voie rapide qui sert de vitrine aux firmes étrangères : Mercedes, Coca-Cola…. Le développement économique albanais se fait au pas de charge avec près de 6% de croissance annuelle, les investissements directs étrangers déterminant l’influence de pays comme l'Italie, la Grèce ou l’Allemagne.

Le ruban d’asphalte s’arrête aux portes de la ville. Là, l’état aléatoire de la chaussée montre l’incurie des pouvoirs publics sous la dictature d’Enver Hoxha et les difficultés des gouvernements successifs à mettre en œuvre les projets de construction publics.

Le 'pays des aigles' ressemble actuellement à un vaste chantier à ciel ouvert. Tirana, Vlorë, Dürrès… Partout, des batiments nouveaux apparaissent, immeubles, hôtels ou maisons individuelles. Les réservoirs d’eau pullulent sur les toits, nombreuses sont les tiges de métal qui dépassent d’édifices en béton armé ou les peluches de fêtes foraines accrochés aux façades pour conjurer le mauvais sort.

Le chaînon manquant


L’Albanie surprend par sa densité d’hôtels au kilomètre carré. La plupart sont des structures de proximité, destinées à la population locale. Selon Raimonda Nelku, chef de projet à l'USAID-EDEM [l'organisme qui s'occupe de la promotion du tourisme en Albanie], l’explication serait historique : « La paranoïa d’Enver Hoxha, en fermant hermétiquement le pays durant des décennies, à créé un tourisme intérieur », souligne t-elle.

« Faute de visas pour aller à l’étranger, les habitants ont appris à visiter leur propre pays. Ce repli du peuple albanais sur lui-même, naguère un handicap, est aujourd’hui un double atout : cela a donné aux plus jeunes l’envie d’apprendre les langues étrangères… et encouragé les communautés à vivre ensemble pacifiquement».

Force est de constater que les Albanais de la tranche 18-30 ans sont aisément polyglottes. Outre l’anglais et l’italien, le français et le grec sont pratiqués allègrement dans les commerces.

Les tombes chrétiennes, orthodoxes et musulmanes sont fleuries sans distinction et si l’on en juge par des éléments comme la nourriture ou l’habillement, il est difficile de croire que l’Islam est la religion de 65 % de la population. Au quotidien, c’est la laïcité qui domine. Influencé par les cultures grecque, italienne et turque, ce qui fut jadis le pays illyrien ne serait-il pas le « chaînon manquant » entre Orient et Occident ?

Prise de risques et développement durable

Illi Pango, le ministre du Tourisme, de la Culture, de la Jeunesse et des Sports albanais se montre d’ailleurs convaincu que l’intégration européenne passe par le tourisme. « Notre ambition est d’atteindre un million de touristes par an, pour quatre millions d’habitants. L’aide apportée par l’Europe dans le cadre du programme INTERREG III nous a ainsi permis de créer un ensemble touristique cohérent et homogène. Notre pays possède plus de 470 kilomètres de côtes préservées, mais aussi des sites culturels de premier plan. Le parc national de Butrint et le sanctuaire d’Apollonia, fondé en 588 avant notre ère, ont vu leur fréquentation triplée en cinq ans ».

Berat, la ‘ville aux 1000 fenêtres’ mais aussi Tepelene - et sa source d’eau gazeuse louée par Lord Byron - ou Gjirokaster, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO figurent désormais au programme des tour operators européens.

Encore faut-il que cet essor soit pérenne. S’il entend entrer dans le club fermé des destinations de rêve du grand bassin méditerranéen, « le plus pauvre pays d’Europe » devra concilier prise de risques financiers, régulation des marchés publics et développement durable. Une « quadrature du cercle » qui n’échappe pas à Shpëtim Gjika, maire de Vlorë, l’unes des principales villes côtières d’Albanie.

« La priorité est de définir quel type de tourisme nous souhaitons développer, pour appliquer une stratégie adaptée, et éviter les dérives hasardeuses, » souligne t-il. « Vlorë fait figure d’expérience pilote, car nous avons massivement investi dans le tourisme comme facteur de développement. Un tiers du budget communal, soit plus de 2,2 millions d’euros, a été investi dans le tourisme. Si nous voulons attirer non plus 30 % de touristes étrangers, ce qui est le cas actuellement, mais 70 %, ce n’est ni en faisant du tourisme-poubelle, ni en lésant les habitants. » Vaste programme en perspective.

(http://www.cafebabel.com/fr/article.asp?T=A&Id=2724)
alazaro Enviado - 11 septiembre 2007 : 20:08:33
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alazaro Enviado - 26 agosto 2007 : 01:07:21
"Cyclopean" walls discovered in northern Albania
A research team looking for Ottoman-era relics finds something far older


By Klodjan Seferaj
Southeast European Times
24/08/2007

Archaeologists searching the mountains of northern Albania for traces of Ottoman-era fugitives were surprised to find something much older: the ruins of a Bronze Age fortress, dating from around 800 BC. The walls were made of boulders assembled without cement, using the "Cyclopean" technique found in the ancient Greek kingdom of Mycenae.

According to Michael Galaty, the US researcher who led the expedition, the discovery shows that the area, one of the most remote in Europe, has been in use for thousands of years. At the time the fortress was built, Illyrian kingdoms were active along the Adriatic Coast, while Greece was emerging from the ancient Dark Ages. Galaty's team says it is not yet clear who may have lived there.

Writing at peshkupauje, Krasta suggests there is much more to be discovered. "Very interesting indeed!" he writes. "When they dig in the north mountainous part of Albania they are going to find real treasures. At least at the end they showed that we had a civilisation as old as the one at Mycenae."

"I think that many theories that seem like jokes until now about the ancient origin of Albania will start to show up seriously!" Krasta adds.

Berti comments: "This discovery is not strange at all. It is rare only in Albanian lands, but Illyrian cities of this style from this period of time exist in Croatia and Bosnia and Herzegovina. The first Illyrian cities built in this style found in Croatia date from the 12th century BC. "

"On Albanian territory the oldest ruins discovered date from the 6th century BC," he adds.

Pjer believes that ancient Illyria "progressed in the same way with the countries around it, not to say that they had a higher level".

"After all, the Romans where the ones that were taking their sons to study in Illyria (Durres/Durrah). This was the testimony that the Roman writers from that period of time gave us -- 2,000 years ago."

On another note, Xhulieta blogs about the experience of foreign tourists visiting Albania.

"In Saranda, one of the most famous Albanian tourist cities, you can find a lot of foreign tourists. There are people that return every year to pass their holidays in Albania. A tourist said: 'In Albania I found places that really have to be visited, that you can compare with other beautiful places in the world. There are characteristic cities and we have visited a few old cities that are really impressive.'"

"In the foreign media, there is a lot of bad information about Albania. This is one of the reasons why foreigners doubt if Albania is a beautiful country and if it has good people," she concludes.

This content was commissioned for SETimes.com

(http://www.setimes.com/cocoon/setimes/xhtml/en_GB/features/setimes/blogreview/2007/08/24/blog-03)
alazaro Enviado - 18 agosto 2007 : 00:13:21
TURISMO - ALBANIA
La kitsch atracción por el pasado comunista


Por Zoltán Dujisin
Inter Press Service News Agency (IPS)
Agosto de 2007

TIRANA, ago (IPS) - Búnkeres, catacumbas, bases militares submarinas… Albania es una exposición viva de uno de los regímenes comunistas más extravagantes que hayan existido, devenido ahora en potencial turístico inestimable.

Las posibilidades para desarrollar lo que se ha llamado "turismo del patrimonio comunista" están al alcance de la mano.

En Albania, como en otros países del desaparecido bloque socialista, el intento de crear una nueva identidad nacional a partir de la década de los 90 choca con el creciente interés que concitan los vestigios del pasado.

"Si hay personas interesadas en los últimos 50 años de historia, ¿por qué no darles lo que buscan?", señala Nevila Popa, especialista en desarrollo empresarial de la estadounidense Agencia para el Desarrollo Internacional (Usaid), en Albania.

Se trata de un nicho de mercado, pero, como lo confirma Gent Mati, de la agencia de turismo Outdoors Albania, "hay un interés por aquel régimen paranoico y sicótico".

Varios monumentos fueron destruidos por multitudes furiosas tras el colapso del régimen socialista, pero muchos siguen en pie, a la vista de los curiosos.

"Tenemos tantos elementos comunistas que es imposible no verlos", dice Mati a IPS.

"Es una parte integral de la historia albanesa y está siempre presente, incluso más que algunos monumentos que habría que buscar para verlos", añade.

Al llegar a Tirana se observa que la arquitectura socialista domina el paisaje urbano.

Una visita al Museo de Historia Nacional, cuyo diseño es un ejemplo del realismo socialista, basta para captar el peso que tuvo el comunismo en la historia reciente de Albania.

El comunismo se instaló aquí en 1944. Tirana mantuvo relaciones normales con los otros países del bloque socialista hasta 1961. El líder Enver Hoxha (1908-1985), quien dirigió la nación desde 1945 hasta su muerte, rompió ese año con el "revisionismo" de la disuelta Unión Soviética, tras la muerte de Stalin, y decidió aliarse a China.

Hoxha retomó el concepto de "revolución cultural" de China. La alianza entre ambos países se mantuvo hasta 1978, cuando Beijing normalizó sus relaciones con Estados Unidos, enfureciendo a Tirana.

Albania tomó un camino propio de tipo nacionalista y adoptó un estilo estalinista, que la dejó totalmente aislada y con condiciones económicas aun más duras.

El aislamiento político volvió al régimen paranoico.

Uno de los ejemplos más reveladores es la construcción de unos 750.000 búnkeres entre 1974 y 1986 para proteger a la población porque Tirana sentía que el ambiente internacional era hostil.

El ingeniero que los diseñó estaba tan seguro de que eran indestructibles que se hizo una prueba de su resistencia a los misiles con él adentro.

El ingeniero sobrevivió y así comenzó la construcción en masa de ese tipo de refugios.

Los búnkeres son una marca registrada del paisaje albanés.

Alguno albaneses consideran que los refugios arruinaron la belleza de la campiña, mientras otros, en general extranjeros, piensan que esas construcciones en forma de hongos son un signo escalofriante, pero fascinante, de la oscura historia política de país.

Lo que no se puede negar es que los búnkeres albaneses, cuyo concreto pudo haber resuelto gran parte de los problemas de vivienda de l país, están en todos lados. En diversos tamaños se encuentran a las afueras de pueblos y ciudades, laderas de colinas y montañas y al borde del mar.

La mayoría están abandonados y se usan como baños públicos, depósitos de basura o escondites de amantes.

Aunque otros tuvieron un destino más artístico.

Algunas estructuras de concreto fueron cubiertas con motivos psicodélicos rosados y violetas, a instancias del Ministerio de Cultura.

En el balneario costero de Durres, a menos de una hora en automóvil de Tirana, se les dio un uso más comercial para vender refrigerios a los turistas.

Pero algunas de las atracciones del potencial turismo interesado en el patrimonio comunista no son tan omnipresentes y hay que cavar hondo para encontrarlas.

"El Ministerio de Defensa es presionado para que permita abrir bases militares en desuso, algunas de las cuales están ubicadas en lugares hermosos, que pueden restaurarse y convertirse en museos", dijo Mati a IPS.

Uno de esos lugares está en la bahía de Palermo, al sur, donde una base soviética submarina, ahora abandonada, pide visitantes a gritos.

El Ministerio de Turismo, con ayuda del Banco Mundial, estudia la situación con la intención de transformarla en una atracción turística.

La base se construyó cavando un acantilado en la idílica bahía, también uno de los lugares más seductores por su belleza natural.

Otro de los atractivos son las catacumbas de la época medieval, de la meridional ciudad de Gjirokaster, declaradas Patrimonio Cultural de la Humanidad por la Organización de las Naciones Unidas para la Educación, la Ciencia y la Cultura (Unesco).

El régimen comunista adaptó algunas de ellas para uso de los líderes del Partido Comunista o para ser empleadas en casos de guerra, y permanecieron cerradas al público..

En sus decenas de habitaciones, conectadas entre sí por corredores, sobrevivieron algunos objetos del régimen comunista como generadores, mesas y placas con nombres.

"El complejo estaba diseñado para resistir un ataque nuclear", dijo a IPS David Bragg, de la organización humanitaria Peace Corps.

"Si se encuentra la ruta correcta, puede ser una muy buena atracción turística", añadió.

(http://ipsnoticias.net/nota.asp?idnews=41797)
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alazaro Enviado - 15 julio 2007 : 17:49:25
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08/07/2007

No muy pocas veces me sucede que cuando me preguntan de dónde soy y digo: de Albania, mucha gente entiende Alemania, o simplemente lo relaciona con la Unión Soviética pero muy muy pocos saben, donde exactamente se encuentra. Pues está al norte de Grecia, una considerable parte del sur comparte el Mar Jónico y unos paisajes maravillosos. Aunque yo crecí ahí y luego tuve que salir como muchos de mi generación, casí no conocia esta parte del sur, donde el mar y las montañas conviven juntos.

Empezamos el viaje desde Tirana, la capital de Albania dirección sur, la ciudad de Saranda. Fueron 300 km de viaje durante una larguísima costa del mar Adriático que se unía con la del mar Jónico. Atravesamos unos impresionantes paisajes hasta que llegamos a la bonita ciudad de Saranda. Saranda, una de las ciudades más bonitas de Albania, ofrece un estilo y atmósfera diferente, que enamora a toda persona que la visita.

Las vistas panorámicas del mar y la variedad de la flora, que se favorecen de buen clima, hacen de ella un destino turístico muy acogedor. Saranda se encuentra en una bahía abierta al mar, enfrente de la isla griega de Corfú, entre las montañas del mar Jónico.

Ferrys diarios hacen el trayecto Corfú-Saranda donde los turistas de los dos destinos aprovechan hacer excursiones de un día y regresar a su punto de origen. Cerca de Saranda se encuentra la antigua ciudad iliria de “Ochesmos”, mencionado como puerto en el siglo I a.c.

En el siglo IV a.c. la ciudad se rodeó de una muralla defensora. En ellos se encontraron varias ruinas de antiguos edificios, cisternas de agua y una antigua Basílica cristiana del siglo V-VI, en la cual se encuentra un impresionante mosaico de varios colores. Otros mosaicos se pueden ver en el museo de la ciudad.

También se han conservado muy bien las ruinas de un Monasterio Cristiano, llamado el Monasterio de los Cuarenta Santos del cual proviene el nombre de Saranda. Merece la pena visitar sitios como:

* El Castillo de Lekursi
* La Península de Ksamil
* La antigua ciudad de Butrinti
* Syri i Kalter (Ojo Azul)
* Museo Etnográfico

Y sin duda disfrutar de las playas y las aguas cristalinas. Lo más característico de ellas es que cada día puedes ir a una playa diferente ya que hay muchas calas y en cada una de ellas se encuentran restaurantes dondes puedes saborear la rica cocina albanesa (mediterránea con influencia italiana, griega y turca). Luego la noche, entre pubs, discotecas y chiringuitos, es bastante animada. Fue una experinca inolvidable...

(http://www.viajeros.com/diario-4472.html)
alazaro Enviado - 15 julio 2007 : 15:35:40
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alazaro Enviado - 21 junio 2007 : 22:13:46
Turismo greco in Albania

Di Aleksandër Marku
Gazeta shqiptare, 11 giugno 2007
(tit. orig. Grekët, tani turizëm në Shqipëri)
Traduzione per Osservatorio Balcani: Marjola Rukaj
14.06.2007

Un buon inizio per incominciare finalmente a spogliarsi dei pregiudizi nei confronti del paese vicino. Quello che i governanti non si sono preoccupati di fare, lo stanno ormai facendo le agenzie turistiche.


“Ho girato mezzo mondo, ma il miglior caffè l’ho preso a Tirana” così dicono i turisti greci per il quotidiano greco “Kathimerini”, in un articolo sui turisti greci che incominciano a subire il fascino del loro vicino del nord. Ma si tratta ancora di un fenomeno che è appena iniziato. I turisti greci sono tornati stupiti dall’Albania. Ovviamente hanno trovato un paese completamente diverso da quello che si aspettavano. Non sorprendono solo le grazie dei paesaggi e i ritmi di sviluppo – riporta l’articolo - ma soprattutto la generosità di gente cordiale e accogliente. I turisti greci si sono espressi con gran entusiasmo per il giornale greco. “Erano gente calorosa, orgogliosa e ben vestita” – dice una turista. Prima di partire per l’Albania aveva immaginato un paese tetro molto diverso da quello che poi ha trovato. Tutti dicono di essere rimasti stupiti dall’Albania che vi hanno trovato. Un altro turista dice “le bellezze dell’Albania non sono per niente diverse da quelle della Grecia”. Qualcun’altro menziona il pane squisito e latticini di qualità.

Sono queste le impressioni che hanno i turisti greci al ritorno dall’Albania. Se negli anni ’90 i termini Alvanos Turistas (turista albanese) in Grecia erano il preambolo di lunghe barzellette e aneddoti oggi sembra che i tempi siano cambiati. Sono in molti i greci che scelgono di visitare l’Albania e in molti si portano ricordi positivi al ritorno. Aumenta il numero di chi è curioso di visitare il paese vicino, e pare che negli ultimi tempi abbiano incominciato a interessarsene anche le agenzie turistiche che si sono impegnate a pubblicizzare le guide albanesi. Sembra di buon auspicio, e il quotidiano greco “Kathimerini” pubblica delle testimonianze impressionanti sull’Albania.

Forse si potrebbe anche chiamare un buon inizio per incominciare finalmente a spogliarsi dei pregiudizi nei confronti del paese vicino. Ma c’è da dire che la maggior parte dei greci non sanno nulla dell’Albania; non hanno informazioni sugli sviluppi economici, politici, sociali ecc. Vige ampiamente la convinzione generalizzata che il paese vicino è povero, con molta criminalità, alta corruzione e niente di più. Si deve tutto naturalmente ai media greci, ma anche al disimpegno della classe politica albanese, che non si è mai preoccupata di migliorare l’immagine sgualcita dell’Albania all’estero.

Quello che i governanti albanesi non si sono preoccupati di fare, lo stanno ormai facendo le agenzie turistiche, che occupandosi del marketing dell’Albania stanno traendo anche propri profitti. Pare strano ma sono proprio le agenzie greche quelle che si sono lanciate in questo processo gratificante.

Inizialmente è stata un’agenzia greca a Salonicco, che dallo scorso autunno organizza gite di 4 e 5 giorni, che hanno avuto ottimo esito finanziario, tanto da ispirare anche altre agenzie a seguire l’esempio della prima. I clienti, tutti greci, non sono albanesi residenti in Grecia che tornano periodicamente a visitare il paese d’origine, non sono neanche albanesi che hanno acquisito la cittadinanza greca. Pensavano tutti di visitare un paese sottosviluppato, dove il minimo che potrebbe succedere fosse di vedersi rubare il portafoglio.

“Mi aspettavo di vedere un paese sfinito di povertà e mancanza di tutto” – dice Eleni Semelidhu di Salonicco – ma ho trovato un paese in ebollizione, con fiumi e laghi, e costa, molto simile alla Grecia, e la gente l’ho trovata gentile, amichevole e benevola. Mi è piaciuto particolarmente il pane e gli altri prodotti alimentari che sono ancora tutti naturali. Poi sono rimasta molto colpita dal fatto che molti negozi vendono prodotti italiani e greci. Non mi aspettavo di vedere dei supermercati forniti di tutto. Mi sono rimaste impresse le donne albanesi che curano molto il vestiario, e sono tutte vestite all’ultima moda, comunque non sono molto diverse da noi. Ho lasciato l’Albania con le migliori impressioni.”

Invece Evgjenia Hondromatidhu di Ptolemaidha, aveva visitato l’Albania per la prima volta negli anni ’80, nel momento in cui il paese era un prototipo dell’isolamento. “20 anni dopo – dice al quotidiano greco – il paese è irriconoscibile. Non mi aspettavo questo cambiamento così radicale. E’ impressionante che la gente sia così orgogliosa, si vede già da come camminano, e non sono per niente melanconici, vestono bene e sono estremamente gentili. Le opinioni che sono state formate agli inizi degli anni ’90, hanno creato delle convinzioni sbagliate su questo paese. Si potrebbe ben dire che l’Albania è un paese che è stato malinteso. E un’altra cosa non vorrei dimenticare di dire – ho girato per mezzo pianeta ma il miglior caffè l’ho preso a Tirana”.

Alla domanda “Cosa li ha ispirato a visitare l’Albania?”, tutti i turisti hanno risposto: la curiosità. “Quando ho detto ai miei amici di questo viaggio, mi hanno detto che ero pazza, ma quando sono tornata dal viaggio, non si stancavano di farmi domande su quello che avevo visto, ascoltandomi per delle ore, tutti a attenti” – confessa la signora Semelidhu.

(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/7851/1/51/)

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