Imprimir página | Cerrar ventana

BOSNIA & HERZEGOVINA. Actualitat / Actualidad

Imprimido desde: Foro de Casa de l'Est
URL del tema: http://www.casadelest.org/forum/topic.asp?TOPIC_ID=635
Imprimido el: 24 octubre 2014

Tema:


Autor del tema: alazaro
Título: BOSNIA & HERZEGOVINA. Actualitat / Actualidad
Enviado el: 09 enero 2007 15:27:44
Mensaje:

Continuació... / Continuación...

Aquest tema comença a ser lent d'obrir a causa del gran nombre de respostes publicades. L'dministració del Fòrum ha decidit, per no sobrecarregar-lo, obrir-ne una continuació amn el títol Actualitat / Actualidad de BOSNIA-HERZEGOVINA (http://casadelest.org/foro/topic.asp?TOPIC_ID=1919). Tanmateix, aquest tema romandrà obert per a la lectura, però quedarà bloquejat per a l'escriptura: a partir d'ara, tots els posts (o respostes) hauran de publicar-se en el nou.

---------------------------------------------------------------------------------------------

Este tema empieza a abrirse con lentitud a causa del gran número de respuestas publicadas. La administración del Foro ha decidido, para no sobrecargarlo, abrir una continuación del mismo con el título Actualitat / Actualidad de BOSNIA-HERZEGOVINA (http://casadelest.org/foro/topic.asp?TOPIC_ID=1919). Sin embargo, este tema parmanecerá abierto para la lectura, pero quedará bloqueado para la escritura: a partir de ahora, todos los posts (o respuestas) deberán publicarse en el nuevo.


####################################################################



2007 : les institutions bosniaques sont toujours en panne

Association Sarajevo, le 31 décembre 2006

La Bosnie-Herzégovine commence l’année 2007 sans que les organes centraux de l’Etat soient constitués, trois mois après les élections du 1er octobre, à l’exception de la Présidence collégiale, dotée de peu de pouvoirs. La Fédération et ses dix cantons se trouvent dans la même situation de confusion et d’impuissance. Seul Milorad Dodik jouit d’une majorité confortable et homogène en Republika Srpska.

Cette situation permet au dirigeant incontesté de l’entité serbe de faire valoir son efficacité et sa détermination à ne rien céder, face au spectacle de division qu’offre la Fédération, avec ses deux partis bosniaques et ses deux partis croates qui se déchirent sur le partage des postes et des prébendes, et accessoirement sur la définition d’une stratégie d’avenir pour le pays. Le Parti social-démocrate « multiethnique », sorti très affaibli des élections, est pratiquement exclu du jeu.

Le Haut-Représentant Christian Schwarz-Schilling qui, lors de son entrée en fonction il y a onze mois, a annoncé qu’il s’en tiendrait à un rôle de facilitateur pour laisser les mains libres aux dirigeants du pays démocratiquement désignés, se conforme à la mission qu’il s’est impartie en prodiguant conseils et exhortations à bien faire, qui ne semblent guère troubler les intéressés. Dans une déclaration faite à plusieurs journaux, il a relevé comme principaux résultats positifs à mettre au bilan de l’année 2006, la réforme réussie de l’organisation de la défense, qui a permis l’accession de la Bosnie-Herzégovine au Partenariat pour la Paix de l’OTAN, et l’instauration de la TVA qui a amélioré les finances de l’État et constitue un instrument efficace de lutte contre la fraude et la corruption. Comme tâches à accomplir, il n’a pas manqué de rappeler, leitmotiv des recommandations internationales à la Bosnie, la réforme de la police et celle de la constitution, avec pour échéance proche la réunion du Conseil de mise en oeuvre des accords de Dayton de février, qui doit décider de la fermeture, ou non, du bureau du Haut-Représentant le 30 juin.

De nombreuses voix, à Sarajevo, expriment leur scepticisme quant à la réalité de cette fin prochaine de la fonction de Haut-Représentant, même si, après avoir critiqué l’autoritarisme de Paddy Ashdown, beaucoup relèvent l’inertie de son successeur, comme le fait par exemple l’hebdomadaire Dani. Celui-ci décerne par contre un bon point à l’ambassadeur américain McElhaney pour ses tentatives d’apporter des solutions aux problèmes de la réforme constitutionnelle et de l’établissement des autorités au niveau de l’État. Après avoir réussi à mettre d’accord le SDA et le SBiH, scellant l’alliance des partis « bosniaques », l’ambassadeur s’efforce d’obtenir la réconciliation des deux parts « croates », issus du HDZ, ce qui permettrait la constitution des autorités au niveau de la Fédération puis à celui de l’État, avec la participation du SNSD de Milorad Dodik. Si ces démarches aboutissaient, elle ne feraient pourtant que reconduire les coalitions passées, fondées uniquement sur un partage des postes, sans vision d’un avenir commun du pays dans son ensemble.

La recherche et la définition de cet avenir commun ne sont pas seulement contrariées par des institutions qui privilégient la division, mais aussi par les luttes entre groupes pour la conservation ou la conquête d’intérêts. C’est sous ce jour que Dani présente l’antagonisme entre Milorad Dodik et Haris Silajdzic, qui domine depuis quelque temps la scène politique bosnienne : « Tout le pays devient l’otage de Milorad Dodik et Haris Silajdzic. Le premier se pose comme le protecteur de la RS, l’autre comme le garant de la Bosnie-Herzégovine. Mais les deux hommes sont surtout intéressés par le contrôle des privatisations « .

Si les citoyens de Bosnie-Herzégovine ne parviennent pas à s’affranchir de ces manoeuvres qui ne peuvent en aucune manière résoudre leurs problèmes quotidiens, c’est que nulle perspective de sortie de leur pays de sa condition de dépendance ne s’offre à eux. La route de l’Europe, présentée comme seule promesse de démarrage possible, leur paraît en effet barrée par ceux-là mêmes qui les incitent à procéder aux réformes nécessaires pour se montrer dignes d’accéder à l’Union européenne. Il est maintenant officiel que Bruxelles et les capitales européennes ont décidé de fermer les portes de l’Union aux nouveaux candidats, et pour longtemps. L’effet « carotte » est dès lors inexistant alors que l’effet « bâton » n’a jamais été efficace, bien au contraire, puisque, malgré ses manquements à ses obligations d’arrêter Mladic et consorts, la Serbie ne souffre aucunement d’un manque de sollicitude de la part des dirigeants internationaux. On verra ce que ce pari de la « compréhension » vaudra lorsque sera fixé le statut du Kosovo, avec ses répercussions en Bosnie-Herzégovine, où la menace de sécession de la Republika Srpska est toujours brandie, explicitement ou implicitement, par les dirigeants de Belgrade et de Banja Luka.

(Source: Le Courrier des Balkans. - http://balkans.courriers.info/article7509.html)

Respuestas:


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 03 abril 2007 00:53:56
Mensaje:

BOSNIAN SERB GOVERNMENT CREATES SPECIAL ECONOMIC-DEVELOPMENT ZONE IN SREBRENICA

The government of the Bosnian Serb republic on March 28 declared the municipality of Srebrenica "an area of special social and economic importance," the news agency SRNA reported the same day.

The Republika Srpska minister for justice and local administration, Zoran Lipovac, told reporters in Banja Luka that the government "has formed a special commission for Srebrenica, which will comprise representatives from ministries and the Srebrenica council." All ministries and public enterprises will begin drawing up special social and economic programs for Srebrenica immediately, Lipovac said, adding that equal employment of Bosnian Serbs, Muslims, and Croats will be ensured. Six million euros ($7.8 million) will be set aside for such programs. Lipovac also said the government would support activities to mark the atrocities that took place in Srebrenica during the 1992-95 war. In an apparent departure from earlier statements by Republika Srpska's president and prime minister, Lipovac rejected suggestions that the government might impose direct rule on the municipality in response to a recent declaration by the municipal assembly that Srebrenica should be removed from Republika Srpska control. TV

(RFE/RL NEWSLINE Vol. 11, No. 59, Part II, 29 March 2007.)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 14 abril 2007 22:25:52
Mensaje:

BOSNIA STRIPS FOREIGN FIGHTERS OF BOSNIAN CITIZENSHIP

Bosnia-Herzegovina's government on April 11 confirmed that it has stripped 367 foreign-born Bosnians of their Bosnian passports, local and international media reported. Among those affected are many foreigners who gained citizenship after fighting as volunteers alongside Bosnian Muslims in the 1992-95 war. Justice Minister Barisa Colak told a news conference that most of those stripped of Bosnian citizenship came from Algeria, Egypt, Russia, Sudan, Syria, Tunisia, and Turkey. Figures given on public radio suggest 224 came from these countries, with the largest number (72) coming from Turkey. It is unclear whether they all served as volunteers during the war. Colak said a state commission concluded they were granted citizenship illegally, but he gave no indication that they were suspected of links to Islamic extremists. Earlier reports suggested at least 51 others were born in other Middle Eastern or Muslim countries. All those stripped of their citizenship now face deportation, though they have 60 days to appeal. In the intervening years, many have married and settled in Bosnia, local media say. Reuters quoted Serif Patkovic, a former army commander, as saying that the decision was political, and the move is widely seen as part of an antiterrorism drive requested by Bosnia's ally, the United States, which has been calling for their deportation since the late 1990s. The review commission was established following accusations that some of the former volunteer fighters have links to terrorists. In all, the cases of 716 naturalized Bosnians were reviewed; earlier reports indicated as many as 1,500 cases were reopened. The newspaper "Oslobodjenje" reported on March 24 that the commission concluded that legal differences caused by the war, the arrival of volunteer fighters, and the presence of humanitarian and other organizations affected the ease with which Bosnian citizenship and documents were obtained.

AG

(RFE/RL NEWSLINE Vol. 11, No. 67, Part II, 12 April 2007.)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 22 abril 2007 13:57:38
Mensaje:

Bosnie : Université en crise, réformes en panne

Par Nihad Hasanovic
Le Courrier de la Bosnie-Herzégovine
9 avril 2007

L’Université va mal en Bosnie-Herzégovine. Les réformes exigées par le processus de Bologne sont en panne faute de volonté politique, les diplômes bosniens n’ont donc aucune valeur sur le marché européen. Les étudiants sont amorphes, les politiques nationalistes et le népotisme continuent de gangrener les facultés. Sombre bilan, dressé à l’occasion d’une conférence au Rectorat de Sarajevo.

La réforme de l’enseignement supérieur n’avancera pas de manière significative avant que de grands changements politiques ne se produisent dans le pays : tel est l’essentiel de l’exposé du professeur Zenaid Djelmo. Il s’est exprimé lors d’une table-ronde sur « La réforme de l’enseignement supérieur dans les conditions de l’instabilité politique en Bosnie-Herzégovine », le 29 mars dernier dans les salles du Rectorat de Sarajevo. Cette table-ronde représentait le premier débat dans la série des discussions qui vont être organisées pour essayer de donner une nouvelle impulsion aux processus de réforme dans les universités bosniennes, actuellement en panne.

Le réaménagement des institutions d’enseignement supérieur selon les principes de Bologne est fortement en retard en comparaison avec les autres pays de la région. Débutée il y a 3 ou 4 ans, la perestroïka universitaire n’a été réalisée que bien partiellement. Les diplômes délivrés en Bosnie-Herzégovine ne sont pas valables sur le marché du savoir et du travail en Occident. Le principal obstacle est l’absence d’une loi sur l’enseignement supérieur, qui n’a toujours pas pu être votée par le Parlement de l’État.

Des réformes cantonales ?

Dans de telles circonstances, les Universités sont condamnées à s’appuyer sur les niveaux inférieurs du pouvoir, notamment les gouvernements cantonaux. Avec l’aide de ceux-ci, elles seraient en position d’accomplir une première restructuration. Puis elles devraient attendre un feu vert pour entrer dans la communauté académique européenne. Malheureusement, plusieurs années peuvent s’écouler avant que cette réception s’effectue, car l’Union européenne n’envisage la réorganisation universitaire qu’à l’échelle nationale. L’Europe ne s’intéresse pas beaucoup aux aspirations de réformes bolognaises des différents cantons. Autrement dit, l’Université de Sarajevo peut parfaitement bien accorder son système d’éducation avec celui de l’Europe occidentale, mais les diplômes des facultés situées dans la capitale continueront à n’avoir aucune valeur en dehors de la Bosnie-Herzégovine, parce qu’il n’existe pas une stratégie éducative nationale unique.

Il n’existe pas de consensus politique pour que les réformes cruciales prennent corps, remarque le professeur Djelmo. Il détecte les racines du blocage dans la situation politique délicate qui provient des incohérences des accords de paix de Dayton. « Nous vivons, note-t-il, dans une société post-conflictuelle, notre pays souffre d’une instabilité politique atypique, laquelle est difficilement comparable aux crises dans d’autres pays fragiles. La Bosnie-Herzégovine n’a pas de police commune, et la République Srpska s’entête à empêcher tout renforcement de l’appareil étatique, y compris les organismes essentiels pour la transformation de nos Universités sur le modèle de Bologne ». Selon les mots du conférencier, la suppression éventuelle de la République Srpska pourrait être conçue comme un châtiment injuste par les uns, alors que son existence est un manque de justice aux yeux des autres. Cette contradiction semble insurmontable. Pour dépasser le status quo, une grande volonté politique serait nécessaire, mais « nous sommes les prisonniers de la faible volonté de nos politiciens ».

Les étudiants, pas concernés ?

Après l’exposé, une discussion s’est engagée avec le public. Ce dernier était surtout composé de personnes âgées, majoritairement des professeurs de faculté ou des membres du Rectorat. Dans une salle à moitié vide, il n’y avait pas plus de dix étudiants, et ce petit groupe éparpillé a encore diminué à mesure qu’approchait la fin du débat. De cette auto-marginalisation des étudiants témoigne aussi la disposition même des participants dans la salle : les plus âgés étaient assis dans les premiers rangs, tandis que les jeunes se sont retirés dans les places du fond. Ils sont toujours restés silencieux, ne posant pas de questions. Un seul étudiant, plus audacieux, a reproché au conférencier que son discours avait été trop détaillé et qu’il n’avait offert aucune solution concrète pour sortir du point mort. Le professeur Djelmo a répondu que rien de radical ne pouvait être entrepris, « car le sommet de l’État n’a pas adopté les actes législatifs indispensables pour l’accomplissement des réformes ».

Il s’est arrêté aussi sur l’apathie régnant parmi les étudiants en Bosnie. Les journaux, dit-il, devraient être inondés par les revendications de cette population. « Les étudiants ne représentent plus une voix publique », confirma Sead Redzepagic, professeur à la Faculté de stomatologie.

La politique nationaliste ronge l’enseignement public dans deux directions, de l’extérieur, comme l’a expliqué Zenaid Djelmo, mais aussi de l’intérieur. « Les partis se sont infiltrés dans ma faculté, surtout le SDA [Parti de l’action démocratique], qui fait embaucher ses fidèles », déplora Jasenka Cico, maître-assistante à la Faculté d’architecture, attirant l’attention sur l’immixtion des politiques ethniques dans le fonctionnement des institutions éducatives. « Je ne vois pas d’issue, le mauvais cadre va amener un cadre encore pire, et c’est ainsi que le népotisme fait naître la médiocrité », ajouta-t-elle avec inquiétude.

(http://balkans.courriers.info/article8081.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 02 mayo 2007 19:06:48
Mensaje:

BOSNIAN SERB REPUBLIC CHOOSES INCLUSIVE STATE SYMBOL, WHILE PREMIER REOPENS WORLD WAR II WOUNDS

Following a decision in late March by Bosnia-Herzegovina's Constitutional Court obliging the Bosnian Serb-dominated autonomous region to abandon its wartime emblem, the Republika Srpska's parliament on April 23 chose a new coat of arms intended to comply with the court's stipulation that all flags and emblems in the country must be inclusive in nature. The Republika Srpska's old double-headed white eagle will be replaced, according to the news agency Fena, by a crown, a fleur de lys, and an oak-leaf wreath around a central field with the three colors of the region's flag and the interwoven initials RS in Latin and Cyrillic script. The ruling also obliges the government of the country's other autonomous region, the Muslim-Croat Federation, to reassess its symbols.

The prime minister of the Republika Srpska, Milorad Dodik, on April 23 called for the International Court of Justice (ICJ) to rule whether the deaths of scores of thousands of Serbs at the Jasenovac concentration camp in World War II constituted genocide, the daily "Nezavisne novine" reported on April 23. Between 1941 and 1945, around 70,000-80,000 people are estimated to have died at the camp, the largest run by Ustasha soldiers loyal to Croatia's fascist wartime leaders. Most of the victims (57-65 percent) were Serbs. Dodik's call touches on the neuralgic issue of the differing roles played by Serbs and Croats during the war, which fed the ethnic hatred seen in the Balkan wars of the 1990s. However, Dodik's call has a more recent and specific political resonance, as Bosnian Muslims and Croats have argued for the dissolution of the Republika Srpska on the grounds that the ICJ ruled in February that the 1995 massacre of around 8,000 Bosnian Muslim men and boys at Srebrenica was "an act of genocide". While Dodik has called for the Bosnian Serbs' wartime military commander, Ratko Mladic, and their political leader, Radovan Karadzic, to give themselves up for trial, his line and that of his government is that atrocities were committed by all sides during the country's civil war in 1992-95. That view was reflected in his declaration that a legal ruling on the exterminations at Jasenovac would be an opportunity for Bosnia-Herzegovina "to show that it takes care of all of its peoples and its victims," and in his statement that the April 23 commemoration of the victims of Jasenovac should be a warning to those who "manipulate with victims, impose collective guilt for crimes committed, and say there can be no reconciliation."

On April 23, the Republika Srpska's parliament upheld a veto on state-level efforts to pressure Serbia into capturing Mladic. Long-held suspicions that elements in the Serbian security forces are sheltering Mladic eventually led to the EU suspending preliminary talks on membership with Serbia in May 2006.

AG

(RFE/RL NEWSLINE Vol. 11, No. 76, Part II, 25 April 2007.)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 16 mayo 2007 16:42:13
Mensaje:

Bosnia fighters face uncertain fate
Hundreds of foreign "mujahideen" who settled in Bosnia after the war of the early 1990s are now facing deportation, the BBC's Nicholas Walton reports from Sarajevo


BBC NEWS
Published: 2007/05/10 14:51:51 GMT

"Every day I wait for the police to come here, seize me and throw me out of Bosnia."

Raffaq Jalili switches between Bosnian, French and Arabic as he talks excitedly about his life now the Bosnian government has declared his citizenship illegal.

Raffaq is originally from Morocco. He decided to come to the Balkans to fight alongside the Bosnian Muslims (Bosniaks) after watching a videotape of the siege of Sarajevo.

Now, with a Bosnian wife and two impeccably behaved children, Raffaq lives in the city of Zenica, surviving on the meagre pension afforded to a war invalid.

He was badly injured during the war, and has ugly scars along his arm and across the side of his head. Skin grafts were taken from his thighs to patch up the injuries, but his left ear remains little more than a withered half-moon of useless flesh.

Raffaq was given Bosnian citizenship after the war, as one of hundreds of mujahideen who settled in the country.

But now a government commission looking into the matter says most of these citizenships were gained illegally.

"We look at a lot of the documentation from that time," explains Vjekoslav Vukovic, the head of the commission.

"We look at empty files, we find false documents, false records from the army."

Political issues

Vjekoslav Vukovic says the investigation into citizenships is purely a legal process.

He points out that those who lose citizenship have the right to reapply for residency, even if they are first deported back to Algeria, Saudi Arabia, Syria, or wherever.

But there is undoubtedly a political element.

There are fears that Bosnia could become a European base for radical Islamic terrorism.

Thanks to the confusion over who was gaining citizenship at the end of the war in the mid-1990s, no-one is now sure just who has a Bosnian passport.

Bosnian embassies in Austria and Turkey handed out citizenships without fully checking the background of the applicants.

The government of the time, led by the staunchly Muslim Alija Izetbegovic, is also thought to have bent the law while granting citizenships to the mujahideen.

But the leader of Bosnia's Muslims, Mustafa Ceric, says the citizenship issue is just an excuse for throwing the mujahideen out of the country.

"They are being expelled because they're Arabs, because they're Muslims, and they came here to help us," he argues.

Bosnian newspapers have little sympathy for the men and their families. The mujahideen are widely blamed for importing strict interpretations of Islam into Bosnia.

Communities of what are referred to as "Wahhabis" have clashed with Bosnian Muslims over drinking alcohol and control of mosques.

The distinctive long beards worn by the men make them stand out as very different in a country where Islam is traditionally very tolerant.

Many Bosnians also blame the presence of the mujahideen for the visa restrictions placed on them by the EU and US.

"According to normal people we didn't need them, even during wartime," says Mirsad Fazlic, a journalist who has written about the mujahideen for the magazine Slobodna Bosna.

"And we especially don't need them now."

Different Muslims

Abu Hamza lives in a war veteran's flat overlooking a newly built mosque in Ilidza, near Sarajevo's airport. He has two flats: one for the men of the family, and one for the women.

"I am humiliated. I think they sold us out," he argues.

"I am living here for 15 years. I have a wife, I have children. Now they want to destroy my best life, my family, my future."

When I visit Abu Hamza, who is originally from Syria, I only get to meet the children of the family, and never his wife.

It was the same with Raffaq Jalili in Zenica. These men are clearly very different from other Bosnian Muslims that I know.

But whatever the arguments over security risks and radical Islam, it is clear that many mujahideen settled in Bosnia with no intention other than living what they saw as a normal life.

In most cases they believed they were becoming citizens of Bosnia legally.

This is now is a very different place to the Bosnia that back in the mid-1990s was just recovering from a horrific war.

(Story from BBC NEWS:
http://news.bbc.co.uk/go/pr/fr/-/2/hi/europe/6642353.stm)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 28 junio 2007 17:37:47
Mensaje:

NO AGREEMENT ON CONSTITUTIONAL REFORM IN BOSNIA AS U.S. AMBASSADOR THREATENS MORE RESOLUTE ACTION

A meeting of Bosnian party leaders, convened by the outgoing international high representative, Christian Schwarz-Schilling, took place on June 16 to restart stalled talks on constitutional reform, but failed to produce any results, local media reported the same day. The current constitution, part of the 1995 Dayton peace accords, is widely seen as too unwieldy to meet the demands of closer ties with the European Union. A first attempt to revise it failed in April 2006, when parliament could not muster the two-thirds majority needed for passage. Two of the country's most important parties, the Croatian Democratic Union (HDZ) and the Bosnian Muslim Party for Democratic Action (SDA), boycotted the June 16 meeting. The leader of the multiethnic Social Democratic Party (SDP), Zlatko Lagumdzija, stormed out of the talks early on, telling waiting TV reporters that the meeting was "a big farce." The day before, SDA chairman Sulejman Tihic told Bosnian state broadcaster BHT-1 that the meeting could be "a pompous ceremony or a parade that would have the big name of a constitutional reform agreement and contain one big nothing or ten small nothings." Tihic added, "I do not wish to be involved in that type of agreement." Tihic and Lagumdzija claim that the international community is placing more emphasis on the reform process than the results, after the first attempt at constitutional reform failed ahead of last year's general election. They point out that the current plan anticipates talks being completed in 2009, again ahead of a general election. Bosnia's international overseers on the Peace Implementation Council, the steering board of which will meet on June 18-19, are considering setting up a secretariat with international advisers to support the work of a parliamentary commission that would be tasked with drafting an amended constitution. TV

Douglas McElhaney, the U.S. ambassador to Bosnia-Herzegovina, told Bosnian state TV BHT-1 on June 14 that the Peace Implementation Council will decide in its meeting on June 18-19 whether incoming international high representative Miroslav Lajcak will exercise the powers of his office more resolutely than his predecessor. The Peace Implementation Council oversees the work of the high representative and sets international policy in Bosnia. Current high representative Schwarz-Schilling is widely seen as an ineffectual envoy, on whose watch the political climate in Bosnia has deteriorated sharply.

According to McElhaney, key reforms are stalled because of the extreme rhetoric employed by Milorad Dodik, the prime minister of the autonomous Republika Srpska, and the Muslim member of Bosnia's tripartite presidency, Haris Silajdzic. Schwarz-Schilling told Bosnia's parliament last week that its top politicians are playing dangerous games. Silajdzic has not reacted to the criticism, while Dodik told reporters, "I did not listen to what Schwarz-Schilling was saying. I was traveling." Bosnian Prime Minister Nikola Spiric, a member of Dodik's Alliance of Independent Social Democrats (SNSD), told BHT-1, "Here, people actually become national heroes if they reject dialogue... This is a pure formula for the failure of the country." The two most important measures on which Silajdzic and Dodik sharply disagree are constitutional reform and the reorganization of Bosnia's police forces to remove them from political control, a key precondition for closer ties with the European Union.

TV

(RFE/RL NEWSLINE Vol. 11, No. 111, Part II, 18 June 2007.)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 10 julio 2007 13:25:43
Mensaje:

Jovan Divjak : l’éducation construit la Bosnie-Herzégovine

Traduit par Haris Hadzic
LE COURRIER DES BALKANS
Mise en ligne : lundi 9 juillet 2007

Le général Jovan Divjak, ancien membre de l’Armée de Bosnie-Herzégovine, a toujours été reconnu comme une grande figure de l’humanisme dans son pays. Aujourd’hui, avec son association "L’Éducation construit la Bosnie-Herzégovine", il tente de créer un environnement favorable pour les jeunes et leur éducation.

Quelle expérience retirez-vous de votre service en tant que général des Forces armées de la République de Bosnie-Herzégovine ?

Au départ, je voulais faire mes études soit en pédagogie soit en psychologie, mais je n’en avais pas la possibilité. Alors, j’ai pensé que l’école militaire serait le meilleur choix, et en effet cela m’a permis d’apprendre beaucoup sur tout ce qui porte sur l’âme, les êtres humains... Pendant mes études, j’y ai mis du mien pour acquérir le plus de connaissances possible, et aider les autres tant que je pouvais.

Il en était de même durant la guerre, puisque je n’étais pas vraiment en position de participer à la planification ni à la mise en œuvre d’opérations militaires. J’ai toujours aimé travailler avec les gens. Le contact humain est une chose qui reste gravée dans la mémoire, qui ne disparaît jamais. L’action la plus altruiste que j’aie jamais entreprise, c’est d’avoir été du côté de ceux qu’on a menacés. Conscient du fait qu’un soldat a besoin d’un supérieur dans les moments les plus durs, j’ai décidé d’être là pour ce soldat. Citoyens, médecins, comédiens, boulangers..., on a tous besoin de soutien. C’est pourquoi je me suis engagé dans ce sens-là.

En premier lieu, je m’aidais moi-même. L’homme ne peut aider autrui avant de s’aider lui-même. Même aujourd’hui, quand je me promène dans la rue, on m’arrête pour me dire bonjour, me demander si je me souviens « de cette nuit d’orage, où vous nous avez ramené des cigarettes »... Voilà donc mes souvenirs. Or, si je me mets à raconter ma vie, je dois mentionner les trois moments les plus heureux de ma vie. Le premier, c’est celui où ma femme et moi sommes allés chez le gynécologue, et qu’il a constaté qu’elle était enceinte ; le deuxième, c’est la période 1992-1995, où, à mon avis, j’ai réalisé le meilleur de ma vie tant professionnelle que privée. Le troisième, bien sûr, c’est le jour où je me suis mis à aider les enfants sinistrés par la guerre, qui, plus que n’importe qui d’autre, ont besoin d’une main et d’un mot de soutien.

Je dirais que tout ce que j’ai fait de bien dans ma vie me revient maintenant, les gens qui me connaissent, quand ils me voient dans la rue, m’abordent pour me dire bonjour. Ils me rappellent toujours quelque chose de grand et d’humain. Et c’est exactement cela que j’ai appris au cours de mes 18 ans de formation militaire et à travers le travail avec mes élèves de l’école militaire. À l’Académie, on nous a fait découvrir la pédagogie et la psychologie. J’ai beaucoup réfléchi sur la formation des jeunes soldats. J’ai toujours insisté beaucoup sur cet aspect car l’acquisition de compétences, c’est le contact avec les humains, l’ouverture et l’enthousiasme envers l’acquisition de nouvelles connaissances.

L’homme a besoin de conversation. Tout être humain veut bien s’exprimer et échanger ses expériences avec autrui. Vous savez, beaucoup de boursiers ne viennent ici que pour récupérer leurs mensualités. Et dès que vous leur demandez de faire quelque chose pour l’Association, ou de participer à quelque activité que nous organisons, ils hésitent. Rien que parler aux gens, cela ouvre des possibilités. Il est possible de faire sortir d’un enfant des capacités dont il n’est même pas conscient. C’est pourquoi le travail philanthrope est le plus difficile, mais, en même temps, il donne le plus de plaisir.

Vous venez de répondre, dans une certaine mesure, à la question que je voulais vous poser. D’où viennent votre enthousiasme, votre volonté inépuisable d’aider les enfants ?


(Image JPEG) Cela vient sans doute du temps où j’étais gamin moi-même. J’ai grandi dans une famille incomplète. Mes parents ont divorcé, de sorte que nous, les trois enfants, étions livrés à nous-mêmes et devions nous débrouiller seuls dans la vie. Quelques-uns de mes camarades ont grandi dans des orphelinats, et moi, je me suis lié d’amitié avec eux. Quelques-uns parmi eux ont très bien réussi dans la vie, notamment Milan Galic, footballeur de l’ex-Yougoslavie. Un autre est devenu homme de lettres. Donc, je connais bien ces jeunes hommes, et je sais bien ce dont ils avaient besoin.

Je suppose qu’il en est de même aujourd’hui, puisque ce sont toujours les enfants qui souffrent le plus. Beaucoup d’enfants ont perdu leurs parents ou sont morts. Cela fait qu’il y a beaucoup de jeunes gens qui ont besoin de soutien et de compréhension. Parfois, j’essaie d’expliquer aux enfants que la vie est impitoyable. Je veux leur montrer la bonne voie, même sans être sûr qu’ils sauront l’apprécier. Je sais que je ne peux tout faire, et, si j’arrive à mener 5 enfants sur 1000 sur la bonne voie, je serai plus que content.

J’ai une attitude très positive dans la vie, envers tout ce qui m’entoure. Je puise mon énergie dans la sagesse des philosophes. Je note celles qui me plaisent. « Agis chaque jour comme si c’était le dernier ; l’un de ces jours tu auras raison », dit Goebbels. « Je pense donc je suis », dit Descartes. Je suis marié depuis 48 ans. Mon épouse se plaint chaque matin de sa migraine. Moi, par contre, tout en étant moi aussi à l’âge où l’on a souvent mal quelque part, je ne me permets pas d’y penser. Dès le moment où j’ouvre les yeux le matin, je regarde quel temps il fait, je réfléchis à ce que je vais mettre, à qui je vais rencontrer en me promenant dans l’allée. Souvent je fais de longues promenades, jusqu’à Kozja Cuprija, ce qui fait environ 5 km de marche. J’aime boire un coup, mais jamais trop. Je ne fume pas. Tout cela me remplit d’énergie, et contribue à ce que je veuille toujours améliorer les choses.

Comment vous est venue l’idée de fonder cette association ?

Chaque pays en paix voit l’importance de l’éducation. Considérons un peu le cas de l’Irlande, qui, après la Seconde Guerre mondiale était une communauté pauvre, avec un pourcentage effroyable de gens illettrés. C’est grâce à ses ministres qui ont vu très clairement l’importance de l’éducation dans le développement du pays que l’Irlande est devenue ce qu’elle est aujourd’hui.

Voilà pourquoi, lors de l’assemblée fondatrice de l’association, le 28 juin 1994, nous avons choisi le nom « L’Éducation construit la Bosnie ». Nous étions environ 60 au Kamerni Teatar, et nous avions tous préparé les pièces, les sceaux, nécessaires à la fondation de l’association. Alors, la mère de M. Lagumdzija nous a rappelé d’y rajouter le nom d’Herzégovine, de sorte que, finalement, nous étions arrivés au nom de « L’Éducation construit la Bosnie-Herzégovine » (Obrazovanje gradi BiH) [1]. L’idée de base de notre association était « les enfants des victimes de la guerre - notre souci permanent ».

Tout au départ, mes amis de France m’ont aidé à publier un livre. En fait, c’est mon journal de guerre et de la période post-guerre dont je n’avais jamais songé pouvoir faire un vrai livre. Or, en mars 2004, avec l’aide de Madame Florence La Bruyère, le livre intitulé Sarajevo mon amour est finalement paru. Les revenus de cette publication ont été entièrement consacrés aux enfants de victimes de la guerre.

Aujourd’hui, les gens disent les enfants ne souffrent plus des conséquences de la guerre. Ce n’est pas vrai. Étant donné que la guerre a fini en 1995, les enfants de victimes de la guerre ont aujourd’hui environ 12 ans, et ils ont besoin d’aide. Quand nous en avons les moyens, nous fournissons une aide aux enfants doués. Tout simplement, dans ce pays où il y a 20% d’analphabètes, nous n’avons pas d’autre solution que l’éducation.

Mais la fonction de président de l’association « L’Éducation construit la Bosnie-Herzégovine » est loin d’être le seul poste que vous ayez occupé après-guerre. Il y a peu de temps, nous sommes tombés sur votre CV, qui est conséquent. Pourriez vous nous expliquer de quoi il s’agit exactement ?

Il y a une mauvaise administration dans l’État, et, par ailleurs, du sport. En de telles circonstances, il est nécessaire d’attribuer les postes de responsabilité à des gens d’une grande habileté, notamment dans les domaines de la culture et du sport. C’est pourquoi j’ai été très honoré d’être admis dans l’association « Conseil d’intellectuels Cercle 99 ». Pendant la guerre, j’étais président de l’association de basketball. J’étais aussi le président de l’Association sportive de tir à l’arc pendant un an et demi. On m’a offert le poste, et je l’ai accepté. J’espérais pouvoir user de mon autorité afin de trouver des fonds pour l’association, parce que, tout compte fait, cela fait partie intégrante du travail de président. Or, le jour où je me suis rendu compte que je ne pouvais contribuer à l’association de cette manière, j’ai démissionné. Alors, j’ai compris que mon engagement dans l’association « L’Éducation construit la Bosnie-Herzégovine » me suffisait pleinement. Des étrangers me posent souvent la question de savoir de quel parti politique je suis ; je leur dit tout simplement que je suis du parti des enfants, c’est ma seule opinion politique.

Quelles sont les associations de l’étranger avec qui « L’Éducation construit la Bosnie-Herzégovine » a réalisé des échanges ? Comment ces échanges se sont-ils produits ?

C’était encore pendant la guerre que de nombreux journalistes du monde entier se sont mis à nous fréquenter régulièrement. J’ai même une liste ici, cela fait environ 800 journalistes qui sont venus m’interviewer jusqu’aujourd’hui. Bien sûr, les nouvelles relatives aux activités de notre association se sont vite répandues grâce à eux à travers toute l’Europe, même jusqu’aux États-Unis. Nous sommes un pilier de la vie associative pour de nombreuses personnes et organisations. L’une de ces organisations est « Pour que vive Sarajevo » d’Albertville. C’est avec un profond regret que nous avons appris que cette association a été dissoute. Leurs bénévoles ont été les premiers à nous apporter leur soutien en 1993. Ensuite, il y a Georges Brun, qui est venu à Sarajevo 35 fois pendant la guerre. C’est d’ailleurs grâce à notre association qu’il a reçu la Croix de la Ligue internationale des humanistes de Sarajevo. Il y en a, bien sûr, d’autres, par exemple le « Forum pour la démocratie dans les Balkans » de Grenoble, « Meses per Bosnia » d’Espagne, « Mirsad » de Lyon, et de nombreuses ONG de Nantes, Toulouse, et même dans d’autres pays d’Europe ; Belgique, Norvège, Suède, Danemark, Italie, Pays-Bas... Nous entretenons toujours de bonnes relations avec eux. Il y en a qui viennent nous rendre visite chaque année et qui participent au régulièrement à la marche « Nezruk-Srebrenica » depuis 5 ans déjà.

De quel type d’aide les enfants de victimes de la guerre ont le plus besoin ?

D’après les données de l’Organisation mondiale de la Santé, à présent, en Bosnie-Herzégovine, les gens en état de stress post-traumatique sont au nombre d’un million et demi. Ces conséquences ne peuvent jamais être complètement éradiquées. Dans ce contexte, le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD) nous aide à mettre en place des ateliers psycho-sociaux. L’argent n’est pas le seul moyen de fournir une aide à quelqu’un. Ces enfants grandissent, se marient, fondent des familles, tout en étant remplis d’amertume et de colère. Malheureusement, ces enfants qui ont de très grandes attentes dans la vie finissent souvent par tomber dans une déception profonde. Donc, pour concrétiser, le type d’aide dont nos protégés ont le plus besoin, c’est une aide psycho-sociale.

Y a-t-il quelque chose d’autre que vous aimeriez partager avec notre public ?

L’éducation, l’éducation, rien que l’éducation. Tout cela est écrit dans les livres religieux. « Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que les autres te fassent ». Soyons tolérants. Il faut savoir aimer, aimer les autres, les livres, son entourage. Le patriotisme, c’est de la propagande. Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait pour moi-même. Aucun soldat ne luttait pour la patrie, sinon pour soi et sa famille. Il ne faut jamais céder à des idéologies.

[1] cf. le site internet de l’association : www.ogbh.com.ba/fr/

(http://balkans.courriers.info/personnalites.php3)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 26 julio 2007 15:32:45
Mensaje:

La fiaba dell’Alto rappresentante in Bosnia

Da Mostar, scrive Dario Terzic
OSSERVATORIO SUI BALCANI
16.07.2007

Da Carl Bildt a Miroslav Lajcak, sono sei i funzionari che in questi 12 anni si sono susseguiti alla guida dell’Ufficio dell’Alto rappresentate in Bosnia Erzegovina. Con ironia il nostro corrispondente tratteggia fatti e misfatti dei sei funzionari internazionali

È arrivato anche lui. Il sesto Alto rappresentante in Bosnia ed Erzegovina. Viene dalla Repubblica Ceca e si chiama Miroslav Lajcak. Prende il posto di Christian Schwarz Schilling che avrebbe dovuto essere l’ultimo Alto rappresentante in BiH. Ma la saga continua.

Il giovane (1963) diplomatico ceco ha subito approfittato per dire che farà tutto ciò che è in suo potere e che è arrivato il momento che politici bosniaci smettano di litigare tra di loro e inizino a fare qualcosa che sia nell’interesse del paese. Lajcak sembra abbastanza convinto. E sembra pure colto. Ma in Bosnia la gente ormai ha perso la fiducia nell’istituzione dell’Alto rappresentante.

L’ufficio dell’Alto rappresentante in Bosnia ed Erzegovina fu introdotto con gli accordi di Dayton, il 21 novembre 1995, col famoso Annesso 10. Il “compito” di questo ufficio sarebbe la sorveglianza dell’implementazione della pace in BiH e il coordinamento delle attività delle organizzazioni “civili”.

In tutti questi anni si è discusso per capire se la Bosnia è sotto il protettorato della comunità internazionale oppure no. Ufficialmente gli internazionali sono qui solo per “osservare” cosa fanno i locali, però vedremo dopo che l’Ufficio dell’Alto rappresentante ha imposto tantissime leggi che pian piano hanno fatto sentire al paese il clima di un vero e proprio protettorato.

Il primo Alto rappresentante in BiH fu il diplomatico svedese Carl Bildt.(dicembre ’95 - giugno ‘97). La gente in Bosnia lo ricorda solo per questo, perché fu il primo. Ma alcuni non hanno dimenticato gli scandali finanziari in cui Bildt fu coinvolto: nella East Capital Balkanfonden fond, lo stesso fondo che aiutava Karadžic e Mladic. Poi, un altro scandalo, sempre finanziario, le azioni BORS.

Il 18 ottobre 1998 a Sarajevo, preso l’Ambasciata italiana sposò la funzionaria italiana Anna Maria Carrozza. A sposarli c’era l’ambasciatore italiano Michele Valensise. Negli anni seguenti, dopo il 2000, Bildt operò come deputato speciale delle Nazioni Unite per la regione Balcanica. A parte tutto, si dice che anche oggi in Svezia Bildt spesso parli della questione bosniaca. Nel 2005 lui stesso disse – “Non è Dayton che dovrebbe essere cambiato, ma la Costituzione della BiH. Penso che sia giunta l’ora di abolire l’istituzione dell’Alto rappresentante in Bosnia ed Erzegovina”.

Dopo Bildt arrivò un diplomatico spagnolo, Carlos Westendorp. Durante il suo mandato la stampa lo attaccava spesso perché aveva un altissimo stipendio (più meno come tutti gli altri Alti rappresentanti, si parla di decine di migliaia di euro) e poi ogni fine settimana prendeva un volo (pagato sempre dall’Ufficio dell’Alto rappresentante) per raggiungere la sua famiglia. Solo dopo si scoprì che aveva una figlia malata. Ma in Bosnia è sempre così, la stampa segue molto tutto ciò che riguarda la vita privata degli alti rappresentanti.

Westendorp (giugno ‘97 - luglio ‘99) va ricordato perché introdusse le targhe uniche per le automobili. In BiH prima di questo intervento regnava una confusione di targhe con simboli nazionali diversi, poi introdusse l’inno nazionale, la moneta unica (il marco convertibile), il passaporto BiH. In una parola sola: diede un’identità alla Bosnia ed Erzegovina. Però, Westendorp ha sempre detto che tutto ciò è poco rispetto l’economia, che invece dovrebbe essere l’obiettivo più importante per i cittadini della BiH. Ricordiamo che nel periodo di Westendorp inizia il ritorno dei rifugiati, ma si tratta di un processo lunghissimo sul quale avrebbero dovuto lavorare molto anche i successori dello spagnolo.

L’era di Westendorp va ricordata anche per gli attacchi terroristici: l’attentato a Jozo Leutar, le bombe a Mostar ecc. In Republika Srpska gli sono grati perché riuscì ad aumentare lo stipendio medio che al suo arrivo era di soli 50 marchi al mese (25 euro).

Quando guardiamo l’elenco delle cose fatte nel periodo Westendorp sembra che lui sia stato molto attivo, molto bravo. Ma la gente non la pensa così. Pensa che si sia trattato anche di un processo naturale in cui le cose stavano cambiando e che lui avrebbe potuto fare molto di più.

Il periodo tra 1999 e 2002 è il periodo di un piccolo grande uomo (la cui statura è di 164 cm) - Wolfgang Petrisch. Anche oggi, i giornalisti si ricordano di lui con molta più simpatia rispetto agli altri alti rappresentanti. E devono ammettere che si comportò sempre da vero Signore. Un vero austriaco, modesto, non parlava molto di sé, ha sempre preferito lavorare. Ai Bosniaci piaceva anche per il fatto che in BiH adottò un ragazzo (Nicola). Poi la moglie Nora fu molto attiva nel settore umanitario, contribuendo in questo modo alla buona immagine del marito.

Petrisch combatteva contro la corruzione. Era favorevole al cambiamento degli accordi di Dayton sostenendo che la Bosnia ed Erzegovina deve decidere da sola il suo destino.

Paddy Ashdown rimase in Bosnia ed Erzegovina quasi quattro anni. Prima del suo arrivo si parlava di lui come di un grande riformatore, come l’uomo che avrebbe salvato la Bosnia. Lui stesso si presentava come un riformatore. Giunse in Bosnia dopo la carriera politica in Gran Bretagna. Fu uno dei leader dei democratici liberali. Amava molto apparire in TV. Per lui lavorava una grande squadra di PR, che doveva seguire ogni suo passo. Paddy va al mercato a comprare i pomodori. Paddy per la strada parla con la gente, in una campagna bosniaca. Paddy prende il caffè con i contadini e così via. All’inizio i media della BiH parlavano di lui con molto ottimismo. Poi col passare del tempo cambiarono i toni, iniziarono a soprannominarlo “la canaglia inglese”, “l’ubriacone”, “l’incapace”…

Nel frattempo vennero a galla alcuni fatti privati (una figlia naturale), il periodo genovese negli anni settanta durante il quale, secondo alcune fonti, Ashdown avrebbe lavorato per i servizi segreti britannici MI-6. Secondo i giornalisti della BiH tutto ciò che non riuscì a fare in Gran Bretagna Ashdown cercò di realizzarlo qui, in Bosnia. Va ricordato che impose tantissime leggi. Iniziò anche la riforma della Polizia. Una storia senza fine. Il periodo di Ashdown va ricordato anche per lo statuto di Mostar (grazie al quale dovrebbe funzionare come una città unita), l’inizio delle trattative per entrare nella NATO e nell’Ue. Sul conto di Ashdown rimangono molte cose mai terminate, come quel grande unfinished business che è la cattura di Karadžic e Mladic.

E la favola continua. Dopo Ashdown arriva la “Bella addormentata” - Christian Schwartz Schilling. In quasi tutte le foto pubblicate sui giornali bosniaci e reportage TV è ritratto come colui che dorme. Dicono che da giovane fosse molto attivo e molto bravo. Ma l’età ha fatto il suo. All’inizio della guerra in BiH si sentiva spesso la sua voce sui media tedeschi, una voce molto favorevole ai bosniaci. Però, durante il suo mandato ha fatto poco. In Bosnia è rimasto 18 mesi. Ma rimane ancora qui, come dice lui stesso, a spese sue, per seguire la riforma della polizia.

Ed eccoci al luglio 2007. Arriva Lajcak. Chissà se sarà proprio lui l’ultimo Alto rappresentante. Come sarà e cosa farà, sono le domande che attendono risposte. Gli alti rappresentanti in Bosnia sono considerati quasi come dei presidenti. Il presidente della Repubblica non è uno solo, ma sono sempre tre, e cambiano spesso. Così che la gente non riesce nemmeno a memorizzarli tutti. L’alto rappresentante si ferma sempre di più. Ed è sempre sulla stampa e in TV.

All’inizio del mandato l’Alto rappresentante è uno che promette molto e piace alla gente. Poi si stanca della incapacità dei politici locali, delle solite risse, e della confusione… Si stanca anche la gente perché le cose non vanno come ci si aspettava che andassero. E la favola va avanti. Abbiamo il sesto (Alto rappresentante). Ce ne manca ancora uno e poi potrà arrivare anche Biancaneve.

(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/7993/1/51/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 30 julio 2007 16:05:21
Mensaje:

BOSNIAN SERBS OPPOSE CENTRALIZATION OF BOSNIAN AND SURVEY FINDS TRUST 'VIRTUALLY NONEXISTENT' IN BOSNIA

The same survey by Strategic Marketing also found that the vast majority of people in the Bosnian Serb-dominated entity (71 percent) oppose the integration of the Republika Srpska into a unitary state, preferring "to preserve and strengthen [the] statehood" of the Republika Srpska rather than to dissolve its political structures. A majority of Bosnian Muslims and Croats (59 percent) believe the Republika Srpska should be integrated. Bosnian Serbs, though, were not entirely confident that the Republika Srpska would continue to exist: only 51 percent believe it will remain an autonomous part of the country. The argument that Bosnia's two autonomous regions -- the Republika Srpska and the Muslim-Croat Federation -- might be dissolved has been put with increased force since February, when the UN's top court concluded that the massacre at Srebrenica was an "act of genocide," a ruling that some Bosnian Muslim leaders used to reinforce their argument that the Republika Srpska was itself the product of genocide.

The international community's high representative in Bosnia, Miroslav Lajcak, has ruled out the possibility of changing the country's constitution to merge the Republika Srpska out of existence.

A separate survey, conducted recently by the Oxford Research International for the UN Development Program, found that "optimism is relatively weak" in Bosnia-Herzegovina, "social trust is virtually nonexistent," and a sense that the country is standing still is pervasive. The report, which was released on July 7, found that while Bosnia compares "favorably with other transformation countries" in some respects -- Bosnians are content and feel in control of their lives -- Bosnians hold "very negative" views about politicians and public institutions, and show little interest in politics. Many of the issues that dominate Bosnian politics -- such as war crimes and police reform -- are of little interest to ordinary Bosnians; they are, instead, primarily interested in better living standards, a reduction in corruption, and a unified country.

AG

(RFE/RL NEWSLINE Vol. 11, No. 138, Part II, 30 July 2007.)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 04 agosto 2007 21:35:52
Mensaje:

ROW BETWEEN BOSNIAN PREMIER, FOREIGN MINISTER ESCALATES

In a reference to the country's Jewish community, Bosnia-Herzegovina Foreign Minister Sven Alkalaj accused Prime Minister Nikola Spiric of a "discriminatory attitude toward people who have lived in Bosnia-Herzegovina for over 500 years," local media reported on August 2.

Spiric earlier stated that Alkalaj, who is Jewish and a member of the mainly Bosnian Muslim Party for Bosnia-Herzegovina, is not needed by anyone and does not represent the Bosnian Muslims, remarks that "offended and hurt" Alkalaj. Spiric also said he fears that Bosnia's foreign policy is conducted "against the state's interests." The leader of the Party for Bosnia-Herzegovina, the Muslim member of the Bosnian Presidency, Haris Silajdzic, also charged Spiric with chauvinism and anti-Semitism. The row began when an ethnic Serbian deputy foreign minister objected to the Foreign Ministry's order of 100 books by a Bosnian politician in Arabic translation, to be used as gifts to foreign dignitaries. Alkalaj defended the procurement and hit back at the official, setting in motion the chain of accusations and counteraccusations. Another issue of contention is a plan by the Bosnian Serb government to open liaison offices in Brussels and Zagreb, which Alkalaj says is "unconstitutional."

TV

(RFE/RL NEWSLINE Vol. 11, No. 142, Part II, 3 August 2007.)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 16 septiembre 2007 00:58:20
Mensaje:

BOSNIAN BUSINESS URGED TO PUSH FOR REFORM

The second most senior international official in Bosnia-Herzegovina, Raffi Gregorian, has urged the country's business elite to lobby for faster reform. In a speech on September 11 to an audience of businesspeople, Gregorian, the deputy high representative, said that Bosnia's political elite must be put under pressure to abandon their populist and nationalistic rhetoric if the country's businesses are "to attract and retain the investment needed to create jobs and lift the country out of poverty." The key issue at present is police reform, which the EU says must be agreed upon before it is willing to allow Bosnia to take the next step to EU integration, the signing of a SAA.

A proposal for police reform presented by High Representative Miroslav Lajcak was immediately rejected in late August and a subsequent speech by Lajcak exhorting the country's politicians to set aside their differences has brought no breakthrough. Lajcak spent September 11 in Brussels, where he gave a bleak assessment of the current situation in Bosnia. He said his continued aim is to broker an agreement on police reform this month, but he also talked about the need to "reverse the current negative trend that has prevailed since April 2006" and stressed the need for commitment on the part of the EU, because "we cannot afford to look on as a key country in the western Balkans goes backward."

In Sarajevo, no progress was reported on September 12 after the latest talks on police reform. The next meeting is scheduled for September 18.

AG

(RFE/RL NEWSLINE Vol. 11, No. 170, Part II, 13 September 2007.)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 17 septiembre 2007 23:42:23
Mensaje:

Bosnia Faces Tough Choices over Free Trade
As Sarajevo moves towards reneging on its free trade commitments, the EU joins critics
who warn this backsliding may damage Bosnia’s economy


By Drazen Simic in Sarajevo
Balkan Insight
14 09 2007

Bosnia and Herzegovina is coming under renewed pressure from the EU after its parliament ignored Sarajevo’s obligations under CEFTA – the Central European Free Trade Agreement - and imposed unilateral customs duties. The move, an EU official warned, could result in the loss of huge benefits and lead Bosnia to economic isolation.

“That would have a devastating effect on the country's exports while it would remain heavily dependent on imports,” the EU spokesman in Bosnia, Frane Maroevic, told Balkan Insight.

The EU warning came only a few days after Bosnia began to go back on its commitments to CEFTA. After months of public debates, political deliberations and delays, Bosnia’s House of Representatives on September 6 finally ratified Bosnia’s membership in this regional free trade agreement.

Yet only one day later, in an apparent attempt to appease and protect local farmers, it passed a new law that would keep in place 40 per cent of the full customs duty on meat, milk and dairy products imported from Croatia and Serbia.

Neither the ratification of CEFTA nor the reimposition of some customs duties will come into force until endorsed by the Bosnian parliament’s second chamber, the House of the Peoples.

On December 19, 2006, Albania, Bosnia, Croatia, Kosovo, Macedonia, Moldova, Montenegro and Serbia signed CEFTA, which was intended to replace the existing 32 bilateral free-trade agreements.

The main goal of this agreement was to allow the western Balkans better access to EU markets, and attract much-need western investments.

Yet the agreement drew criticism, especially from farmers who feared for their livelihoods while trying to compete with heavily-subsidized EU producers.

Since December 2006 CEFTA has been ratified by all its signatories, except for Bosnia and Serbia. While Serbia is expected to ratify the agreement any day now, its fate in Bosnia remains uncertain.

Bosnia has a history of reneging on trade agreements as a result of its being caught between the interests of domestic producers on the one hand and regional or international commitments on the other.

After enjoying beneficial status for three years, Bosnia turned its back on its commitments arising from bilateral free-trade agreements with Croatia and Serbia – signed, respectively, in 2000 and 2002 – when they were due to establish fully duty-free trade.

Bosnian opponents of CEFTA – usually gathered around the biggest local food-producers – argue that the country’s agriculture and food industries are not yet ready to compete with their neighbors.

Their key argument is that Croatia and Serbia annually subsidize domestic producers with hundreds of millions of euros, around 10 times more than Bosnia.

Bosnian government officials say there are better ways to protect the local economy.

“We have to strive towards European integrations, the EU market, and that we can do only by opening up our own market and strengthening competition,” said Slobodan Puhalac, Bosnian Minister of Foreign Trade and Economic Relations, in his statement to Nezavisne Novine daily, after Bosnia’s House of Representatives passed the new trade law.

“This does not mean we should fail to take care of domestic production, but that is not to be done in this way,” Puhalac said. He stressed that Bosnian producers should be supported through measures that would encourage the local economy, and not by violating international treaties.

The new law envisages subsidizing 470 products rather than the original 92, and the Bosnian foreign trade ministry has warned that such a measure would be lacking legal foundations.

EU officials add that while CEFTA does have procedures and mechanisms to prevent destabilization of local markets, Bosnia and Herzegovina, BiH, has introduced legislation without even properly analyzing and verifying the treaty’s potentially negative effects.

“The EU will not punish BiH but other CEFTA countries are entitled to take action if Bosnia-Herzegovina fails to implement the international treaty. Should BiH impose customs duties unilaterally, its CEFTA partners are entitled to do the same,” Maroevic told Balkan Insight.

In addition to risking direct economic consequences, such unilateral decisions could damage Bosnia’s regional reputation and its relations with its neighbours.

Following the latest decision of the Bosnian House of Representatives, Croatia has already demanded an official explanation of Sarajevo’s attitude towards CEFTA.

As for Serbia, its Minister of Trade, Predrag Bubalo, said during a visit to Bosnia on September 11 that Sarajevo was reneging on its international commitments, while at the same time it was asking Belgrade for emergency supplies of grain and corn to compensate for the drought which had swept the Balkans this summer.

“You cannot ask for help because of the drought, and at the same time do things like this“, Bubalo complained.

Furthermore, the government’s argument that Bosnia is too poor to subsidize its own producers appears weak in light of the fact that the country’s annual budget revenue has exceeded expectations by 200 million euros for two consecutive years following the introduction of the Value Added Tax, VAT.

Yet observers say this money has so far been used mostly to increase public spending and buy social peace rather than to revitalize and encourage domestic industry.

Some analysts believe that it is not CEFTA but a lack of any plausible business-development strategies that has caused Bosnia’s economic falling behind. For example, the country's ministers have not yet found the time to agree on establishing a state-wide agriculture ministry, in spite of all their apparent concern for the future of Bosnia’s food industry.

EU and government officials warn that protection of a few domestic meat producers from international competition would come at the cost of Bosnia being excluded from a regional market with 20 million consumers that would entice foreign investors.

The EU has long ago opened its market to duty-free products from the CEFTA region, provided they meet EU quality standards.

Reneging on CEFTA could also mean Bosnia misses out on the opportunity of the so-called diagonal accumulation of origin of goods. This mechanism allows all parts or ingredients made in CEFTA countries, when incorporated into a product, to be treated as a domestic product.

In other words, even if a mere 10 per cent of any product was made in Bosnia and as much as 50 percent in other CEFTA countries, the EU market would consider it a domestic, duty-free product.

Faced with investing in an isolated country of four million people or another country whose products have free access to a western Balkan market that is five times as big, foreign investors would choose the latter in the blink of an eye.

“CEFTA will go ahead with or without Bosnia and Herzegovina, and BiH will be far more affected than the other countries if it chooses not to abide by the treaty,” Maroevic said.

For all those reasons both the Bosnian Council of Ministers and the EU are hoping that the Bosnia parliament’s second chamber, the House of Peoples, will apply what they consider common sense, and reject the protectionist law.

The vote in House of Peoples will determine whether at the first meeting of CEFTA countries, which will take place on September 28 in the Macedonian city of Ohrid, Bosnia will appear as a full member or as an observer without the right to vote.

Drazen Simic is freelance journalist. Balkan Insight is BIRN’s online publication. This article was published as part of the project: "Bosnia and Herzegovina and Neighbours: Training and Reporting on Economic Dialogue" supported by the British Embassy in Sarajevo.

(http://www.birn.eu.com/en/103/10/4374/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 26 septiembre 2007 14:13:41
Mensaje:

ETHNIC-CROATIAN PARTIES UNITE ON BOSNIAN CONSTITUTION

Six of the parties representing Bosnia-Herzegovina's ethnic-Croatian community on September 21 backed a joint position on the country's new constitution. Their position paper calls for the dismantling of the current political structure, which divides the country into two regions with substantial autonomy, the Bosnian Serb-dominated Republika Srpska and the Muslim-Croat Federation. They did not call for the creation of a third entity for Croats, calling simply for the establishment of "a more functional and just organization, which will not discriminate against or favor any one people." The six parties were the Croatian Democratic Union in Bosnia (HDZ-BiH); the Croatian Democratic Union 1990 (HDZ-1990); the Croat Peasants' Party (HSS); the Croatian Party of Rights-Djapic-Jurisic; the People's Party-Through Labor for Progress; and the Croatian Christian Democratic Union (HKDU). Croatian President Stjepan Mesic on September 20 called for Bosnia to become a unitary state and said the creation of a third entity would take Bosnia in a "direction that would probably not strengthen the country," Bosnian media reported. Formal talks about Bosnia's constitutional make-up are due to begin in November. Bosnian Serb Prime Minister Dodik criticized the platform, telling public radio on September 21 that the declaration "undermines" the foundations of the Republika Srpska.

AG

(RFE/RL NEWSLINE Vol. 11, No. 177, Part II, 24 September 2007.)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 30 septiembre 2007 00:32:52
Mensaje:

World Bank Says Bosnian Pensions Unsustainable

BIRN - Sarajevo
25 09 2007

Bosnia’s two entities have undertaken substantial reforms of their pension funds, but the current system cannot continue in the long term, the World Bank warned on Tuesday.

According to a newsletter, published by the World Bank, in the Federation that brings together mainly (Muslim) Bosniaks and Croats, contributions that are expected to be paid by employees during their working lives significantly surpass expected benefits.

That will create disincentives for workers to contribute to the pension fund.

In Bosnia and Herzegovina’s other entity, the Serb Republic, RS, the need for budgetary funding of the pension fund will increase further with time, weakening even more the link between contributions and pensions.

“Current provisions, therefore, will mean that the pension systems will not be sustainable in the long run without further reform,” says the World Bank.

“Pension reforms in Bosnia and Herzegovina should aim to ensure that citizens receive adequate incomes in old age without straining the finances of the government and unduly burdening those who contribute.”

While the retirement age has been officially raised to 65 years in both entities, a number of features in both systems provide incentives for people to contribute only for shorter periods, perpetuating employment in the grey economy.

The World Bank suggests that further reform of the two Bosnian pension systems should include moving both to the same contribution rate of 24 per cent of net wages; removing the option for women to retire at 60 in RS; abolishing the limits which penalize those who want to contribute more than 40 years; and introducing indexation of pensions to match inflation.

“These reforms would ensure sustainable pension systems and secure adequate benefits to the elderly,” the World Bank newsletter says.

(http://www.birn.eu.com/en/104/15/5009/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 02 octubre 2007 23:55:59
Mensaje:

Le président de la République serbe de Bosnie est mort

LEMONDE.FR avec Reuters et AP
Paris, 2.10.07

Le président de la République serbe de Bosnie (Srpska), Milan Jelic, est mort, dimanche 30 septembre, d'une crise cardiaque. "C'est une journée de tristesse pour l'entité serbe de Bosnie", a annoncé à la télévision régionale le premier ministre bosno-serbe, Milorad Dodik.

Selon des médecins de l'hôpital de Doboj, en Bosnie centrale, le président est arrivé inanimé dans cet établissement vers 18 heures après avoir été frappé d'un arrêt du cœur. Les médecins ont immédiatement tenté de le réanimer, mais en vain. M. Jelic était âgé de 51 ans. Il a succombé à une crise cardiaque alors qu'il regardait un match de football dans sa ville natale, Modrica, a précisé son frère, Slavko Jelic.

Milan Jelic avait été opéré du cœur il y a quatre ans, et élu en octobre 2006 au poste, largement honorifique, de président de l'entité serbe de Bosnie à la suite des élections législatives. A l'issue des accords de paix de Dayton (Ohio) de 1995 qui ont mis fin aux guerres des Balkans (1992-1995), la Bosnie est constituée de la Fédération croato-musulmane et de l'entité serbe.

(2-3382,36-961358@51-961363,0.html" target="_blank">http://abonnes.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3382,36-961358@51-961363,0.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 12 octubre 2007 22:34:59
Mensaje:

OVER 1 MILLION REFUGEES RETURN TO BOSNIA

Over 1 million Bosnians have returned to Bosnia-Herzegovina since the peace accords signed in December 1995, the country's Ministry for Refugees and Displaced Persons said on October 7.

According to local media reports, of the total 1.02 million returnees, nearly 741,000 have settled in the Muslim-Croat Federation and 258,000 in the country's other autonomous region, the Bosnian Serb-dominated Republika Srpska. Another 21,000 returned to the district of Brcko, which spans both autonomous regions.

AG

(RFE/RL NEWSLINE Vol. 11, No. 187, Part II, 10 October 2007.)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 17 octubre 2007 00:33:49
Mensaje:

Bosnia and Herzegovina at the Crossroads
Leaders of Bosnia and Herzegovina must adopt police reforms by October 15, or risk halting their country’s integration into the EU


Matthew Rycroft in Sarajevo
BALKAN INSIGHT
11 10 2007

At the time of writing, Bosnia and Herzegovina is facing a moment of truth.

Will political leaders, at last, do what they said they would do two years ago and reach an agreement that meets the EU’s famous three principles on police reform? Or will they not? That choice needs to be made now – by October 15, when EU foreign ministers are due to issue a statement on Bosnia. There can be no more delay.

If they do, Bosnia will be on one path – positive, forward-looking, leading quickly to initialling the Stabilisation and Association Agreement, SAA, with Brussels, thereby paving the way for closer relations with the EU. After that it would move towards signing the SAA, becoming a candidate for EU membership, and eventually joining the EU.

However, if Bosnia’s politicians fail to agree, their country will be on a different track – stuck in the past, overtaken on the journey to Europe by all its neighbours.

That is the stark choice that has to be made, and a positive decision needs to be based on the EU’s three principles which stipulate that police legislation and the budget are determined at the Bosnian state level; the police are free of political interference; and police districts are established in line with professional criteria rather than on the basis of the inter-entity boundaries.

The international community is not neutral in this choice. Of course we want Bosnia to choose the path of integration, of joining the EU and NATO. That is because we know that membership of those organisations is good for the citizens of any country, and will be particularly beneficial for a state, like Bosnia, that is emerging from conflict. But we cannot possibly want this to happen more than the citizens of Bosnia must want it. We can help those in authority but we cannot make that choice for them.

Our future approach in this country will depend on the choice made. If the positive path is chosen, our engagement can change too. We can focus less on the backward-looking Bonn Powers and High Representative functions, and more on the forward-looking relationship with the EU. The citizens of Bosnia will be able to receive all the benefits that come from a closer relationship with the EU.

Just look at how much more Croatia receives from the EU than Bosnia does: two and a half times as much now, rising to 15 times as much when Croatia joins the EU. The closer to actually joining the EU a country comes, the greater the prospects of significant funding from the EU.

Looking at the countries that joined the EU in 2004, their annual growth is up, their employment is up, and their levels of foreign direct investment are dramatically up.

The figures are compelling, but money is only part of it. There are all sorts of other benefits Croatia enjoys, compared with Bosnia. It has many more twinning and technical assistance projects, a better functioning judicial system, less corruption, safer food, improved education, more effective public services, and so on.

And of course then there is the question of visas. Croatia will want to join Schengen as soon as it can after joining the EU. Without similar progress, Bosnian citizens will find themselves living very close to the external Schengen border but unable to travel freely across it.

So the benefits of accelerating as fast as possible along the EU track are compelling. But if leaders fail to reach a satisfactory agreement on police reform, then we will have to consider other options, including a return to the approach of more muscular intervention that we had hoped to leave behind.

Over recent months and years, we have increasingly given space to Bosnian leaders to lead their country. I still believe that was the right approach, for all of us. But if that approach leads to stagnation and worse, we must change it. That is why this week is a moment of truth.

Matthew Rycroft is British Ambassador to Bosnia and Herzegovina. Balkan Insight is BIRN`s online publication.

(http://www.birn.eu.com/en/107/10/5261/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 19 octubre 2007 23:55:39
Mensaje:

BOSNIAN POLITICIANS UNITE ON ECONOMIC REFORM

Bosnia-Herzegovina's political leaders united on October 16 behind a program aimed at injecting new energy into the country's weak and languid economy. According to local media, the platform - entitled "Our Platform for Action" - envisages opening up markets, cutting red tape, helping the financial sector, improving fiscal polices, cutting public spending, devising a development strategy, and revising the formula by which revenues are distributed. The signatories are the prime ministers of the country's two autonomous regions - Milorad Dodik of the Republika Srpska and Nedzad Brankovic of the Muslim-Croat Federation - and the head of the federal government, Nikola Spiric. It was also signed by Mirsad Djapo, the mayor of Brcko, which falls under the jurisdiction of both autonomous regions. The document underlines that reform of the economy must not be delayed by political disputes. The most critical of those unresolved issues at present is over reform of the country's various police forces, an issue on which Bosnia's relationship with the EU now depends.

The renewed attention to the economy also reflects the position of Miroslav Lajcak, the international community's high representative in the country, who said on October 16 that, following the failure of the country's politicians to agree on police reform by the October 15 deadline, the economy should now be the focus of political debate. "Reforms that could help turn modest improvements in the economy into full-scale economic takeoff have been among the most serious casualties of the political deadlock," local media quoted Lajcak as saying.

AG

(RFE/RL NEWSLINE Vol. 11, No. 193, Part II, 18 October 2007.)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 20 octubre 2007 13:30:26
Mensaje:

La otra 'batalla' de Sarajevo
Cultura rehabilita la Biblioteca de Bosnia, pero ésta puede acabar convertida en Ayuntamiento


RAMÓN LOBO (ENVIADO ESPECIAL) - Sarajevo
El País, Madrid
20/10/2007

Nermin Ibrulj recuerda bien el día en que vio volar páginas quemadas en Sarajevo. Fue el 26 de agosto de 1992, tras una madrugada de ataques de la artillería de los radicales serbios: bombas de fósforo y granadas de mortero lanzadas desde el sur y el este de la ciudad sitiada provocaron el incendio que acabó con dos millones de libros, periódicos, mapas y documentos almacenados, y destruyó gran parte de la Biblioteca Nacional y Universitaria de Bosnia-Herzegovina (BiH), convirtiéndola en un símbolo de la cultura pisoteada, en víctima de un renovado grito de muera la inteligencia.

"Bajamos las obras más valiosas al sótano y las guardamos en cajas fuertes porque en las jornadas anteriores tuvimos que apagar hasta tres fuegos. No había luz ni agua. Éramos pocos y costaba mover los libros por las escaleras. Dormíamos junto a la colección para protegerla y por nuestra seguridad. La primera bomba de fósforo cayó el día 25 en la segunda planta. Eran las 21.15. Gastamos los 90 extintores del sistema antiincendios pero no logramos sofocar las llamas. Después explotaron otras dos. Buscaban la destrucción total de Vijecnica [nombre original y como la llaman los bosnios]. Decenas de vecinos, bomberos y soldados, cargaron durante horas libros en los camiones pese a que nos disparaban con ráfagas de cañones antiaéreos", explica Ibrulj.

Quince años después, gran parte de los libros, mapas y documentos sanos (unos 500.000 en total) están apilados en las antiguas caballerizas de un viejo cuartel, en espera de su regreso a Vijecnica. "No podemos conservarlos en el edificio porque no aguantaría el peso", explica Amra Residbegovic mientras muestra algunos de los tesoros rescatados, entre ellos un incunable de 1483, y para los que tienen habilitada una habitación especial.

Ibrulj, por su parte, pasa el día embutido en una caseta prefabricada en el patio de un antiguo cuartel militar. Ayudado del material que donó la Biblioteca Nacional de España, restaura alguno de los ejemplares dañados. Cuenta con la ayuda de un par de estudiantes pero le faltan especialistas y presupuesto. "Necesitaría cinco vidas para terminar este trabajo", dice señalando los ejemplares en lista de espera.

El ministro de Cultura [de España], César Antonio Molina, viaja el lunes a Sarajevo para entregar un millón de euros destinado a restauración de la fachada del edificio. En el solemne acto que se celebrará el lunes dentro de Vijecnica tendrán la palabra el presidente de turno de BiH, Zeljko Komsic, la alcaldesa de la ciudad, Semiha Borovac, y el ministro español. La ausencia de Ismet Ovcina, director de la Biblioteca Nacional y Universitaria, relegado al papel de espectador, no es casual, sino la consecuencia de otra guerra.

Vijecnica, que significa 'consejo', fue construido entre 1892 y 1896 por el imperio austrohúngaro para albergar a la municipalidad de Sarajevo. Inspirado en la Alhambra de Granada y en algunos palacios cairotas, el edificio no gustó a la población local, ofendida por la ignorancia de Viena, que suponía árabes a sus vasallos bosnios. Vijecnica sobrevivió a la gran guerra -cuya ignición se produjo en Sarajevo tras el asesinato del heredero del trono Francisco Fernando el 28 de junio de 1914, minutos después de visitar el edificio- y a la II Guerra Mundial. Dejó de ser Ayuntamiento en los años cincuenta para transformarse en biblioteca, en el alma de la ciudad y símbolo de la cultura multiétnica bosnia (musulmanes, croatas, serbios y judíos).

A Semiha Borovac, alcaldesa de Sarajevo, no le agrada la palabra biblioteca para referirse al edificio que España ayudará a restaurar. Se revuelve en su asiento y corrige: "Vijecnica". Desde 2004 existe una polémica en Bosnia entre el poder municipal y el mundo cultural, que se disputan la utilización de un edificio, que ya fue apuntalado y techado con fondos de la Comisión Europea y del Gobierno de Austria en los noventa. "Fue construido como alcaldía, y es lógico que vuelva a su uso original. Destinaremos una parte a la municipalidad al despacho del alcalde y a recibir delegaciones; el resto será biblioteca", dice Borovac, que pretende segregar la parte universitaria y mandarla a la Universidad de Sarajevo. Cuando se le pregunta cómo será el reparto de los 8.000 metros cuadrados disponibles, responde: "Tres mil para la biblioteca; más de 3.000 para el Ayuntamiento, y, el resto, compartidos".

Dvrdevic Alidanovic trabaja en la Biblioteca Nacional y Universitaria de BiH, situada provisionalmente desde hace 12 años en el viejo cuartel, frente al laboratorio de Ibrulj. Junto con su compañera Amra Residbegovic lidera la revuelta contra la decisión de la alcaldía de reocupar Vijecnica. "Son dos actividades incompatibles que no pueden ni deben habitar el mismo espacio. Le hemos ofrecido que se quede con todo si quiere y que construyan una biblioteca en otro lugar, pero se niega a esa solución. No contesta a nuestras cartas. Somos gente incómoda. Tampoco nos han invitado a los actos con el ministro español", dice Alidanovic.

Cuando se le pregunta a la alcaldesa Borovac si los donantes saben que el destino del edificio no será el mismo que tenía antes del bombardeo, replica con voz de látigo: "No engañamos a nadie. Será biblioteca y alcaldía". El Ministerio de Cultura no quiere caer en polémicas: "Vamos a ayudar a la rehabilitación de un edificio histórico, símbolo de Sarajevo, sin entrar en cuál será su utilización", aseguran en el gabinete de prensa.

En el logotipo del restaurante "To be or not to be", en la parte turca de la ciudad, aparece ligeramente tachada la negación. Se trata de una proclama de resistencia y optimismo: ser o ser. En sus paredes cuelgan varias fotografías de la biblioteca en llamas acompañadas de frases contra el olvido: "No es ficción, es un hecho". En una de ellas está Vedran, el célebre celista que tocaba dentro del edificio destruido desafiando al silencio y a los francotiradores. Una mujer llamada Meliha mira esas imágenes y recuerda la cita del escritor croata Miroslav Krleza: "Cuando se quema un libro, se rompen también los huesos humanos". Muchos de esos recuerdos, del espanto del cerco de Sarajevo, estará en el sótano de Vijecnica restaurado (se calcula que se necesitaran otros 10 millones de euros para el interior), pues en él se va a instalar un museo del horror, un espacio que explique al mundo el drama colectivo de una ciudad, de un país, y ayude a recomponer los huesos de millones de personas.

La Alhambra de los libros

El hispanista Muhamed Nezirovic, profesor emérito de la Universidad de Sarajevo y que perdió en la guerra su biblioteca particular de 5.000 volúmenes, que quedaron en el lugar equivocado del frente opina que "Vijecnica fue bombardeada por ser el núcleo de la memoria colectiva y de la identidad multiétnica de Bosnia-Herzegovina". "Fue un intento de destruir la memoria escrita. Es hermoso pensarla como un ave fénix que renace frente a la barbarie. No puede volver a ser un centro administrativo. ¿Se imagina la Alhambra convertida en Ayuntamiento? Mi propuesta es que se habilite además un espacio para crear una escuela de traductores hermanada con la de Toledo".

Sasa Madacki, ex presidente de la Asociación de los Libreros de BiH, ve las cosas de otra manera: "Como ciudadano, me gustaría que volviera a ser biblioteca. Nadie en Sarajevo ve a Vijecnica como un Ayuntamiento. Pero como librero tengo otra opinión", dice "Debo reconocer que no es el mejor lugar para almacenar libros si pensamos en el futuro. La mejor solución sería convertir Vijecnica en un gran centro de la cultura, donde se expongan las obras más valiosas de la Biblioteca Nacional. Un lugar para exposiciones, conferencias y representaciones de teatro y música, un lugar donde haya un espacio para la restauración de los libros dañados. Vijecnica fue atacado por ser la sede de la cultura bosnia. No admitirlo sería como terminar el trabajo que empezaron los artilleros serbios".

SÍMBOLO CAÍDO
- El 26 de agosto de 1992, un bombardeo de la artillería serbia destruyó dos millones de libros, mapas y documentos.
- La biblioteca, construida entre 1892 y 1896, fue un inmejorable ejemplo de la convivencia multicultural en Sarajevo.
- En la actualidad, más de 500.000 volúmenes permanecen apilados en las antiguas caballerizas.

(http://www.elpais.com/articulo/cultura/batalla/Sarajevo/elpepucul/20071020elpepicul_1/Tes)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 01 noviembre 2007 23:28:29
Mensaje:

BOSNIAN SERBS PROTEST IMPOSED REFORMS, BUT IS IT SMOKE OR FIRE?

By Patrick Moore

On October 30, the Republika Srpska parliament voted overwhelmingly to condemn administrative reforms introduced on October 19 by the international community's high representative as contravening the 1995 Dayton peace agreements, which ended the 1992-95 conflict in Bosnia-Herzegovina. The 12-point parliamentary resolution also called for sharply curbing Miroslav Lajcak's powers.

On October 29, the Serbian Movement of Nongovernmental Organizations (Spona) organized demonstrations of several thousand people across the Republika Srpska against the Slovak diplomat's reforms. In addition to carefully printed signs, some of the protesters in Banja Luka carried portraits of Russian President Vladimir Putin.

Lajcak's reforms are aimed at speeding up the decision-making process in the Bosnian government and parliament and invigorating the reform effort. The measures are also designed to stop politicians from blocking the functioning of institutions by not showing up. His move comes shortly before two potentially important events: the October 31 meeting of the Peace Implementation Council, the large international grouping that oversees Bosnia's postwar recovery and which appointed Lajcak; and the publication in early November of the EU's latest annual report on Bosnia's progress.

The high representative introduced the changes in response to the repeated failure of Bosnian politicians to agree on police reform, which is the main obstacle to launching a Stabilization and Association Agreement (SAA) with the EU, which has otherwise been ready since 2006. The SAA is the first step toward EU membership and the possible easing of visa requirements for travel to EU member states, which is of central importance to most ordinary Bosnians. Furthermore, many Bosnians see EU membership as essential for their country's economic development.

On October 28, Bosnian Muslim, Croat, and Serb leaders agreed in principle on a police reform, which would meet EU requirements for a single force, financed from the central budget and ostensibly free of political interference. Currently, the two entities -- the Republika Srpska and the Muslim-Croat federation -- each have their own force, which many consider to be successors to the often shadowy security bodies that date from the war over a decade ago. Republika Srpska Prime Minister Milorad Dodik said on October 28 that "we agreed that a reformed police force must reflect the constitution. This is an attempt to unblock the process of EU integration." After 30 days, the leaders will meet again to discuss constitutional reform and the "details" of establishing a "functional, multiethnic, and professional police force," as Dodik put it.

But the devil is in those details. At stake are the power relationships between the weak central authorities on the one hand and the two entities, especially the Republika Srpska, on the other. When the Dayton agreements were signed, then-Bosnian Serb President Biljana Plavsic convinced her followers that Dayton guaranteed the "sovereignty" of the Republika Srpska -- and Bosnian Serb leaders have operated from that premise ever since.

The international community and Bosnian Muslim leaders, however, viewed Dayton as a stop-gap measure necessary to end the conflict and certainly not intended to be permanent. Western and Muslim authorities foresaw the evolution of Bosnia into a democratic, multiethnic state with an effective central government. Ethnic-Serbian and Croatian politicians feared just such a development, because the Muslims are the largest single ethnic group and could possibly outvote the others. The Serbs accordingly became suspicious of any move that threatened to undercut the sovereignty of their entity, while many Croatian leaders sought in vain to replace the federation with two distinct entities, one Muslim and one Croatian.

Police reform is central to these power relationships and hence has been so difficult to achieve. One proposed model of reform involves setting up new police districts that crossed the boundaries of the two entities. This proved anathema to the Serbs, who saw that model as a blow to their sovereignty as set down in Dayton. Another question involves defining the multiethnicity of the police: is a force multiethnic just because it has a joint overall command like the Bosnian military, even though in reality individual units and their commanders are still determined on an ethnic basis? Meanwhile, much attention is centered on Dodik. If Lajcak does not withdraw his governmental reforms, which Dodik says will undermine the authority of the two entities, Dodik has threatened to withdraw Serbian officials from all central institutions and take his Independent Social Democrats (SNSD) into the opposition. For his part, Lajcak has suggested that he might use his authority to sack Dodik if the Bosnian Serb leader continues to obstruct. For the international community, much has indeed changed since U.S. Secretary of State Madeleine Albright said about a decade ago that Plavsic and Dodik were "a good ticket" because they were considered a sound alternative to politicians loyal to wartime leaders Radovan Karadzic in Bosnia and Slobodan Milosevic in Serbia.

On October 22, Dodik and Lajcak held a meeting that seemed to ease tensions. But shortly afterwards, the Bosnian Serb leader met in Belgrade with nationalist Serbian Prime Minister Vojislav Kostunica and Russian Deputy Foreign Minister Vladimir Titov, who has acted as Moscow's diplomatic point man in obstructing moves toward independence for Kosova. Following that meeting, Dodik's rhetoric became tough again. Britain's "The Economist" on October 27 quoted Lajcak as saying, "They should either stop [threatening to paralyze the government] or reveal their real intentions." Meanwhile, Dodik has called for Lajcak to go and for his office to be abolished.

Much of the recent discussion hardly seems new. Several informed observers from the region told RFE/RL's South Slavic and Albanian Languages Service on October 29 that Dodik and his followers are displaying familiar obstructionist tactics aimed at keeping non-Serbs from having a say in the affairs of the Republika Srpska and holding up Bosnia's European integration. Eastern Sarajevo's "Dnevni list" of October 30 quoted Rear Admiral Hans-Jochen Witthauer, commander of the EU's EUFOR peacekeeping force, as saying that "if we look into these problems and events, I believe the international community is well advised to keep its hands on the western Balkans."

One aspect that seems to be new is the possible Russian factor. Are Titov (and the Kremlin) encouraging Kostunica and Dodik to stonewall Western diplomatic efforts aimed at promoting the Euro-Atlantic integration of the former Yugoslavia? Does Russia have great-power ambitions in the region that go beyond nay-saying and obstructionism? What lies behind the appearance of the Putin portraits in Banja Luka, which were probably the first pictures of a Russian leader carried by demonstrators in former Yugoslavia in decades? Despite Soviet leader Josef Stalin's expulsion of Yugoslav communist chief Josip Broz Tito from the Soviet-led bloc in 1948, many Yugoslavs, particularly those from a Serbian Orthodox background, maintained an uncritical admiration for Russia that sometimes bordered on awe. This complex phenomenon is still present and could provide a political basis for expanding Russian influence in much of former Yugoslavia.

It may also be, however, that Dodik's meeting with Titov and the appearance of the Putin portraits are simply aimed at providing some psychological support for Serbs who consider themselves embattled, even if there is not much substance behind the Russian "presence." Reassurance and support are part the aura surrounding Russia among many Orthodox of former Yugoslavia. According to a 19th-century British joke, an English traveler once asked a boastful Montenegrin exactly how many Montenegrins there are. The response was: "with the Russians, 120 million."

(RFE/RL NEWSLINE Vol. 11, No. 202, Part II, 31 October 2007.)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 06 noviembre 2007 00:36:01
Mensaje:

BOSNIAN PREMIER RESIGNS IN PROTEST WHILE BOSNIAN MUSLIMS, CROATS GIVE MUTED WELCOME TO INTERNATIONAL ROLE

Nikola Spiric, the head of Bosnia-Herzegovina's federal government, resigned on November 1 in protest at the international community's decision to streamline Bosnia's decision-making process, a move that Spiric and other Bosnian Serb leaders believe will undermine their community's rights and influence.

Spiric's decision came in the immediate wake of a decision by a 55-member group of international agencies and countries, including Russia, to back reforms proposed by the international community's high representative, Miroslav Lajcak.

Spiric had told the international community's Peace Implementation Council (PIC) he would resign if they offered their support to Lajcak, the news agency SRNA reported. "For 12 years, foreigners have been running this country and that is not good," Spiric told reporters, adding, according to Reuters, that "no one" asked him whether Lajcak's decision would help "my work in any way." "The international community cannot run the country and at the same time I have all the responsibility," he continued.

Resignation was the "only right decision" in the circumstances, he argued. Spiric took up his post only in January following elections held in October 2006. The Bosnian Serbs' most powerful politician, Milorad Dodik, who leads the Republika Srpska and the party that Spiric belongs to, has previously warned that ethnic Serbs serving in the federal government and institutions would resign.

Spiric's move raises the specter of further resignations, which could in turn lead to a crisis in government and a constitutional crisis, as the peace accords that ended the Bosnian war require cross-ethnic approval for many decisions. However, legal experts from the Republika Srpska are currently talking with Lajcak's office in order to clarify the high representative's planned changes and address Bosnian Serb concerns.

While Bosnian Serbs were incensed by the PIC's support for High Representative Lajcak, Bosnian Muslims and Croats viewed it both as a threat and as a show of commitment to Bosnia-Herzegovina.

According to national television, the Bosnian Muslims' senior politician, Haris Silajdzic, argued that the PIC's statement "resolutely endorsed the sovereignty and integrity of Bosnia-Herzegovina" and showed "the international community has instruments at its disposal" to respond to "provocative statements," a clear allusion to the opposition voiced by his chief rival, Republika Srpska Prime Minister Dodik. The same theme was highlighted by Sulejman Tihic, the head of the largest Bosnian Muslim party, the Party of Democratic Action (SDA), who said the PIC made a "last warning to those who are generating an artificial crisis and worsening the situation in Bosnia-Herzegovina by using aggressive rhetoric."

Bozo Ljubic of the Croatian Democratic Community-1990 (HDZ-1990) said that "the international community has clearly said that it is not giving up on Bosnia-Herzegovina and that it will watch closely how we work, especially how we fulfill our obligations under the Dayton peace agreement."

AG

(RFE/RL NEWSLINE Vol. 11, No. 204, Part II, 2 November 2007.)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 06 noviembre 2007 00:42:29
Mensaje:

Bosnia Faces Turmoil
The international community restates its support for its top official in Bosnia,
but holds back from tough action to tackle the worsening political crisis


By Srecko Latal in Sarajevo
Balkan Insight
01 11 2007

The key countries and organizations engaged in implementing the Dayton peace agreement on Bosnia and Herzegovina, BiH, have reiterated their backing for their chief official in Sarajevo whose authority is being challenged by Bosnian Serbs.

The renewed support for High Representative Miroslav Lajcak at a two-day meeting of the Steering Board of the Peace Implementation Council, PIC, was accompanied with an expression of the PIC’s “utmost concern” over what is generally seen as one of the worst political crises Bosnia has faced since the end of the war in 1995.

But while the PIC’s statement, issued on Wednesday, amounts to sending out a strong message that it will not allow further destabilization, it has stopped short of specifying concrete measures that would halt and reverse the crisis, which has escalated over the past month.

In a dramatic illustration of that crisis, Bosnia’s Prime Minister, Nikola Spiric, handed in his resignation on Thursday, in protest at Lajcak’s actions. His resignation came within hours of the PIC issuing its statement of firm support for its High Representative.

“The Peace Implementation Council Steering Board underlines that the international community retains all instruments needed to curb destabilizing tendencies, and will not allow undermining of the Dayton agreement, be it in the country or abroad,” Lajcak told media, quoting the PIC’s statement, on Wednesday.

“Any political leaders or institutions in BiH which defy the High Representative and the PIC Steering Board will be the subject of appropriate measures.”

Observers see the PIC’s strategy of making threats without, for the time being, taking action, as intended to provide some breathing space and allow the situation to calm down. Yet regional and global issues, which have become entangled with Bosnia’s internal problems, make this crisis extremely complex, potentially dangerous and very difficult to resolve.

While the international community seems to have been put somewhat on the defensive, further developments in the situation will now depend to a great extent on the actions of local leaders. Their first reactions after the PIC meeting were, as expected: lukewarm support from Bosniak (Muslim) and Croat leaders and continued defiance from the Bosnian Serbs.

The current crisis follows on from the heightened ethnic and political tensions which accompanied the 2006 general elections, and have continued to escalate this year. Despite strong international pressure, local leaders missed a September 30 deadline to agree on police reform, which is the only remaining obstacle to the signing of Bosnia’s Stabilization and Association Agreement with the EU, needed for further European integration.

Frustrated by the failure, Lajcak was reportedly contemplating various sanctions against those considered to be obstructing reform, including the possible sacking of leading politicians – Milorad Dodik, Prime Minister of Bosnia’s Serb entity, and Haris Silajdzic, the Bosniak representative on Bosnia’s three-member state presidency.

Lajcak has refrained so far from making such radical moves, but on October 19 he announced his first set of measures, aimed at breaking the political deadlock. To simplify the decision-making process in the Bosnian government, he reduced its ethnically-based quorum, and warned that he would apply similar measures to Bosnia’s parliament, unless lawmakers did so themselves.

Bosnian Serb leaders saw this as the further strengthening of central institutions at the expense of the two autonomous entities, including their own Republika Srpska, RS. They demanded that Lajcak rescind his decision and stop using his broad governing powers.

To back their leaders, several thousands Bosnian Serbs took part in demonstrations on Monday this week, and threatened further acts of defiance, such as blockading state institutions.

A day later, the RS National Assembly warned that if Lajcak failed to respond, it would raise the issue with the RS Constitutional Court and even the UN.

The crisis has been further complicated by what is widely seen as the increased meddling of politicians from Serbia, and the linking of the Bosnia and Kosovo issues. On October 25, Serbia’s Prime Minister Vojislav Kostunica announced Serbia would “decisively defend” both Kosovo and RS, describing them as Serbia’s “most important goals.”

Zeljko Komsic, the Croat member of Bosnia’s tripartite Presidency, responded using robust language.

Recalling the war-time TV footage of Kostunica visiting Bosnian Serb forces around besieged Sarajevo with a Kalashnikov rifle in his hand, Komsic stressed that Kostunica “should keep his hands away from BiH or he could get his fingers and nose rapped.”

Bosnian Serb officials also entered the fray. Dodik’s Party of Independent Social Democrats, SNSD, issued a statement saying that Komsic's comment was “part of anti-Serb hysteria” which produces “a wartime atmosphere in the Balkans and is damaging Serbia's and Bosnia's relations.”

Facing the prospect of a growing regional crisis, the French, German, Italian, British and US embassies on October 30 presented Serbia’s Foreign Minister Vuk Jeremic with a demarche over Serbian officials' alleged interference in Bosnia’s internal matters.

The demarche was particularly critical of Kostunica’s attempts to draw a parallel between the Dayton peace agreement and UN Security Council Resolution 1244 on Kosovo, therefore likening Bosnia’s internal relations to relations between Serbia and Kosovo. Belgrade rejected the demarche.

Serbia’s position has been encouraged by Russia’s growing political and economic presence in the region. Earlier this year Russia blocked the resolution of the Kosovo status issue in the UN Security Council. It has been using its place on the PIC to oppose attempts by the international community to take a more assertive policy in Bosnia to deal with obstruction of reforms.

As a testimony to Russia’s increasing role in Bosnia, on Monday some Bosnian Serb protesters in Banja Luka carried portraits of Russian President Vladimir Putin.

At the subsequent PIC Steering Board meeting in Sarajevo, Moscow took a somewhat different position from its fellow-board members. While its carefully crafted statement did not openly contradict other PIC members, Russia nevertheless expressed its “deepest concern” over the content and timing of Lajcak’s measures.

Despite this complex situation, and encouraged by strong EU and US support, Lajcak put brave face on his troubles at the end of the PIC meeting on Wednesday.

“I want to stress that all delegations, without exception, agreed that my measures were legitimate, within my mandate and in line with the Dayton peace accords,” he told media, adding that local leaders should advance the reform agenda through responsible behaviour and compromise.

Yet a compromise remains elusive. While Bosniak leaders cheered the PIC’s reaffirmation of Bosnia’s sovereignty against the challenge from Belgrade, the Bosnian Serbs maintained their defiance and branded the PIC’s declaration as a sign of continued interventionism in the country.

Although the RS strongman, Milorad Dodik, said there was still a chance for Lajcak’s office and the RS to find a solution acceptable to all, his party colleague, Bosnia’s state Premier, Nikola Spiric, said the situation was like “a dead-end street.” After declaring that Lajcak’s measures had made his work impossible, on Thursday Spiric tendered his resignation to Bosnia’s three-member Presidency.

Whether Spiric’s resignation is accepted and, if so, who replaces him, are questions that are likely to be answered as part of the bargaining between Lajcak and Dodik, who as the outgoing prime minister’s party leader, had arranged his original nomination.

In any case, Lajcak reacted to Spiric’s pre-resignation comments, by describing them as a disappointment and blackmail. “Blackmail doesn’t work with me,” he added.

While the High Representative may be rejecting this “blackmail”, what many observers see as the Bosnian Serbs’ aggressive tactics have managed, at least temporarily, to divert attention from the long-delayed police reform.
They have also reduced the likelihood, for now, of further sanctions that were looming over Dodik and his SNSD.

However stern the PIC’s latest declaration may be, it avoids taking steps that would trigger an immediate confrontation.

Analysts see this as a mixed blessing. On one hand, they argue that this is good because there is no need to add ammunition to an already explosive situation.

On the other hand, while these tactics may be giving Bosnian Serbs the upper hand for the moment, they may also have a more lasting negative impact. Observers point to the fact that while only a month or so ago Dodik and Silajdzic were seen as equally responsible for heightened tensions and blocked reforms, now Bosnian Serbs are once again seen by the US and the EU as the main culprits.

Although a good image was not something Bosnian Serbs paid much attention to over much of the past two decades, in recent years the prospect of European integration encouraged them to be more conciliatory.

Now the Bosnian Serb leadership is facing a dilemma, whether to use this opportunity to finally get on the track leading to the EU, or escalate the crisis further, and put at risk Bosnia’s European prospects.

Meanwhile, the dangers of the turmoil in the region have been reflected in remarks by the commander of the EU peacekeeping force in Bosnia, Hans-Jochen Witthauer. In an interview for the Mostar-based daily Dnevni List on Tuesday, he said the 2,500-strong EUFOR troops in Bosnia were ready to intervene in case of another war in the troubled country.

“Instability is visible not only in Bosnia and Herzegovina, but in the entire western Balkan region which is why we are continuing to keep in place a minimum number of troops so that they can intervene, and so that we can be certain that we can again intervene in case a new war breaks out," said Witthauer.

“Resolution of the Kosovo issue is creating certain problems that are being reflected in the entire western Balkans.”

Rear-Admiral Witthauer’s comments marked the first time in recent years that the possibility of a new conflict has been publicly discussed by such a senior figure from the international community. It appears to reflect growing concern about stability across the western Balkans.

As the political crisis in Bosnia continues and the talks on Kosovo’s future show no signs of agreement, leaders in and outside the region are bracing themselves for more turbulence.

Srecko Latal is Balkan Insight contributor. Balkan Insight is BIRN`s online publication.

(From BIRN. - http://www.birn.eu.com/en/110/10/5478/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 13 noviembre 2007 20:43:47
Mensaje:

BOSNIA-HERZEGOVINA
Renovado caos político de raíces étnicas


Análisis de Vesna Peric Zimonjic
OPS - Inter Press Service
6.11.2007

BELGRADO, 6 nov (IPS) - Doce años después del fin de la guerra que le dio origen, Bosnia-Herzegovina es aún incapaz de funcionar como estado, como lo demuestra la renuncia del primer ministro Nikola Spiric, de la minoría serbia.

La renuncia del serbio Spiric sumió al país de cuatro millones de habitantes en su peor crisis política desde que sobrevino la paz entre los bosnios musulmanes, croatas y serbios que constituyen la población de este estado multiétnico.

El acuerdo de Dayton, firmado en 1995 en esa ciudad estadounidense, puso fin a las guerra de los años 90 y condujo a la creación de dos miniestados semiautónomos, ambos integrados en Bosnia-Herzegovina: la República Srpska (República Serbia de Bosnia) y la Federación Musulmano-Croata.

Por encima de sus órganos locales se ubican el gobierno y el parlamento centrales, además de una presidencia rotativa de tres miembros.

El acuerdo que selló el fin de la guerra de 1992-1995 en Bosnia-Herzegovina estableció una complicada estructura de representación para serbios, croatas y musulmanes.

Se requería consenso en el gobierno y el parlamento, pero el alto representante de la comunidad internacional para Bosnia, Miroslav Lajcak, ahora introdujo el principio de la mayoría simple.

Spiric renunció el 1 de este mes, luego que Lajcak presentó iniciativas dirigidas a mejorar la eficiencia en el gobierno y el parlamento como precondición para acelerar la integración a la Unión Europea (UE).

El trabajo de los poderes Ejecutivo y Legislativo a menudo se vio estancado por ausencia de sus miembros.

Spiric protestó contra lo que consideró una intrusión. "Los extranjeros controlaron este país durante 12 años, y esto no está bien. Renuncio. Es la decisión correcta. Desafortunadamente, 12 años después de Dayton, Bosnia-Herzegovina no es un estado soberano", dijo.

Los serbo-bosnios se mostraron indignados por la renuncia, pues temen perder su representación en instituciones centrales a manos de los "bosniaks", los musulmanes bosnios que constituyen la mayoría del país.

Lajcak describió la renuncia de Spiric como "irracional, emocional e irresponsable".

La posición de Rusia complicó la campaña de Lajcak. El Consejo de Implementación de la Paz, integrado por representantes de 40 naciones que controla a la Bosnia-Herzegovina de posguerra, respaldó a Lajcak, pero Moscú, tradicional aliado de los serbios, se abstuvo.

El representante ruso ante el Consejo, Alexander Bocan Harchenko, dijo que el organismo había optado por sembrar "mayor irritación y empeoramiento".

"Las medidas de Lajcak van contra el espíritu de Dayton", dijo Harchenko en una declaración escrita emitida desde la Embajada de Rusia en Sarajevo.

Harchenko es también el representante ruso en el panel internacional de tres miembros que negocia el estatus de la meridional provincia serbia de Kosovo, junto con el diplomático alemán Wolfgang Ischinger y el enviado estadounidense Frank Wisner.

La renuncia de Spiric no puede solucionarse con nuevas elecciones. Bajo la Constitución impuesta por la comunidad internacional a Bosnia-Herzegovina, el actual gobierno continuará, aunque sin ninguna posibilidad práctica de operar.

La mayoría de los bosnios parecen temer que el gobierno permanezca bloqueado, pese a la explicación brindada por Lajcak a la prensa local de que "el funcionamiento del Estado no está en peligro" y que "habrá un gobierno provisional, que debería hacer el trabajo de manera adecuada".

"Ésta es la peor crisis que presencia el país desde 1995. Y los vecinos no están ayudando", dijo a IPS Jovo Bakic, un analista de Belgrado. Se refería a las políticas de Serbia, que respalda a los serbo-bosnios.

El primer ministro de Serbia, Vojislav Kostunica, acusó a Lajcak de ser parte de una conspiración más amplia contra los serbios para "generar la independencia unilateral de Kosovo y eliminar a la República Srpska".

La posición de Belgrado condujo a un proceso diplomático inusualmente agudo desde Gran Bretaña, Estados Unidos, Alemania, Italia y Francia.

Los contenidos no fueron revelados, pero un diplomático de una de estas naciones dijo a IPS que "hubo un severo recordatorio a Belgrado en cuanto a que Kosovo y la República Srpska no pueden ser tratados de la misma manera".

"El acuerdo de paz de Dayton es un documento internacional sustancial para Bosnia, mientras que Kosovo vive bajo la resolución de la Organización de las Naciones Unidas (ONU)", dijo.

"Los dos asuntos no funcionan como naves conectadas", agregó.

Pero el diplomático ni confirmó ni negó si la advertencia se refería a la posibilidad de que los serbios en Bosnia-Herzegovina convocaran a un referéndum sobre la independencia una vez que Kosovo la proclame.

El estatus de Kosovo es negociado desde hace meses con mediación internacional. La provincia es administrada por la ONU desde 1999. Los líderes albano-kosovares dicen que proclamarán la independencia en diciembre.

La ONU se hizo cargo de Kosovo luego de 11 semanas en que la Organización del Tratado del Atlántico Norte (OTAN) bombardeó Serbia, debido a la represión lanzada por Belgrado contra dos millones de albaneses.

El periódico Oslobodjenje, de Sarajevo, señaló en un comentario que "la responsabilidad del empeoramiento de la situación radica en los líderes políticos bloquean el progreso con su comportamiento agresivo".

El periódico dijo que incluso líderes religiosos como el jefe de la Comunidad Islámica de Bosnia, el gran muftí Mustafa Ceric, ahora intentan explotar la situación.

En una reciente visita a Estados Unidos, Ceric presionó para lograr la abolición de la República Srpska. La oficina de Lajcak lo reprendió duramente por ese reclamo.

(http://www.ipsnoticias.net/nota.asp?idnews=86505)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 14 noviembre 2007 19:53:03
Mensaje:

Bosnia Erzegovina: è crisi

Da Sarajevo, scrive Zlatko Dizdarevic
OSSERVATORIO SUI BALCANI
07.11.2007

In Bosnia Erzegovina è in corso la più grossa crisi politica dalla fine della guerra. Una crisi creata da forze interne ed esterne al paese. Forse è giunto il momento di mettere finalmente in questione una situazione da tempo insostenibile

Tra le note teorie internazionali sulle crisi politiche ne esiste una largamente diffusa, secondo la quale una situazione annosa e irrisolta va portata fino alle sue estreme conseguenze, per far sì che si possa in seguito risolvere. Naturalmente, in questi casi si tratta di crisi controllate che difficilmente possono essere lasciate al caso.

L’attuale situazione in Bosnia Erzegovina in questo momento ha molti degli elementi di suddetto esempio. La crisi istituzionale è stata portata fin quasi al suo apice, ma agli analisti politici sembra ancora che “la cosa sia sotto controllo”.

L’acuirsi della crisi, ovviamente, ha il suo retroterra. La situazione attuale è stata generata dal fallimento del tentativo di introdurre la riforma della polizia in BiH. Solo una delle numerose riforme fallite in questi anni. Dato lo stallo delle istituzioni locali ci ha pensato l’Alto rappresentante della comunità internazionale in BiH Miroslav Lajcak, ovviamente su ordine di Bruxelles, a sbloccare i processi politici in atto.

Tra le misure adottate la modifica del regolamento del funzionamento del parlamento della BiH. Lajcak ha ristretto la cosiddetta “votazione delle entità” in Parlamento, che prevedeva che le leggi potessero essere adottate solo con la presenza di tutti i deputati. Questo aveva portato al boicottaggio dei lavori parlamentari, divenuto purtroppo una prassi, per bloccare qualsiasi legge di riforma. Il quorum alle sedute del Parlamento (ma anche al governo), secondo la misura di Lajcak, dovrebbe ora formarsi sulla base dei presenti alle singole sedute, e non sul numero assoluto dei deputati, come definito dall'attuale regolamento.

La misura di Lajcak è tecnica e non contravviene alla Costituzione. A nessuno toglie diritti, basta che ciascuno svolga il lavoro per cui è stato eletto. In Republika Srpska, l’entità minore della BiH, la decisione di Lajcak era attesa col “coltello tra i denti”. La conclusione di base di quasi tutti i politici che là si sono alzati in piedi è stata la seguente: “Un colpo meditato con l’intento di eliminare la Republika Srpska”. Lajcak è stato dichiarato “nemico dei serbi”, “indesiderato a Banja Luka”, ed è stato apertamente minacciato affermando che alle nuove misure adottate “si risponderà con una lotta con tutti i mezzi”.

Milorad Dodik, premier di questa entità e presidente del più forte partito politico di quest'ultima, l'SNSD, ha minacciato che i serbi si ritireranno da tutti gli organi comuni e dalla istituzioni politiche della BiH e che il suo partito passerà all’opposizione. Con toni a lui consueti ha affermato che la “Republika Srpska è una categoria durevole, mentre per la Bosnia Erzegovina si vedrà!”.

Ai membri del suo partito che ricoprivano funzioni statali in BiH ha chiesto di preparare le dimissioni “fino alla decisione finale di Lajcak che per forza di cose dovrà essere modificata”.

La crisi istituzionale ha subito ultimamente un’accelerazione. Benzina sul fuoco è stata gettata da Belgrado dal premier serbo Vojislav Kostunica che ha fortemente appoggiato Dodik, promettendo che “la Serbia non permetterà” ciò che la comunità internazionale sta cercando di realizzare attraverso Lajcak.

Nemmeno la dichiarazione di Zeljko Komsic, presidente della presidenza della BiH, è riuscita a calmare la situazione. Komsic ha invitato la Serbia a “togliere le mani dalla BiH e a non immischiarsi in questioni interne perché in caso contrario potrebbero ritorcerlesi contro”.

Nel frattempo dagli Usa il leader della Comunità islamica della BiH, il reis Mustafa Ceric, si è immischiato profondamente nelle questioni politiche appellandosi al “principio civile (!?): un uomo, un voto”. Tradotto nella variante bosniaco-erzegovese questo significa: siamo tutti uguali, solo che i bosgnachi sono un po’ più uguali perché sono più numerosi. Ricordiamoci che Milosevic sulla base di questo principio iniziò la guerra in Jugoslavia.

Nikola Spiric, premier della BiH e membro del partito di Milorad Dodik, ha presentato le sue dimissioni alla Presidenza della BiH. Il parlamento della RS ha appoggiato le sue dimissioni e ha proclamato una “seduta permanente”.

Con le dimissioni di Spiric si è bloccato l’intero governo centrale, ossia il Consiglio dei ministri della BiH. Dalla scorsa settimana, dopo le dimissioni di Spiric, il governo centrale funziona su “mandato tecnico”. Nella realtà bosniaco-erzegovese ciò significa che non funziona per niente.

La Presidenza della BiH come reazione iniziale alle dimissioni aveva deciso, prima di discutere, di “chiamare Spiric per un colloquio” ma alla fine non è stato fatto. Spiric se ne è ritornato a Banja Luka e a Sarajevo per il “colloquio” non è ancora stato chiamato. Nel frattempo Haris Silajdzic, membro della Presidenza della BiH, è andato in America e tutti si domandano come possa tenersi il famoso colloquio con Spiric senza che la Presidenza sia al completo.

Un aspetto particolare di questa crisi è il tentativo di Dodik e dei suoi collaboratori a Banja Luka di organizzare ciò che un tempo, nel periodo dell’espansione di Milosevic in Jugoslavia, si chiamava “evento del popolo” [dešavanje naroda]. Per le vie di alcune città della Republika Srpska sono scesi cittadini con cartelloni in mano per dare “pieno appoggio alla difesa della Republika Srpska”. Questi cittadini che sono andati per le strade, apparentemente sotto l’organizzazione di ONG locali, erano molti di meno di quelli che ci si aspettava e meno di quelli che la polizia ha comunicato come presenti.

I “meeting” perlopiù con la presenza di studenti, portati via dalle lezioni scolastiche, e dei noti eterni dimostranti, sono durate circa quindici minuti, e agli studenti sono stati distribuiti dei cartelloni con messaggi contro la BiH e contro l’Europa! E persino gigantografie di Vladimir Putin! Chiaro e trasparente.

I fatti in questo momento sono chiari e inequivocabilmente dicono quanto segue: la comunità internazionale, compresa l’UE e gli Stati uniti, col proprio rappresentante Miroslav Lajcak, ha appena iniziato la grande operazione riformatrice di “pulizia” della BiH e a quanto pare questa volta non si fermeranno. Mai nei dieci anni dopo la guerra Bruxelles e Washington sono stati così uniti sulla questione delle riforme in BiH. In questo senso è stato inviato un messaggio del tutto chiaro ed aperto a Belgrado. La BiH non può più essere ostaggio dei negoziati sul Kosovo. Non è più possibile collegare le “due crisi” con l’intento di assicurare una migliore posizione negoziale di Belgrado alla vigilia della fase conclusiva dei negoziati sul Kosovo.

Oggi l’Europa in BiH difende i propri interessi, principi e futuro. Le immagini dei meeting a Banja Luka hanno chiaramente suggerito che tipo di gioco si è iniziato a giocare con quel futuro, da Mosca a Belgrado attraverso Banja Luka. Il pericolo di una “falla strategica” attraverso l’Europa sud orientale fino ai mari caldi ha innervosito tanto la NATO quanto l’UE nella misura in cui la situazione in BiH non è più un problema a sé stante. Detto con franchezza, niente di ciò che accade su un ampio spazio attorno alla BiH è casuale e senza pericolo.

Questa è la base per poter credere che questa volta l’Europa si spingerà là dove per oltre un decennio non ha avuto né la forza né la ragione per arrivare: il mostruoso impianto costituzionale di Dayton inizia a minacciare la stabilità della regione ed oltre. In tutta questa storia Dodik, ma anche i suoi simili in altre parti della regione, non sono che piccoli esecutori sul campo. Loro, però, non sono un problema strategico. Ecco perché si può tranquillamente credere che la recente crisi, benché seria, sia ancora sotto controllo. Essa si risolve in altri luoghi, e non a Sarajevo e non di certo a Banja Luka.

(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/8498/1/51/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 28 noviembre 2007 00:55:14
Mensaje:

Paura della guerra

Da Sarajevo, scrive Zlatko Dizdarevic
OSSERVATORIO SUI BALCANI
19.11.2007

Per la prima volta dopo Dayton in Bosnia Erzegovina si nomina la guerra. Nei negozi iniziano a scarseggiare la farina, lo zucchero e l’olio. La vera novità è che Bruxelles ufficialmente e severamente ha invitato Belgrado e Mosca a non immischiarsi negli affari interni della BiH

Alla fine della scorsa settimana nella maggior parte dei centri commerciali di Sarajevo era difficile trovare una bottiglia di olio o un chilogrammo di farina e di zucchero! I cittadini all’improvviso si sono lanciati in vero e proprio piccolo assalto ai negozi, con l’intento di riempire le case di scorte di generi alimentari di base. Molti affermano che ciò sia stato causato da un inatteso aumento incontrollato dei prezzi di questi prodotti. Tuttavia, non sono pochi quelli che affermano che sia tutto parte di un “pacchetto collegato”: la paura della guerra ha innescato la catena di aumenti, e il presentimento di un ulteriore aumento ha costretto la gente ad acquisti incontrollati. Ad ogni modo, oggi a Sarajevo l’olio ha già raggiunto il doppio del prezzo che ha in Germania ma anche a questa cifra non se ne trova più.

Non si rammenta una situazione del genere dalla guerra ad oggi. Allo stesso tempo, il noto e carismatico professore della Facoltà di diritto di Sarajevo, Zdravko Grebo, in una lunga intervista rilasciata per il settimanale “Dani”, spiega cosa pensava quando di recente ha dichiarato che la “Bosnia Erzegovina sta contando i suoi ultimi giorni”. In modo dettagliato ha spiegato anche la possibilità che accada una nuova guerra. Attraverso le numerose trasmissioni politiche sui vari canali televisivi della BiH, nonché in molti commenti dei quotidiani e dei settimanali in vario modo si considera la (ir)realtà di una nuova guerra.

Gli argomenti pro o contro sono molti ma indiscutibile è il fatto che la guerra in BiH sia improvvisamente diventato il tema di cui ancora si parla. I media esteri, oltre al resto, riportano la notizia che Milorad Dodik, premier della Republika Srpska, già da tempo si sta informando sui costi di stampa delle schede per votare al referendum sull’indipendenza della RS. Il referendum non potrebbe passare tranquillamente. Mediante gli stessi canali è filtrata anche la notizia secondo la quale in BiH oggi ci sono “30.000 tonnellate di armi in eccedenza e che in mano ai privati si trova un enorme numero di fucili e pistole”.

Questa, naturalmente, è solo una piccola porzione dell’atmosfera generale che regna in BiH. Sono sempre di più quelli che ripetono un vecchio detto popolare: “Chi è stato morso dai serpenti ha paura anche delle lucertole”. Realisticamente, la situazione è molto più seria di quanto si possa interpretare dai detti popolari. Questa situazione ha il suo caposaldo, le sue radici e i suoi riflessi sia a livello locale che all’estero.

A livello locale l’irrequietezza totale dei cittadini è stata accesa dalla discussione di tre giorni all’interno delle due camere del parlamento della BiH. Se qualcuno fino ad oggi aveva coltivato un minimo di speranza che i deputati nel più alto organo legislativo dello stato potessero esseri in grado a fare i conti in modo responsabile con la crisi evidente che imperversa nel paese, si è sbagliato di grosso. Una tale incapacità, irresponsabilità, arroganza e un comportamento scandaloso rispetto ai propri elettori si sono visti raramente.

Dopo tre giorni di risse e di incapacità nel raggiungere una qualsiasi conclusione comune su come orientarsi verso il futuro, il parlamento si è sciolto lasciando ad un certo “gruppo di lavoro” il compito di formulare quelle conclusioni che non esistono. Se queste conclusioni dovessero mai esserci, è certo che su di esse lo stesso parlamento non si troverà d’accordo. Il premier della BiH Nikola Spiric ha dato le dimissioni su richiesta del suo capo di partito Milorad Dodik dopodiché ha fatto le valigie ed è andato a New York a tenere un discorso davanti al Consiglio di sicurezza dell’ONU. L’obiettivo delle dimissioni e l’obiettivo del discorso davanti all’ONU era di rinforzare la tesi secondo la quale la crisi in BiH è stata innescata da Miroslav Lajcak, l’Alto rappresentante della comunità internazionale, col suo insistere sulle misure per sbloccare il processo delle riforme in BiH.

Il massimo del cinismo riguardo a ciò lo si è sentito nei giorni scorsi quando gli uomini di Dodik al parlamento della BiH hanno iniziato a dichiarare: “se non ci fossero state le misure di Lajcak, non ci sarebbe stata nemmeno la crisi in BiH”. Le misure di Lajcak, invece, erano rivolte a sbloccare l’annoso e pesante blocco dell’assurdo e inefficacie sistema in BiH che ha portato alla crisi.

Un’illustrazione delle attuali relazioni all’interno dello stato è la storia sulla lettera che il presidente della Presidenza della BiH (quindi nominalmente il capo dello stato) Zeljko Komsic ha inviato a Spiric a New York, all’indirizzo del Consiglio di sicurezza dell’ONU. In quella lettera Komsic dice che la visita di Spiric è “illegale” e che lui in quel luogo non può parlare a nome della BiH. Spiric, infatti, ha dato le dimissioni dalla funzione di premier e la Presidenza le ha accettate. Lui ritirerebbe le dimissioni, come sostengono sia lui che il suo capo Dodik, se Lajcak cancellasse o cambiasse radicalmente le sue misure. L’altro motivo di Komsic per la lettera inviata era che un discorso di un premier dimissionario non è stato accordato dalla Presidenza della BiH, mentre il capo di stato collettivo è l’unico incaricato della politica estera e di rappresentare il Paese all’estero.

Nikola Spiric, invece, ha tenuto il suo discorso al Consiglio di sicurezza e le informazioni che sono giunte a Sarajevo dicono che il suo diritto a parlare è stato sostenuto dall’ambasciatore russo all’ONU?! Ma che coincidenza, l’intera vicenda è accaduta mentre il ministro degli Affari Esteri russo Sergej Lavrov rilasciava una dichiarazione ai media nel suo Paese. Lavrov, fra l’altro, ha detto che le recenti misure dell’Alto rappresentante Lajcak sono “incaute e non meditate”. Lavrov con ciò, commentando l’insolito lavoro diplomatico dell’Alto rappresentante, ha ripetuto la tesi sui motivi della crisi in BiH, ripetendo quanto detto da Dodik e dai suoi uomini: “Speriamo che la crisi innescata dalle attività poco meditate e incaute dell’Alto rappresentante Lajcak venga superata…”.

Secondo l’interpretazione russa, la crisi in BiH è il frutto dell’attività dell’UE in BiH perché tutti i paesi dell’UE hanno dato il pieno appoggio al lavoro di Lajcak in questo Paese. Il giorno stesso è giunta con sorpresa la severa risposta da Bruxelles. Il Commissario europeo per l’allargamento Olli Rehn ha invitato i politici in BiH “a non ascoltare le voci che provengono da Belgrado e da Mosca!”. Con ciò Rehn ha avvertito in tono molto severo Belgrado che “la Serbia non sarà in grado di compiere il suo percorso europeo se continuerà a immischiarsi negli affari interni della BiH”. L’avvertimento è giunto solo pochi giorni dopo che Bruxelles e Belgrado avevano parafato l’Accordo di associazione e stabilizzazione.

Detto molto semplicemente, non si può più giocare a nascondino: l’UE in un modo mai visto fino ad ora si è opposta al fronte che sta seguendo Mosca nella politica regionale, con le sue filiali a Belgrado e a Banjaluka. L’ombra di una “soluzione strategica”, che mette nello stesso pacchetto il Kosovo e la Republika Srpska, si è trasferita dal terreno dei disaccordi tattico-politici al terreno dei problemi strategici. La paura di una nuova guerra, però, non è solo questione dei summenzionati detti popolari sui serpenti e le lucertole. La cosa si è fatta seria e per far sì che finisca in bene, evidentemente, serve che si attivino le forze politiche e le altre forze che sanno andare oltre i modelli della Bosnia Erzegovina. Fino ad allora, il problema dell’olio, della farina e dello zucchero è il problema minore che ai bosniaci possa accadere. Se ci si limiterà a questo, dicono qui, andrebbe benissimo!

(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/8552/1/51/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 30 noviembre 2007 20:52:00
Mensaje:

UN EXTENDS EUFOR MANDATE IN BOSNIA

As anticipated, the UN Security Council on November 21 unanimously agreed to extend the mandate of the EU's peacekeeping force in Bosnia-Herzegovina (EUFOR) by 12 months, local and international media reported. Its mandate was to have run out on November 21.

A perceived improvement in Bosnia's security situation prompted EU leaders in February to slash EUFOR's size from 6,000 to about 2,500 troops, but EUFOR's commander has since expressed fears that security could deteriorate, even mentioning the possibility of war.

The Security Council's resolution also voiced concern at Bosnia's "very limited progress" towards EU membership and urged it to cooperate with the International Criminal Tribunal for the former Yugoslavia in its search for suspected war criminals.

Republika Srpska Prime Minister Dodik on November 21 said that EUFOR is welcome to stay provided it plays a neutral role, the news agency SRNA reported. The neutrality of Western forces is sometimes questioned in the Bosnian Serb media and of late there has even been talk of NATO occupying Bosnia to resolve the current political crisis between the Republika Srpska leadership and High Representative Lajcak.

EUFOR took over peacekeeping responsibilities from NATO in 2004, but many countries contributing troops to EUFOR are also members of NATO.

The EU also has a police mission in Bosnia, which assumed oversight responsibilities from the UN in 2003. On November 19, Brussels extended its mandate by two years, until the end of 2009.

AG

(RFE/RL NEWSLINE Vol. 11, No. 217, Part II, 26 November 2007.)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 06 diciembre 2007 19:45:14
Mensaje:

EU SIGNS KEY ACCORD WITH BOSNIA

Bosnia-Herzegovina on December 4 took its first major step towards joining the EU by initialing a Stabilization and Association Agreement (SAA). The agreement, which still requires several steps to be formally adopted, caps several weeks of breakthroughs for Bosnia.

On November 23, leaders of Bosnia's three major ethnic communities agreed on a plan to implement police reform and on November 30 accepted governance reforms demanded by the international community's high representative, a deal that EU Enlargement Commissioner Olli Rehn immediately responded to by clearing his diary and heading for Sarajevo on December 3.

The same day, Bosnia's federal government met in emergency session to approve the action plan on police reform, thereby meeting the major precondition for an SAA set down by the EU.

"All those who spoke about [the] uncertain and difficult future of Bosnia-Herzegovina were wrong," the December 4 edition of the daily "Nezavisne novine" quoted Rehn as saying. Speaking at the official ceremony on December 4, Rehn said, "our work together in the last couple of weeks is very concrete proof that Europe wants you [Bosnia] to join once you are ready for that."

The agreement was hailed by Bosnia's leaders, who chose to set previous acrimony to one side.

The Bosnian Serbs' leader, Milorad Dodik, praised High Representative Miroslav Lajcak, a man he previously attacked sharply for playing God. Lajcak "played a big role in this [deal], as he has had understanding for different political positions," "Dnevni avaz" quoted Dodik as saying. Dodik's principal opponent, Haris Silajdzic, said he is "happy with the whole process" and predicted the SAA will be sealed "by the middle of next year," "Dnevni avaz" reported.

AG

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

BOSNIAN SERB LEADER UNDERSCORES IMPORTANCE OF EU

Dodik, the Republika Srpska's prime minister, underlined immediately after the breakthrough achieved on November 30 that the prospect of EU membership was the key reason why he agreed to end his opposition to High Representative Lajcak's reforms.

Asked in an interview with TV Hayat on December 1 whether Bosnia's "accession to the European Union is the solution to all political problems," Dodik responded, "I think so." He described EU integration as the most convincing way of resolving "the question of an international framework and Bosnia-Herzegovina's territorial integrity," citing Belgium as an example. "They [the EU]will not let Belgium fall apart, right? If Belgium were outside the European Union, you would see what would happen there." As a result, he concluded, "not even our internal dilemmas, disagreements, and differing views are as important as getting the Stabilization and Association Agreement, because that is the best thing for Bosnia-Herzegovina."

At the same time, he drew a number of important red lines. Firstly, the EU should not pressure Bosnia into recognizing Kosova as an independent state without UN backing. Secondly, Serbs "do not need" a Europe that "humiliates" them. And, thirdly, everyone should realize that "we [Bosnian Serbs] have no problem with Bosnia-Herzegovina as long as we are not asked to destroy or abolish the Republika Srpska," a restatement of Dodik's opposition to changes to the postwar constitution written to reflect the Dayton peace accords.

In the same interview, he also made clear that, for him, his ethnic identity is more central than his passport. Asked about his reported statement "I am a bigger Bosnian than many," he responded: "I did not say I was a Bosnian. I am a Serb from Bosnia."

AG

(RFE/RL NEWSLINE Vol. 11, No. 224, Part II, 5 December 2007.)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 11 diciembre 2007 00:19:40
Mensaje:

Kuzmanovic gana las presidenciales de la República Serbia de Bosnia
El candidato de la gobernante Unión de los Socialdemócratas Independientes se ha impuesto en las elecciones celebradas ayer para designar al sucesor de Milan Jelic, que murió de un ataque al corazón hace dos meses


AGENCIAS - Sarajevo
El País, Madrid
10/12/2007

El candidato de la gobernante Unión de los Socialdemócratas Independientes (SNSD), Rajko Kuzmanovic, se ha impuesto en las elecciones presidenciales celebradas ayer en la República Serbia de Bosnia para designar al sucesor de Milan Jelic, que murió de un ataque al corazón el pasado 30 de septiembre.

Según datos de la Comisión Electoral, después del recuento del 55% de los votos, Kuzmanovic lleva obtenidos el 45 por ciento de los sufragios, lo que le sitúa por delante de los otros nueve candidatos, todos comprometidos en defender la autonomía de la entidad serbia frente a la Unión Europea, que exige el refuerzo del Estado central bosnio.

El segundo candidato más votado es el abogado Ognjen Tadic, del nacionalista Partido Democrático Serbio (SDS), con el 33%, y por detrás le sigue Mladen Ivanic, ex ministro de Exteriores de Bosnia, líder del Partido del Progreso Democrático (PDP), con un 14%.

Los comicios han estado marcados por la baja participación, que apenas ha superado el 35 por ciento. El presidente de la entidad serbia tiene en realidad responsabilidades simbólicas, pues el poder está en manos del primer ministro, Milorad Dodik, también presidente del SNSD. Dodik ha proclamado ya la victoria de Kuzmanovic, cuyo mandato llegará hasta 2010.

El presidente de la Comisión Electoral, Stjepan Mikic, ha anunciado que los resultados preliminares tras el recuento de todos los votos se conocerán mañana. Los datos finales serán comunicados dentro de unos días.

Autonomía

Kuzmanovic, de 76 años, profesor retirado de Derecho, es el presidente de la Academia de Ciencias de la República Serbia (de Bosnia) y se considera muy fiel a Dodik, el auténtico hombre fuerte del gobierno serbobosnio.

La elección del nuevo presidente se produce menos de una semana después de haber sido ratificado un Acuerdo de Estabilización y Asociación (ASA) entre Bosnia y la Unión Europea, primera etapa de un largo camino de adhesión como miembro pleno.

Bruselas dio luz verde para superar ese paso simbólico después de que dirigentes locales se comprometieran a unificar las fuerzas de la policía bosnia, dividida entre las dos entidades que integran Bosnia desde el fin de la guerra, la República Serbia y la Federación Croato-musulmana, ambas unidas por instituciones centrales débiles.

Frente a la reclamación de Bruselas de reformar las instituciones centrales para reforzarlas, los candidatos a la presidencia de la entidad serbia se han esforzado en la campaña por demostrar u capacidad para preservar la autonomía de su entidad. "Vamos a hacer frente a un trabajo serio, un debate sobre los cambios constitucionales reclamados por la comunidad internacional", afirmó después de votar el primer ministro del gobierno central bosnio, Nikola Spiric, también miembro del SNSD.

(http://www.elpais.com/articulo/internacional/Kuzmanovic/gana/presidenciales/Republica/Serbia/Bosnia/elpepuint/20071210elpepuint_3/Tes)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 19 diciembre 2007 20:03:49
Mensaje:

Una strana euforia

Da Sarajevo, scrive Zlatko Dizdarevic
OSSERVATORIO SUI BALCANI
06.12.2007

Martedì 4 dicembre a Sarajevo è stato parafato l’Accordo di associazione e stabilizzazione con l’UE. Ufficialmente tutti si sentono dei vincitori, tanto i politici locali che i rappresentanti europei. I cittadini della BiH sembrano gli unici ad avere dubbi sull’euforia generale

Chiunque a Sarajevo oggi avanzasse anche un solo dubbio sul modo in cui è stato firmato, sul motivo per cui è stato firmato e sul destino che avrà l’Accordo di associazione e stabilizzazione (SAA) tra la BiH e l’UE verrebbe dichiarato nemico “del futuro europeo della BiH”. Dall’altra parte, quelli che fino a ieri hanno fatto di tutto per bloccare quella stessa BiH sulla strada dell’Europa e di farne una semplice provincia primitiva di tipo semifeudale, oggi sono “i leader della strada europea”. Qui da noi, questo si chiama “realpolitik”.

Tutta quanta questa storia, invece, ha un seguito e una cornice davanti alle quali, ovviamente, si possono consapevolmente chiudere gli occhi, ma non è che grazie a questo si possano eliminare i fatti e le conseguenze che ne derivano.

Per il futuro del processo di integrazione della Bosnia Erzegovina nell’Unione europea e per la stabilizzazione dell’intera regione, in questo momento serve tener presente la vera realtà che non può essere nascosta sotto il tappeto.

La Bosnia Erzegovina ha parafato suddetto accordo, da ultimo paese della regione del sud est Europa, dopo che la Serbia (penultima) lo aveva fatto due mesi fa. Formalmente, secondo il vocabolario e le enciclopedie internazionali, “parafare” significa, firma abbreviata con sui si conferma che il firmatario ha preso visione del contenuto del documento. E niente di più. Il pesante e faticoso lavoro che condurrà sino alla firma è ancora tutto da fare. Su questa strada resta come priorità, nel caso concreto, la riforma della polizia in BiH rispetto alla quale sono stati accettati da tutti dei “principi” piuttosto nebulosi. In BiH, realtà e principi sono da sempre due cose completamene diverse. Su questo fatto, a dire il vero, si basa anche la più che decennale impossibilità della comunità internazionale di sistemare in modo durevole la “questione balcanica”.

I politici hanno perso tre anni tentando di mettersi d’accordo sulle questioni essenziali delle riforme e, ovviamente, suddetti principi anche dopo la loro adozione vengono interpretati in modi del tutto differenti.

Milorad Dodik, l’ineccepibile padrone della Republika Srpska (RS), a più riprese ha affermato: “Per la polizia della Republika Srpska cambiamo l’Europa”. Contemporaneamente, i politici croati della BiH non rinunciano alla creazione di un “canale tv croato” nel sistema delle emittenti tv pubbliche.

La seconda condizione dell’UE per procedere sulla strada che porta alla firma del SAA è la riforma delle istituzioni della BiH che implica una modifica della Costituzione. La completa riforma dell’amministrazione è il terzo della serie di compiti bosniaci per poter proseguire il cammino europeo.

Non dimentichiamo che questa famosa firma è solo la pre-condizione per ottenere lo status di candidato per l’UE. Solo con la candidatura si apre la strada infernale di adattamento alle reali richieste istituzionali europee. Migliaia di leggi devono essere modificate o adottate. Ma in RS la modifica della Costituzione già oggi è vista solo come “un cambiamento in Federazione ma non anche nella RS che invece è una categoria durevole sulla quale non c’è nulla da discutere”.

Tutte queste questioni sono viste dai politici al potere in Bosnia Erzegovina in un modo del tutto diverso. Questa diversità non la nascondono, così come la prontezza a lottare “fino all’ultimo respiro” solo per le proprie visioni sul futuro della Bosnia o addirittura su ciò che da essa dovrebbe uscirne.

Un sondaggio televisivo trasmesso alcune sere fa su BHT1 ha fornito la risposta alla domanda su cosa pensano i cittadini riguardo al modo in cui si è giunti a tutte queste concessioni politiche che hanno reso possibile la parafa del SAA: è stato a causa della pressione della comunità internazionale o per un vero compromesso raggiunto dai politici locali?

Oltre il novanta percento di tutti quelli che hanno risposto è orientato alla prima variante. Serve veramente molto, ma molto tempo e argomenti del tutto contrari rispetto a quelli che sono stati avanzati dai politici con il loro comportamento adottato fino ad ora, per convincere che alla “parafa” si sia giunti per la loro buona volontà.

Il giorno stesso in cui è stato parafato l’accordo tanto euforicamente celebrato, sono state dette alcune cose che mostrano tutto il valore del detto popolare “il lupo perde il pelo ma non il vizio”. Un piccolo esempio: Dodik senza alcun motivo, eccetto il desiderio di inasprire ancor di più la situazione politica e incoraggiare i radicali che non mandano giù l’accordo con la comunità internazionale, dichiara a Bosanski Brod che si deve cambiare il nome di questa città e togliere quel “Bosanski”. Al tempo della guerra i politici di Karadzic avevano nominato questa città Srspki Brod, ma mediante una decisione della comunità internazionale dopo la guerra è ritornato la vecchia denominazione. A chi, in questo momento, serve questo suggerimento di Dodik che non ha alcun fondamento né senso?

Simile è la reazione di Mladen Ivanic, ex ministro degli Affari Esteri della BiH e braccio destro di Dodik in tutte le battaglie per una “RS eterna”. Dopo le consistenti dichiarazioni del presidente della Croazia Stjepan Mesic a Bruxelles secondo il quale “le Entità in BiH non sono stati e non possono comportarsi come stati”, Ivanic un po’ cinicamente ha detto che “la dichiarazione di Mesic non è seria e appartiene al tempo passato, la Republika Srspka è un fatto su cui non si può più discutere”.

È chiaro che con questo si garantisce in anticipo una posizione negoziale alla vigilia dei prossimi cambiamenti della Costituzione della BiH. La nuova Costituzione, secondo la comunità internazionale e la maggioranza in BiH, deve rinforzare uno stato efficace e moderno, mentre secondo i politici della RS con l’appoggio di Belgrado bisogna rendere possibile alle Entità la prerogativa di stati.

Per lo stato della BiH e per i suoi cittadini l’Europa è l’unica soluzione e da qui la valutazione che quanto accaduto martedì sia un grande passo in avanti. Però, il senso di tutto questo è il seguente: se le pressioni che vengono dall’Europa nei confronti dei politici locali, grazie alle quali è stato portato il paese fino alla parafa, non proseguiranno come ora o se non saranno persino maggiori, la firma non ci sarà nemmeno fra qualche anno. Ecco perché questo non va bene per l’UE nel contesto globale delle relazioni Europa-Russia-America, ma questo probabilmente lo sanno anche a Bruxelles.

Senza bisogno di fare l’avvocato del diavolo, un osservatore politico dell’euforia di Sarajevo deve riconoscere anche quanto segue: tutti sono stati d’accordo che alla crisi in BiH si è giunti grazie all’attuale leadership politica e all’attuale governo. Quest’ultimo nel suo mandato non ha adempiuto nemmeno al 20 percento degli impegni previsti. La crisi è stata prodotta dai partiti politici e dalla loro mano lunga: il governo. Oggi si afferma che la crisi è superata, ed “eroi”, nella loro personale interpretazione, sono diventati gli stessi politici che con il loro tremendo ignorare gli interessi dei cittadini hanno condotto il paese fino a questo punto. Su questa linea si trova anche l’ultima decisione di Sarajevo: sull’onda della parafa del SAA si formerà il nuovo governo. Il mandatario della nuova formazione di governo sarà lo stesso che c’era fino ad ora, mentre i partiti politici che dicono di essere “cambiati” propongono come nuovi ministri le stesse identiche persone. Ma c’è veramente spazio per l’euforia?

(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/8660/1/51/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 20 diciembre 2007 14:25:40
Mensaje:

Bosnia’s Leaders Discover the Joys of Compromise
The resolution of a major political crisis appear to have given Bosnia and Herzegovina’s politics
a positive new direction


By Srecko Latal in Sarajevo
BALKAN INSIGHT
12 December 2007

The leaders of Bosnia and Herzegovina’s ruling coalition on Tuesday took another major step away from the recent political crisis and back onto the EU accession path.

At a meeting in Laktasi, near Banja Luka, leaders of the six ruling parties agreed on the appointment of a prime minister; they also agreed to establish a task force that will draft legislation on police reform in the next two months, and, in addition to these practical measures, they agreed that a number of important issues – which have been sidelined by the recent crisis – will now be resolved as quickly as possible.

“This parliamentary majority has demonstrated that it can resolve problems, and we should expect that in the future we will fulfill all the obligations necessary for signing the Stabilization and Association Agreement with the EU,” Bozo Ljubic, president of the Bosnian Croat HDZ1990 party, told reporters after the discussions, which he described as “the most successful meeting so far.”

Although analysts have welcomed the series of positive developments in Bosnia over the past two weeks, some stress that progress has been possible mainly because the EU tacitly dropped its earlier requirement for a unified BiH police service.

“The EU seems to have put this issue ad-acta and allowed BiH politicians to postpone a more substantive restructuring of the policing concept so that it is regulated as a part of other constitutional changes,” Gordana Katana, the Banja Luka-based correspondent for the daily newspaper, Oslobodjenje, told Balkan Insight.

Only a few weeks ago, Bosnia was in the midst of one of the gravest political crises since the end of the war in 1995. Tensions triggered by a renewal of radical rhetoric among some politicians before, during and after the 2006 general elections had reached a climax in the last two months after political leaders failed to reach agreement on police reform. An agreement that met basic requirements laid out by the European Union had been a condition for Bosnia and Herzegovina to sign a Stabilisation and Association Agreement.

Following this failure, the international community’s High Representative and the EU’s Special Representative in Bosnia, Miroslav Lajcak, used his executive authority to amend the Rules of Procedure of the BiH government in such a way that cabinet members could no longer bring the machinery of government to a halt simply by not turning up for work. Lajcak called on the BiH parliament to change its own Rules of Procedure in the same way, saying that if this was not done by December 1 he would make the necessary amendments on his own authority.

Complaining that the new procedures could allow ethnic outvoting, Bosnian Serb representatives threatened to pull out of all state institutions. Prime Minister Nikola Spiric was the first to resign over Lajcak’s initiative.

The situation was further complicated by regional tensions over the status of Kosovo, by Russia’s newly assertive diplomatic profile in the Western Balkans and by what many regarded as Serbian interference in Bosnian affairs. Some citizens even began to express fears of a new conflict

As the December 1 deadline approached and the international community appeared unable to break the deadlock, many expected the High Representative to amend the parliament’s Rules of Procedure on his own, a step that would have further strained relations between Lajcak and Bosnian Serb leaders.

Yet in the space of just a few days the situation changed dramatically.

On November 30, one day short of Lajcak’s deadline, a joint parliamentary commission adopted new Rules of Procedure consistent with the terms that Lajcak, with the backing of the international community, has insisted on, and the BiH Parliament immediately did the same. The new rules meet Lajcak’s requirement that legislation cannot be blocked when parliamentarians simply choose not to participate in debates, but also incorporate mechanisms that prevent ethnic outvoting, which was the main demand of the Bosnian Serb leaders.

Following this breakthrough, the BiH Council of Ministers – working under a technical mandate – on December 3 adopted an action plan for police reform. This was enough for the EU, which has appeared eager to reward local leaders and reduce tensions. In Sarajevo on December 4, acting Prime Minister Spiric and EU Enlargement Commissioner Olli Rehn initialed a Stabilization and Association Agreement in front of party leaders, diplomats and a mass of TV cameras.

Perhaps the most important element in this miraculous turnaround was the fear of a new conflict that had sent tremors through the general public and the political establishment. In light of regional tensions, notably over Kosovo, Bosnian politicians stepped back from the brink.

The two archrivals, Bosniak member of the BiH Presidency and leader of the Party for BiH, SBiH, Haris Silajdzic, and RS Premier and head of the SNSD, Milorad Dodik, substantially modified their positions and toned down their rhetoric.

For its part, the EU seems to have dropped its insistence on a unified BiH police service. The EU’s new stance appears to reflect an argument put forward in a recent report by the European Stability Initiative (ESI), a think-tank which specializes in Balkan issues. In its report, the ESI argues that former High Representative Paddy Ashdown and his EU partners mismanaged police reform in Bosnia and increased political tension by insisting on only one out of several possible options for the reorganization of the police service.

The EU appears to have taken advantage of the resolution of the latest political crisis by giving credence to vague but positive statements on police reform which have been made by representatives of the ruling coalition and by modifying its own position. EU policy is now based on allowing Bosnia’s leaders to find a common solution for police reform on their own.

Initialing the SAA is essentially symbolic; in order to sign the agreement Bosnia must make concrete progress on a number of issues. Police reform is one of these; others include establishing a viable and European-standard public broadcasting service and restructuring the overall system of government and bureaucracy. Yet local and international officials believe this can be achieved by March or April 2008 – as long as the current spirit of constructive compromise is maintained.

This spirit appeared to be at work on Tuesday in Laktasi, where the six political leaders agreed on the renewal of Prime Minister Nikola Spiric’s mandate and that of his entire cabinet.

The leaders also agreed that the new Council of Ministers will within seven days appoint a task force to draft legislation needed for police reform. This legislation will establish a directorate to coordinate the police forces, a forensic institute, an institution for police education and training, a police support agency and other necessary police structures.

In addition, the leaders agreed that the BiH parliament should move swiftly on other key issues such as adopting a harmonized state budget for 2008, and passing laws on state property and pharmaceuticals, and they agreed on the long-disputed distribution of locations of key state institutes and agencies.

“It is important that we agreed on what has to be done, when and by whom, regarding meeting conditions for signing the Stabilization and Association Agreement with the EU,” said the leader of the Bosniak Party of Democratic Action, SDA, Sulejman Tihic.

“We can send a strong message about the constructive atmosphere we have achieved,” said Milorad Dodik.

“If we continue with this dynamic, we could sign the SAA in March or April,” added Dragan Covic, president of the HDZ party.

Lajcak, who also participated in Tuesday’s meeting, welcomed what he described as a “constructive atmosphere which led to concrete results.”

“Several steps were agreed towards the implementation of the declaration on police reform, which brings this country (closer) towards European integration,” a visibly pleased Lajcak told reporters.

The next meeting of the six party leaders is scheduled to take place in January.

Srecko Latal is Balkan Insight contributor. Balkan Insight is BIRN`s online publication.

(http://balkaninsight.com/en/main/analysis/6943/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 22 diciembre 2007 21:30:31
Mensaje:

Bosnia, media e cliché

Massimo Moratti
OSSERVATORIO SUI BALCANI
13.12.2007

A distanza di oltre un decennio dalla fine della guerra in Bosnia Erzegovina, si ha l'impressione che la stampa italiana ed europea continui ad utilizzare cliché ormai datati che invece varrebbe la pena aggiornare. Nostro commento


Un paio di anni fa, una domenica pomeriggio a Sarajevo, ricevetti un’allarmata telefonata da parte di una giovane collega londinese, che, giunta in Bosnia da pochissimi giorni, era andata a fare una passeggiata sulle colline attorno a Sarajevo. “Ho visto delle unità paramilitari, armate, che si muovevano nelle campagne”, mi disse al telefono tutta allarmata. “Sei sicura?”, le chiesi io. “Si, erano in mimetica” mi rispose lei. “Sei sicura che non fossero cacciatori?” le chiesi io, sapendo che la caccia è un passatempo alquanto comune in Bosnia e che i paramilitari sono scomparsi dalla circolazione da circa otto anni. “Oh! Forse erano cacciatori...” Concluse lei, delusa dalla banalità e un po’ imbarazzata a non averci pensato prima.

Seguendo la stampa nazionale ed europea, a volte si ha la sensazione che i media spesso, come fece la mia collega, siano pronti a giungere a conclusioni affrettate e scontate sulla Bosnia basandosi su cliché oramai datati che forse andrebbero aggiornati.

Un primo cliché, attuale in questi giorni si riferisce alla diffusione del wahabismo in Bosnia ed Erzegovina dopo il conflitto. I toni in genere, quando si parla di fondamentalisti islamici in Bosnia, sono spesso sensazionalistici, anche a costo di presentare un’immagine distorta e fuorviante del paese. Il titolo dell’articolo pubblicato su “Panorama” (“Questa è la Bosnia”), che ritrae un barbuto vehabija (wahabita in serbo-croato-bosniaco) accanto ad una donna coperta da una sorta di burqa e due bambine bionde, riflette questa tendenza e risulta offensivo nei confronti dei cittadini bosniaci. Se in Bosnia un settimanale, come “Slobodna Bosna” o “Dani”, per esempio, pubblicassero le foto dei morti di mafia e scrivessero “Questa è l’Italia”, probabilmente ne verrebbe fuori un incidente diplomatico, o per lo meno, susciterebbe le proteste dei lettori, offesi e mal rappresentati dal cattivo gusto e dalla grossolana semplificazione del titolo dell’articolo. Titolo che, a dir la verità, contrasta con l’articolo, più bilanciato e moderato nei toni, che cerca di analizzare la presenza dei wahabiti in Bosnia ed Erzegovina.

La presenza wahabita in Bosnia, ma anche nel Sangiaccato, in Serbia e in Kosovo, non è una novità. L’arrivo di tali gruppi risale al tempo del conflitto. Il loro numero è fluttuato nel corso degli ultimi anni, ma i vehabija non hanno trovato appoggio né da parte del potere politico, né da parte della gerarchia ufficiale della comunità islamica di Bosnia che si è sempre distanziata dal wahabismo, sottolineando la particolarità dell’Islam bosniaco e l’appartenenza alla cultura europea della pratica islamica bosniaca.

L’articolo di “Panorama” fa riflettere sull’immagine della Bosnia ed Erzegovina così come emerge dagli articoli di alcuni media occidentali. La questione del fondamentalismo islamico e della presunta espansione del wahabismo è già stata oggetto di una puntata della trasmissione televisiva “Ballarò” alcuni anni fa e di un più recente articolo su “Der Spiegel”. I toni sono allarmistici, volti a seminare la preoccupazione, ma mancano informazioni precise e soprattutto sono notizie vecchie, già riportate in passato.

Avendo vissuto più di nove anni in Bosnia e avendola girata in lungo in largo, mi trovavo sempre a guardare con un misto di incredulità e rabbia tali articoli, chiedendomi il motivo per cui si cercasse il sensazionalismo a tutti i costi, senza produrre riferimenti precisi, e a scapito di un’informazione corretta. L’impressione che viene data è che la Bosnia sia oramai dominata dal fondamentalismo islamico e potenziali terroristi la usino come campo di addestramento. Eppure, nonostante la presenza di truppe e contingenti di polizia internazionali, oltre alle polizie locali, campi di addestramento non sono mai stati trovati e al momento vi è solo un caso di presunto terrorismo di fronte al Tribunale della Bosnia ed Erzegovina.

Un altro cliché tipico sulla Bosnia è quello che dipinge la Bosnia come perennemente sull’orlo di un nuovo conflitto. La recente crisi istituzionale e l’aumento dei prezzi delle derrate alimentari sono state sufficienti a lanciare l’allarme sul possibile scoppio di un nuovo conflitto, frutto di odi etnici mai sopiti. Il conflitto, è vero, persiste come un trauma collettivo presente nella memoria della gente, ma la storia del dopoguerra bosniaco contraddice questo cupo scenario di odio etnico. Il dopoguerra bosniaco è stato contraddistinto dalla quasi assenza di conflitto: dal 1995 ad ora, non sono state più di venti le persone rimaste uccise in scontri etnici, la maggior parte di esse concentrate nel periodo 1995-2001 in tutta la Bosnia ed Erzegovina. Un numero irrisorio se confrontato ad esempio con le oltre 100 vittime di camorra, nel solo 2007, di Napoli e provincia.

Allo stesso tempo, in silenzio e senza troppo clamore, il paese ha compiuto numerosi passi in avanti verso la stabilità e una riconciliazione che avviene più nell’interagire quotidiano della gente che nella sfera politica. La Bosnia ed Erzegovina adesso ha largamente risolto la questione dei rifugiati e sfollati, facendo sì che ritornassero la gran parte di quelli che volevano farlo, sta processando le persone indiziate per crimini di guerra di fronte ai tribunali locali, le forze armate del paese sono state unificate, chiese e moschee sono state ricostruite in tutte quelle zone dove la furia della pulizia etnica le aveva rase al suolo allo scopo di cancellare ogni minima traccia degli altri gruppi etnici. I problemi del paese sono ancora numerosi: si deve ancora andare verso una piena riconciliazione, il conflitto deve essere rielaborato e soprattutto c’è bisogno di creare un’identità comune, portata avanti da leader politici diversi da quelli attuali. Ma il paese non si trova sull’orlo di un conflitto imminente e francamente la situazione attuale, inclusa quella dei paesi confinanti, è ben diversa da quella del 1992, quando i paesi vicini giocarono un ruolo fondamentale nel conflitto bosniaco. È il vecchio discorso dell’albero che cade e della foresta che cresce in silenzio, senza fare notizia, né creare scalpore. O che una buona notizia non è una notizia.

Tristemente questo tipo di copertura mediatica ricorda quanto accadeva durante il conflitto in Bosnia, quando cioè si teneva a presentare la guerra come l’inevitabile scontro di popoli, semibarbarici, divisi da un odio ancestrale e irriconciliabile. Tale immagine, proiettata ad arte, era usata come giustificazione per non intervenire: il messaggio implicito era che i popoli della Bosnia erano irrimediabilmente condannati alla violenza e quindi ogni intervento era inutile. È stato questo atteggiamento che ha incoraggiato i criminali di guerra a perpetrare i loro crimini e alla fin fine ha condotto a Srebrenica. Per alcuni versi sembra che la percezione dei media non sia cambiata. In più, oltre agli odi tribali, i Balcani moderni presentano una nuova minaccia, quella dell’integralismo islamico che si agita ai confini dell’Unione Europea. In realtà, non solo la Serbia, ma anche la Bosnia ed Erzegovina ha parafato l’accordo di Stabilizzazione e Associazione con l’Unione Europea e prima o poi si presenterà come paese candidato all’ingresso nella UE. Sarebbe quindi il caso di aggiornare i vecchi cliché ed approfondire la conoscenza dei nostri futuri vicini: si eviterebbe di scambiare cacciatori per paramilitari.

(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/8698/1/51/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 29 diciembre 2007 02:10:25
Mensaje:

El nou president serbobosnià jura el seu càrrec i diu que evitarà una unificació més important dels dos 'miniestats'

Vilaweb
28/12/2007 20:10

BANJA LUKA, 28 de desembre (EP/AP) - El recent elegit president de la República Srpska, Rajko Kuzmanovic, ha jurat avui el seu càrrec a la capital de la República Sprska, Banja Luka, i s'ha compromès a treballar per evitar una unificació més important dels dos 'miniestats' que formen Bòsnia i Hercegovina.

Kuzmanovic, que va guanyar les eleccions presidencials celebrades el passat 9 de desembre, ha declarat davant del parlament serbobosnià durant la cerimònia de jurament del càrrec que ell i el seu partit "rebutjaran totes les peticions per a una reorganització constitucional i territorial radical de Bòsnia i Hercegovina (...), especialment les demandes per a un desmantellament o reorganització de la República Srpska i la seva autoritat bàsica".

Els acords de pau de Dayton, que van posar fi a la guerra de Bòsnia (1992-1995), va dividir el país en dos 'miniestats': la República Srpska, constituïda a les zones de majoria sèrbia, i la Federació de Bòsnia i Hercegovina, amb croats i musulamans. Aquestes dues entitats gaudeixen actualment d'una gran autonomia, i cadascuna té els seu propi president, Parlament, policia i exèrcit.

(http://www.vilaweb.cat/www/ep/noticia?noticia=2681324)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 26 enero 2008 00:54:44
Mensaje:

BOSNIAN SERB LEADER CALLS FOR DISBANDING ARMY

Bosnia-Herzegovina's army should be disbanded and security in the country left to an international force, the country's leading ethnic-Serbian politician, Milorad Dodik, proposed on January 22.

Speaking in Berlin at a forum organized by the Friedrich Ebert Foundation, Dodik described the country's existing army as a "caricature" and argued for transforming Bosnia into a demilitarized zone protected by international troops.

He also suggested that the 300 million-euro ($439 million) budgeted for Bosnia's army could be redirected into social and development projects.

The local press reported on January 23 that a number of Bosnian Muslim and Croat parties have already branded the proposal irresponsible and unacceptable.

Reports do not specify whether Dodik linked his proposal to concerns about security in Bosnia should Kosova become an independent state.

The army was one of the first of the country's major institutions to be consolidated and integrated ethnically. Bosnia, which now has an all-volunteer army, is part of NATO's Partnership for Peace program, and has a contingent serving in Iraq.

Earlier this month, NATO approved Bosnia's Individual Partnership Action Plan, which outlines steps that Bosnia needs to take to integrate its military with NATO. The current international troop presence in Bosnia is under the EU's command and was halved in size last year.

AG

(RFE/RL NEWSLINE Vol. 12, No. 16, Part II, 24 January 2008.)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 26 enero 2008 13:19:03
Mensaje:

Bosnia no funciona
La corrupción y la división étnica desgarran al Estado balcánico creado en 1992.
Muchos bosnios creen que Europa supo parar la guerra, pero no construir la paz


RAMÓN LOBO (ENVIADO ESPECIAL) - Sarajevo
El País, Madrid
26/01/2008

Trece años después del final de una guerra que costó más de 100.000 muertos y del bombeo de miles de millones de euros en ayuda, Bosnia-Herzegovina no funciona. El Estado creado en los acuerdos de Dayton es caro e ineficaz, un rompecabezas dividido en dos entidades, tres nacionalidades y 10 cantones, es decir, 14 consejos de ministros, 14 parlamentos y 760 diputados con sus respectivas cohortes y burocracias, que se mantiene secuestrado por las mismas élites políticas que provocaron el conflicto en 1992.

La agitación nacionalista, la corrupción y un cierto abandono de la comunidad internacional, más interesada ahora en Kosovo, han convertido Bosnia en un polvorín. La situación bosnia es una lección a tener en cuenta para actuar en Kosovo tras su anhelada independencia. En diciembre, tras uno de los rifirrafes entre dirigentes, los habitantes de Sarajevo se lanzaron a hacer acopio de productos de primera necesidad. El fantasma de la guerra sigue vivo, grabado en la memoria y en las miles de tumbas que inundan los parques.

"Ser ciudadano en Bosnia es algo insano. Los jóvenes están pensando en marcharse. Los políticos se consideran intocables y acuden a la retórica nacionalista para defender sus intereses", asegura Sasa Madacki, director del Centro de Derechos Humanos. "Dayton contiene los instrumentos para que funcione el Estado, pero en estas manos se transforma en bloqueo".

No hay acuerdo para reformar el Estado -federalización o regionalización- o agilizar el complejo proceso de toma de decisiones. No existen estructuras comunes. Ni universidades, ni educación, ni policía. Ni siquiera han podido pactar una única lista de medicinas con descuento en la Seguridad Social. Dos de las tres nacionalidades miran hacia sus hermanos mayores del otro lado de la frontera: los serbo-bosnios a Serbia y los croata-bosnios a Croacia. Bosnia es un país imposible, un Frankenstein de la ingeniería política.

"El Estado funciona, pero es un coche con ruedas de diferente tamaño", asegura un optimista Miroslav Lajkac, Alto Representante de la UE. "Los políticos no están de acuerdo en la lectura del pasado ni en el presente, pero al menos están de acuerdo en el futuro, en la adhesión a la UE. Ésa es la esperanza".

"La economía no marcha, pero va. Más del 50% está sumergida. El paro real no supera el 17%, aunque la tasa oficial es del 43. La ayuda internacional representa un 2,7% del PIB, cuando en 2002 era el 15%. El Estado tiene superávit, los cafés están repletos y por la calle circulan coches último modelo. Hay dinero. El problema es que tampoco se ponen de acuerdo en qué gastarlo", dice el consultor Reuf Bajrovic.

"Sería poco inteligente decir que Kosovo no va a tener un impacto, porque ya lo tiene. Es una pieza de cambio. El juego se dirige desde Belgrado", dice Madacki. "Los serbios son buenos en el plano táctico, pero un desastre en el estratégico. Las fronteras internas de Bosnia sólo se pueden cambiar con otra guerra. Esta vez no hay una parte que puede aspirar a ganar. Además, el escenario internacional, con tropas europeas en el terreno, es muy diferente", añade Bajrovic.

"Es un arte tener pobres en un país de 3,5 millones de habitantes después de toda la ayuda internacional que hemos recibido. Estoy educando a mis hijos para que hablen alemán porque no quiero que crezcan en este ambiente", asegura Ahmed H. "Bosnia está organizada en tres unidades étnicas de saqueo. Cada uno roba en su territorio y no se preocupa del otro", añade.

"Se supo parar la guerra, pero no construir la paz. Es como si los aliados hubieran dejado a los nazis administrar el Plan Marshall", dice Miroslav Zivanovic, experto en sociedad civil. "No hay catarsis en Serbia ni en la República Srpska porque el drama no ha acabado. Estamos en el segundo acto. Aún no ha caído el telón en los Balcanes".

(http://www.elpais.com/articulo/internacional/Bosnia/funciona/elppgl/20080126elpepiint_2/Tes)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 14 febrero 2008 00:36:45
Mensaje:

Bosnie-Herzégovine : les « queers » défendent leurs droits !

Par Haris Hadžic
Le Courrier de la Bosnie-Herzégovine
vendredi 8 février 2008

Svetlana Djurkovic, présidente de l’association « Queer » (en anglais : étrange, curieux, singulier) de Sarajevo depuis 2002, est une des rares personnes en Bosnie-Herzégovine à s’être mobilisée pour la défense de la liberté d’orientation sexuelle. Dans les pays des Balkans, ce genre d’associations ne courent pas les rues. Svetlana Djurkovic nous explique ce que signifie et implique être « queer » en Bosnie-Herzégovine.

www.queer.ba

Née à Zagreb en 1974, Svetlana a grandi à Sarajevo. En 1991, elle partait aux États-Unis pour un échange universitaire qui devait durer dix mois, mais la guerre qui a éclaté dans son pays natal a fini par prolonger ce séjour de... dix ans ! Diplômée en anthropologie et en sciences sociales, Svetlana a toujours été intriguée par les questions se rapportant au nationalisme, aux conflits ethniques et à la création d’une identité nationale. De retour en Bosnie depuis septembre 2002, elle s’occupe toujours de la question de l’identité, « mais d’une autre manière »...

En effet, elle a fondé en 2002, avec un ami, l’association « Queer », qui existe officiellement depuis février 2004. Sur le modèle européen et américain, cette association s’occupe de la promotion des droits de la personne, par le biais de la protection de la culture et de l’identité des personnes LGBTTIQ (lesbiennes, gays, bissexuelles, transsexuelles, transgendres, intersexuées, queer).

Lisez la suite à... / Llegiu la continuació a... / Leed la continuación en...

http://balkans.courriers.info/article9730.html


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 15 febrero 2008 16:53:56
Mensaje:

Bosnie : Sarajevo manifeste contre la violence et l’inaction des autorités

Par Mariama Cottrant
Le Courrier de la Bosnie-Herzégovine
mercredi 13 février 2008

3000 personnes ont manifesté mercredi à Sarajevo, pour dénoncer la violence urbaine, et la passivité des autorités. Cette mobilisation a commencé après le meurtre d’un jeune de 17 ans, le 6 février dernier, dans un tramway.

Ce mercredi 13 février, à l’appel de l’association Dosta (« Assez »), quelque 3000 personnes ont manifesté devant le bâtiment du gouvernement du canton de Sarajevo, pour dénoncer l’incapacité du gouvernement à résoudre le problème de la violence des jeunes à Sarajevo.

Une première manifestation avait déjà eu lieu, samedi dernier, à la suite du meurtre d’un jeune de 17 ans, Denis Mrnjavac, poignardé à plusieurs reprises par trois jeunes dont un mineur, dans un tramway bondé, le 6 février dernier.

Ce qui a déclenché l’indignation des Sarajéviens n’est pas seulement la violence inouïe de ce meurtre, en plein centre de la ville, mais surtout la passivité des autorités, et le fait qu’il n’existe aucune institutions de correction ou de redressement pour les mineurs délinquants, si bien que le criminel qui a assassiné le jeune Denis a déclaré : « Vous ne pouvez rien contre moi ».

Tandis que la manifestation de samedi dernier était pacifique, avec des jeunes arborant la photo de leur camarade Denis, et des slogans tels que « nous sommes tous Denis », la manifestation de ce midi s’est rapidement transformé en concours de lancer de pierres et de pavés sur le bâtiment du gouvernement cantonal.

(http://balkans.courriers.info/article9767.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 24 febrero 2008 23:27:41
Mensaje:

Cittadini in affitto
La crisi di ottobre è stata il risveglio dall'illusione di camminare verso la normalità. Voci da una Sarajevo cosmopolita, che guarda con sconcerto e paura al clima nazionalista riemerso nel paese


scrive Mauro Cereghini
OSSERVATORIO SUI BALCANI
20.02.2008

“Perché andate a Sarajevo? – ci chiede gentile eppure ferma una giovane salita sul nostro autobus a Zagabria – Io sono di Banja Luka, lì è molto meglio. A Sarajevo manca la vita”. Già, perché andiamo a Sarajevo? Abbiamo dei compiti, certo, degli incontri da fare. Ma forse pesa l’immaginario che fa di Sarajevo il cuore della Bosnia Erzegovina. Se non la vedi non capisci i Balcani, dicono.

Sarajevo però è anche una città, col suo carattere urbano che la differenzia dal resto del paese. “Qui è ancora possibile vivere qualche amicizia libera dall’ossessione dell’identità – ci racconta Valentina, italiana con marito bosniaco e due bimbi bilingui – dove l’appartenenza non è un fattore discriminante”. Figli della Jugoslavia laica e cosmopolita, matrimoni misti o semplici persone che non vogliono darsi un’etnia. Ma la crisi di ottobre è stata uno shock per tutti, ha aperto gli occhi sulla realtà di un paese fermo all’immediato dopoguerra. Il ritorno seppur breve alle parole di guerra, i supermercati mezzi vuoti, la paura di non capire cosa stesse succedendo hanno avuto l’effetto di una doccia gelata. “La crisi è stata un momento di rottura – continua Valentina – una sorta di risveglio dall’illusione di camminare verso la normalità. E la presa di coscienza che il paese è e resta etnicamente diviso, quasi mancasse la speranza di futuro”.

In effetti fallimento e disillusione sono le sensazioni che respiriamo di più nei nostri incontri. Forte è la sorpresa per essersi accorti all’improvviso della situazione in cui si era immersi, e per aver realizzato quanto sia diffusa l’assuefazione. “Ormai sembra normale mandare i propri figli in scuole diverse – si indigna, ma solo un poco, Mirela – e un’intera generazione è cresciuta introiettando il virus della separazione. I giovani nemmeno immaginano un altro modello di vita, mentre la generazione di mezzo, che ha conosciuto la Bosnia prima delle guerre, è assente, si è ritirata dalla vita pubblica”. Lost in transition, è stata definita con una punta di immancabile humour.

Così le istituzioni sono in mano a gente senza scrupoli né ideali. “I politici di questo paese stanno mostrando il peggio dal dopoguerra ad oggi – riflette un altro amico, anche lui matrimonio italo-bosniaco – Dodik e Silajdzic, primi ministri delle due entità, hanno capito che il radicalismo nazionalista li rafforza a vicenda. Perciò lo usano per coprire i propri interessi privati”. Business e bandiere si muovono a braccetto, potremmo dire. “Ma la corruzione non è un fenomeno solo bosniaco – precisa lui – l’Italia lo conosce altrettanto…”.

Fatto sta che le riforme indispensabili non avanzano, né si fa il nuovo censimento che darebbe un po’ di certezza ai numeri e alla presenza sul territorio di ciascun gruppo nazionale. “Mostrerebbe che la guerra ha vinto – è il commento amaro di Valentina – e che la Bosnia Erzegovina è divisa lungo invisibili ma precise linee identitarie. Però almeno toglierebbe ai partiti nazionalisti un’arma per la loro propaganda etnica”. E potremmo aggiungere che toglierebbe alla comunità internazionale l’alibi dei rientri avvenuti, perché la maggior parte si è indirizzata nelle zone di maggioranza etnica oppure è registrata solo sulla carta.

Ecco, la comunità internazionale è un altro tema che ricorre spesso nei nostri dialoghi. Il suo fallimento più che decennale, seppure giudicato con asprezze diverse. “Quando è arrivato Christian Schwarz-Schilling – ricorda Mirela – c’era la speranza che finalmente si muovesse qualcosa. Presentarsi come l’ultimo Alto Rappresentante è sembrato un fatto positivo, che seguiva le richieste di responsabilizzare di più i bosniaci fatte dagli stessi intellettuali locali. Ma è finito in un disastro”. Oggi quella stessa scelta di ritiro graduale e di utilizzo limitato dei propri poteri gli è rinfacciata come una colpa. Probabilmente non del tutto a torto, visto che l’ha mantenuta anche davanti ai segni sempre più inequivocabili del rinfocolarsi nazionalista.

Con uguale scetticismo viene visto il suo sostituto, Miroslav Lajcak. “Abbaia ma non morde”, commenta un altro dei nostri interlocutori. “Sta usando sì più energia, però ha difficoltà a farsi prendere sul serio. E poi l’Europa non vuole imbarcarsi in un ulteriore protettorato indefinito, quando sta per avviare quello già complesso in Kossovo”. Meglio trattare con la leadership che c’è, per quanto indecente, e puntare ad un’integrazione rapida nell’Unione appena il paese raggiunga un minimo di presentabilità.

Discorsi cinici forse, ma ormai qui molti sono abituati a sentirne. Ritorna così il disincanto, o l’apatia. Si arrabbia Valentina: “Sembra di vivere tra cittadini in affitto. C’è un perenne senso di provvisorietà, di incertezza, di disimpegno. Spesso manca la curiosità, l’azione, anche il gesto provocatorio o ironico. Tutti pensano che non cambierà mai nulla”. Una stabile precarietà, potremmo dire. Fatta di vite parallele, nelle scuole, nei negozi, nei quartieri etnicamente divisi. “I giovani di Lukavica non vengono a Sarajevo centro perché non la sentono loro città. Sono poche fermate di tram, ma preferiscono restare tra quelle vie, o magari spostarsi a Banja Luka o Belgrado”. Ecco cosa ha prodotto la guerra. E cosa dodici anni di intervento internazionale non hanno saputo scalfire.

Torna alla mente la giovane incontrata sull’autobus. “Perché andate a Sarajevo?” Già, perché?

(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/8996/1/51/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 14 marzo 2008 01:09:08
Mensaje:

Il risveglio di Sarajevo
Ogni sabato, in piazza, la gente chiede sempre più forte che cambi la politica della Bosnia


Cecilia Ferrara
PEACE REPORTER
07.3.2008

Quella di sabato primo marzo è stata la quinta manifestazione tenuta a Sarajevo con una sola ma chiara richiesta: ostavke (dimissioni). I cittadini della capitale della Bosnia Erzegovina stanno ormai chiedendo, non in grande numero, ma con grande caparbietà, le dimissioni delle più alte cariche locali: il sindaco di Sarajevo, Semiha Borovac e il presidente di Cantone Samir Silajdzic.

Appuntamento in piazza ogni sabato

Un corteo che parte dalla cattedrale della città per arrivare fino al Parlamento e poi tornare indietro nella piazzetta da cui si parte. Là si suona un po' di musica e ci si dà appuntamento alla settimana prossima. Stesso copione ma con alcuni cambiamenti, che fanno apparire la protesta di sabato in sabato più organizzata e, fatto quasi incredibile in Bosnia Erzegovina, completamente dal basso. Sabato primo marzo, il corteo non è potuto arrivare fino al Parlamento, ma per la prima volta ci sono delle persone con delle fasce di colore verde e giallo al braccio. "Abbiamo pensato che fosse importante fare un po' di servizio d'ordine" racconta Maja che sta alla testa del corteo. Chiedo di che organizzazione faccia parte e lei mi risponde un po' scorata: ''Tutti chiedono la stessa cosa, chi siamo... chi ci sostiene..., ma non c'è nessuno, non ci sono partiti, non ci sono ong. Siamo solo cittadini. Siamo stanchi di questa politica ferma e arrogante''. Molti di questi ragazzi, però, sono simpatizzanti di Dosta! un movimento giovanile che da un paio di anni, con alterne vicende, cerca di portare avanti un discorso antinazionalista e di trasparenza della politica. Chiedo dunque a Maja se è per caso di Dosta! e lei risponde decisa: ''Assolutamente no, noi ci organizziamo unicamente sul forum di Sarajevo-x.com, un sito d'informazione cittadina e lì decidiamo cosa fare cosa preparare per la manifestazione successiva''.

Ma perché chiedete le dimissioni di sindaco e presidente di Cantone? Non è un po' poco? ''Lo so, molti dicono che andato via un politico verrà un altro forse peggio, ma forse il prossimo avrà più rispetto dei cittadini perché sa che possiamo di nuovo scendere in piazza. Non è possibile continuare a lasciare la Bosnia nelle mani di queste persone, e allo stesso tempo non ne posso più delle persone che stanno sedute nei caffè a dire che tanto non cambia niente- continua Maja con veemenza "io ho un lavoro sto bene, non avrei bisogno di tutto questo, ma sono tornata in Bosnia Erzegovina dalla Germania perché credevo che sarebbe stato un paese migliore e non posso lasciarlo ai miei figli senza aver provato a far qualcosa".

Contro i vertici

La manifestazione di sabato era indirizzata contro il presidente del Cantone Silajdzic, che sta cercando in tutte le maniere di screditare le proteste di queste settimane. Tra le altre cose, Silajdzic ha comprato uno spazio sui giornali (con i soldi pubblici) nel quale minacciava di mandare in galera chi fosse sceso in piazza. Nel corso di un'intervista con i giornalisti, durante la prima settimana di protesta, Silajdzic era stato raggiunto da una telefonata e, dopo aver risposto, mostra il cellulare urlando: "Vedete non sono i delinquenti che fanno paura ma questa teppaglia che protesta, anche mio figlio mi ha chiamato per chiedermi, papà che succede? Ho paura". Dopo questa intervista l'adesivo e il cartello più diffuso nel corteo è "Tajo bojim se!" (papà ho paura) e dal corteo partivano a ritmi regolari delle invocazioni corali e ironiche al "babbo" del Cantone di Sarajevo.

Ma cosa è successo per risvegliare i cittadini di Sarajevo da un torpore lungo 12 anni? All'origine della protesta c'è un fatto di cronaca: lo scorso 5 febbraio un ragazzo di 17 anni, Denis, è stato ucciso in un tram per futili motivi da altri giovani. Un episodio molto grave di delinquenza giovanile, avvenuto poco dopo un altro episodio di cronaca in cui tre ragazzini hanno aggredito una signora anziana versandole addosso benzina e dandole fuoco.

Sarajevo si è sentita improvvisamente insicura, ma anche con una classe politica incapace di rispondere alle richieste dei cittadini. Il sabato dopo la morte di Denis, con un tam tam passato in gran parte via internet, si sono trovate in piazza 10mila persone. La più grande manifestazione dal dopoguerra. Dopo di che da parte delle istituzioni è iniziato lo scaricabarile, tra il comune, il Cantone, la Federazione e la polizia, mettendo a nudo l'inefficienza e la pesantezza della struttura politica e amministrativa della Bosnia Erzegovina. Un paese che è uscito dalla guerra diviso in due entità: Federazione Croato-Musulmana e Repubblica Srpska, con la Federazione a sua volta divisa in 10 Cantoni con propri parlamenti e ministri e con il 60 percento della spesa pubblica impiegato nel mantenimento di questa pesante struttura burocratica. Una struttura che non funziona poiché è soprattutto ingegnata per permettere una politica di tipo etnico, dove ogni partito porta avanti la difesa degli interessi vitali del proprio "popolo costituente", di fatto bloccando ogni tipo di riforma. Succede insomma che chi va a votare, non vota per un'idea o per un programma: i serbo-bosniaci votano i partiti serbi, i bosniaco-musulmani votano i partiti musulmani e i croato-bosniaci idem.

Opinione pubblica esasperata

Adesso, la gente che scende in piazza nelle ultime settimane non è identificabile con queste categorie e non appartiene a nessuno. Questo ha spaventato molto i politici locali che hanno messo in campo tutti i mezzi possibili per fermarle. Durante la seconda manifestazione il mercoledì 13 febbraio, oltre alle richieste di sicurezza di un sistema giuridico adeguato (non esiste infatti in Bosnia Erzegovina un carcere minorile), si respirava una grande rabbia verso la situazione più generale del paese, verso una corruzione diffusa e ostentata, verso una politica che si sente onnipotente, bloccata dai nazionalismi. Quel mercoledì un gruppo di hooligans ha spaccato tutte le vetrate del comune con un lancio di pietre con la compiacenza di una parte della piazza. Non ci sono stati incidenti ma la manifestazione è stata rovinata, i media e i politici hanno avuto buon gioco nell'affermare che i veri violenti erano i dimostranti. Il Cantone di Sarajevo ha diffuso due giorni dopo un comunicato in cui si dichiarava la protesta organizzata con un'apposita regia di due Ong: Dosta! e Grodz. Avevano entrambe come obbiettivo, per le autorità bosniache, quello della violenza e della destabilizzazione. "Non possiamo escludere - diceva il comunicato - che una protesta del genere sia stata preparata oltre confine, nel contesto di una crisi globale della regione".

Un'onda che monta

Questo tipo di reazioni in realtà ha funzionato in senso opposto: il sabato successivo giovani e vecchi sono tornati con il loro corteo a chiedere le dimissioni di "Papà e Mamma", ovvero Samir Silajdzic presidente di Cantone e Semiha Borovac, sindaco, nonostante la neve di febbraio e nonostante le pietre di mercoledì. Una manifestazione completamente pacifica e colorata che è passata davanti al Parlamento salutando a mo' di sfottò i poliziotti asserragliati in difesa dell'edificio."Ebbene sì sono pagata dallo Zimbabwe" diceva un cartello nella manifestazione successiva e "Noi siamo indipendenti e voi?", oppure "Avaz (il giornale più diffuso di Sarajevo) ve lo siete comprato, ma internet è ancora nostro". Internet continua ad essere infatti il luogo di resistenza di un movimento civile che per ora non supera le 3000 persone, ma che non sembra per il momento stanco, anzi è evidente marciando assieme a loro che giovani e vecchi sono felici di essere in piazza, di vedersi di esprimere la loro voglia di cambiare. Già sul forum di sarajevo-x.com si parla della prossima manifestazione, e una persona identificata dal nickname "anakadabra" scrive: "Oggi è andata benissimo, ma il prossimo sabato dovrà andare ancora meglio!". Il prossimo 8 marzo i manifestanti promettono di far passare alla sindaca Borovac una festa delle donne memorabile.

(http://www.peacereporter.net/dettaglio_articolo.php?idc=0&idart=10325)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 01 abril 2008 00:46:12
Mensaje:

Bosnie-Herzégovine: la croix de la discorde rouvre un chapitre du siège de Sarajevo

Par Mariama Cottrant et Selma Podžic
Le Courrier de la Bosnie-Herzégovine
mercredi 26 mars 2008

Une association serbe projette de construire une croix orthodoxe géante au sommet du Mont Trebevic, qui surplombe Sarajevo. Elle serait dédiée à tous les Serbes qui ont péri pendant la guerre de 1992-1995. Les habitants de Sarajevo s’opposent au projet, puisque cette croix, placée à l’endroit même d’où l’on tirait sur la population pendant la guerre, serait un rappel quotidien des souffrances qu’ils ont endurées durant le siège de la ville.

En Bosnie-Herzégovine, il n’est pas difficile de voir que les monuments aux morts sont souvent plus un outil pour certaines élites pour affirmer leur territoire, voire provoquer, qu’un outil visant à remplir leur usage premier: rendre hommage aux victimes de guerre. L’exemple le plus illustre de cela est certainement la croix catholique géante qui surplombe la ville de Mostar, faisant ainsi figure de provocation pour tous les habitants non-catholiques de la ville qui, eux aussi, pleurent la mort de leurs proches. La question n’est pas d’interdire à une communauté de commémorer les tragédies qui constituent son histoire, mais de le faire sans ostentation, et sans exclure.

Faudrait-il alors construire trois monuments (voire plus) à chaque endroit de commémoration, un pour chaque peuple? Ne serait-il pas plus simple d’ériger des symboles neutres, en hommage aux victimes civiles de la guerre, quelle que soit leur religion? C’est en tous cas ce qui a été fait à plusieurs endroits, notamment au marché Markale, à Sarajevo, où l’on peut lire sur le mur tous les noms des victimes de l’obus tombé en 1995, et pas seulement les noms musulmans. Une victime est une victime, et s’il est normal qu’une personne individuelle bénéficie d’une tombe correspondant à sa religion, il est discutable que ce principe puisse s’étendre à une communauté. Ce débat interminable en Bosnie-Herzégovine, qui ne manque jamais de rappeler la question première que pose la commémoration des victimes de guerre - qui sont les coupables, qui sont les victimes? - a été une nouvelle fois ravivé il y a quelques semaines, quand une association d’anciens prisonniers de guerre serbes a présenté son projet de construction d’une grande croix orthodoxe en haut du mont Trebevi#263;, qui surplombe Sarajevo.

Une croix orthodoxe géante sur les lieux du meurtre

En effet, le président de l’association d’anciens prisonniers de Republika Sprksa, Branislav Dukic, propose de construire une croix orthodoxe de 26 mètres de haut et 18 mètres de large, en mémoire des victimes serbes, civiles et militaires, de la dernière guerre. Le fait qu’il y ait eu des victimes serbes innocentes n’est remis en question par personne, mais c’est le lieu même de la construction qui cause la polémique : le mont Trebevi#263; était un lieu de combat privilégié durant le siège de Sarajevo. C’est un des endroits d’où l’armée serbe tirait quotidiennement des centaines d’obus, causant ainsi la mort de milliers de civils innocents, y compris des Serbes.

Ceci ne semble pas déranger le président de l’association d’anciens prisonniers de Republika Srpska, qui aimerait croire que tous les Serbes se sont maintenant ralliés à sa cause: «[Les Serbes] ne pouvaient pas sortir de Sarajevo, parce qu’ils étaient serbes, et ils ont péri, parce qu’ils étaient serbes. Je ne vais pas dire que certains n’ont pas tué des Bosniaques avec les grenades en bas, mais ils en ont tué d’autres aussi... cela dit, les 6.000 Serbes morts n’ont pas tous été tués avec ces grenades», a-t-il affirmé à l’hebdomadaire Dani. Dans la même interview, il explique qu’ils ont choisi le sommet du Mont Trebevic pour construire leur croix «afin que chacun la voie: et le gars de Sarajevo, et celui de Trebevic, et celui de Lukavica, et celui d’Ilidža (...) Tous les monuments aux morts ont été construit là où on les voit le mieux».

Ainsi, toute cette entreprise semble avoir un objectif bien plus vaste que de commémorer les morts d’une nationalité: rappeler à tout le monde que cette guerre a aussi fait des victimes serbes, montrer l’autre visage de l’histoire. Duki#263; révèle indirectement son objectif au journaliste de Dani, lorsque ce dernier lui demande si tout cela ne serait pas une simple provocation: «Et vous pensez que le drapeau avec les fleurs de lys [symbole de l’armée bosniaque] à Srebrenica ne dérange pas les Serbes? Laissez tomber Srebrenica. Ça, c’est Srebrenica volume 2, Srebrenica volume 1, c’est quand 3.000 Serbes ont été tués». C’est donc cela que rechercheraient les architectes de la croix géante: rétablir la balance, et rappeler que non, tous les Serbes n’étaient pas des agresseurs, qu’ils ont souffert aussi. Cela cependant, personne ne le nie, mais une chose est sûre: les hommes qui étaient placés à l’endroit-même où ils veulent construire leur mémorial n’étaient pas des victimes. C’était des soldats qui avaient l’ordre de détruire l’âme d’une ville et de ses habitants, et dont les commandants croupissent maintenant à la prison de La Haye.

Opposition massive

Une manifestation est prévue le 6 avril, pour s’opposer à la construction du monument. Voici les mots d’un journaliste du quotidien Oslobodjenje, Gojko Beric, qui résument bien les sentiments des habitants de Sarajevo: «N’importe quelle personne ayant survécu au siège infernal et interminable de Sarajevo sait que c’est de cet endroit qu’on semait la mort quotidiennement. De cet endroit, ils ont sauvagement et pernicieusement tué des gens, des femmes et des enfants, sans considération pour leur appartenance nationale ou religieuse. (...) Les Serbes aussi ont droit à leurs monuments aux morts. Cependant, ce monument-là n’est pas l’expression d’une telle piété. Ni par le choix du lieu, ni par le choix de la forme (croix), il ne contribue à la vérité, à la disparition de la haine et à la réconciliation. Au contraire, cette croix-monument offense l’âme blessée de Sarajevo, qui même aujourd’hui, douze ans après la guerre, est toujours pleine de cicatrices ouvertes, que ne peuvent dissimuler ni les jardinières de fleurs qui décorent les rues, ni le verre et le béton des bâtiments reconstruits. (...) Le message de la croix-monument est très clair : c’est de cet endroit qu’on vous tuait (...) Il y a près de cinquante ans se dressaient des grandes cheminées partout en Bosnie, comme symboles du progrès industriel, et maintenant ce sont des cloches d’églises et des minarets, des croix catholiques et orthodoxes, représentant désormais la domination d’une religion sur une autre. Ceux qui demandent la construction du monument croient peut-être qu’il les rapprochera de Dieu. Cependant, une seule chose est sûre : nous allons tous nous éloigner encore plus de la perspective d’une vie pacifique et harmonieuse sur Terre».

Le milieu politique n’a pas manqué de réagir également: le projet a été qualifié de «provocation politique, préméditée afin de produire des tensions inter-ethniques», par le Haut Représentant de la communauté internationale Miroslav Lajcak. La mairesse de Sarajevo, Semiha Borovac, a également exprimé son désaccord, rappelant qu’il existe déjà des endroits où sont érigés des monuments en hommage à la souffrance des habitants de Sarajevo. Néanmoins, la décision est dans les mains des autorités de Republika Srpska, puisque c’est dans son territoire que se trouve l’endroit proposé pour la construction, bien qu’il soit visible du centre de Sarajevo. Le Premier ministre, Milorad Dodik, a toutefois déclaré que le gouvernement n’avait aucune raison de se mêler d’un problème qui relève du pouvoir local et du secteur non-gouvernemental... Il paraît pourtant quelque peu comique qu’un personnage si présent dans ce fameux secteur non-gouvernemental se déclare soudainement respectueux de son indépendance. Il est plus probable que Milorad Dodik ne veuille pas ternir sa bonne réputation en RS en condamnant la construction du monument.

Une polémique qui tombe à pic

Pour les dirigeants de Sarajevo par contre, il est de très bon augure que cette polémique arrive maintenant, alors que les citoyens commençaient tout juste à se mobiliser contre leur immobilisme et leur corruption. Quelle bonne occasion de se faire bien voir, en effet ! Il leur suffira de passer chacun à leur tour à la télévision, de rappeler toutes les souffrances qu’ont enduré les pauvres habitants de Sarajevo et de critiquer l’irresponsabilité et l’immoralité des Serbes qui soutiennent le monument, pour redorer leur image. La mairesse de Sarajevo, Semiha Borovac, qui était récemment apparue dans les médias à plusieurs reprises, pour répondre aux manifestants qui demandaient sa démission, voit donc une occasion inouïe d’apparaître comme une grande défenseuse des intérêts des citoyens de Sarajevo. Les médias vont ainsi oublier, le temps d’une polémique, tous les surnoms ridicules qu’ils lui avaient trouvés, et avec un peu de chances, les manifestations anti-corruption de Sarajevo seront vite un souvenir lointain.

En bref, quelque soient les intentions de l’association d’anciens prisonniers de Republika Srpska, il s’agit encore une fois d’une manière de détourner l’opinion publique des problèmes concrets des citoyens de Bosnie-Herzégovine, qu’ils soient serbes, musulmans ou martiens: la pauvreté, le chômage, les retraites, et, par-dessus tout, l’irresponsabilité de sa classe politique. C’est à croire que le sujet de la guerre est devenu une arme contre tout changement concret, et c’est dans cette perspective qu’on peut voir les nationalistes serbes comme les meilleurs amis des personnages politiques d’autres nationalités. Il est bien triste de constater que dans un pays où la population a tellement souffert, la politique se résume à des querelles symboliques, sur les monuments aux morts, les paroles des hymnes nationaux, le volume de l’appel à la prière, ou encore le nom que devrait prendre la police de l’entité serbe, une fois réformée (police de Bosnie-Herzégovine en Republika Srpska, ou alors police de Republika Srpska en Bosnie-Herzégovine?!). Une fois que toute la population aura décidé d’émigrer, peut-être les hommes politiques auront-ils alors la décence de constater leur échec dans la construction d’une Bosnie-Herzégovine où il fait bon vivre.

(http://balkans.courriers.info/article10106.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 12 abril 2008 12:36:00
Mensaje:

BOOKS * LLIBRES * LIBROS * LIVRES * LIBRI

Not My Turn to Die: Memoirs of a Broken Childhood in Bosnia

by Savo Heleta
New York, AMACOM Books, 2008


In 1992, Savo Heleta was a young Serbian boy enjoying an idyllic, peaceful childhood in Gorazde, a primarily Muslim city in Bosnia. At the age of just thirteen, Savo’s life was turned upside down as civil war broke out. When Bosnian Serbs attacked the city, Savo and his family became objects of suspicion overnight.

Through the next two years, they endured treatment that no human being should ever be subjected to. Their lives were threatened, they were shot at, terrorized, put in a detention camp, starved, and eventually stripped of everything they owned. But after two long years, Savo and his family managed to escape. And then the real transformation took place.

From his childhood before the war to his internment and eventual freedom, we follow Savo’s emotional journey from a young teenager seeking retribution to a person seeking healing, reconciliation, and peace. Through it all, we begin to understand this young man's arduous struggle to forgive the very people he could no longer trust.

At once powerful and elegiac, Not My Turn to Die offers a unique look at a conflict that continues to fascinate and enlighten us.

Literary representation: Maryann Karinch, The Rudy Agency (http://www.rudyagency.com/)

Savo Heleta website: http://www.savoheleta.com/index.htm

(Source: Newropeans. - http://www.newropeans-magazine.org/content/view/5896/287/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 17 abril 2008 00:52:22
Mensaje:

BOSNIAN PARLIAMENT APPROVES KEY REFORM

On April 10, the 42-member Bosnian parliament voted 22-19, with one abstention, to approve a compromise package on police reform, the passage of which is a prerequisite for Bosnia-Herzegovina to qualify for a EU Stabilization and Association Agreement (SAA), RFE/RL's South Slavic and Albanian Languages Service and Reuters reported.

Prime Minister Nikola Spiric told reporters that "better days are [now] ahead of us, and also a lot of work related to [finalizing] the SAA."

Reuters noted that the unification of the police forces of the Republika Srpska and the Muslim-Croat Federation will be "largely cosmetic" and a "watered-down version" of the original proposal. This is because of Bosnian Serbs' reluctance to lose control over their police force, which they regard as an important pillar of the Republika Srpska's "sovereignty."

Slovak diplomat Miroslav Lajcak, who is the international community's high representative in Bosnia, worked out the compromise, under which "state bodies will control and coordinate the work of various agencies performing some police activities at the state level, but will not interfere with the work of regional police forces," Reuters reported.

The compromise leaves the establishment of state control over a fully unified police force to the drafting of a new constitution at an unspecified future date.

When the Dayton peace accords, on which Bosnia's constitutional order is based, were first drafted in 1995, Bosnian Serb leaders told their voters that the agreement established the sovereignty of the Republika Srpska, a point they have argued ever since.

Muslim leaders in particular stress that the Dayton accords' provisions were not meant to be permanent, but rather to evolve in the direction of an integrated single state. Bakir Izetbegovic, who heads the parliamentary faction of the Muslim Party of Democratic Action, told RFE/RL on April 10 that the latest compromise means that Bosnia will get an SAA, but not real police reform.

PM

(RFE/RL NEWSLINE Vol. 12, No. 69, Part II, 11 April 2008.)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 23 abril 2008 17:35:29
Mensaje:

L’ignoranza di Holbrooke

Da Sarajevo, scrive Zlatko Dizdarevic
OSSERVATORIO SUI BALCANI
17.04.2008

Il Parlamento della Bosnia Erzegovina approva finalmente un testo sulla riforma della polizia, funzionale al percorso di integrazione europea. Ma il Paese resta profondamente diviso grazie all'architettura istituzionale creata 13 anni fa a Dayton. Un'analisi a margine della recente visita di Richard Holbrooke

Da tempo ormai gli abitanti della Bosnia Erzegovina dimostrano che la capacità di valutare la propria situazione non è esattamente il loro punto più forte. Nessun popolo dei Balcani negli scorsi decenni ha fallito così tante volte nel comprendere quanto stava loro accadendo e quanto era in procinto di accadere. Se non fosse tragico sarebbe comico, basti pensare alla convinzione con cui i cittadini di Sarajevo affermavano che la guerra in Bosnia sicuramente non ci sarebbe stata, anche quando quella guerra già divampava tra gli abitanti del neo-proclamato Stato. I politici facevano a gara con le loro dichiarazioni ottimistiche, e i cittadini sedevano nelle kafane mentre Vukovar, Dubrovnik, Zvornik e Foca andavano a fuoco.

L’ottimismo irreale ha continuato a diffondersi anche più tardi, quando persino ai ciechi era chiaro quanto stava accadendo. Gli abitanti di Sarajevo, all’inizio del più lungo assedio della storia contemporanea, prima credevano che i “disordini” sarebbero durati solo una o due settimane e che tutto si sarebbe risolto tranquillamente e senza spargimento di sangue. Quelli che uscivano dalla città portavano camicie e magliette a maniche corte per un viaggio di 15 giorni. Per la maggior parte di loro quel viaggio dura ormai da 16 anni. Molti non faranno mai più ritorno. La gente poi era convinta che le Nazioni Unite avrebbero posto fine alla guerra per vie politiche. Del resto l’ONU serve anche per assicurare la vittoria della giustizia. In teoria sì, in pratica no. Tutti a quel tempo erano convinti che gli aerei americani con qualche bombardamento avrebbero scacciato i criminali che distruggevano la città dalle montagne circostanti. L’assedio è cominciato nell’aprile del 1992, e gli aerei sono arrivati solo nell’inverno tra il 1995 e il 1996. Non sono arrivati quando la Bosnia ne aveva bisogno, bensì quando ne avevano bisogno l’America e l’Europa.

Nel frattempo, le Nazioni Unite avevano dichiarato delle “aree protette” in Bosnia Erzegovina garantendo la sicurezza degli abitanti di queste zone con forze armate internazionali. Tra le suddette zone era compresa anche Srebrenica. Si sa cosa è accaduto lì. Coloro che sono sopravvissuti alla guerra, ed erano presenti nel 1996, erano sinceramente convinti che gli esiti degli accordi di Dayton, condotti sotto la direzione di Richard Holbrook, sarebbero stati la costruzione di un giusto, moderno, contemporaneo Stato europeo costituito sulla base del diritto e delle convenzioni internazionali.

L'accordo è stato firmato. Da un lato ha fermato la guerra, dall'altro ha costituito uno Stato che non assomiglia a nessun altro Stato al mondo, e che semplicemente non può funzionare: due “entità” costitutive, tre popoli costitutivi, due sistemi costituzionali interni completamente differenti, una ventina di “governi” e più di 150 diversi ministeri, due popoli con doppia cittadinanza e uno con una soltanto, i bambini divisi in modo razzista nelle scuole in base alla nazionalità, criminali al potere, innumerevoli leggi in assoluta contraddizione con tutte le convenzioni sui diritti umani vigenti al mondo, un protettorato in pratica completo ma formalmente non riconosciuto della comunità internazionale, un’economia danneggiata e saccheggiata... E' questa la realtà dell’attuale Bosnia Erzegovina “di Dayton”.

Gli abitanti sono stanchi delle false promesse ma, paradossalmente, continuano ad essere eccessivamente ingenui. Anche se consapevoli di ciò che li circonda, in un qualche incredibile e irrazionale modo continuano a sperare in meglio. Gli occhi sono puntati sugli imbroglioni del luogo, sugli speculatori di guerra e sulla cosiddetta comunità internazionale. Questa “comunità” - riguardo alla Bosnia Erzegovina (e non solo) - non ha né una strategia, né un’opinione, né un progetto concreto.

La visita dell’“architetto di Dayton” Richard Holbrooke, nei giorni scorsi, ha mostrato in modo paradigmatico tutta l’impreparazione del mondo a cogliere il nocciolo di questa questione. Anche se il suddetto signore non rappresenta oggi un fattore essenziale per decidere cosa ne sarà della Bosnia, il suo comportamento durante il soggiorno a Sarajevo e Banja Luka è un’immagine perfetta di ciò che qui si sostiene. L’americano, prima di tutto, non è disposto a riconoscere il totale fallimento della propria opera nemmeno di fronte alle innumerevoli prove dell’effetto catastrofico degli accordi di Dayton sulla vita della Bosnia Erzegovina. La vanagloria, l’egoismo e l’arroganza politica sono molto più importanti per la maggior parte di queste persone del “grande mondo” rispetto al destino di qualche piccolo popolo o piccolo Stato. Questo destino diventa interessante per loro soltanto nel momento in cui minaccia qualche loro “grande” interesse. Questo, ovviamente, non è niente di nuovo nella politica mondiale, me è affascinante quanto continui a passare ancora tra i poveri bosniaci.

Tredici anni dopo l’inizio del fallito esperimento chiamato “Bosnia Erzegovina di Dayton”, Holbrooke continua a giustificare la sua idea: uno Stato multinazionale costituito esclusivamente su base etnica.

Il culmine del cinismo nelle dichiarazioni di Holbrooke è la sua preoccupazione per il rispetto della completa divisione nazionale nelle scuole in cui si imparano tre diverse e del tutto contrapposte versioni della storia di questo Stato. Addirittura, ingenuamente, pone l’attenzione su come gli autori di tale sistema “non capiscano che un tale metodo di educazione dei bambini creerà le condizioni per un nuovo conflitto tra 20 anni...”

Dal momento che questo sistema è prodotto sulla logica della sua idea di Dayton, è davvero ironico stupirsi e chiedersi da dove provenga questo sistema scolastico in Bosnia Erzegovina. Decisamente molto più ironico, addirittura impudente, sarebbe non vedere che in questo caso non si tratta dell’incomprensione del fautore del segregazionismo nelle scuole, ma del progetto mirato dei nazionalisti e politici locali instaurati con Dayton.

L’obiettivo è produrre un’ultima divisione non solo fisica, ma anche mentale, fino al livello di assoluto odio e incomprensione tra le diverse nazioni. Questa produzione di odio è la condizione per il progetto di una futura divisione dello Stato e, se necessario, anche per il reclutamento di nuova carne da macello. È segreto pubblico che più del 90% dei bambini di oggi che vivono a Sarajevo non sono mai stati a Banja Luka, e viceversa. La cosa peggiore è il fatto che la stragrande maggioranza di loro non vuole percorrere quei 200 km, un po’ per odio, un po’ per paura.

Il problema della Bosnia Erzegovina oggi è nella consapevole, organizzata e pianificata distruzione del tessuto sociale e nella educazione forzata delle nuove generazioni allo spirito di un nazionalismo avanzato che porta al fascismo. Il progetto è quello di un danneggiamento a lungo termine della memoria di tutto quanto da sempre è comune. I principali esecutori dei lavori di questo progetto sono i politici corrotti e i criminali che l’idea-Dayton di Holbrooke ha amnistiato e che oggi, nello sgretolato regno dell’anarchia, vedono il paradiso per la propria delinquenza. Sono comprese anche le comunità religiose, politicizzate in modo isterico, che non si occupano affatto del cielo, ma soprattutto degli appetiti di questa terra, degli interessi e degli affari. Sono compresi, in modo significativo, anche i mezzi di comunicazione manipolati e controllati dagli attori precedentemente nominati.

Il signor Holbrooke e i suoi simili non vogliono vedere tutto questo, perchè non si accorda con l'idea del grande “successo” di Dayton. Il dramma della Bosnia Erzegovina, invece, non si trova in questo. Sta nel fatto che coloro che lo vedono, soprattutto coloro che ne sono interessati da vicino, gli abitanti del povero Stato, stanno zitti. In Bosnia va di moda stare zitti e sopportare. Quindi, nessuno sa nulla.

(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/9431/1/51/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 02 mayo 2008 15:07:58
Mensaje:

Bosnia - Europe Unprincipled Principles

Written by Nadina Roncevic, Journalist - Sarajevo
NEWROPEANS
Thursday, 01 May 2008

In 1993, Prof. Adrian Hastings told in his interview for Bosnian weekly Ljiljan: “Alija [Izetbegovic] is going in the world and speaks the truth and nobody trust him. Karadžic is going in the world and speaks lies, everyone trust him”.

The story seems to repeat once again 15 years later, only the actors are different. Milorad Dodik, President of Republic of Srpska speaks lies and those international representatives believe in everything he says. Haris Silajdzic, a Bosniak, the President of the Presidency of Bosnia and Herzegovina often travels abroad, explaining the current situation in Bosnia and Herzegovina, but those who he speaks to seem not to be inclined to trust him since the situation in Bosnia and Herzegovina, if not at a stalemate, becomes every once in a while full of tension.

The main assumption on which all the nationalistic politics of Milorad Dodik is based and preached is the Serbs’ fear of Islamic fundamentalism coming from Sarajevo, capital of BiH, and the Muslims’ rate of birth. The latter is the main reason for his refusal to incorporate “a citizen state” into the Constitution of BiH, or one citizen one vote. As a rule he is not asked this question but he himself sets the premise to this question and answers it. This way he puts a seal on any possible progress in any form of development of the country. Going in his hand is newspaper articles appearing in some foreign press from time to time, or when he needs it badly when he find himself in a deadlock, telling of alleged “Al-Qaida sleepers” or some Islamic elements crossing the Bosnia’s border to bomb foreign embassies in Sarajevo. He never mentions that the Islamic elements as a rule cross the border from Serbia’s side.

Also, when the Dayton is to be upgraded due to its apparent non-functioning, again as a rule something suddenly springs out. This time, when the police reform was to be concluded, the Serb “non-governmental” organization remembered that a huge cross above Sarajevo on a mountain should be erected in memory of the killed Serbs, though it was the place from where the Serbs were killing Sarajevo citizens during the siege of Sarajevo. Obviously a provocation to detourn the attention from Dodik’s blackmail referring to the police reform. Or, no change of the Dayton can be amended if it in anyway touches territorial or institutional integrity of Republic of Srpska, otherwise it will secede from BiH and declare itself independent. Even the country of Bosnia and Herzegovina must not recognize Kosovo as a state because it is “a vital Serb interest”.

The Croat politicians from the Federation of BiH watches all this and from time to time go in the hands of Dodik, for obviously this situation is the least favorable for them as practically they cannot realize any of their rights thanks to the Dayton Constitution. Their leaders, corrupted as the leaders are from all three major peoples, would like to have their feud and their police – similar to Dodik’s – so as to feel themselves comfortable in carrying out their exploit with impunity.

For the sake of truth, Bosniaks do not have the leaders capable of doing the state job collectively but rather individually, everyone on his own, similar to their appointed ministers when corruption is concerned. Incapable to confront ruthless and aggressive Dodik’s politics instilled from Belgrade, Bosniak politicians are rather sad figures than leaders of the people who suffered most in the Serbia’s aggression on Bosnia and who should use this most for its benefit. However, though Bosniak people poor as they are have no spare homeland, their leaders, with villas and thick bank account abroad are sufficient to make their another homeland in those countries.

The truth is that common people from all three major peoples live on subsistence level income.

The only exception is a Croat member of BiH Presidency, Zeljko Komsic, of the SDP whose leader Zlatko Lagumdzija, with intellectual and educational predispositions, could be the only possible European style leader from Bosnia and Herzegovina. However, Mr. Lagumdzija is outrageously narcissist and turned to himself and instead of conceding its party post to Komsic, prevents its party to win the election and really try to get Bosnia out from quagmire in which it is due to the nationalistic leaders from all three pens.

The people poor as they are have no choice during the election periods, the parties and the representatives of the parties are always the same. Instead of stated names of possible candidates for ministerial positions on the ballots to be elected, the peoples are forced to vote for the parties and their leaders who later appoint the ministers. And they are the same people occupying all possible high positions, incapable of making any progress in the country but a huge corruption.

Religious leaders struggled out their position to strongly influence politics. Orthodox Church seems to be most unscrupulous, blatantly claiming the property and the land of other two peoples. The return of Croats and Bosniaks to their homes in Republic of Srpska is mainly obstructed by the Church’s influence on Dodik’s politics. Almost all property is returned to all refugees from Bosnia and Herzegovina, but no job, no reconstructed houses, no electricity.

Europe, as Bosnia is under its jurisdiction, through its high representatives seems to have been making all efforts to keep Bosnia divided and irresolvable, offering sticks and carrots, like children toys, and some principles which evaporate in several months to be substituted by unprincipled principles. The police in Bosnia and Herzegovina, which finally Europe agreed to accept as a condition for the next step for joining EU, does not exist anywhere in the world. It cajoles Dodik just as it used to do to Milosevic, whose views on Bosnia and Herzegovina, does not differ at all from Karadzic’s.

Recently, “Lajcak [High Representative] praised RS Prime Minister Milorad Dodik for his contribution to the preservation of peace and stability in BiH after Kosovo declared independence from Serbia. Speaking at a news conference in Sarajevo, Lajcak said Dodik was right to request that other partners in the state-level ruling coalition acknowledge and guarantee the existence of RS, since this would put an end to any secession and referendum speculations. (OHR, AP, RTRS, SRNA - 14/03/08)” though the verdicts of the ICJ speaks otherwise.

If Prof. Hastings were alive he would be convinced once again why the international community trusted Karadzic and Dodik rather than Alija Izetbegovic and Silajdzic. It wants to hear what it likes.

(http://www.newropeans-magazine.org/content/view/7952/259/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 11 junio 2008 12:01:27
Mensaje:

Être une femme en Bosnie-Herzégovine

Par Edina Zvrko
Le Courrier de la Bosnie-Herzégovine
vendredi 6 juin 2008

Être une femme dans un pays stigmatisé comme la Bosnie-Herzégovine, aux frontières de l’Europe et de l’idéal d’égalité et de liberté, c’est un réel défi. Comment le relever? Voici la réponse d’Edina Zvrko, étudiante en première année de langue et littérature française à Sarajevo, qui a remporté le deuxième prix du concours d’écriture organisé par le Courrier de la Bosnie-Herzégovine.

«Une créature puante»

Que signifie être une femme? Comment est-ce d’être une femme dans un pays troublé où il est difficile d’être n’importe qui, même un chien. Je pense qu’être une femme n’est pas si agréable même dans une France, une Italie, ou à l’autre bout du monde, étant donné qu’il faut toujours plus, plus que les hommes, pour devenir quelqu’un et obtenir quelque chose. Mais la femme bosnienne n’est-elle pas marquée dès le moment de sa naissance par le malheur de son pays? Comment un Européen peut-il imaginer une femme dont le pays est représenté au monde comme complètement détruit par les obus, et où le chaos règne dans la société? Peut-il en résulter un homme ou une femme propre et sain(e)?

L’affiche de la jeune artiste Mlle Šejla Kameric', présentée au public lors d’une exposition à Zagreb en 2005, représente une vue d’un graffiti pris en photo par le photographe Tarik Samarah, dans une baraque où les militaires hollandais de l’ONU étaient logés, près de Srebrenica. Que dit le graffiti? Voilà: «Pas de dents...? Une moustache...? Sent la merde...? Une fille bosnienne!!!». L’image de la jeune femme sur l’affiche est un autoportrait de l’artiste elle-même. Qu’est-ce que cette fille a fait? Elle a regardé le mal dans le blanc des yeux et a réussi à supporter son regard. C’est cela que nous toutes, les femmes et les filles de ce pays, devons faire.

Les préjugés doivent être battus. Pour cela, ce n’est pas des concours de beauté qu’il nous faut. Tout de même, rappelons-nous la première Miss Bosnie-Herzégovine. La première après la guerre. Imaginons la position dans laquelle se trouvait cette fille de, disons, dix-huit ans, sortie pour la première fois de la vallée de sa petite ville et d’un pays qui a vécu un réel enfer. Probablement, ne sachant pas exactement ce qui l’attendait là- bas, dans le pays des contes qu’elle lisait à la lumière des bougies, Mlle Belma s’est dirigée vers la lointaine Inde. Alors, comment cette «créature puante sans dents et avec des moustaches» a-t-elle représenté son pays? Elle a joué du violon, chanté l’opéra, parlé en anglais sans l’aide du traducteur, et répondu à des questions telles que: «La Bosnie?... Les Balkans? C’est ça?», «Votre pays avait quelque chose à faire avec la République de Yougoslavie?», «Est-ce que la Bosnie est un pays musulman?», «Est-ce qu’il y a des trottoirs là-bas?» etc. Une situation trop compliquée pour un politicien, je dirais. Et à chaque instant, elle était une fille bosnienne. Posons-nous la question: quelle est l’image que nous donnons aujourd’hui au monde, plus de dix ans après la guerre? Tout est encore lié à la guerre. Toujours la guerre! Mon texte abonde déjà de ce mot. Je ne peux pas l’éviter, comme la Bosnie ne pouvait éviter son sort. Même les générations nées après ces années d’enfer portent la marque du destin funeste de leur nation.

La cinématographie bosnienne joue une grande rôle dans la présentation de la Bosnie-Herzégovine et de son peuple. À peu près chaque étranger, dont j’ai fait la connaissance ces dernières années, a surtout appris sur la Bosnie à travers des films réalisés par des Bosniens. La cinématographie fait partie des rares choses qui ont du succès ici. Mais quelle est l’image que ces films donnent au public, alors qu’il s’agit le plus souvent de la guerre ou de la vie juste après, que les scènes abondent en rues sales, en gens misérables, perdus, massacrés? Tout cela donne vraiment l’impression que nous sommes en marge de la civilisation. Mais cela attire aussi un intérêt chez les autres et les entraîne à venir voir ce pays malheureux. On peut dire que tout le monde reste surpris après avoir vu que tout semble assez normal.

Je ne peux me permettre de ne pas mentionner encore une «créature puante sans dents et avec des moustaches», la jeune réalisatrice, Mme Jasmila Žbanic', qui se distingue dans ce domaine. Cette jeune femme, récompensée de l’Ours d’Or en 2006, a raconté et filmé des histoires émouvantes de filles et femmes bosniennes. Étant une femme elle-même, ses films donnent un vrai reflet du monde d’une femme. Dans ce cas, d’une femme bosnienne. Grbavica ('Sarajevo, mon amour'), le film récompensé, est une histoire de femmes violées pendant la guerre à Sarajevo. Le personnage principal est celui d’une jeune fille qui a été conçue par un viol. Un autre film de la même réalisatrice, Ljubav je... ('L’amour est...'), parle d’une fille gravement blessée pendant la guerre. Dans une des scènes, un photographe étranger prend une photo d’elle comme s’il s’agissait d’un objet, et pas d’un être humain qui le regarde douloureusement. Mme Jasmila dit à propos d’elle-même qu’elle a fait ses études de cinéma et de direction théâtrale pendant la guerre, quand il n’y avait ni électricité, ni cinéma. Les études étaient absurdes en ce temps-là. On étudiait en imaginant les films. Les récompenses et l’argent ont un pouvoir symbolique. Mais ce n’est pas cela qui fait plaisir. Elle pense qu’elle a réussi seulement dans le cas où son film excite des émotions chez les spectateurs et s’il reste en eux après la présentation. Sans aucune doute, cette femme adore son travail. Et cela est rare, même là-haut, dans les pays européens qui sont de plus en plus lointains, semble-t-il, de notre petit monde bosnien.

Ce regard dans les yeux du mal nous concerne tous, toutes les victimes du malheur, à n’importe quel endroit du monde. Les exemples de ces trois «créatures puantes», qui sont en fait trois jeunes femmes intelligentes, charmantes et admirables, représentent quelques manières de se battre contre les préjugés, et montrent comment l’on peut supporter le regard du mal.

(http://balkans.courriers.info/article10628.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 21 junio 2008 11:29:50
Mensaje:

Mémoire "Sarajevo, 10 ans après"

http://www.dzana.net/bosnie/viewtopic.php?id=209

Aurélie Carbillet acaba de publicar bona part del seu "Mémoire" sobre Sarajevo al Forum Bosnie et Balkans (que es troba a la la magnífica pàgina de Dzana de Bosnie (http://www.dzana.net/). N'aconsellem la lectura als qui coneguin o entenguin el francès.

Aurélie Carbillet acaba de publicar buena parte de su "Mémoire" sobre Sarajevo en el Forum Bosnie et Balkans (que se encuentra en la magnífica página de Dzana de Bosnie (http://www.dzana.net/). Aconsejamos su lectura a quienes conozcan o entiendan el francés.

Aurélie Carbillet vient de publier une bonne partie de son "Mémoire" sur Sarajevo dans le Forum Bosnie et Balkans (qu'on trouve dans le magnifique site de Dzana de Bosnie (http://www.dzana.net/). Nous en conseillons la lecture à tous ceux qui connaissent ou comprennent la langue française.


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 25 junio 2008 22:49:25
Mensaje:

La primavera di Sarajevo

Da Sarajevo, scrive Federico Sicurella
OSSERVATORIO SUI BALCANI
16.06.2008

Le manifestazioni di questi mesi nella capitale bosniaca, da quelle contro il degrado sociale a quelle contro la corruzione nella politica e nel mondo dello sport, segnalano la crescita di una società civile sganciata dalla retorica nazionalista. Un'analisi

Il 9 febbraio scorso, in anticipo sul calendario, cominciava la "primavera" di Sarajevo. Alla prima massiccia protesta (si parla di 10.000 persone, cifra eccezionale per la Bosnia Erzegovina), innescata dallo shock per l'omicidio di un adolescente avvenuto in pieno giorno su un tram affollato, e organizzata in soli quattro giorni attraverso il forum online Sarajevo-X, hanno fatto seguito numerose manifestazioni che hanno continuato a scandire la vita pubblica sarajevese, alimentate dal malcontento generale nei confronti di una classe politica giudicata corrotta e incapace di guidare il paese.

"Dimissioni subito!" è lo slogan che ha risuonato nelle prime fasi della mobilitazione. Destinatari, il premier del cantone di Sarajevo Samir Silajdži#263; e il sindaco della città Semiha Borovac, additati come principali responsabili del degrado sociale in cui versa la capitale. Col tempo l'affluenza alle proteste è sensibilmente diminuita, ma proprio l'attenuarsi dell'onda emotiva iniziale ha posto le condizioni per una riflessione più profonda e informata sui problemi del paese, che ha trovato negli spazi virtuali il luogo privilegiato della sua articolazione.

Manifestazioni e contromanifestazioni a carattere simbolico, tuttavia, non hanno smesso di animare la città, sostenute da alcuni media (le riviste Dani e Start hanno regalato fischietti e adesivi) e accompagnate dalla martellante colonna sonora dei gruppi musicali più impegnati, come i Dubioza Kolektiv e Frenkie.

Nelle ultime settimane, infine, altri gruppi tradizionalmente slegati dai movimenti sociali cittadini hanno fatto uso della protesta pubblica per manifestare il proprio malcontento. E’ il caso dei tifosi di calcio, che il 23 maggio scorso hanno reagito alle malversazioni della Società calcistica nazionale sfilando in corteo per la città, per raccogliersi infine a gridare la propria indignazione sotto la sua sede.

Leggete l'articolo completo in http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/9727/1/51/
Llegiu l'article complet a http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/9727/1/51/
Leed el artículo completo en http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/9727/1/51/


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 27 junio 2008 12:42:13
Mensaje:

Le blog d'Asmir

http://legrokiscache.skyrock.com/

Asmir té encara 18 anys, va néixer a Prijedor (Bišcani), Bòsnia i Herzegovina, l'agost de 1989 i va viure els horrors de la guerra, la mort del seu pare "abatut com un gos" i de la meitat de la seva família. L'odi i el menyspreu envers la població civil l'han marcat per a tota la vida. "Darrere tot el que explico", diu, "no hi ha racisme, la paraula 'raça' ja és racista per ella mateixa, però cal que es faci justícia...".

En aquest blog (escrit en francès) trobareu paraules dures, expressions que poden ferir la vostra sensibilitat, però no oblideu que la d'Asmir (ara ciutadà francès) ha estat ferida per sempre més, i que hi ha cicatrius que no desapareixen mai.

--------------------

Asmir tiene todavía 18 años, nació en Prijedor (Bišcani), Bosnia y Hercegovina en agosto de 1989 y vivió los horrores de la guerra, la muerte de su padre "abatido como un perro" y de la mitad de su familia. El odio y el desprecio de que fue víctima la población civil lo han marcado para toda la vida. "Detrás de todo lo que explico", dice, "no hay racismo, la palabra 'raza' ya es racista por sí misma, pero es necesario que se haga justicia...".

En este blog (escrito en francés) encontraréis palabras duras, expresiones que pueden herir vuestra sensibilidad, pero no olvidéis que la de Asmir (que ahora es ciudadano francés) ha sido herida para siempre y que hay cicatrices que no desaparecen nunca.

--------------------

Asmir a encore 18 ans, il est né à Prijedor (Bišcani), Bosnie-Herzégovine, en août 1989 et il a vécu les horreus de la guerre, la mort de son père "abbatu comme un chien" et de la moitié de sa famille. La haine et le mépris envers la population civile l'ont touché pour toujours. "Derrière ce que je raconte", dit-il, "il n'y a pas de racisme, déja le mot 'race' est en lui-même raciste, mais [il y a un besoin de] justice...".

Dans ce blog (écrit en français) vous trouverez des mots durs, des expressions qui peuvent blesser votre sensibilité, mais il ne faut pas oublier qu'Asmir (maintenant il est citoyen français) a été blessé pour toujours et qu'il y a des cicatrices qui ne disparaissent jamais.


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 12 julio 2008 13:58:14
Mensaje:

Srebrenica entierra a otras 307 víctimas del genocidio
30.000 bosnios conmemoran el 13.º aniversario de la matanza


ISABEL FERRER - La Haya
El País, Madrid
12/07/2008

Unas 30.000 personas, en su mayoría familiares de las víctimas, asistieron ayer en Srebrenica al entierro de los restos de 307 hombres musulmanes asesinados en 1995 por el Ejército serbobosnio del general Ratko Mladic. El acto marcó el 13.º aniversario de una matanza (más de 8.000 varones fueron asesinados) calificada de genocidio por el Tribunal Internacional de Justicia de la ONU. Las pruebas de ADN desvelaron la identidad de los muertos. De edades comprendidas entre 18 y 84 años, fueron arrojados en su día a fosas comunes.

La ceremonia se repite cada vez que los asesinados consiguen ser identificados, y estuvo marcada también por la decisión de la justicia holandesa de no admitir a trámite una demanda contra Naciones Unidas presentada por los supervivientes. Según las Madres de Srebrenica, grupo que incluye a unas 6.000 familiares, el organismo internacional es responsable de los errores cometidos por los cascos azules holandeses que no protegieron a los civiles. Para el Juzgado de Primera instancia de La Haya, que adujo no tener competencia en un caso de esta índole, la inmunidad es un principio inherente a la labor de la ONU y forma parte de su Carta fundacional. "Sin ella estaría a merced de los tribunales nacionales y no podría ejercer sus funciones con libertad", reza la sentencia, emitida el jueves. Los jueces sí aceptaron una demanda civil en términos similares contra el Estado holandés.

(http://www.elpais.com/articulo/internacional/Srebrenica/entierra/otras/307/victimas/genocidio/elpepuint/20080712elpepiint_9/Tes)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 13 julio 2008 16:15:54
Mensaje:

Srebrenica, de Tarik Samarah

El día 10 de juliol de 2008 va tenir lloc al Museu d'Història de Catalunya, de Barcelona, l'acte de presentació del llibre Srebrenica, del fitoperiodista bosnià Tarik Samarah, coincidint emb el 13è aniversari de la matança que va tenir lloc en aquella localitat de Bòsnia.

En l'acte, organitzat per l'associació IGMAN - Acció Solidària, presidida per Francesc de Dalmases; l'Agència de Cooperació al Desenvolupament de la Generalitat de Catalunya, dirigida per David Minoves, i el Museu d'Història de Catalunya, que dirigeix Agustí Alcoberro, va estar present l'autor del llibre, Tarik Samarah.

Juntament amb la presentació del llibre esmentat, que recull les imatges captades en els darrers anys per Samarah en el lloc del tràgic esdeveniment, es va projectar el film documental Bòsnia, de la foscor a la llum.


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 13 julio 2008 20:39:58
Mensaje:

Transparency International se retira temporalmente de Bosnia

Terra Actualidad - EFE
12-07-2008

Transparency International (TI) informó hoy de que suspende temporalmente sus actividades en Bosnia, tras ser acusada por las autoridades del ente serbobosnio por supuesta implicación del personal de esa ONG en extorsiones de empresarios locales.

'Es uno de los pocos casos de la historia de TI de que las presiones sobre su personal local han crecido hasta el punto en que se ve obligado a suspender sus operaciones', declaró a los medios bosnios Cobus de Swartd, director ejecutivo de esa organización.

El primer ministro serbobosnio, Milorad Dodik, declaró que la retirada del TI es 'un truco propagandístico' y un intento de desacreditar los esfuerzos por 'asegurar un ambiente de neutralidad para el funcionamiento de instituciones independientes, si algo así existe en Bosnia-Herzegovina'.

A finales de junio pasado, la prensa bosnia informó de que la Fiscalía del país investigaba a varios empleados de ONG internacionales, sospechosos de extorsionar a empresarios locales a cambio de no ser incluidos éstos en listas negras de acceso a la UE y Estados Unidos.

La investigación, cuyos detalles no han transcendido hasta ahora, fue abierta tras las denuncias presentadas por seis hombres de negocios de la República Serbia (de Bosnia) a los que varios empleados de las ONG supuestamente habían solicitado sumas que oscilaban entre los 25.000 y los 100.000 euros.

Esos empleados ofrecían ayuda a los empresarios para eliminar sus nombres de la llamada 'lista negra' o evitar que se les incluyera entre las personas a los que se prohíbe la entrada en países de la Unión Europea (UE) y en Estados Unidos.

En el pasado, tanto la UE como EEUU sancionaron a decenas de personas, sospechosas de ayudar de algún modo a los prófugos acusados de crímenes de guerra por el Tribunal Penal Internacional para la antigua Yugoslavia (TPIY).

(http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/transparency-international-bosnia-2615496.htm)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 03 agosto 2008 23:03:44
Mensaje:

HASAN NUHANOVIC, intérprete bosnio de la ONU en Srebrenica:
"No me gusta la palabra reconciliación"


ISABEL FERRER - La Haya
El País, Madrid
25/07/2008

Poco queda de Argentaria, la Ciudad de Plata bautizada así por los romanos por su riqueza minera. Hoy se llama Srebrenica y su pasado ha sido borrado por el genocidio perpetrado por las tropas serbobosnias del general Ratko Mladic, en el que 8.000 varones musulmanes bosnios, ancianos y adolescentes incluidos, fueron asesinados en una limpieza étnica con cadáveres aún por enterrar.

Hasan Nuhanovic perdió a los 27 años a sus padres y a su hermano menor. Ya en la cuarentena, y con la obligación de "vivir por mi esposa e hija en lugar de seguir muriendo por dentro", recuerda el mes de julio de 1995 en que fallecieron. Sobre el arresto de Radovan Karadzic no puede ser más claro. "Está muy bien, pero no debe tapar que aún permanecen huidos cientos de criminales de guerra de menor rango".

Su relato es más revelador porque él era el intérprete de los cascos azules holandeses destinados por Naciones Unidas para proteger una zona declarada segura para los civiles. Un enclave sitiado por unos soldados serbios muy superiores en número.

Cuando el asalto era inminente, Hasan Nuhanovic llevó a los suyos a la base holandesa de la ONU. Pidió protección para ellos hasta que su hermano, de 20 años, le dijo que prefería marcharse a seguir humillándose. Fueron expulsados y asesinados, y él ha acabado por demandar a Holanda por abandono.

"No saque de contexto lo que le diré, pero en aquellos momentos, los soldados holandeses eran para mí iguales que los serbios. Está claro que los cascos azules no tuvieron toda la culpa porque les dejaron solos. Pero entregaron a los míos sabiendo que morirían, algo que luego han admitido. Nos abandonaron, y eso no había ocurrido nunca con Naciones Unidas", dice por teléfono desde su nuevo hogar, en Sarajevo. Allí reside con su mujer e hija y aunque habla sin reparos, por un momento deja entrever cierto recelo. ¿Se siente amenazado, quizá? Su respuesta resulta estremecedora. "Nunca se sabe. Una vez recibí un mensaje de medios serbios donde me advertían que la próxima vez no se equivocarían".

Ingeniero mecánico y todavía intérprete, su condición de varón superviviente le ha llevado a forjar un estrecho lazo con las Madres de Srebrenica, que siguen buscando a sus muertos. "En Bosnia hay muchas aldeas donde los asesinos conviven con los allegados de sus víctimas. Por eso no me gusta la palabra reconciliación. En la República Srpska [entidad serbia de Bosnia], evitan hablar de genocidio para Srebrenica. Empezará a haber reconciliación cuando lo hagan. Hasta entonces, prefiero hablar de normalización", advierte al despedirse.

(http://www.elpais.com/articulo/internacional/gusta/palabra/reconciliacion/elpepiint/20080725elpepiint_7/Tes)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 07 agosto 2008 21:47:37
Mensaje:

Siete serbobosnios condenados en Bosnia por el genocidio de Srebrenica

AFP
29/07/2008

SARAJEVO (AFP) — Siete serbobosnios fueron condenados este martes a penas de entre 38 y 42 años de prisión por su implicación en la masacre de unos 8.000 varones musulmanes de Srebrenica (Bosnia) en 1995, en el primer proceso por genocidio ante la justicia bosnia.

"Estos inculpados ejecutaron siendo perfectamente conscientes a centenares de musulmanes con el objetivo de exterminar de manera permanente a los habitantes musulmanes de Srebrenica", declaró el juez Hilmo Vucinic durante la lectura del veredicto, ante el Tribunal bosnio de crímenes de guerra.

Según el acta de acusación, estos hombres fueron imputados por la ejecución de "más de mil varones musulmanes" encarcelados en el almacén de una cooperativa agrícola en Kravica, cerca de Srebrenica (este).

Los siete hombres fueron condenados a penas de entre 38 y 42 años de cárcel, precisó el juez, que añadió que otros cuatro acusados en el mismo caso fueron absueltos.

Los once hombres, diez miembros de las fuerzas especiales de la policía serbobosnia durante la guerra de Bosnia (1992-1995) y un ex militar, fueron todos detenidos en 2005.

Seis de los siete hombres condenados fueron reconocidos culpables de "genocidio por su participación directa en la ejecución" de víctimas, explicó el juez Vucinic.

El séptimo, Milos Stupar, de 42 años, comandante de la unidad de la que los demás eran miembros, fue condenado por no haber impedido la ejecución ni castigado a sus autores, según el juez.

En el momento de ser arrestados, Stupar y otros tres coacusados seguían siendo miembros de la policía serbobosnia.

Después de haber participado en la expulsión de cerca de 25.000 mujeres, niños y ancianos musulmanes de Srebrenica, estos hombres "condujeron el 13 de julio (de 1995) en autocares a más de mil varones musulmanes hasta el almacén de Kravica", según el acta de acusación.

"La mayoría" de estos prisioneros fueron ejecutados en el almacén la misma noche "con disparos de fusiles automáticos y granadas de mano", añadía el acta.

La masacre fue perpetrada el 13 de julio de 1995, dos días después de que las fuerzas serbobosnias tomaran el enclave musulmán, protegido por la ONU.

La masacre de unos 8.000 hombres y ancianos musulmanes, que tuvo lugar en un lapso de pocos días y fue la peor matanza cometida en Europa desde el final de la Segunda Guerra Mundial, fue calificada en 2007 de acto de genocidio por la Corte Internacional de Justicia (CIJ).

A día de hoy, el Tribunal Penal Internacional (TPI) para la ex Yugoslavia ha condenado, por su lado, a seis de los 19 inculpados por esa masacre.

Considerado como uno de los artífices de la matanza, el ex líder político de los serbobosnios, Radovan Karadzic, fue detenido el 21 de julio en Belgrado.

Su brazo derecho durante la guerra de Bosnia, el ex jefe militar de las fuerzas serbobosnias, Ratko Mladic, es el último fugitivo del TPI buscado por la masacre de Srebrenica. Según fuentes diplomáticas estaría residiendo en Serbia.

El Tribunal bosnio de crímenes de guerra fue abierto en 2005 en Sarajevo para aligerar el trabajo del TPI, con sede en La Haya. El TPI cerrará sus puertas en 2010, diecisiete años después de su creación por la ONU.

(http://afp.google.com/article/ALeqM5g-OPMo3ejC4Q7ayaXnB4F-aobw_A)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 24 agosto 2008 10:59:56
Mensaje:

ASSOCIATION SARAJEVO

http://www.association-sarajevo.org/spip.php?page=sommaire

Val la pena visitar regularment aquest web (en francès), creat per Mirjana Dizdarevic, que ofereix informacions actualitzades sobre la situació política i social de Bòsnia i Hercegovina i altres dades interessants.

Merece la pena visitar regularmente este web (en francés), creado por Mirjana Dizdarevic, que ofrece informaciones actualizadas sobre la situación política y social en Bosnia y Herzegovina y otros datos interesantes.


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 29 agosto 2008 22:36:00
Mensaje:

New Srebrenica mass grave found in Bosnia: commission

AFP
Aug 12, 2008

SARAJEVO (AFP) — A new mass grave believed to contain dozens of victims of the 1995 Srebrenica massacre has been discovered in eastern Bosnia, an official said Tuesday.

The new grave measuring at least 10 by three metres (33 by 10 feet) was discovered at Kamenica village, near the town of Zvornik, said Murat Hurtic of Bosnia's Missing Persons Commission.

"The remains of around 10 people appeared on the surface as we removed the first layer of soil (and) at least several dozen remains" were expected to be uncovered in total, he told AFP.

The exhumation work was expected to continue for two weeks.

Serb forces overran the then UN-protected Muslim enclave Srebrenica in the final phase of Bosnia's 1992-1995 war, summarily killing some 8,000 Muslim men and boys in Europe's single worst atrocity since World War II.

The victims were initially buried in a dozen mass graves. But after the release of satellite pictures showing large portions of freshly disturbed ground, Serbs moved them to other locations in order to cover up the crimes.

The body parts were separated during reburial using bulldozers, and forensic experts sometimes found parts of a single person buried in three different so-called secondary graves.

"It is the 10th so-called secondary grave found in Kamenica", said Amor Masovic, the head of the commission.

Soil probes showed there were at least three other graves in the village, he said, adding that they would probably be exhumed later this year.

The remains of thousands of the victims have been exhumed from about 70 mass graves around the ill-fated town, with more than 5,600 people identified by DNA analysis.

Wartime Bosnian Serb leader Radovan Karadzic, indicted by a UN war crimes court for genocide and crimes against humanity for atrocities including the Srebrenica massacre, was arrested in the Serbian capital Belgrade last month after being on the run for more than decade.

Karadzic's army commander and co-accused in the genocide case, general Ratko Mladic, remains at large.

The Srebrenica massacre remains the only episode in the Balkan conflicts of the 1990s to have been ruled genocide by the International Criminal Tribunal for the former Yugoslavia (ICTY).

That view was upheld by the United Nations' highest tribunal, the International Court of Justice, in February 2007.

The Bosnian war claimed up to 200,000 lives, while some 2.2 million people -- approximately half of the country's population -- were forced to take refuge.

(http://afp.google.com/article/ALeqM5hC3Li52k25YGA9n3XfrxVp9CqDkg)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 29 agosto 2008 23:22:02
Mensaje:

La Bosnie n'est toujours pas prête à se gouverner seule

7sur7
, Bruxelles
12/08/2008

La Bosnie n'est toujours pas prête, treize ans après la fin de la guerre, à être gouvernée sans assistance internationale, a affirmé mardi le Haut représentant international en Bosnie, Miroslav Lajcak, à la presse locale.

"Nous sommes toujours dans un cas de figure où les élites politiques ont des points de vue complètement différents à l'égard de certaines questions" concernant la gestion du pays, a déclaré M. Lajcak dans une interview à l'agence de presse Srna. Les responsables politiques "à cet instant, ne sont toujours pas" prêts à prendre entièrement la responsabilité de diriger cette ex-république yougoslave, a estimé le diplomate slovaque.

Aux termes de l'accord de paix de Dayton (Etats-Unis), ayant mis fin à la guerre intercommunautaire de Bosnie (1992-95), le Haut représentant dispose de pouvoirs discrétionnaires, dont ceux d'imposer des lois et de limoger des élus. "Il est nécessaire de parvenir à une approche commune (des trois principales communautés, Musulmans, Serbes, Croates, ndlr) et que les thèmes européens deviennent dominants dans le travail de toutes les institutions", a-t-il fait valoir.

Depuis la fin de la guerre, la Bosnie est formée de deux entités, la Republika Srpska (Serbes) et la Fédération croato-musulmane, unies par de faibles institutions centrales. Le poste de Haut représentant aurait dû initialement être supprimé en 2007 et remplacé par un représentant de l'Union européenne (UE), mais son mandat a été prolongé en raison de l'instabilité politique et de l'incapacité des responsables politiques locaux à faire adopter des réformes requises par Bruxelles.

La Bosnie a signé en juin un Accord de stabilisation et d'association avec l'UE, première étape sur le long chemin de l'adhésion à part entière au bloc européen.

(http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/378388/2008/08/12/La-Bosnie-n-est-toujours-pas-pr-te-se-gouverner-seule.dhtml)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 12 septiembre 2008 15:46:58
Mensaje:

Silenzio, si parla in croato

Da Mostar, scrive Dario Terzic
OSSERVATORIO SUI BALCANI
22.08.2008

A Mostar tre media pubblici in lingua croata rischiano la chiusura. L'ultimo statuto della città, infatti, impedisce che vengano finanziati con fondi pubblici dei media che hanno una dichiarata inclinazione nazionale


Che fine faranno, a Mostar, i tre media in lingua croata: Radio Postaja, Radio Herceg Bosna e HTV (televisione croata)? Corrono infatti il rischio di chiudere per sempre. Problema principale: i soldi. Fino ad oggi i tre media sono riusciti sopravvivere grazia ai fondi pubblici.

A dire il vero a Mostar ci sono anche altri media croati: Radio Oscar, Radio Dobre Vibracije e TV Oscar, ma sono tutti privati e cercano di sopravvivere con la pubblicità. La questione quindi riguarda solo i primi tre, che sono considerati pubblici.

Certo è molto difficile capire cosa sia pubblico a Mostar. Siamo pur sempre in una città divisa, anche se sulla carta doveva essere unita. E così, secondo l’ultimo statuto di Mostar, la città non può finanziare i media nazionali (quelli esclusivamente croati o esclusivamente bosniaci). Pertanto, Radio Postaja e HTV, che fino a qualche anno fa erano aiutati dalle casse del comune, sono rimasti privi di un'importante fonte di finanziamento.

I politici croati di Mostar e del cantone Erzegovina-Neretva hanno cercato di trovare una soluzione inserendo i “media croati” nel budget del cantone. Quindi, anche per quest’anno, il cantone di Erzegovina-Neretva , come dicono i croati, ha deciso di stanziare 360mila euro per i media che a Mostar “parlano” in croato.

Va detto però che il potere, sia a Mostar sia nel cantone, è diviso tra i partiti croati e quelli bosniaci (nessuno ha la maggioranza), e che la decisione di stanziare questi fondi non è stata approvata dai partiti bosniaci (musulmani). Tanto che il ministro cantonale della Cultura e dell’Educazione, che è un musulmano, si è rifiutato di versare quel denaro sul conto dei media croati, giustificando la presa di posizione col fatto che questi media potrebbero essere usati per la campagna elettorale (che infatti inizia fra pochi giorni).

Per spiegare la confusione sul campo, dovremmo fare un passo indietro e tornare a Mostar prima della guerra. A quell’epoca c’era solo una radio pubblica, Radio Mostar, che già nei primi giorni del conflitto veniva "conquistata" dal HVO (esercito croato) e ribattezzata "Hrvatska Radio Postaja". Il solo sostantivo “postaja” era di per sé provocatorio: significa “stazione”, ma è detto in un croato, per così dire "un po’ esagerato".

Radio Postaja, sia per via del nome che per la politica redazionale, faceva tornare in mente il periodo degli ustascia. La programmazione era composta esclusivamente dai comunicati del HVO e dalla musica di Thompson e simili (quindi da tutto quel che ricordava l’epoca di Ante Pavelic'). In redazione, poi, si parlava appunto "un croato esagerato", gonfiato, secondo alcuni “molto più croato” di quello parlato nello stesso periodo a Zagabria.

All’inizio del 1993, a Mostar fu creata un’altra radio croata: Radio Herceg Bosna. A differenza di Radio Postaja, che copriva solo la città di Mostar, Radio Herceg Bosna doveva coprire tutta la regione. E difatti veniva ascoltata fino Zagabria. Era quello il periodo dei fortissimi legami con Zagabria, il periodo di Tudjman, Šušak e compagnia, quando la Croazia investiva molto sul territorio dell’Erzegovina occidentale, territorio che Zagabria avrebbe voluto annettersi.

Ad ogni modo, Radio Herceg Bosna era una struttura tutta nuova, mentre Radio Postaja era la vecchia radio pubblica ora “occupata” dai croati.

Arriva la pace e le cose cambiano. A Mostar est (parte musulmana) con l’aiuto di varie Ong sono nate nuove stazioni radio, che però alla fine quasi tutte sono diventate private. Così Radio Postaja e HTV, la televisione nata da questa stessa radio, per anni sono state considerate dei media pubblici anche se rappresentavano sempre solo una politica e una nazionalità: il partito HDZ e i croati.

Dopo la guerra in Bosnia Erzegovina è stata introdotta la CRA (Commissione regolatrice per i media), e grazie a questa molte cose sono cambiate. Soprattutto il linguaggio provocatorio e nazionalista.

Radio Postaja era famosa soprattutto per la sua linea redazionale: offendere gli altri (musulmani e serbi) e diffondere una forte propaganda nazionalista.

Ma la situazione è iniziata a cambiare proprio quando la CRA ha cominciato a sanzionare tutti quelli che in un modo o nell’altro offendevano altre nazionalità oppure facevano propaganda per un partito politico. Le regole della CRA erano rigide, ma grazie ad esse le radio croate di Mostar (ed anche quelle della parte bosniaca) si sono calmate e hanno cominciato a mettere in pratica un giornalismo molto più serio.

Però, con i cambiamenti avvenuti dopo la fine della guerra e soprattutto col tramonto della politica di Tudjman, i croati in Erzegovina si sono trovati senza molti fondi e privi di quei budget che prima gli erano garantiti.

Sono finiti i soldi per la Croazia-Mostar e anche le radio e le tv croate hanno cominciato e sentirne le conseguenze. In redazione si vive sempre peggio, stipendi bassi e sempre in ritardo. La pubblicità non garantiva molti soldi nemmeno in precedenza e con il nuovo statuto di Mostar la situazione è divenuta critica.

Proprio in questi giorni, i giornalisti croati stanno scrivendo lettere di protesta dirette ai politici croati, con cui chiedono gli stipendi degli ultimi sei mesi e i contributi degli ultimi quattro anni. Come è possibile, si chiede qualcuno in Italia, che si arrivi a protestare solo dopo quattro anni di contributi non versati? Ma questa situazione in Bosnia Erzegovina ormai è ampiamente diffusa. Ci sono aziende dove la gente non riceve lo stipendio da anni.

Si lamentano, vero, ma senza farsi troppe illusioni. Un altro lavoro e quasi impossibile da trovare e la gente non lascia il proprio posto (anche se non pagato), augurandosi che prima o poi la situazione possa cambiare. Simile è il caso dei dipendenti delle radio e tv croate di Mostar. Aspettano una soluzione, cercando di spiegare che senza di loro il popolo croato in Bosnia resterà senza radio e tv in lingua croata.

“Un popolo senza la sua lingua non è più un popolo”, ci ricordano le associazioni croate dell’Erzegovina, e non rinunciano alla loro lotta per “la lingua e l’informazione”. A Sarajevo c’è la Televisione federale, FTV, che trasmette programmi in croato e bosniaco ma sembra che per i croati dell’Erzegovina i croati di Sarajevo non siano quelli giusti e non parlino bene il croato.

Chi conosce la situazione della Bosnia Erzegovina, sa bene che negli ultimi decenni i croati dell’Erzegovina si sono creati un mondo tutto loro. Fin dall’inizio hanno cercato stretti contatti non con Sarajevo, ma solo con Zagabria. Poi, pian piano Zagabria li ha dimenticati e abbandonati. L’HDZ di Sanader non aiuta più gli erzegovesi come faceva nel periodo di Tu#273;man. E poi lo stesso HDZ in Bosnia Erzegovina sì e diviso in due formazioni politiche distinte, tanto che il popolo croato in BiH vede diminuire il potere di cui godeva prima. E si sa che assieme al potere arrivano i soldi. Che ora mancano.

In questo momento, Radio Postaja, Radio Herceg Bosna e HTV Mostar hanno pochissima pubblicità per poter sopravvivere autonomamente. Nel frattempo i giornalisti delle tre emittenti croate fanno di tutto per attirare l’attenzione. A breve ci saranno le elezioni. Poi si vedrà.

Forse poi, finalmente, qualcuno parlando di giornalismo comincerà a fare riferimento anche alla qualità dell’informazione, alla verità, alla professionalità e non a lingua e nazione.

(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/10023/1/51/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 14 septiembre 2008 23:02:17
Mensaje:

No breakthrough in top Bosnia meeting

B-92 News (Source: Beta)
24 August 2008

SARAJEVO -- Leaders of Bosnia's six most influential political parties met in Sarajevo on Saturday, to discuss a range of issues.

Those included the country's European integrations, constitutional reform, state-owned property status, and that of the Brcko district.

The meeting was attended by High Representative to Bosnia-Herzegovina Miroslav Lajcak.

But, when he emerged from the session, Party of Democratic Action (SDA) leader Sulejman Tihic' told reporters that "the talks had not resulted in major agreements".

A joint communiqué released after the meeting, and read by Tihi#263;, said that that its participants decided to have the Council of Ministers President Nikola Špiric' submit information about "which SAA conditions were not met by Bosnia, and for what reason".

A proposal to conduct census in the country without ethnic criteria was not accepted, while there was also no breakthrough in on the state-owned property issue.

However, Tihic' said, all parties will send their legal opinions related to efforts to adopt a state property law.

Bosnia's top political representatives also failed to see eye to eye on adopting legislation that would outlaw genocide denial, but agreed that constitutional reform debate should continue after the local ballot scheduled for October, when the next meeting of the kind held yesterday will also take place.

The parties that attended on Saturday included the Union of Independent Social-Democrats (SNSD), the Party for BiH (SBiH), the Croatian Democratic Alliance (HDZ), the HDZ 1990, the Party of Democratic Action (SDA), and the PDP.

(http://www.b92.net/eng/news/region-article.php?yyyy=2008&mm=08&dd=24&nav_id=52937)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 17 septiembre 2008 23:40:02
Mensaje:

Jean-Arnauld Dérens: "La Bosnie-Herzégovine étouffe dans le carcan de Dayton",
dans Le Monde diplomatique, septembre 2008


Je vous signale dans Le Monde diplomatique de septembre l'intéressant article de Jean-Arnauld Dérens sur: "La Bosnie-Herzégovine étouffe dans le carcan de Dayton". Il y démontre, carte à l'appui, les clivages politiques, les changements démographiques (la population Bosniaque Musulmane y serait majoritaire malgré les pertes durant la guerre) et l'émergence d'un islam européen.

Il manque la description de la stratégie de blocage des institutions de BiH par les représentants de la RS (République Serbe) et de la scandaleuse situation de subordination des régions tels que Prijedor et Srebrenica à la RS.

La conclusion est par ailleurs très pessimiste: "les jeunes diplômés rêvant de quitter le pays". Il n'est pas certain, comme le dit Jean-Arnauld Dérens "que les citoyen-ne-s sont trop épuisés pour pouvoir imposer de véritables changements". Je pense au contraire que les survivant-e-s du génocide ont eu un énorme travail pour se reconstruire personnellement et tout simplement reconstruire leurs maisons et cadre de vie, pour vraiment s'occuper de la vie publique. Ils ne sont pas encore habitués à agir par eux-mêmes pour le changement. Mais il y a des exemples, comme celle qu'il donne d'habitants de Kakanj qui ont protesté contre les blocages institutionnels en lançant des pots de peinture sur la façade de la Présidence.

Les changements ne passeront pas nécessairement par les urnes, mais par l'action directe des citoyen-ne-s qui auront appris à se solidariser, s'auto-organiser et se fédérer.

Ivar Petterson dans le "Forum Bosnie et Balkans" du blog de Dzana de Bosnie, 17.09.2008
(http://www.dzana.net/bosnie/viewtopic.php?pid=4153#p4153)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 21 septiembre 2008 13:37:23
Mensaje:

BÒSNIA: L’ALTRA EUROPA

per Gerard Sentís
REBOTIGA INFORMATIVA
Octubre 4, 2007

[Encara que es tracta d'una experiència viscuda fa un any, m'ha semblat oportú incloure aquest text en el fòrum, perquè em sembla que l'evolució dels esdeveniments a BiH no li treu actualitat, tot i que les complexes circumstàncies internes, sobretot les rivalitats entre els tres pobles que formen aquest país dividit (bosnians, croates i serbis), no queden prou explicitades.
Si aneu a la pàgina web on apareix aquest text (http://rebotigainformativa.es/?p=34) hi trobareu algunes imatges i també alguns comentaris.

Albert Lázaro-Tinaut


Aquest estiu he estat de viatge a Bòsnia. No ha estat un viatge qualsevol, sinó que es tractava de descobrir el país des d’una perspectiva diferent. Des de darrera una càmera. Dotze dies d’investigació constant, retratant tot allò que veia i sentia. Gairebé dues setmanes recorrent un país per mi desconegut.

Vaig trepitjar Sarajevo i vaig veure els turons que envolten la ciutat, des d’on els serbis no van deixar de bombardejar la ciutat durant 3 llargs anys. Vaig sentir els plors de Srebrenica, una vergonya que la ONU i la resta de la comunitat internacional volen silenciar.

Vaig notar el vent de Mostar, una ciutat on diuen que des de la fi de la guerra s’hi gira un vent huracanat, així per sorpresa. Vaig plorar amb l’únic supervivent d’una matança de 300 musulmans en una mesquita. Vaig riure amb la joventut que vol deixar enrere una guerra que no gosa ni conèixer.

I amb el sarró ple de tot això, d’odi i tristesa, de ferides obertes, arribo a Barcelona. I Bòsnia no em queda gens lluny, només a 32 hores en furgoneta. I llavors me n’adono que la gent em pregunta com si hagués estat a una capital europea, o de creuer pel Mediterrani. No puc respondre. No vull escoltar preguntes absurdes. Necessito dies per reflexionar i entendre tot allò que vaig viure, sentir. Em cal temps.

I ara, un mes i mig després d’haver tornat, el silenci em preocupa. Perquè resulta que no vaig estar fent un creuer ni convivint amb una tribu de la “llunyana” Àfrica. Vaig estar a Bòsnia, i encara que a alguns els costi de creure també és Europa. A la mateixa distància que Berlín, la gran ciutat europea. Molt més propera que les noves destinacions de l’Europa de l’est. Això és Europa. Contradiccions. Contrastos. Desigualtats.

He conegut joves amb els mateixos problemes que nosaltres: pares severs que no deixen sortir fins més enllà de les dues, estudiants que han de buscar-se un pis per poder anar a la universitat, manca de feina… i una llarga llista de temes que ens agermanen més que no pas ens diferencien. I encara creiem que Bòsnia ens va al darrere? Cal no oblidar que Sarajevo va tenir Jocs Olímpics el 1984. I Barcelona va haver d’esperar fins el 1992. Deuria ser per algun motiu, penso jo. Quantes grans ciutats de la meravellosa Europa no han organitzat mai la famosa cita olímpica?

Tot i així, a Bòsnia ara hi ha molt per fer. Indústria i turisme s’apunten com les solucions immediates per reflotar un país que té potencial, si el deixen, per entrar aviat a la Unió Europea. Mentre ens qüestionem si el govern de Turquia és democràtic i convenient per la UE, li obrim les portes. Mentrestant, més a la vora, un país que necessita deixar enrere una guerra encara recent demana ajuda. I només ens fixem amb l’elevada taxa d’atur (vora el 50%) i el poc desenvolupament de la indústria per vetar la seva entrada.

Segurament una normalització de la situació econòmica, sustentada en els dos pilars ja esmentats, farà oblidar els antics enfrontaments (abanderats per unes religions que quan es va iniciar el conflicte estaven gairebé oblidades) entre serbis, croats i bosnis. Mentrestant, però, Europa s’ho mira de reüll i, com va fer amb el conflicte de Srebrenica, intenta rentar-se’n les mans.

Altre cop.


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 29 septiembre 2008 22:44:44
Mensaje:

Les Serbes de Bosnie menacent d'une sécession

LCI.fr
02 septembre 2008

Le chef des Serbes de Bosnie, Milorad Dodik, a averti mardi que la Bosnie risquait le même scénario que la Yougoslavie, à savoir un éclatement, si les dirigeants musulmans continuaient, selon lui, à mettre en cause la Republika Srpska. Au début des années 1990, quatre des six ex-républiques de la fédération yougoslave -la Bosnie, la Croatie, la Macédoine et la Slovénie- ont fait sécession, laissant ensemble la Serbie et le Monténégro qui se sont, à leur tour, séparées en 2006. M. Dodik a accusé "l'élite politique musulmane de mettre constamment en cause" l'existence de la Republika Srpska (RS), entité serbe bosniaque (49% du territoire) qui, depuis la fin de la guerre de Bosnie (1992-1995) compose ce pays, ensemble avec la Fédération croato-musulmane. Ces entités sont unies par de faibles institutions centrales.

(http://tf1.lci.fr/infos/monde/0,,4069488,00-les-serbes-de-bosnie-menacent-d-une-secession-.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 02 octubre 2008 23:52:29
Mensaje:

Ankara to back efforts for unity in Bosnia and Herzegovina

TODAY’S ZAMAN, Ankara
04 September 2008, Thursday

President Abdullah Gül yesterday reassured visiting members of Bosnia and Herzegovina's three-member rotating presidency on the continuation of Ankara's support for the preservation of the unity of Bosnia and Herzegovina.

Haris Silajdzic, chairman of Bosnia and Herzegovina's tripartite presidency as well as two other of its members, arrived in Ankara yesterday for an official two-day visit at the invitation of Gül.

"Bosnia and Herzegovina has a special place in the heart of Turkey and the Turkish people. Turkey attaches great importance to Bosnia and Herzegovina's unity in order to maintain the consciousness of 'the being of Bosnia and Herzegovina' and also to having close contacts with all ethnic groups in Bosnia and Herzegovina, and [Turkey] is taking pains to remain at an equal distance from [all ethnic groups]," Gül said at a joint press conference with Silajdzic following a meeting with the members of Bosnia and Herzegovina's three-member presidency.

Bosnia and Herzegovina has a three-member (Bosniak, Croat, Serb) presidency elected by direct popular vote to a four-year term. The chairmanship of the tripartite presidency rotates every eight months. The chairman is the head of state, and the functions of the presidency are primarily in the area of foreign policy, the appointment of ambassadors, international treaties, and coordination with international and nongovernmental organizations.

Silajdzic is a Muslim Bosniak, while the two others who accompanied him during the visit represent Croats and Serbs, as Zeljko Komsic is a Croat and Nebojsa Radmanovic a Serb. The visiting delegation will today attend a Turkey-Bosnia and Herzegovina Business Council meeting which will be held in Istanbul.

(http://www.todayszaman.com/tz-web/detaylar.do?load=detay&link=152110&bolum=100)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 05 octubre 2008 11:47:10
Mensaje:

Bibliographie * Bibliografia * Bibliography

Sarajevo, l’islam d’Europe
Cités (Presses Universitaires de France, Paris), nº. 32 (2007)


Éditorial, Yves Charles Zarka: "L’islam et les Lumières".
Dossier: "Sarajevo, l’islam d’Europe", coordonné par Barbara Guibal et Guillaume Désert.
Drago Roksandic', "Les quatre destructions de Sarajevo".
Paul Garde, "Vrais et faux problèmes de langue en Bosnie".
Mustafa Ceric', grand mufti de Bosnie, "Déclaration des musulmans européens".

+ info: http://www.puf.com/wiki/Cit%C3%A9s

(Information obtenue d'Ivar Petterson au Forum Bosnie et Balkans, http://www.dzana.net/bosnie/viewtopic.php?id=96&p=5)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 05 octubre 2008 13:13:25
Mensaje:

Bosnia wants to explore domestic oil fields

INTERNATIONAL HERALD TRIBUNE / The Associated Press
September 4, 2008

SARAJEVO, Bosnia-Herzegovina: A Bosnian oil company is looking for international partners to explore domestic oil fields that may contain more than 100 million barrels, officials said Thursday.

Bosnia's biggest energy company, state-run Energoinvest, invited foreign companies to explore five already identified sites over the next five years.

Companies willing to invest at least US$100 million can send nonbinding letters of interest by Oct. 3, Energoinvest marketing director Ibrahim Bosto said, adding that a tender will be issued by the end of the year.

British and U.S. companies, together with Energoinvest, have already explored here decades ago and defined five potential sites where it would be worth drilling. Some 1,000 tons were pumped out in 1991, but the 1992-95 war disrupted the project.

Energoinvest believes there are up to 100 million barrels, according to the results of prewar explorations with British and U.S. companies, Bosto said.

(http://www.iht.com/articles/ap/2008/09/04/business/EU-Bosnia-Oil.php)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 05 octubre 2008 13:59:48
Mensaje:

Jugoslavo, bosniaco, musulmano

scrive Azra Nuhefendic'
OSSERVATORIO SUI BALCANI
02.09.2008

40 anni fa il Comitato centrale del Partito comunista della Bosnia Erzegovina concedeva ai musulmani lo status di nazione. Le cause della confusione tra nazionalità e religione, le conseguenze per i laici, il ruolo dei leader religiosi nella Bosnia di oggi

"Non ci viene concesso di chiamarci bošnjaci (bosgnacchi), ma ci viene invece offerto il nome di musulmani… Accettiamo, anche se questo è sbagliato, perché si apra il processo [di riconoscimento della nostra identità]".

Sono queste le parole di Hamdija Pozderac, noto politico bosniaco, pronunciate 40 anni fa, quando i musulmani bosniaci furono promossi allo status di nazione, uno dei popoli costituenti della Jugoslavia.

Nel 1968, il Comitato centrale del partito comunista della Bosnia Erzegovina dichiarò: "E' stato dimostrato, e la prassi socialista lo ha confermato, che i musulmani (bosniaci) sono una nazionalità distinta".

Nel censimento del 1971, per la prima volta, venne inserita la categoria "musulmani" in senso di identità nazionale. I bosniaci che non si sentivano né serbi né croati, potevano dichiararsi "Musulmani", con la "M" maiuscola.

Promuovendo i musulmani bosniaci al rango di nazione, i comunisti credevano di aver "tagliato il nodo di Gordio" e di aver messo fine alle pretese dei nazionalisti sia serbi che croati, che consideravano i musulmani bosniaci come “parte del proprio gregge”. La decisione presa fu una vittoria per i musulmani di Bosnia ma, purtroppo, nel nome allora scelto c'erano già i germi della futura tragedia.

"Ogni musulmano laico sapeva che una tale definizione non-secolare, per un popolo, o per una nazione, era fuorviante, e che sarebbe stata fatale sia per gli individui che per un intero popolo europeo", afferma l'artista bosniaco Damir Nikšic', meglio conosciuto per un video titolato "Se non fossi musulmano" ("If I wasn't muslim").

Nei primi 20 anni della Jugoslavia socialista l'Islam fu visto come una religione arretrata. Le scuole coraniche furono proibite, i dervisci messi fuori legge, molte moschee distrutte, chiuse o usate per altri scopi. I membri musulmani del partito ricevettero istruzione di non circoncidere i propri figli; le società culturali musulmane furono proibite o abbandonate.

A parte queste misure burocratico-restrittive, inizialmente la Jugoslavia socialista non andò lontano nella definizione di che cosa sono i musulmani bosniaci: una religione, una nazione o un gruppo etnico.

Alcuni fatti storici erano indiscutibili: i musulmani bosniaci appartenevano agli slavi del sud, arrivati nei Balcani nel settimo secolo dopo Cristo. Durante il dominio ottomano, molti bosniaci ed erzegovesi abbandonarono i loro legami con la Cristianità in favore dell'Islam. La questione dei musulmani, tuttavia, fu riconosciuta.

Al primo congresso del partito comunista del dopoguerra fu concluso che "la Bosnia non può essere divisa tra serbi e croati, non solo perché questi vivono mescolati su tutto il suo territorio, ma anche perché in Bosnia vivono i musulmani, che non hanno deciso sulla propria identità nazionale".

Si sperava che, col passare del tempo, i musulmani sarebbero divenuti serbi o croati. Ma nel censimento del 1948, 72mila musulmani si dichiarano serbi, 25mila croati e 778mila indecisi. Questo risultato fu sostanzialmente ripetuto nel censimento del 1953. Il numero di indecisi fu una solida prova di quanto i musulmani bosniaci non accettassero di essere croatizzati o serbizzati.

Rispetto alla libertà religiosa, in generale, nella Jugoslavia di Tito si registrò una certa apertura negli anni sessanta. In particolare la posizione dell'Islam, cioè dei musulmani bosniaci, venne a cambiare per una ragione speciale. Tito, insieme al presidente egiziano Nasser e a quello indiano, Nehru, fondava proprio allora il Movimento dei non allineati, ed aveva bisogno dei "propri" musulmani per rafforzare la sua posizione all'interno del nuovo movimento politico. Il cambiamento fu palpabile: all'improvviso l'origine musulmana fu “benvenuta” per chi voleva fare la carriera diplomatica.

La proclamazione dei musulmani bosniaci in nazione, che divennero cioè Musulmani, fu l'atto finale di un lungo processo che ha visto coinvolti molti intellettuali ed esponenti politici bosniaci, non necessariamente di religione musulmana, come ad esempio Branko Mikulic'.

Da questo processo storico erano del tutto assenti i religiosi musulmani di Bosnia, gli ulema. Questo fatto va ribadito, visto che oggi i leader religiosi dei musulmani bosniaci negano qualsiasi ruolo e merito ai comunisti nella creazione della nuova nazione.

"Gli ulema e gli intellettuali musulmani non hanno scritto neanche una parola, figuriamoci un articolo o un libro, sui musulmani come popolo costituente in Bosnia", scrive il professor Alaga Derviševic', autore del libro "I bosniaci nella diaspora", e testimone di molti degli eventi che hanno contribuito a creare la nazionalità musulmana.

Anzi, per i capi religiosi il nome Musulmani (con la "m" maiuscola) "testimonia che i comunisti avevano ingannato i bosgnacchi dandogli un falso nome, e in questo modo li hanno separati dalla propria storia, terra e lingua".

Per questo, al congresso di Sarajevo del 1993, il nome Musulmani nel senso di una nazione fu cambiato in Bošnjak (Bosgnacchi).

Ma il cambio di nome non poteva certo invertire il tragico esito di un anno di guerra contro i musulmani bosniaci: attaccati, uccisi, violentati, derubati, cacciati dalle proprie case e terre, affamati, torturati, chiusi nei campi di concentramento, assediati, solo perché non volevano essere né serbi né croati. "Prima mi sentivo jugoslavo, poi bosniaco e adesso mi dichiaro musulmano, anche se non sono credente". Così il mio amico e collega Emir H. ha spiegato la trasformazione della sua appartenenza nazionale.

E' stato il pericolo a riunire i musulmani bosniaci, come conferma il leader della comunità religiosa musulmana in Bosnia, reis Mustafa Ceric': "Per il risveglio dei musulmani, Radovan Karadžic' ha fatto molto più di quanto abbia fatto io stesso in cinquant'anni".

Oggi si stima che in Bosnia Erzegovina i bosgnacchi rappresentino tra il 50 e il 55 percento della popolazione. Non si può dire nulla di più preciso, perché non è stato fatto alcun censimento.

Nonostante il fatto che dal 1993 i musulmani, in senso nazionale, siano diventati bosgnacchi, ancora oggi la maggior parte degli appartenenti a questa comunità esprime la propria nazionalità con "la M maiuscola", si definisce cioè Musulmano.

Molti sono diventati religiosi, ma non tutti, e in tanti non riconoscono i leader religiosi come propri rappresentanti. In assenza di un forte movimento politico bosniaco di orientamento civile, i religiosi cercano di imporsi non solo come custodi di anime, ma anche come leader politici.

Lo stesso reis non è stato mai eletto, ma imposto nel 1993 come leader della comunità musulmana dal partito SDA [Partito di Azione Democratica, ndr]. Recentemente un gruppo di giovani musulmani ha proposto che gli venga assegnato un mandato a vita! La mossa ricalca così fedelmente le "iniziative spontanee" tanto care ai comunisti, che il settimanale "Dani" ha deciso di titolare "Lunga vita al compagno reis".

Troppe volte il nome di Ceric' è stato legato alle tante appropriazioni indebite di aiuti inviati ai bosniaci. Niente è stato provato, ma di sicuro mentre i cittadini comuni lottavano per la vita, durante la guerra, Ceric' si procurava un "modesto" appartamento di 240 metri quadri, appartenuto, una volta, ad un noto comunista bosniaco.

Poco tempo fa Ceric' ha visitato i bosniaci originari di Prijedor (dove c'erano i campi di concentramento di Omarska, Keratem, Trnopolje), che oggi vivono negli Stati Uniti. Per partecipare a una riunione Ceric', e la sua "camarilla" hanno chiesto 3000 dollari!

Non si sapeva se ridere o piangere allo spettacolo che l'anno scorso ha visto Ceric' nel ruolo di vera star: nello stadio olimpico di Kosevo, a Sarajevo, si sono festeggiati 600 anni di Islam in Bosnia! Un evento inventato di sana pianta, senza alcun fondamento o riferimento storico.

Lo sponsor principale dell'evento era la fabbrica di birra di Sarajevo, cosa a cui nessuno sembra aver fatto troppo caso, anche se gli ulema hanno reagito duramente al fatto che a Tuzla "si promuoveva in pubblico l'utilizzo di alcol" durante la fiera della rakija, un prodotto tradizionale bosniaco.

Il tentativo degli ulema di introdurre la religione negli asili nido provocò una valanga di reazioni negative, con petizioni dei genitori che non volevano che i piccoli venissero divisi per appartenenza religiosa. Ceric' fu allora visto come l'ideatore dell'iniziativa.

Le dichiarazioni del reis Ceric' talvolta sono tanto ridicole quanto insensate. Secondo lui, "la Turchia è nostra madre, ed il sultano Mehmed Fatih è il nostro Papa!"

La Turchia di oggi non ha niente a che fare con l'impero Ottomano, che ha conquistato e tolto l'indipendenza allo stato medievale di Bosnia. Il sultano Fatih fu un conquistatore che in nessun modo ha trattato la Bosnia diversamente dalle altre terre da lui sottomesse.

Fino a 20 anni fa era un insulto dare ai bosniaci dei "turchi". Quell'etichetta, durante la guerra, fu pretesto e giustificazione per la pulizia etnica ed i crimini. E adesso il reis lo ripete, e lo fa gratis.

"Ceric' sta rovinando l'identità bosniaca, e ci sta imponendo quella turca", sostiene il direttore del settimanale "Dani", Senad Pec'anin.

Confusi tra religione e laicità, appartenenza e identità, traumatizzati dalla guerra e resi inquieti dal futuro incerto, i bosgnacchi oggi confermano quello che 60 anni fa su di loro scriveva lo scrittore Meša Selimovic' ("Il derviscio e la morte"): "Siamo come un piccolo lago, troppo grandi per sparire, e troppo piccoli per diventare un popolo importante".

(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/10019/1/51/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 18 octubre 2008 13:53:01
Mensaje:

La nueva trama de Sarajevo
El horror de la guerra ha marcado la narrativa de los Balcanes. Varias novelas de autores
que se quedaron o se exiliaron protagonizan un boom de la literatura balcánica

BEATRIZ PORTINARI
El País, Madrid, 18.10.2008
Suplemento 'Babelia', núm. 882, pp. 8-9

Si la biblioteca calcinada de Sarajevo abriera sus puertas de nuevo, quizás marcaría este otoño como la fecha en que la prolífica literatura de los Balcanes recuperó el puesto que le correspondía. Escritores y bibliófilos podrían ocupar sus salas vacías para debatir sobre el boom de novelas inspiradas en hechos reales que permiten leer entre líneas la historia de una región desangrada por guerras y posguerras desde los años cuarenta a la actualidad.

Pero lo cierto es que ni el mito del Ave Fénix se ha cumplido en Sarajevo -su biblioteca, la Vijecnica, sigue cerrada desde el bombardeo serbio de 1992, cubierta de excrementos de palomas y escombros que crujen al caminar por sus estancias- ni se escribe una línea sin que las palabras "desolación" o "muerte" se cuelen disimuladamente.

Entre las novedades editoriales se encuentran La silla de Elías (Destino), de Igor Stiks; Cómo el soldado repara el gramófono (Alfaguara), de Sasa Stanisic; El tiempo de las cabras (Libros del Asteroide), del macedonio Luan Starova; y dos incursiones de autores extranjeros que se inspiran en los Balcanes: El violonchelista de Sarajevo (El Aleph Editores), del canadiense Steven Galloway, y Los guardianes del libro (RBA), de la australiana Geraldine Brooks. Además, se espera que en los próximos meses salga en castellano Götz y Meyer (Funambulista), de David Albahari, y The Lazarus Project, de Aleksandar Hemon, que ya ha editado con Anagrama La cuestión de Bruno y El hombre de ninguna parte.

El escenario de muchas de estas novelas, Sarajevo, parece un lugar congelado en el tiempo 13 años después del final del conflicto. Ya no se escuchan explosiones ni los cadáveres son enterrados a contrarreloj para evitar a los francotiradores, pero el suelo sigue cubierto de socavones por los morteros -las tristes "rosas de Sarajevo" pintadas con resina roja en el asfalto- y las fachadas con impactos de artillería dan testimonio de las vidas reventadas.

¿Sobre qué otra cosa podrían escribir los autores de un país que de 1992 a 1995 se alimentó de sangre, carne y metralla? El equilibrio entre ficción y autobiografía se encuentra a medio camino entre los exiliados que rememoran aquella época desde la distancia y los que se quedaron durante el asedio, empuñando fusiles o jugándose la vida para comprar el pan.

"Este país se ha convertido en Macondo. Nos estamos transformando en un lugar inventado por Gabriel García Márquez, donde la corrupción es una forma de vida, se han perdido los valores y los intelectuales críticos con el poder son apartados de la sociedad, así que no tienen influencia", comenta en una cafetería de la Bascarsija (el casco histórico y antiguo barrio turco) Emir Suljagic, autor de la escalofriante Postales desde la tumba (Galaxia Gutenberg), donde narra la tragedia de Srebrenica que vivió en primera persona. En su opinión, Europa y la comunidad internacional no aprendieron nada de aquella matanza, como demuestra su permisividad ante la corrupta élite política de Bosnia-Herzegovina, que no invierte en infraestructuras ni fábricas para dar empleo a la masiva mano de obra desocupada. Demasiados burócratas y funcionarios cuyos salarios se llevan la mayor parte del presupuesto y donde las decisiones más simples -como reabrir la biblioteca como tal y no como ayuntamiento- pueden llevar meses.

La evidencia de este sistema disfuncional está en las calles empedradas y las terrazas de las cafeterías, salpicadas por el olor de los cevapcici (plato de carne picada a la brasa típico de los Balcanes) y el humo del tabaco. A cualquier hora se pueden encontrar en sus mesas a hombres ociosos que fuman hasta el filtro y beben, sin inmutarse, cantidades ingentes de café turco sólo endulzado por una pieza de azúcar con sabor a nueces o rosas. Fuman, contemplan a los jóvenes que pasean con vaqueros y minifaldas unos, o chilabas e hiyab otros, mientras charlan sólo con sus conocidos. Se dan pocas conversaciones espontáneas con el vecino de al lado, porque nunca se sabe quién era hace poco más de 10 años o qué hizo.

"Seamos sinceros. El mito del Sarajevo multiétnico, de la 'Jerusalén europea', como les gusta decir a los medios, fue la primera víctima de la guerra. Sí, las mezquitas siguen estando a pocos metros de las iglesias y la sinagoga, pero sólo es una cuestión arquitectónica. Esa imagen de convivencia entre musulmanes, cristianos y judíos viene muy bien para el turismo, pero no tiene nada que ver con la realidad: cada comunidad se ha cerrado en sí misma y existe mucha desconfianza", advierte con amargura el poeta Faruk Sehic -autor del éxito Transsarajevo, sin traducción al castellano-, que durante la guerra empuñaba el fusil durante el día y por las noches escribía versos para arrancarse el horror de los ojos. Mientras habla, los almuédanos de tres mezquitas cercanas comienzan su consecutiva llamada a la oración -"Allahu Akbar. Ash-hadu an la ilaha illa-Allah..."-, con las manos en los oídos y los ojos cerrados, entonando su sinfonía sincopada. Sehic apenas sonríe y da largas caladas a su cigarro comentando que, a determinadas horas, los muecines pueden competir con el repique de las campanas cristianas. "¿No es irónico?", murmura con la mirada perdida.

Tanto él como Suljagic o la joven promesa Mulharem Bazdulj (The second book) pertenecen a una generación de autores que rondan la treintena y se forjaron como escritores durante la guerra, con una visión desencantada del ser humano y de su país. Es inevitable que sus obras y puntos de vista difieran en cierto modo de los autores bosnios en el exilio como Igor Stiks, Sasa Stanisic o Aleksandar Hemon, capaces de mitificar el país en guerra como forma de saldar deudas pendientes.

"Siempre digo que tuve que resolver primero un problema moral antes de empezar a escribir La silla de Elías. Como no viví el asedio de Sarajevo y abandoné mi ciudad -todos los refugiados compartimos esa culpabilidad por haber dejado atrás a la familia y los amigos-, tenía que preguntarme qué derecho tenía yo a escribir sobre Sarajevo", recuerda Igor Stiks desde Chicago, donde ha vivido los últimos años. También él pertenece a la generación de autores bosnios en la treintena, pero la rápida huida le evitó ver demasiada sangre durante su adolescencia. Desde entonces sólo ha regresado a su país de vacaciones o a través de sus personajes que, de alguna forma, cicatrizan los injustificados remordimientos por no quedarse bajo las bombas.

Algunos de los que se quedaron habrían dado cualquier cosa por evitar las imágenes que tienen en la memoria, como el incendio de la biblioteca del intelectual Ivan Lovrenovic, referente en la prensa bosnia. Su caso no fue único: en 1992 los serbios mostraban cierta obsesión con todo lo que tuviera que ver con la cultura, ya fuera el Instituto Oriental o el archivo particular -con más de 5.000 obras- del fallecido hispanista y ex embajador bosnio en España Muhamed Nezirovic.

Ivan Lovrenovic, autor de Bosnia. A Cultural History (sin traducción al castellano) y de infinidad de ácidos artículos contra el nacionalismo radical, huyó con su familia justo a tiempo porque imaginaba que podría estar en el punto de mira. No se equivocaba. Las hordas serbias organizaron una fiesta de pirómanos en su casa de Grbavica, donde ardieron sus más de 4.000 títulos, manuscritos, enciclopedias, una Biblia en latín -la Vulgata de 1883 heredada de su bisabuelo-, la edición del Catecismo del padre Matija Divkovic, el primer editor e impresor bosnio, de 1611, sus fotografías familiares y la que sería su mayor novela inacabada. Cuando se pregunta a Lovrenovic sobre aquel incidente, clava la vista en el café y coge aire para responder y no desangrarse con la herida abierta. "De mi biblioteca no saqué ni un lápiz porque pensé que podríamos volver. Allí se quemó la que iba a ser mi mayor obra, con cantidad de documentación, manuscritos, fotos antiguas... Quería escribir la historia de Bosnia a través de mi familia, que simboliza esa mezcla de culturas. Quizás sólo de memoria podría volver a escribirlo, pero en realidad con aquel incendio me robaron mi vida. Tenía sentido escribir esa novela entonces, ahora soy un hombre distinto", admite en un susurro. Demasiado dolor para seguir preguntando. Sólo bromea, con el feroz humor negro bosnio, cuando cambia de tema y recuerda al asesino Radovan Karadzic, a quien conoció en la Asociación de Escritores de Sarajevo. "Parecía un hombre normal, culto y educado, con el que jamás tuve una confrontación. Es más, mantenía conversaciones agradables. No daba signos de lo que haría después, nadie podía imaginarlo. Por lo visto el problema es que intentaba ser un poeta para niños. La gente dice que se convirtió en criminal por lo mal poeta que era", añade con un guiño.

Si en algo coinciden todos los autores -exiliados o atrapados en Bosnia-Herzegovina- es en considerar el bombardeo de su Vijecnica como la mayor pérdida de la guerra, de la que aún no se han recuperado. El memoricidio de la biblioteca de Sarajevo se mantiene todavía hoy, con la previsión de dedicar el edificio restaurado al uso que tuvo en el siglo XIX como ayuntamiento. Una parte simbólica se dedicará a recordar que aquello fue una biblioteca, pero la cruda realidad es que los libros rescatados -gracias a la valentía de bibliotecarios y vecinos anónimos- siguen hoy dispersos en varios archivos temporales, y que los políticos preparan sus sillones para ocupar la biblioteca con despachos. De los 6.945 metros cuadrados disponibles, 2.780 se dedicarán a la biblioteca (aunque sólo 1.500 son aprovechables para el público) y los restantes metros se dedicarán a la alcaldía, el patio central, el Museo de la Devastación que habrá en el sótano, restaurante y tienda de souvenirs incluidos, según los planos que manejan los arquitectos encargados de su restauración. Los bibliotecarios saben que han perdido también esta guerra.

"Si el Gobierno español hubiera sabido que dedicaríamos este edificio a oficinas del ayuntamiento, ¿el Ministerio de Cultura habría donado un millón de euros para restaurar la fachada?", se pregunta Amra Resibegovic, la responsable de la Vijecnica que salvó incunables y libros antiguos en los sótanos poco antes del bombardeo. "Nos sentimos doblemente perdedores. Lo que pretendía el Ejército serbio con aquellas bombas incendiarias era dejarnos sin cultura, y se puede decir que lo consiguió porque no hemos podido reunirla en un espacio adecuado y suficiente para albergar la colección rescatada. Los planes de instalar allí el ayuntamiento y no buscar otro emplazamiento para los libros sólo confirman que no hay esperanza", asegura Resibegovic, que el día del bombardeo -el 26 de agosto de 1992- desayunaba con su marido en la cocina cuando empezaron a entrar cenizas y papeles quemados por la ventana. "Estarán quemando tu biblioteca", bromeó él, sin imaginar que eso era exactamente lo que estaba sucediendo.

Pasado el tiempo, mientras los autores escriben de forma descarnada sobre la preguerra, la guerra y la posguerra como terapia para ahuyentar fantasmas, los bibliotecarios y archiveros siguen reclamando un rincón donde guardar esos libros como tesoros porque son el futuro de su cultura. A estas alturas ya nadie se cree el mito del Ave Fénix que resurgió de sus cenizas. En Sarajevo, el Ave Fénix ha muerto.

> La silla de Elías. Igor Stiks. Traducción de Maja Drnda. Destino. Barcelona, 2008. 334 páginas. 19,50 euros.
> Cómo el soldado repara el gramófono. Sasa Stanisic. Traducción de Richard Gross. Alfaguara. Madrid, 2008. 336 páginas. 19,50 euros.
> El tiempo de las cabras. Luan Starova. Traducción de Ramón Sánchez Lizarralde. Libros del Asteroide. Barcelona 2008. 224 páginas. 17,95 euros.


(http://www.elpais.com/articulo/narrativa/nueva/trama/Sarajevo/elpepuculbab/20081018elpbabnar_1/Tes)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 29 octubre 2008 14:26:19
Mensaje:

Bosnie: la communauté internationale appelle les Serbes au respect des réformes

ROMANDIE NEWS / AFP
12 septembre 2008

SARAJEVO - La communauté internationale a appelé vendredi les Serbes de Bosnie au respect des réformes mises en place en vue de renforcer l'Etat central, après qu'ils eurent décidé la veille de se retirer de la compagnie commune de distribution d'électricité, Elektroprenos BiH.

Le Conseil pour la mise en oeuvre de la paix (PIC) "s'attend à ce que le gouvernement de la Republika Srpska (RS, Serbes) revienne sur sa décision et continue de travailler dans le cadre des institutions créées et de la loi", indique un communiqué.

Le gouvernement serbe bosniaque a décidé jeudi d'entamer la procédure de retrait de la compagnie commune créée en 2006 en vue de réunifier les réseaux de distribution d'électricité dans un pays ethniquement divisé.

Une décision formelle sur ce retrait, justifiée par "des problèmes dans le fonctionnement" de la compagnie, devrait être prise d'ici un mois, selon le gouvernement de la RS.

Dans son communiqué, le PIC demande au gouvernement de la RS "de continuer à travailler dans un esprit de compromis" et rappelle qu'"une entité ne peut pas se retirer unilatéralement d'une réforme mise en place".

Le PIC, qui est une institution intergouvernementale comprenant quelque 40 membres, dont des pays de l'Union européenne, les Etats-Unis et la Russie, est chargée de veiller à la mise en oeuvre de l'accord de paix en Bosnie.

Le chef de la mission de la Commission européenne en Bosnie, Dimitris Kourkoulas, a également exprimé sa "préoccupation profonde" par la décision du gouvernement de la RS.

"Une telle décision mettrait en péril l'intégration de la Bosnie-Herzégovine au sein des marchés d'électricité régional et de l'UE", a-t-il mis en garde dans un communiqué.

M. Kourkoulas a ajouté que le retrait serbe de la compagnie commune serait "un pas en arrière dans le contexte du processus de stabilisation et d'associatition" de la Bosnie avec l'UE.

La Bosnie a signé en juin avec Bruxelles un Accord de stabilisation et d'association (ASA), qui est une première étape dans un long processus de l'intérgration à l'UE.

Depuis la fin de la guerre intercommunautaire (1992-1995), la Bosnie est divisée en deux entités, la RS et la Fédération croato-musulmane, unies par de faibles institutions centrales.

Le renforcement de l'Etat central est l'une des principales conditions pour le rapprochement de l'ex-république yougoslave de l'UE.

(http://www.romandie.com/infos/news2/080912135425.15rp0ddg.asp)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 29 octubre 2008 17:26:39
Mensaje:

L'ancien général musulman bosniaque Rasim Delic condamné à trois ans de prison
par le TPIY


Nouvel Obs.com / AP
15.09.2008

Le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) a condamné lundi à La Haye l'ancien chef d'état-major de l'armée des musulmans de Bosnie-Herzégovine, Rasim Delic, à trois ans de prison pour traitements cruels sur des Serbes de Bosnie en 1995.

L'ancien général âgé de 59 ans a cependant été acquitté, faute de preuves suffisantes selon le TPIY, de trois autres chefs d'accusations de meurtres.

Une peine de quinze ans de prison avait été réclamée à l'encontre de Rasim Delic, un des rares musulmans de Bosnie inculpés par le TPIY. Selon l'accusation, il commandait le détachement "El Moudjahed", composée de volontaires étrangers musulmans, les moudjhadine, lors de la guerre de 1992-1995 en Bosnie.

Il était accusé de ne pas avoir pris les mesures nécessaire pour punir les membres du détachement après des exécutions de civils croates de Bosnie et de soldats dans des villages du centre du pays en juin 1993. Il lui était également reproché de ne pas avoir empêché et puni des actes de torture, passages à tabac, meurtres et décapitations perpétrés contre des soldats de l'armée bosno-serbe dans le camp de Kamenica entre juillet et septembre 1995.

"Il avait le devoir d'agir", avait déclaré le procureur Daryl Mundi à l'ouverture du procès en juillet 2007. Le tribunal l'a reconnu coupable ce lundi de ne pas avoir sanctionné les membres du détachement "El Moudjahed" pour des mauvais traitements sur 12 soldats de l'armée des Serbes de Bosnie en juillet 1995, contraints notamment d'embrasser les têtes coupées d'autres détenus.

Pendant la guerre, des moudjahidine, dont beaucoup avaient combattu dans d'autres conflits, notamment en Afghanistan, étaient venus renforcer les rangs des forces bosniaques face aux troupes croates et serbes de Bosnie. Les forces bosno-serbes sont accusées d'avoir perpétrées la majeure partie des crimes de guerre du conflit, dont le siège meurtrier de Sarajevo et le massacre de Srebrenica, enclave musulmane où quelque 8.000 hommes et jeunes garçons furent tués en juillet 1995.

(http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/20080915.FAP5825/lancien_general_musulman_bosniaque_rasim_delic_condamne.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 29 octubre 2008 18:12:40
Mensaje:

Serbios y croatas dicen que la sentencia a Delic no ayuda a la reconciliación

Soitu.es / EFE
15-09-2008

Sarajevo. - Representantes de los serbios y los croatas de Bosnia criticaron hoy la pena de tres años de prisión dictada contra el general musulmán Rasim Delic por crímenes de guerra durante el conflicto bosnio (1992-1995) y advirtieron de que la sentencia no contribuye a la reconciliación.

"Se ha vuelto a mostrar una vez más que la justicia para las víctimas serbias de la guerra de Bosnia-Herzegovina ante esa corte (el Tribunal Penal Internacional para la antigua Yugoslavia, TPIY) es inalcanzable", declaró el primer ministro del ente serbobosnio, Milorad Dodik.

Aseguró que la condena a Delic "ha destruido hasta el mínimo de la confianza en la justicia del TPIY, que prácticamente ha perdido toda la legitimidad cuando se trata del pueblo serbio".

Dodik se preguntó "cómo es posible que casi todos los acusados (del ente serbobosnio) son juzgados por la cadena de mando y que, a la vez, el que fue el comandante del Ejército de Bosnia no tiene la responsabilidad de mando".

También el mayor partido de los croatas de Bosnia, la Unión Democrática Croata (HDZ), calificó al TPIY de "extremadamente parcial porque eximió de culpa o condenó a penas cortas a varios generales musulmanes acusados de crímenes masivos contra croatas".

Por otro lado, los políticos musulmanes de Bosnia opinaron que Delic tenía que haber sido absuelto de toda culpa.

Delic, ex comandante del Ejército bosnio-musulmán, fue condenado hoy por el TPIY, con sede en La Haya, porque no tomó todas las "medidas necesarias y razonables" para prevenir y castigar los delitos de trato cruel contra serbios y croatas cometidos por la unidad El-Moujahid, formada por voluntarios islamistas.

(http://www.soitu.es/soitu/2008/09/15/info/1221504853_800171.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 14 noviembre 2008 21:58:04
Mensaje:

Sanciona Vaticano a defensor de supuestas apariciones de la Virgen

EL SENDERO DEL PEJE
Jalisco (México), 19/09/2008

Ciudad del Vaticano, 19 Sep (Notimex). - El Vaticano sancionó con el “entredicho”, medida un grado más leve de la excomunión, al religioso Tomislav Vlasic, defensor de las supuestas apariciones de la Virgen en Medjugorje, Bosnia.

Fuentes de la Sede Apostólica confirmaron a Notimex que se trata de “severas medidas preventivas y disciplinarias” para quien es definido como “líder espiritual” de un grupo de autodenominados videntes.

Esta decisión es un duro golpe al movimiento religioso desarrollado entorno a las aparentes manifestaciones sobrenaturales bosnias, cuyo mensaje es seguido por cientos de católicos del mundo, entre ellos muchos mexicanos. De hecho desde la víspera, fieles del Centro María Reina de la Paz de Toluca (Estado de México) se encuentran en Medjugore luego de pasar unos días en Roma y visitar El Vaticano.

La Congregación para la Doctrina de la Fe envió una carta al obispo de Mostar, Ratko Peric, para informarlo que existe en curso una investigación sobre el hermano franciscano y pidió “por el bien de los fieles” informarles de la determinación.

La investigación llevada a cabo por las autoridades vaticanas acusó a Vlasic de difundir “doctrina dudosa, manipulación de las conciencias, sospechoso misticismo y desobediencia a las órdenes emanadas legítimamente”.

En Medjugorje, una pequeña localidad de Bosnia, al parecer la Virgen María se le apareció en numerosas ocasiones a seis jóvenes a principios de la década de los 80.

El mensaje de la aparición fue rezar por la paz; entorno a aquellas manifestaciones se creó un fuerte movimiento religioso que actualmente mueve peregrinaciones desde diversas partes del mundo a ese lugar.

El Vaticano no se pronunció aún sobre la autenticidad de las apariciones, pero los obispos locales declararon públicamente que no consta la “sobrenaturalidad” de los fenómenos de Medjugorje.

(http://senderodelpeje.com/sdp/contenido/2008/09/19/41136)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 15 noviembre 2008 15:10:44
Mensaje:

Bibliographie * Bibliografia * Bibliography

Philippe BOULANGER
Défense nationale et Sécurité collective
Novembre 2008

Aurélie CARBILLET
Sarajevo aujourd'hui
Voyage documenté en Bosnie-Herzégovine

Éditions du Cygne, Paris, 2008. 180 pages


Les ouvrages pessimistes sur les Balkans sont trop nombreux pour qu’on ne salue pas la publication d’un récit enthousiaste sur le maillon faible de cette région: la Bosnie-Herzégovine. On doit ce récit plein d’entrain à une jeune femme de vingt-trois ans, Aurélie Carbillet, qui s’est rendu à quatre reprises en Bosnie-Herzégovine et en a tiré des observations judicieuses sur la capitale bos­nienne sortie exsangue de l’avant-dernière guerre yougoslave (1991-1995).

J’ai lu le livre d’Aurélie Carbillet avec engouement. Bien écrit, solidement documenté, il m’a replongé dans l’atmosphère d’une ville, Sarajevo, où j’arrivai en poste il y a dix ans. Quand j’écris que j’ai redécouvert, je ne formule qu’une demi-vérité: car, précisément, tout le talent de la jeune voyageuse est de nous restituer l’atmosphère actuelle de ce pays étrangement oublié depuis quinze ans — en attendant sans doute le prochain emballement médiatique en cas d’éventuel éclatement du pays, suite à la reconnaissance précipitée du Kosovo début 2008 — et d’analyser les mutations réelles qu’a traversées Sarajevo depuis la fin de la guerre identitaire qui a déchiré la Yougoslavie, et notamment la Bosnie-Herzégovine.

Après un rappel succinct de l’histoire du pays, Aurélie Carbillet s’attache avec lucidité à décortiquer la vie quotidienne à Sarajevo et à présenter, avec une intensité communicative, les personnes qu’elle a rencontrées dans cette ville de 400.000 habitants. Elle ressent encore la brûlure du déchirement communautaire et les affres de la guerre sur les visages des habitants et les édifices endommagés de la capitale bosnienne. Constituée de trois composantes, turque, austro-hongroise et communiste, trois villes presque juxtaposées parfaitement, meublée d’églises catholiques et orthodoxes, de mosquées et de synagogues, Sarajevo est une ville à l’atmosphère pesante où il faut savoir prendre son temps.

Le présent ralenti: là est la marque de Sarajevo. Attentive aux paroles, aux silences et aux non-dits qui animent ses rencontres, la jeune femme relève que le rapport au temps est bien différent du temps français; singularité à laquelle nous sommes rarement sensibles, dans les Balkans et ailleurs. Elle écrit avec justesse que le temps de Sarajevo est le présent: «S’il y avait donc un temps pour définir ce lieu, ce serait définitivement le présent». Le passé, lui, est source d’ambivalence: «À Sarajevo, on vit avec le passé, on le hait, on l’idolâtre, on le regrette», souligne-t-elle. Le futur, en raison de la dureté du présent, n’est pas réellement pensé ; il est au mieux appréhendé par les jeunes, dont beaucoup rêvent d’Europe.

Aurélie Carbillet évoque son plaisir à déambuler dans le petit quartier turc, le sort malheureux réservé à la bibliothèque Vijenica (détruite par des obus serbes fin août 1992), les désillusions d’une jeunesse bosnienne devant les réticences de l’Ouest à lui octroyer des visas, les témoignages souvent nostalgiques de ses amis sarajéviens sur «avant»; c’est-à-dire avant la guerre. Lors de discussions avec des Français, elle relève l’ignorance, voire la condescendance de ceux-ci qui, après avoir été abreuvés d’images violentes durant le conflit, ont conservé une image catastrophiste de Sarajevo, de son siège de 1000 jours, de la guerre médiévale entre anciens voisins, des snipers, des charniers. Si ces facteurs imprègnent encore la vie la plus banale et conditionnent certainement l’avenir des Bosniens, on ne saurait réduire leur capitale, Sarajevo, à cette seule image caricaturale.

«À Sarajevo, écrit Aurélie Carbillet, il y a tout ce qu’on peut imaginer dans une ville française de taille moyenne, des transports, des boutiques, des bars». Les jeunes femmes se soignent exagérément, les couples se tiennent par la main dans la rue, les sorties le samedi soir constituent un rituel. On y trouve la presse internationale et des livres en français. Je peux témoigner que c’était déjà le cas lorsque je vivais à Sarajevo entre 1999 et 2001. Si les Sarajéviens s’attardent dans le présent, les Français s’enlisent dans le passé balkanique.

À quelques reprises, la voyageuse trébuche, à mon sens, sur le cliché de la «guerre ethnique», lors même que les Serbes, les Croates et les Bosniaques sont originaires d’une même souche slave. La guerre de Bosnie-Herzégovine a été plutôt, selon moi, une guerre identitaire : enjeu identitaire qu’elle traite en filigrane tout au long de l’ouvrage, en le survolant peut-être un peu rapidement. Toujours est-il que cet intérêt sain pour Sarajevo, pour ses habitants (notamment les jeunes), pour la quête identitaire de cette portion d’Orient en Occident, ne peut être qu’encouragé. Au lecteur qui s’intéresse à Sarajevo, on ne saurait que trop recommander la lecture du livre d’Aurélie Carbillet.

(http://www.defnat.com/acc_frames/resultat.asp?cid_article=20081102&ccodoper=3&cid=200811&ctypeencours=2)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 16 noviembre 2008 23:35:10
Mensaje:

The tremors in the Balkans

Written by N. Richardson
NEWROPEANS MAGAZINE
Thursday, 13 November 2008

The bells to which the EU countries are waking up to are not those of rooster singing to a morning hymns, but to the warning bells of the political crises that are gripping Bosnia and Herzegovina (BiH). Bosnia was once under a watchful eye of the EU, that eye turned towards Kosovo and Serbia leaving tremors in Bosnia's politics.

Adamant not to have political crises in Serbia, EU dedicated itself to allowing Kosovo to break away while in turn satisfying politicians in both Belgrade and those in Bosnian's entity Republika Srpska (RS). The President of RS, Milorad Dodik threatened, should Kosovo become independent, this should also give ground to RS to separate from Bosnia. However, while Kosovo was a province, RS was created from genocide committed in Srebrenica and elsewhere in Bosnia according to indictment of ICTY against Radovan Karasdži#263;, RS never existed either in or outside of the borders of Bosnia and Herzegovina. Dodik began a campaign of destabilisation of Bosnia and influenced Bosnian Serbs living in RS to uprise and campaign for independence.

According to the words of Croatian President Stipe Mesic, Richard Holbrook, and Lord Pady Ashdown, Dodik is politically doing the same as what Karadzic was doing during the war. He obstructs any progress in Bosnia, any progress on the way to European integrations and implementation of the Dayton. When Bosniak member of BiH Presidency mentions the obstructions and the genocide, Mr Dodik is immediately ready to hold a referendum and to declare independence from BiH. His rhetoric is constantly of driving High Representative’s Office from Bosnia as it seems to be an only barrier to make true Karadzic’s plan. The EU and High Representative immediately reacted to Silajdzic’s words accusing both him and Dodik for the failure. Dodik pledges that he is for the ‘original Dayton’ though doing everything to obstruct its implementation. Tripartite Bosnia Presidency cannot reach agreement about anything.

According to the last week's issue of Bosnia's daily Avaz, Mr. Solana and Mr. Rehn are preparing a secret plan for BiH. Whatever this plan may be, the first necessary step to take would be to reactivate the Bonn Powers so as to depose Dodik for his political and also for his criminal activities and even Mr. Silajdzic if it necessary to reach a stable situation for Bosnia’s integration into EU. Secondly, since Dayton Peace Agreement was never implemented therefore it is non-functional, it is necessary to create a new unified Constitution that would have influence on all parts and places of Bosnia, elect one president, and make voting such that everybody can vote for anybody, and define exactly what a national interest is so as not to veto every decision or law, if possible abolish all nationalistic parties. Seeking a consensus is a failure that will never work in Bosnia in such a situation. But most of all make division of the country into economic regions – this is the most vulnerable issue of Bosnia. Because of the lack of a common market, again for political reasons, the economy is restricted mainly to own entities and excessive import of goods from Serbia or, respectively Croatia and Slovenia. A tax system of the two entities is not balanced, and particularly the Federation taxes are high, so many companies from the Federation of BiH register their businesses in RS.

Of course, the greatest obstruction to resolve Bosnia’s situation properly comes from Serbia where Dodik is a frequent guest and whose representative comes to Banja Luka without informing Sarajevo. Russia has a hand to play in all this also, its support for Bosnian Serbs is only due to some sort of ‘revenge’ against the US and EU for allowing Kosovo’s independence.

In such a situation, EU has been somehow neutral, just as it was during the war, tolerating Dodik’s rhetoric and calling the two presidents to reach an agreement by themselves. Bosniak side is confident that the reason for their neutrality and that of High Representative Mr. Miroslav Laj#269;ak not to do anything, is the issue of Kosovo. Instead of making a serious, and permanent, a decisive cut to make BiH a functional country, the EU behaves like a neuro-psychiatrist administering Bosnia ineffective and false lectures (read ‘drugs’) from which no patient has ever recovered – just subordinating the patient to extinction.

Younger generation has little to do in such a situation as it has neither backers nor resources. Closed within the borders of the country, even within the cantons, prevented by EU visas to freely visit other countries, they, isolated as they are from getting in touch with EU young generation and look for better opportunities, they are forced to live in the country where they have no jobs though fresh out of university, and where it is easy to enkindle nationalism among them. Those luckier ones who get the opportunity to study abroad, hardly ever return to Bosnia. If all efforts in good faith fail then it would be the best to organize another conference on Bosnia and resolve the issue permanently. If the change does not come, Bosnia will become a trouble spot black hole of Europe present with hatred towards the West that let them down.

(http://www.newropeans-magazine.org/content/view/8669/259/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 17 noviembre 2008 22:05:17
Mensaje:

Sarajevo ou l'illusion multiethnique
Symbole d'une cohabitation entre communautés préservée après la guerre des années 1990, la capitale bosniaque sombre pourtant dans un repli identitaire. Etat des lieux avant les élections locales du 5 octobre


Vildana Selimbegovic (Dani)
COURRIER INTERNATIONAL.com
26 septembre 2008

Deni D. n'a que 7 ans. Ses parents avaient cru résoudre leurs problèmes en achetant un appartement près de l'aéroport de Sarajevo. Mais Deni a continué à rentrer chez lui en se plaignant des brimades de ses camarades d'école. Leurs brutalités ont culminé le jour où quatre garçons et une fille l'ont tabassé et couvert son visage et ses vêtements avec le noir d'un pot d'échappement. La raison évoquée était l'origine ethnique de sa mère. Elle est serbe!

Le père de Deni, policier et "bosniaque" [c'est-à-dire musulman] - ce détail compte de plus en plus à Sarajevo -, s'est adressé à ses collègues et au Comité Helsinki. Son désespoir a été à son comble lorsque le père d'un agresseur lui a dit: "On n'y est pour rien, tu as épousé une Vallache [le nom péjoratif pour les Serbes]!".

Le cardinal Puljic, lui aussi, a eu des problèmes avec ses voisins. En avertissant du phénomène de la "fuite des Croates de Sarajevo", le chef de l'Eglise catholique de Bosnie-Herzégovine a mis en évidence le contentieux entre la paroisse de Sarajevo et l'Institut bosniaque, fondé par Adil Zulfikarpasic, un homme d'affaires qui a fait fortune en Suisse et est devenu philanthrope à la fin de sa vie. Selon lui, cela illustre la façon dont est traité le plus petit peuple de Bosnie-Herzégovine. Quand Adil Zulfikarpasic a construit son Institut, il a pris une partie de la cour de la paroisse. Pour maintenir des relations de bon voisinage, l'archevêché n'a pas porté plainte, jusqu'au jour où il a compris que la municipalité faisait traîner les plans de la construction de la Maison des prêtres. L'archevêché se plaint d'avoir déjà perdu 400.000 euros à cause d'entraves administratives. Mais les médias ne veulent pas jeter le discrédit sur ce grand "bienfaiteur" et "humaniste". En se concentrant sur l'arrestation de Karadzic et la mort de Zulfikarpasic, ils ont raté l'occasion d'attirer l'attention sur la condition des non-Bosniaques.

Tout comme les représentants de l'élite politique et culturelle, ils ont accueilli les invités du Festival de cinéma de Sarajevo [qui s'est déroulé en août] avec de belles paroles sur le caractère multiethnique de la ville ("Chez nous, on tient à son voisin plus qu'à son frère"), la vie communautaire et l'obstination des politiciens locaux à rendre viable leur Etat (s'il ne fonctionne pas, c'est la faute de la Republika Srpska). Ils n'ont pas manqué de rappeler la force de l'"esprit de Sarajevo", qui, pendant le siège (1992-1995), a distingué les citadins (raja) des montagnards (papci). Hélas, l'esprit de Sarajevo s'est réduit à l'esprit du festival. La vie de tous les jours est beaucoup moins guillerette que celle d'un festival de cinéma. Chaque année, Sarajevo devient un peu moins une capitale multiethnique et un peu plus une capitale bosniaque, que ce soit du point de vue démographique, politique, confessionnel ou éducatif.

La guerre et les victimes ne sont plus une excuse. La transformation de Sarajevo en capitale musulmane est le résultat d'une politique qui, depuis les accords de Dayton en novembre 1995, a fait obstruction à tout ce qui n'avait pas un nom à forte consonance "bosniaque", n'a pas hésité à ériger des mosquées dès qu'il y avait un square de libre et ne s'est pas gênée pour séparer dans les crèches les enfants d'autres confessions ou laïques de leurs copains qui apprenaient l'Ilmihal [manuel de savoir-vivre à l'usage des musulmans].

La patience des hommes politiques bosniaques a été largement récompensée. Dayton se résume à treize années passées dans la misère et le désespoir, où les tours de verre et les centres commerciaux figurent comme le seul symbole du progrès économique, alors qu'aucune usine n'a été restaurée, et encore moins construite. Sarajevo est la ville où les nouveaux emplois n'ont pas été créés dans le secteur industriel mais dans l'administration, où la privatisation s'est faite selon les critères de la politique et du népotisme. Sarajevo est une ville gangrenée par le chantage, le racket et la corruption, où a émergé une certaine élite alors que les citoyens, qui luttent quotidiennement pour leur survie, ont vu une certaine chance de promotion dans le repli identitaire, musulman de surcroît.

Qui se soucie encore que de moins en moins des enfants non bosniaques s'inscrivent dans les écoles? Selam a remplacé l'ancien dobar dan [bonjour]. Prend-on au sérieux les avertissements des hommes politiques et des ecclésiastiques sur le manque de directeurs, de maîtres d'école et de fonctionnaires non bosniaques? On n'y pense que pendant les campagnes électorales. Personne ne se demande pourquoi nos enfants sont gênés par les enfants des autres, pourquoi nos voisins d'autres confessions parlent de plus en plus bas. Sarajevo commence à ressembler au reste de la Bosnie. Mais c'est une piètre consolation, car elle laisse présager que les rêves et les buts de guerre de Radovan Karadzic et de Mate Boban [leaders respectifs des Serbes et des Croates de Bosnie pendant la guerre] sont en train de se réaliser. Mais l'élite nationale bosniaque n'est pas la seule responsable. Son rôle dans la transition à été approuvé par la communauté internationale et soutenu en silence par l'opposition, si elle existe encore.

(http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=89801)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 18 noviembre 2008 20:58:45
Mensaje:

Bosnia: la CE stanzia 269,9 milioni di euro

RINASCITA BALCANICA, Banja Luka
26.09.2008

Sarajevo - La Commissione Europea, in sede di adozione del "Multi-annual Indicativ Planning Document 2008 – 2010", stanzia per la Bosnia Erzegovina circa 269,9 milioni di euro.

La maggior parte, ovvero 254,5 milioni di euro, dovrebbero essere destinati ai progetti di sostegno alla transizione ed allo sviluppo istituzionale nel Paese, nello specifico al rafforzamento della democrazia, alla riforma della Costituzione, alla riforma dell’amministrazione pubblica, della polizia e della giustizia, alle azioni contro il fenomeno della corruzione, alla tutela dei diritti umani.

Con i restanti 15,5 milioni di euro verranno finanziate le attività relative alla cooperazione transfrontaliera.

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=13933&similar=1)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 24 noviembre 2008 01:33:56
Mensaje:

Silajdzic: provocatore della crisi

Biljana Vukicevic
RINASCITA BALCANICA
29.09.2008

Haris Silajdzic interviene dinanzi all’Assemblea Generale delle Nazioni Uniti, attacca la Republika Srpska e parla solo in nome dello Stato della Bosnia Erzegovina senza nessuna concertazione tra i membri della Presidenza. Si auto-definisce "rappresentante della Bosnia" sulla base dei voti di "tutti i membri della Presidenza della Bosnia", nonostante la Presidenza non abbia formulato alcun consenso comune

Haris Silajdzic interviene dinanzi all’Assemblea Onu e parla a nome dello Stato della Bosnia Erzegovina, accusando la Republika Srpska di porre in essere una politica anticostituzionale. Membro bosniaco della Presidenza tripartita della Bosnia e Erzegovina, rinnega da sempre ogni cooperazione con le altre entità, svolgendo così un ruolo da provocatore che equivale proprio alla cancellazione dell'atto di Dayton, e nello stesso tempo anche la cancellazione della stessa Bosnia. Dinanzi all’Assemblea Generale delle Nazioni Uniti parla solo a nome proprio, e presenta un Paese che sembra completamente diverso dalla realtà. "L’Atto di Dayton ha fermato il genocidio e l'aggressione, ma aveva l'intenzione di rinnegare i risultati del genocidio e della pulizia etnica - dichiara Salajdzic - mentre oggi gli articoli del Dayton sono diventati la prassi della politica discriminatoria da parte della Republika Srpska". Le parole di Haris Silajdzic, pronunciate senza aver effettuato nessuna concertazione tra i membri della Presidenza, non dimostrano che la Republika Srpska è un elemento di ostruzionismo per un sviluppo del Paese, bensì celano il continuo odio nei confronti del popolo serbo e dell’entità della Srpska.

Al suo discorso presso il palazzo di vetro dell’Onu, replica Nebojsa Radmanovic, membro serbo della Presidenza, il quale precisa che i diversi Presidenti non hanno elaborato una linea politica comune sulla questione della mozione serbo nei confronti dell’indipendenza del Kosovo. "Non avevamo la stessa idea nei confronti dell'iniziativa della Serbia sulla questione del Kosovo - dichiara Radmanovic - per quanto mi riguarda, mi sono detto favorevole affinché che la Bosnia Erzegovina supporti la possibilità di discutere all’interno dell’Assemblea dell’ONU la questione del Kosovo, mentre Haris Silajdzic era contrario e Zeljko Komsic non ha detto nulla. Per tale motivo non abbiamo raggiunto nessun accordo, tale che Silajdizc non avrebbe potuto, a quel punto, parlare a nome dello Stato della Bosnia Erzegovina, ma soltanto per sé stesso. Il fatto di essersi recato all’Onu e di parlare di tale questione, è stata una sua iniziativa, che non ha avuto il nostro permesso", conclude il rappresentante serbo della Presidenza. La pazzia di Silajdzic, dunque, è davvero pericolosa perché, a quanto pare, non sa neanche "dove è stato, con chi è stato e cosa si è detto", come dimostrato dal fatto che si auto-definisce - nella lettera destinata al Segretario Generale Ban Ki-Moon e il Presidente dell’Assemblea Generale ONU, Miguel d’Escoto Brockmann - "rappresentante della Bosnia" sulla base dei voti di "tutti i membri della Presidenza della Bosnia", dunque includendo anche il membro serbo, Radmanovic.

È chiaro che Silajdzic ha perso qualche tappa, e non sapendo come rimediare per la sua ascesa politica in Bosnia, ha deciso di mendicare qualche tacito consenso a favore dello Stato musulmano, ai piedi delle lobbies internazionali. Silajdzic, in fin dei conti, è una personalità politica di scarsa rilevanza, se non inesistente, e ora cerca di entrare nei prestigiosi circoli politici internazionali con minacce e accuse senza senso. "E’ una responsabilità dell’Onu correggere gli errori del passato. Siamo stati costretti a trafficare armi per difenderci e ora non dobbiamo essere costretti a trafficare i diritti umani, la giustizia e la democrazia della Bosnia", afferma ancora delirando Silajdzic. Ben sapendo che, molto presto, lo scandalo del traffico di armi sarà di dominio pubblico e lui stessa sarà coinvolto, decide di lavarsi il viso dinanzi al mondo intero, affermando in maniera ridicola che la Bosnia è "stata costretta a trafficare armi per difendersi". Dimentica che il traffico di armi ancora esiste, con la sola differenza che ora non si conosce quale sia il "loro nemico" da cui difendersi. L'unico da cui deve difendersi è sé stesso, perché il suo coinvolgimento nei crimini di guerra, prima o poi, sarà alla luce del sole e tutti chiederanno giustizia.

Come precisato dallo stesso Radmanovic, "Silajdzic ha usato il pulpito dell’Onu per motivi personali, dimostrando che tutto ciò che ha dichiarato a nome della Bosnia, si basa su fatti assolutamente falsi. Le cifre di cui parla - continua il membro serbo della Presidenza - sono state insensatamente aumentate. Questa è la vera negazione dell’Atto di Dayton. La sua presenza conduce la Bosnia verso la crisi e non verso il progresso". Per tale motivo il Presidente della Republika Srpksa Rajko Kuzmanovic e Nebojsa Radmanovic, hanno chiesto una riunione urgente entro il 7 ottobre dell'Assemblea popolare della RS, durante la quale di discuterà dei rapporti con lo Stato centrale, ma sopratutto della presenza di Haris Silajdzic presso l’ONU, in quanto rappresentante di sé stesso, e non di uno Stato multietnico e della stessa Presidenza della BiH. Compiendo un vero e proprio abuso, Silajdzic, ancora una volta, dimostra che i musulmani non possono accettare il fato che nessuno vuole uno Stato islamico in terra europea e che loro idee fondamentaliste sono state seppellite nel 16 secolo, durante il regno degli ottomani.

Anche la sua marionetta, qual è il rappresentante croato Zeljko Komsic, si è finalmente reso conto di essere stato usato per scopi ben diversi da quelli in cui credeva, dopo aver visto l’assoluta assenza di croati all’interno degli organi amministrativi e nelle città bosniache. Kosmic si è risvegliato dal sogno della collaborazione tra il popolo musulmano e croato, il loro gemellaggio è fallito, come dimostra il fatto che ha accusato Silajdzic di aver vinto le elezioni con la sua propaganda contro la RS. Ormai Silajadzic è rimasto da solo con il suo popolo musulmano, divenuto ormai banale e ripetitivo con la sua vecchia storia di Srebrenica e del genocidio di "persone già morte". La storia falsa dei bosniaci-musulmani non interessa neanche più a quelli che la hanno inventato.

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=13969)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 28 noviembre 2008 13:14:39
Mensaje:

UE/Bosnie: vers un retrait des troupes?

LE FIGARO, Paris / AFP
01/10/2008

Les ministres de la Défense de l'Union européenne vont examiner aujourd'hui à Deauville (ouest) l'éventuel retrait de leurs forces toujours stationnées en Bosnie, a indiqué le Français Hervé Morin avant l'ouverture de la réunion.

L'opération Eufor Althea, lancée en 2004 avec 7.000 soldats pour prendre le relais de l'Otan, avait déjà vu ses effectifs réduits à 2.500 hommes l'an dernier en raison de l'amélioration de la situation politique dans l'ancienne république yougoslave.

Interrogé sur un retrait total de Bosnie, ainsi que sur le lancement d'une opération de l'UE contre la piraterie au large de la Somalie et sur le passage possible sous commandement de l'ONU de troupes européennes actuellement au Tchad, M. Morin a indiqué à la presse que "tout ça est sur la table".

La France présidant l'UE jusqu'à la fin 2008, il devait lui-même présider le déjeuner d'ouverture de la réunion de deux jours dans la station balnéaire normande.

Sur la Bosnie, il a jugé "utile qu'à un moment, les Etats européens donnent le signal à leurs citoyens que l'on crée une mission et que l'on est capable de la finir".

(http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/10/01/01011-20081001FILWWW00510-uebosnie-vers-un-retrait-des-troupes.php)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 29 noviembre 2008 23:32:28
Mensaje:

Arrestan a ex comandante bosnio de conflicto en Balcanes

Reporte de Daria Sito-Sucic
Editado en español por Marion Giraldo
REUTERS
sábado 4 de octubre de 2008

SARAJEVO (Reuters) - La policía bosnia arrestó al ex comandante musulmán del conflicto de los Balcanes Naser Oric, tres meses después de haber sido absuelto por el tribunal de crímenes de guerra de Naciones Unidas por acusaciones de violaciones a los derechos humanos, informó el sábado una fuente de la policía.

Ocho personas fueron detenidas durante una operación ejecutada el viernes en la noche y cinco fueron liberadas más tarde, explicó Robert Cvrtak, portavoz de la policía federal croata-musulmana.

Agregó que la policía realizó allanamientos en Sarajevo y en la localidad norteña de Tuzla.

"Tres personas serán entregadas a la fiscalía cantonal de Sarajevo acusados de actividad criminal", dijo Cvrtak a Reuters, declinando a confirmar sus identidades. No entregó detalles respecto de los crímenes imputados.

La fuente policial dijo que Oric está entre las tres personas puestas bajo custodia.

Medios locales reportaron que Oric formaba parte de una grupo de crimen organizado involucrado en la mafia.

Oric, el comandante del Ejército bosnio que organizó la defensa del enclave oriental de Srebrenica durante la guerra sostenida entre 1992 y 1995, fue acusado por el tribunal de crímenes de guerra de la ONU para la ex Yugoslavia (ICTY, por su sigla en inglés) de crímenes de guerra contra serbio bosnios.

El tribunal ubicado en La Haya lo absolvió de todos sus cargos en julio, una decisión que ofuscó a los serbio bosnios, quienes consideran que tribunal ha sido parcial.

(http://lta.reuters.com/article/topNews/idLTASIE4930CP20081004)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 30 noviembre 2008 22:14:41
Mensaje:

Bosnie: les nationalistes se félicitent de leur victoire aux municipales

ROMANDIE NEWS
/ AFP
06 octobre 2008

SARAJEVO - Les partis nationalistes au pouvoir - serbe, croate et musulman - arrivés largement en tête des municipales bosniaques, selon des résultats partiels, se sont félicités lundi de ce succès qui cimente leur position sur la scène politique de Bosnie.

"C'est une écrasante victoire de l'Union des sociaux-démocrates indépendants (SNSD)", a déclaré à la presse le Premier ministre de la Republika Srpska (RS, entité serbe bosniaque) et président du SNSD, Milorad Dodik.

Selon de nouveaux résultats partiels publiés dans l'après-midi par la Commission électorale centrale (CIK), le SNSD dispose de 41 sièges de maires, alors que lors du précédent scrutin de 2004 il l'avait emporté dans 15 municipalités.

"C'est une très grande satisfaction morale pour moi, car je n'ai pas changé de politique et je suis heureux que les citoyens ont apprécié cela", a dit pour sa part le président du Parti de l'action démocratique (SDA, musulman), Sulejman Tihic. Sa formation a obtenu 36 sièges de maires dans les régions où les Musulmans sont majoritaires.

Même ton pour le leader de la Communauté démocratique croate (HDZ), Dragan Covic, dont le parti s'est imposé avec 16 sièges de maires.

"J'avais prédit que le HDZ allait avoir des maires dans toutes les municipalités où les Croates sont majoritaires. Et voilà que c'est confirmé", a-t-il déclaré.

Pour ce quatrième scrutin municipal organisé depuis la fin de la guerre de 1992-95, un peu plus de trois millions de Bosniaques ont été appelés à élire leurs représentants dans 149 conseils municipaux ainsi que les maires.

Deux autres formations serbe et musulmane de mouvance nationaliste, le Parti démocratique serbe (SDS) et le Parti pour la Bosnie-Herzégovine (SBIH), ont vu leurs candidats aux postes de maire l'emporter dans 15 et 4 municipalités respectivement.

La seule importante formation multiethnique, le Parti social-démocrate (SDP), a obtenu 9 sièges de maires, dont notamment un à Tuzla (nord) ainsi que dans deux des arrondissements de Sarajevo.

Le taux de participation a été de 55%, selon la CIK.

La CIK devrait fournir dans la soirée les résultats pour les conseils municipaux, mais les résultats définitifs seront présentés d'ici 30 jours.

Aux termes de l'accord de paix de Dayton (Etats-Unis) qui a mis fin à la guerre, la Bosnie est divisée en deux entités, la Republika Srpska (serbe) et la Fédération croato-musulmane, unies par de faibles institutions centrales.

(http://www.romandie.com/infos/news2/081006155445.kh3syuey.asp)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 30 noviembre 2008 22:23:39
Mensaje:

Arrestan a Abu Hamza, líder de la comunidad muyahidín en Bosnia-Herzegovina

EL MUNDO.es, Madrid / EFE
lunes 06/10/2008

SARAJEVO.- El sirio Abu Hamza, líder de la comunidad de muyahidines (voluntarios islámicos) en Bosnia-Herzegovina, fue arrestado este lunes en Bosnia-Herzegovina y podría ser deportado, dado que las autoridades le consideran "una amenaza" para el país.

"Abu Hamza fue arrestado en una acción conjunta de varias agencias de seguridad en Bosnia-Herzegovina y ha sido trasladado al Centro de Inmigración", confirmó Dragan Mektic, director del Departamento bosnio de Asuntos de Extranjeros.

El Ministerio bosnio de Seguridad no ha informado del motivo del arresto de Abu Hamza ni si será deportado, como aseguran los medios.

La deportación de Abu Hamza ha sido aplazada en varias ocasiones, ya que tras la decisión de las autoridades de junio pasado de expulsarlo y la posterior confirmación de esa decisión por parte del Tribunal Constitucional, el líder de los muyahidines recurrió al Tribunal Europeo de Derechos Humanos.

Según declaró recientemente Abu Hamza, su deportación de Bosnia es el resultado de una presión directa de Estados Unidos.

Abu Hamza, cuyo verdadero nombre es Immad El-Husin, había obtenido la ciudadanía bosnia en 1996, pero las autoridades se la retiraron a comienzos de este año, al igual que a otros centenares de personas que la obtuvieron ilegalmente durante e inmediatamente después de la guerra en Bosnia (1992-1995).

Se trata en su mayoría de personas de países asiáticos y africanos que lucharon durante la guerra como muyahidines en el Ejército gubernamental bosnio, de mayoría musulmana.

Abu Hamza está casado en Bosnia y tiene cuatro hijos.

Según algunas afirmaciones de la prensa local, algunos de los ex muyahidines en la contienda bosnia estaban vinculados con organizaciones terroristas, incluida Al Qaeda.

(http://www.elmundo.es/elmundo/2008/10/06/internacional/1223314349.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 01 diciembre 2008 00:48:56
Mensaje:

Bosnia to deport former Muslim fighter

INTERNATIONAL HERALD TRIBUNE / The Associated Press
October 8, 2008

SARAJEVO, Bosnia-Herzegovina: Bosnia has begun the process of deporting a former Muslim fighter from Syria who lost his Bosnian citizenship, a lawyer said Wednesday.

Osman Mulahalilovic said police have put his client, Imad al-Husayn, known as Abu Hamza, in an immigration center. The lawyer said deportation would contravene an order of the European Court of Human Rights as well as the country's Constitutional Court, which has accepted an appeal of part of the case.

Abu Hamza came to Bosnia in 1992 to help Bosnia's Muslims during the 1992-95 war. He married a local woman and they have six children. He obtained citizenship in 1994 but authorities revoked it in 2001. They said he posed a threat to national security, although they revealed no evidence.

"There is no investigation, no charges, no accusations against him, just an unexplained claim that he poses a threat," Mulahalilovic told the Associated Press.

He said he had informed the Human Rights Court in Strasbourg and filed a criminal complaint against an official in Bosnia's Ministry for Security, which controls the police.

Bosnia's Constitutional Court had previously accepted Mulahalilovic's claim that his client — although no longer a Bosnian citizen — had the right to be with his family, and sent the case back to a lower court for retrial.

In his appeal, Mulahalilovic listed a number of cases in which European countries could not deport people and separate them from their families, although they were criminals.

Last week Amnesty International also appealed to Bosnian authorities not to deport al-Husayn to Syria, saying he would face a serious risk of torture and other ill-treatment.

(http://www.iht.com/articles/ap/2008/10/08/europe/EU-Bosnia-Human-Rights.php)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 01 diciembre 2008 20:23:39
Mensaje:

Un voto senza sorprese

Da Banja Luka, scrive Gordana Katana
OSSERVATORIO SUI BALCANI
10.10.2008

I risultati definitivi delle elezioni amministrative in Bosnia Erzegovina confermano la vittoria di SNSD, SDA e HDZ BiH. Possibili ripercussioni sulla coalizione di governo in Republika Sprska, le ragioni del crollo del partito di Silajdžic'


Secondo gli analisti, i risultati delle elezioni locali tenutesi lo scorso 5 ottobre in Bosnia Erzegovina erano quai del tutto attesi. Si è votato per i sindaci e i membri dei consigli comunali nelle città e nel distretto di Brcko, e per il sindaco di Banja Luka.

Il miglior esito è stato conseguito dall'Unione dei Socialdemocratici Indipendenti (SNSD), che hanno ottenuto 43 comuni, poi dal Partito d'Azione Democratica (SDA) a cui ne sono andati 37, e da HDZ-Bosnia Erzegovina con 16 comuni.

Sulla base di questi dati, l'SNSD è l'unico partito che, a partire dal 2004 (quando si sono tenute le ultime elezioni locali), registra una crescita costante del suo consenso tra gli elettori.

Secondo Slobodan Vaskovic', redattore del magazin “Stav“ di Banja Luka, in Republika Srpska, “come ci si aspettava, è continuata l'inerzia del sostegno dei cittadini dalle elezioni comunali del 2006, quando era in gioco la posizione dell'SNSD in RS”.

“Ora è del tutto chiaro che l'SNSD ha un'organizzazione salda sia dal punto di vista orizzontale che verticale, a differenza dell'opposizione, che in questo momento non è in grado di costituire una valida alternativa al governo attuale”, ha affermato Vaskovic'.

La caratteristica di queste elezioni è il fatto che, oltre a Banja Luka e Trebinje, l'SNSD non è riuscito a vincere nei comuni chiave della RS.

Infatti, Prijedor, Bijelina e Doboj, insieme a Banja Luka, sono i principali centri elettorali di questa entità, ma per l'SNSD restano un ostacolo inamovibile. La dura campagna condotta a Doboj, l'attività di lobby a Bijelina e le minacce a Prijedor, non sono servite a Dodik – afferma Vaskovic' – per espugnare i comuni dal DNS (Alleanza democratica popolare) e dal Partito Democratico Serbo (SDS). Proprio questo, sottolinea il nostro interlocutore, fa vedere che l'opposizione è riuscita a restare in vita.

Per quanto riguarda l'aspetto finanziario, l'SNSD deve il suo buon risultato elettorale anche al fatto che ha condotto l'intera campagna partendo da una posizione molto più agevole rispetto agli altri partiti. Sono stati coinvolti, infatti, tutti i componenti del governo e il vertice delle autorità legislative, ma sono state usate anche tutte le risorse finanziarie di cui dispongono (quindi attingendo anche al budget della RS). Non sorprende, quindi, il commento del leader del PDP Mladen Ivanic', che afferma “la battaglia per i voti è stata condotta con i soldi dell'entità e dei comuni.

Così come ci si aspettava la vittoria elettorale dell'SNSD in RS, allo stesso modo non ha molto sorpreso la vittoria dell'SDA nella Federazione della Bosnia Erzegovina. Questo partito è rimasto alla guida, fedele alle posizioni che sostiene fin dalla sua fondazione nel 1990, ed è tradizionalmente rivolto all'elettorato bosgnacco.

La retorica nazionale, l'impegno per una Bosnia Erzegovina unita e la protezione dell'identità del popolo bosgnacco, sono alla base della vittoria dell'SDA. A questo proposito bisogna tenere a mente anche il fatto che parte degli elettori, che alle elezioni comunali del 2006 ha votato per il Partito per la Bosnia Erzegovina (SBiH) e per il suo leader Haris Silajdžic', questa volta ha dato la sua fiducia all'SDA.

Di fatto l'SBiH non ha perso i suoi seggi nei comuni che guidava già dal 2004, bensì non ha avuto presa nelle località minori, ed è venuto meno anche il grande sostegno dell'elettorato nei parlamenti locali. Ricordiamo che Silajdžic' e il suo SBiH, hanno vissuto la loro ascesa politica nel 2006 soprattutto perché sono riusciti a votare i cambiamenti costituzionali che si sarebbero dovuti approvare nell'aprile dello stesso anno. Allora l'SBiH è stato il principale fautore di quelli che, come è stato evidenziato, sono i “cambiamenti cosmetici della Costituzione della Bosnia Erzegovina”. Due anni dopo, la situazione in Bosnia Erzegovina è rimasta ad un punto morto per quanto riguarda la costituzione e le riforme radicali. Tutto questo ha portato alla caduta della sua popolarità tra gli elettori.

HDZ 1990, che per la prima volta ha partecipato alle elezioni locali in Bosnia Erzegovina, ha ottenuto 4 comuni nella Federazione. Il suo portavoce, Veso Vagar, ha dichiarato che i risultati raggiunti sono al di sotto delle aspettative, ma non c'è da disperarsi. Anche se è ancora troppo presto per parlare di pieno successo o insuccesso di questo partito, tuttavia si deve tenere presente che ha offerto ai bosniaci croati poco meno di quanto propone anche HDZ Bosnia Erzegovina. Da questo si deduce che i bosniaci croati, che hanno dato la loro fiducia all'uno o all'altro HDZ, l'hanno fatto più secondo il principio della preferenza al singolo politico, piuttosto che sulla base dei loro programmi, che oltretutto affrontavano più i temi politici globali rispetto alle esigenze dei cittadini a livello locale.

Secondo le attese, SDP Bosnia Erzegovina (Partito socialdemocratico) ha realizzato anche a queste elezioni i migliori risultati nei grandi centri urbani come i comuni di Centar e Novo Sarajevo nel cantone di Sarajevo, oppure a Tuzla. Gli abitanti della Bosnia Erzegovina non si identificano ancora con la retorica della costruzione di una società dei cittadini, dell'occupazione e della giustizia sociale. In un paese regolato costituzionalmente sul principio del privilegio dei diritti collettivi – nazionali, e dove il livello di intolleranza interetnica è ancora piuttosto alto, non si vede, nelle località minori, l'attenzione del singolo politico ai cittadini.

Un elemento importante di queste elezioni è che accanto a tutte le previsioni, circa il 50% degli elettori si è recato ai seggi. Le valutazioni hanno dimostrato che i cittadini sono generalmente insoddisfatti del governo e dell'opposizione, e questo avrebbe potuto portare ad un aumento dell'astensione, ma è evidente che per le discipline di partito, o per la convinzione di poter scegliere un'alternativa alla condizione attuale, gli abitanti hanno tuttavia deciso di sostenere il processo elettorale.

Come alternativa alla situazione esistente si è proposto il Nostro Partito. Nato su iniziativa del regista e vincitore dell'Oscar Danis Tanovic', Nostro Partito è entrato nel governo locale dei comuni del cantone di Sarajevo ed ha ottenuto un posto di sindaco nel comune di Petrovac.

Le elezioni locali e la campagna che le ha precedute, secondo il giudizio generale avranno delle ripercussioni anche nei rapporti interni alla coalizione di governo in RS. Infatti, il premier della RS e leader dell'SNSD Milorad Dodik, non soddisfatto del modo con cui i partner della coalizione (PDP e DNS) hanno condotto la campagna elettorale, ha annunciato anche una rivalutazione dei rapporti interpersonali. Concretamente questo vorrebbe dire che nell'arco di questo mese si potrebbe arrivare ad una ricostruzione del governo della Republika Srpska, ovvero all'estromissione dei ministri del PDP e del DNS. Ivanic', che finora aveva taciuto agli attacchi di Dodik, in seguito alle elezioni ha cambiato registro. “Non siamo servi che soddisfano i desideri dell'SNSD”, ha dichiarato Ivanic', e ha fatto sapere a Dodik che se in futuro non saranno partner di uguale diritto non ci sarà alcuna coalizione.

(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/10281/1/51/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 01 diciembre 2008 21:45:20
Mensaje:

UE: la Bosnie doit réviser sa constitution

7sur7, Bruxelles
10/10/2008

Le commissaire européen à l'Elargissement Olli Rehn a affirmé vendredi que la Bosnie devait réviser sa Constitution et organiser un recensement de la population d'ici à 2011, si elle voulait accroître ses chances d'adhésion à l'Union européenne.

"Nous sommes favorables à une évolution de la Constitution (...) dans le respect de l'accord de paix de Dayton" (Etats-Unis), a déclaré M. Rehn à la presse à Sarajevo.

Il faisait référence à l'accord qui a mis un terme à la guerre de Bosnie (1992-95) et consacré la partition de cette ex-république yougoslave en deux entités, l'une serbe, l'autre croato-musulmane, unies par de faibles institutions centrales.

Soulignant qu'il revenait aux hommes politiques bosniaques de décider de la révision de la Constitution, M. Rehn a précisé qu'il y avait néanmoins "certains critères européens à remplir".

"Il est important que la Bosnie soit capable de parler d'une seule voix, en tant que futur candidat à (l'adhésion) à l'UE", a-t-il dit.

La Bosnie a signé en juin un Accord de stabilisation et d'association avec Bruxelles, première étape sur le long chemin de l'intégration à l'UE.

M. Rehn a ajouté que la Bosnie devait organiser un recensement d'ici à 2011 afin de fournir à l'UE des données claires sur la réalité dans le pays.

Le dernier recensement remonte à 1991, soit un an avant le début de la guerre qui a entraîné d'importants déplacements de population.

Les leaders musulmans et serbes bosniaques sont divisés à la fois sur les réformes constitutionnelles que sur la manière d'organiser le recensement, les premiers réclamant un renforcement de l'Etat central, les seconds refusant toute diminution potentielle des pouvoirs actuels de leur entité.

Dans la journée, l'ambassadeur américain en Bosnie, Charles English, a indiqué dans un communiqué, qu'à l'avis de Washington, la Bosnie se dirigeait "d'une manière inquiétante dans une mauvaise direction".

Il a vivement critiqué le membre musulman de la présidence tripartite bosniaque, Haris Silajdzic, pour des propos "irresponsables qui ont aggravé les divisions ethniques" en Bosnie. Il faisait référence notamment à des appels de M. Silajdzic à l'abolition de l'entité serbe bosniaque, dont un récemment dans son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU.

M. English a également blâmé les leaders politiques serbes bosniaques, qui ont constamment répondu aux attaques de M. Silajdzic en menaçant d'organiser un référendum sur l'indépendance de leur entité.

Le diplomate américain a assuré que les Etats-Unis n'allaient "tolérer aucune mise en question, quelle soit interne ou internationale, de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de la Bosnie".

(http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/447172/2008/10/10/UE-la-Bosnie-doit-r-viser-sa-constitution.dhtml)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 03 diciembre 2008 22:02:24
Mensaje:

Les Serbes bosniaques réitèrent leur menace de faire sécession de la Bosnie

ROMANDIE NEWS / AFP
15 octobre 2008

BANJA LUKA (Bosnie-Herzégovine) - Le parlement de Republika Srpska (RS) a adopté mercredi une résolution réitérant sa menace de faire sécession de la Bosnie, après de nouveaux appels du dirigeant musulman Haris Silajdzic à l'abolition de cette entité serbe bosniaque.

"Le Parlement de la Republika Srpska réitère sa détermination et maintient la déclaration (...) adoptée le 22 février 2008", lit-on dans ce document voté par 67 des 83 députés que compte cette assemblée, a constaté une correspondante de l'AFP.

Dans la résolution de février 2008, le même parlement avait affirmé que la RS avait "le droit d'organiser un référendum pour décider de son statut étatique". Ce texte avait alors été adopté cinq jours après la proclamation unilatérale de l'indépendance de l'ex-province serbe du Kosovo, que les Serbes bosniaques ont rejetée.

Il affirmait qu'un tel geste était envisageable si "un nombre significatif des membres de l'ONU et notamment des membres de l'UE", reconnaissaient l'indépendance du Kosovo.

Proclamée de 17 février, l'indépendance du Kosovo a été reconnue à ce jour par une cinquantaine de pays, dont les Etats-Unis et la plupart des 27 Etats membres de l'Union européenne.

Selon les analystes, un référendum en RS aurait pour résultat une majorité favorable à l'indépendance de cette entité.

La nouvelle résolution fait suite aux récents appels du membre musulman de la présidence collégiale bosniaque -un Serbe, un Croate, un Musulman-, Haris Silajdzic, à l'abolition de la RS, dans ses discours prononcés devant l'Assemblée générale de l'ONU et l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe.

Elle appelle également à une "transformation" du bureau du Haut représentant de la communauté internationale, disposant de pouvoirs discrétionnaires, en un "bureau du représentant de l'UE" dont le mandat serait d'"aider" la Bosnie dans ses efforts de rapprochement avec l'Union européenne.

M. Silajdzic et d'autres dirigeants musulmans considèrent que la RS est une conséquence de crimes de guerre et du "nettoyage ethnique" commis par les forces serbes bosniaques pendant le conflit intercommunautaire de 1992-95.

La communauté internationale conteste le droit des Serbes bosniaques à la sécession tout comme la possibilité d'une abolition de leur entité.

Mercredi, les élus serbes bosniaques ont vivement dénoncé les discours de M. Silajdzic, l'accusant d'"abuser" de sa position et de porter atteinte aux "intérêts vitaux" de la RS.

Depuis la fin du conflit, la Bosnie est formée de deux entités, la RS et la Fédération croato-musulmane, unies par de faibles institutions centrales.

(http://www.romandie.com/infos/news2/081015124520.xng6plul.asp)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 03 diciembre 2008 23:25:20
Mensaje:

Bosnie: découverte d'un nouveau charnier de victimes du massacre de Srebrenica

AFP
16 oct. 2008

SARAJEVO (AFP) — Une nouvelle fosse commune renfermant probablement des dizaines de victimes du massacre de Musulmans de Srebrenica commis en juillet 1995 par les forces serbes bosniaques a été découverte dans l'est de la Bosnie, a-t-on appris jeudi de source officielle.

Ce charnier est le onzième trouvé dans le village de Kamenica, situé à quelque 50 km au nord de Srebrenica, a déclaré un responsable de la Commission bosniaque pour les personnes disparues, Murat Hurtic.

"Nous avons exhumé le squelette d'une personne et 38 amas d'ossements", a-t-il précisé, ajoutant que des travaux allaient se poursuivre jusqu'à la fin de la semaine prochaine.

"Nous sommes absolument sûrs que ces restes appartiennent à des victimes de Srebrenica", où environ 8.000 hommes et enfants musulmans de sexe masculin ont été tués peu avant la fin de la guerre en Bosnie (1992-95), a poursuivi M. Hurtic.

Il s'agit d'un charnier "secondaire", ce qui signifie que les victimes y ont été réenterrées après avoir été exhumées d'un charnier initial, selon les experts, dans le but de dissimuler la portée des crimes.

Plus de 2.000 cadavres avaient été exhumés auparavant des dix autres charniers de Kamenica, alors que des analyses du sol ont démontré qu'au moins deux autres fosses communes s'y trouvent, selon la même source.

Les restes de plus de 5.600 victimes du massacre de Srebrenica, qualifié de "génocide" par les instances judiciaires internationales, ont à ce jour été identifiées.

Un des responsables inculpés pour ce massacre, l'ex-chef politique des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, a été arrêté en juillet à Belgrade après 13 ans de cavale, alors que l'ancien chef militaire des forces serbes bosniaques Ratko Mladic est toujours en fuite.

Les deux hommes sont inculpés de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre par le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie.

(http://afp.google.com/article/ALeqM5hJjRnGNiyGdPVmK5VOig3tb-J82A)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 06 diciembre 2008 19:40:12
Mensaje:

Rep. Srpska: l'ambasciatore olandese persona non grata, Sarajevo replica

RINASCITA BALCANICA, Banja Luka
17.10.2008

Banja Luka - Il Governo della Republika serba ha reso noto che l’ambasciatore dell’Olanda in Bosnia ed Erzegovina Karel Foskuler è "persona non grata" nell’entità serbo. Motiva tale dichiarazione affermando che "l'ambasciatore pretende di influenzare le questioni della politica interna mentre sostiene incondizionatamente le proposte della parte bosniaco-musulmana".

Il comunicato precisa che "Foskuler nella sua ultima dichiarazione rilasciata per la stampa bosniaca ha oltrepassato ogni limite non solo di un lecito comportamento diplomatico, bensì dell'educazione". Foskuler ha infatti dichiarato per il quotidiano Dnevni avaz di Sarajevo che "il Premier Milorad Dodik è una persona peggiore del Presidente della Bielorussia Viktor Lukasenko".

A questa controversia replica la presidenza della Bosnia-Erzegovina affermando di non aver ricevuto alcuna richiesta da parte del Governo della RS di espellere l'ambasciatore olandese dal Paese. Feni Damir Arnaut, consigliere per i rapporti costituzionali presso il gabinetto di Haris Silajdzic, afferma addirittura che "le entità non hanno il potere per fare tali richieste alla Presidenza", aggiungendo che "non solo le entità non hanno il diritto di dichiarare persone non grate il personale diplomatico, ma non potrebbero neanche chiedere alla Presidenza di agire in tal senso". Arnaut afferma infine che "la richiesta ha violato l'autorità della Bosnia-Erzegovina", criticando così duramente la politica della Republika Srpska (RS).

Sale quindi la tensione tra Governo centrale ed entità serba, nel tentativo delle forze politiche bosniache-musulmane di far retrocedere Banja Luka dalle sue posizioni dissidenti rispetto al dictat dei rappresentanti della Comunità Internazionale.

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=14440&similar=1)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 06 diciembre 2008 22:55:05
Mensaje:

'Gloves off' US Envoy Pans Bosnia Politicians

BALKAN INSIGHT
20 October 2008

Sarajevo. - Bosnia’s politicians are deliberately pushing tensions in the country in order to remain in power and continue “stealing the country’s wealth,” a US diplomat claims.

In a speech before a round table organised by local non-governmental organisation Circle 99, United States diplomat and deputy High Representative for Bosnia and Herzegovina, Raffi Gregorian, reiterated that despite local politicians’ “divisive drives, the country will not fall apart,” local media reported on Monday.

“Bosnia and Herzegovina cannot be divided, and anyone who tries to do so will face serious consequences,” Gregorian said during the session held the previous day. His straightforward speech, unorthodox for a career diplomat, reflected the level of frustration among the international but also the local community, as the political deadlock has halted and even reversed many key reforms.

Gregorian especially criticised the two most out-spoken politicians, the Premier of the Serb-dominated entity of Republika Srpska, Milorad Dodik, and the Bosniak (Bosnian Muslim) member of Bosnian tripartite presidency, Haris Silajdzic.

“For more than two years, while Haris Silajdzic has been treating the Republika Srpska as the enemy of Bosnia and Herzegovina, Milorad Dodik and his associates have been threatening to take the Republika Srpska out of Bosnia and Herzegovina if their frequently shifting and nebulous demands are not met,” he said.

The round table came at the end of the week in which Republika Srpska’s National Assembly debated and than adopted a resolution which demanded better protection of that entity and once again stood against the further centralisation of key institutions and services.

Gregorian said that that the resolution, as well as a note upon which it was based “compile a litany of real and imagined complaints by Republika Srpska politicians. The two documents together contain direct and indirect references to Republika Srpska “sovereignty” and the purported right to secede.”

“Politically irresponsible behaviour knows no boundaries in Bosnia and Herzegovina,” Gregorian said.

“Revanchism, chauvinism, and irredentism are clearly present but while they are viscerally appealing to some people, and may, to some degree, actually motivate some politicians, they are in my estimation tools used cynically to maintain or enhance the power of those espousing them. But to what end?”

“The clues lie in the “visions” that political leaders have put forward about constitutional reform. For Serbs, it is an independent Republika Srpska. For Croats, it is a third entity. For Bosniaks, it is a centralised state. Notice none of these visions actually talk about government competencies, efficiency, or even relevance. They are about territory. More specifically, territory that will be controlled by specific national political parties, because with control of territory comes economic control.”

Gregorian argued that local leaders “extract wealth” through their salaries and budget funds given to parties; by “placing their cronies on the steering and management boards of public companies;” and also by “maintaining control over both construction land and agricultural land.”

“They are more interested in dividing wealth among themselves than in creating wealth for the people. The entire political system is structured this way. Why would politicians want to change the system that is designed to benefit only them?”

Gregorian said these financial and political motives explain the blockade of key economic and institutional reforms, and urged local leaders to move on with state and military property, land and other key reforms, which are a condition for eventual closure of the Office of the High Representative and/or Bosnia’s European Union membership.

“The politicians here are good at saying what is wrong with the status quo, scaring people with crazy talk, and throwing dust in their eyes to divert attention while they steal what’s left of this country’s wealth. They have even given themselves big raises for not doing their jobs! What they have proven incapable of doing is offering a vision of the future. So, we—you, me, the citizens—need to get politicians out of business and into governing.”

Read the speech in full here: http://www.ohr.int/ohr-dept/presso/presssp/default.asp?content_id=42445

(http://www.balkaninsight.com/en/main/news/14087/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 06 diciembre 2008 23:05:49
Mensaje:

Elecciones en Bosnia-Herzegovina: la etnocracia, vencedora

Por Maria Cerino, Sarajevo
Taducción: Alberto Haj-Saleh
CAFE'BABEL
20/10/08

Los resultados de las elecciones generales, con un 54,48% de participación, no se sabrán hasta el 4 de noviembre. Lo que sí se sabe es que la presidencia estará repartida entre los tres partidos representantes de los tres principales grupos étnicos del país


La prensa nacional anunció hace pocos días la reducción de las tropas de la Misión Policial de la UE en Bosnia Herzegovina (Eupm) de los siete mil doscientos soldados del año pasado a apenas mil ciento cuarenta unidades; quizás esa sea la razón por la que sea raro encontrarse a alguien de uniforme al pasear por la ciudad. Las unidades restantes se transformarán posteriormente en Policía Europea para controlar -junto con los agentes locales- las nuevas formas de criminalidad que se están desarrollando en un país donde no hay ni dinero ni inversiones y donde, sin embargo, las sucursales bancarias superan en número a las mezquitas. Empiezan a oírse noticias sobre detenciones e investigaciones, sobre todo por soborno.

Un voto de adhesión

A lo largo de la calle dedicada a Tito, todavía predominan los rostros de los políticos. En los carteles de propaganda los candidatos posan al estilo de los actores de teleseries, fotografiados a tres cuartos sobre un fondo de colores y con un eslogan debajo.Se han presentado ochenta partidos a las elecciones municipales del pasado cinco de octubre, algunos de ellos representantes de pequeñas minorías étnicas, mientras que solo participa un miserable 55% por ciento de votantes, en su mayoría provenientes de "fuera de Sarajevo". "Ha sido una campaña electoral demasiado centrada en cuestiones de importancia nacional y muy poco en las cosas que tienen que ver con la administración de los ayuntamientos. Quien ha votado lo ha hecho sobre todo por un sentimiento de adhesión", cuenta Jasmina, una joven estudiante de Letras, mientras se dirige a la universidad para llegar a clase. Y termina: "Yo no he votado".

Los datos electorales definitivos serán oficiales el cuatro de noviembre, tal y como exige la ley. Por el momento se sabe que se asignarán treinta y dos alcaldes al SNDS (Unión de los Socialdemócratas Independientes) y veintiocho al SDA (Partido de Acción Democrática); malos datos en cambio para el SDP, el partido socialista. En Ferhadija, una de las calles más ricas del centro, en las horas punta se mezclan jóvenes que salen del instituto y ejecutivos que trabajan. Aquí, para acordarte -como turista- de que ha habido una guerra tienes que tropezarte con alguno de los agujeros dejados por las granadas, bajar la vista, preguntar por qué se han cubierto con cal roja y esperar que alguien te cuente todas las artimañas a las que deben recurrir los bosnios para conservar la memoria de lo sucedido. Todo esto mientras caminas a paso lento, interrumpido por la gente que se para delante de los escaparates exteriores de las tiendas de marcas internacionales. En la mesa de uno de los muchos bares chic, Sjnan, lingüista de origen eslavo, lee la sección de política de un diario: "Han ganado los musulmanes del SDA y los socialdemócratas del SNDS. No es ninguna sorpresa. ¿Qué he votado yo? Socialista", dice mientras bebe un café turco.

El 90% de la opinión pública quiere entrar en Europa

Tanto el café como la preferencia en las urnas por los musulmanes anticipan la llegada al barrio turco, al final de Ferhadija. Las chicas compran sus vestidos en la avenida y luego van a por oro y pañuelos a los puestos del mercadillo ubicado en los alrededores de la mezquita de Gazi Husrev Beg. En la zona de culto, dejan entrar a todo el mundo, incluso a las mujeres sin velo, pero es obligatorio quitarse los zapatos. "Nos hemos convertido después de la guerra porque los muyahidines han sido los primeros, por no decir los únicos, en ayudarnos contra los serbios. Pero nuestra fe no es fundamentalista o terrorista, es más, en Bosnia hay mucha tolerancia", dice Haris confesando su voto por la SDA. "¿Has visto las estrellitas de la unión europea en los carteles?", pregunta Marko, italo-bosnio. "Aquí todos los partidos son nacionalistas y al mismo tiempo son también europeístas", dice inspirado por un euro que se encuentra en el suelo. Nacionalistas de un modo diferente (entre bosnios, serbios y croatas) y europeístas de un mismo modo.

Habla el embajador italiano en Bosnia Herzegovina, Alessandro Fallavolita, sobre la relación del país con la UE: "Bosnia quiere entrar en la Comunidad Europea. Está trabajando para ello, el noventa por ciento de la opinión pública lo está pidiendo. Lo que pasa es que la situación política es complicada: ciento ochenta ministros y tres parlamentos son demasiados, por muy república federal que se sea. Hay que agilizar la burocracia. También implica anular la etnocracia: los bosnios que buscan su propia independencia, los serbios que quieren la unión y los croatas que buscan una mayor representación".

Estamos en el lunes siguiente a las elecciones, el 6 de octubre. Hace pocas horas que se ha sabido a través de la CNN de las "dificultades financieras" que atraviesa Unicredit: delante de una sucursal del banco italiano, en pleno centro de Sarajevo, las banderas del partido socialista se entrecruzan con las del instituto de crédito. Con dificultad se distingue una de la otra (usan el mismo rojo sobre fondo blanco y letras en negro): una simple casualidad o, tal vez, una ráfaga de viento con espíritu crítico.

(http://www.cafebabel.com/spa/article/26863/elecciones-bosnia-serbio-croata-problemas-etnicos.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 06 diciembre 2008 23:25:06
Mensaje:

Holbrooke et Ashdown craignent la désintégration de la Bosnie

Maja Zuvela
Version française Marc Delteil
LE POINT.fr
22/10/2008

La Bosnie menace de se désintégrer si la communauté internationale ne se préoccupe pas davantage des divisions qui la menacent, estiment deux anciens diplomates ayant eu à connaître de près de ce dossier.

L'ex-secrétaire d'Etat adjoint américain Richard Holbrooke, artisan des accords de Dayton ayant mis fin à la guerre dans l'ex-république multiethnique yougoslave, et le Britannique Paddy Ashdown, ancien haut représentant de la communauté internationale à Sarajevo, estiment qu'il faut à nouveau se pencher sur Bosnie.

"Il y a exactement 13 ans, le leadership américain a mis un terme à la guerre de Bosnie à travers l'accord de paix de Dayton", rappellent les deux hommes dans un article qu'ils cosignent mercredi dans un quotidien bosniaque.

"Comme en 1995, l'unité et la résolution transatlantiques sont nécessaires pour ne pas se laisser entraîner dans une nouvelle crise. Il est temps de prêter de nouveau attention à la Bosnie si nous ne voulons pas que les choses se gâtent rapidement. Aujourd'hui, nous devrions tous connaître le prix à payer en pareil cas."

Le traité de Dayton a divisé la Bosnie en deux régions autonomes, la République serbe et la Fédération islamo-croate, qui coexistent tant bien que mal sous le parapluie d'un gouvernement central faible basé à Sarajevo.

Les tensions se sont exacerbées avec l'accession au pouvoir en 2006 de deux adversaires, le musulman Haris Silajdzic à la présidence collégiale bosniaque et le Serbe Milorad Dodik à la tête du gouvernement de la République serbe.

"Dodik professe son respect des accords de Dayton et Silajdzic souhaite les réviser, mais tous deux violent leurs principes de base: un système fédéral avec un seul Etat. Cet antagonisme toxique est au coeur de la crise bosniaque d'aujourd'hui", écrivent Hobrooke et Ashdown.

A leurs yeux, "les suspicions et craintes à l'origine de la guerre en 1992 sont réactivées" et cette situation est imputable à "une communauté internationale distraite", les Etats-Unis ayant tourné le dos à la Bosnie et l'Union européenne ayant manqué de statégie cohérente dans ce pays.

La désintégration de l'ancienne république yougoslave pourrait être évitée, jugent les deux diplomates, à condition que l'UE prenne conscience de la réalité actuelle et que la nouvelle administration américaine s'engage activement pour la survie de l'Etat bosniaque par une présence militaire effective.

(http://www.lepoint.fr/actualites-monde/holbrooke-et-ashdown-craignent-la-desintegration-de-la-bosnie/924/0/284786)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 07 diciembre 2008 00:38:08
Mensaje:

L'UE et l'Otan s'inquiètent des tensions politiques en Bosnie

David Brunns (version française Marc Delteil)
LE POINT.fr
27/10/2008

L'Union européenne et l'Alliance atlantique s'inquiètent publiquement de la montée des tensions politiques en Bosnie, estimant qu'elles portent tort aux aspirations de l'ex-république yougoslave à adhérer à l'UE et à l'Otan.

Les tensions se sont exacerbées avec l'accession au pouvoir en 2006 de deux adversaires, le musulman Haris Silajdzic à la présidence collégiale bosniaque, qui veut plus de centralisme, et le Serbe Milorad Dodik à la tête du gouvernement de la République serbe de Bosnie, qui lutte pour plus d'autonomie.

La Bosnie menace de se désintégrer si la communauté internationale ne se préoccupe pas davantage des divisions qui la menacent, avaient mis en garde il y a quelques jours deux personnalités ayant eu à connaître de près de ce dossier: l'ex-secrétaire d'Etat adjoint américain Richard Holbrooke et le Britannique Paddy Ashdown, ancien haut représentant de la communauté internationale à Sarajevo.

Le secrétaire général de l'Otan Jaap de Hoop Scheffer et le haut représentant de l'UE pour la politique étrangère et de sécurité, Javier Solana, se sont entretenus de cette question lundi lors d'une réunion des ambassadeurs de l'Alliance à Bruxelles.

Scheffer a faire part de ses "préoccupations au sujet de la rhétorique politique entendue en Bosnie" et a annoncé qu'il y dépêcherait sous peu son adjoint Claudio Bisogniero.

Solana a estimé "nécessaire" que les dirigeants politiques rivaux oeuvrent aux réformes qui s'imposent "pour prétendre rejoindre les institutions auxquelles ils disent vouloir adhérer".

Le traité de Dayton de 1995, dont Holbrooke fut l'un des artisans, a divisé la Bosnie en deux régions autonomes, la République serbe et la Fédération islamo-croate, qui coexistent tant bien que mal sous le parapluie d'un gouvernement central faible basé à Sarajevo.

"ANTAGONISME TOXIQUE"

"Comme en 1995, l'unité et la résolution transatlantiques sont nécessaires pour ne pas se laisser entraîner dans une nouvelle crise. Il est temps de prêter de nouveau attention à la Bosnie si nous ne voulons pas que les chose se gâtent rapidement. Aujourd'hui, nous devrions tous connaître le prix à payer en pareil cas", ont écrit Holbooke et Ashdown dans une article commun publié par un journal de Sarajevo.

"Dodik professe son respect des accords de Dayton et Silajdzic souhaite les réviser, mais tous deux violent leurs principes de base: un système fédéral avec un seul Etat. Cet antagonisme toxique est au coeur de la crise bosniaque d'aujourd'hui", ajoutait-il.

A leurs yeux, "les suspicions et craintes à l'origine de la guerre en 1992 sont de nouveau actuelles" et cette situation est imputable à "une communauté internationale distraite", les Etats-Unis ayant tourné le dos à la Bosnie et l'Union européenne ayant manqué de stratégie cohérente dans ce pays.

La désintégration de l'ancienne république yougoslave pourrait être évitée, jugent les deux diplomates, à condition que l'UE prenne conscience de la réalité actuelle et que la nouvelle administration américaine s'engage activement pour la survie de l'Etat bosniaque par une présence militaire effective.

Des dirigeants politiques serbes ont réclamé ce mois-ci l'organisation d'un référendum pour autoriser leur république à faire sécession de la Bosnie-Herzégovine.

Lors d'une visite à Sarajevo, le mois dernier, le commissaire européen à l'élargissement Olli Rehn s'est déclaré pessimistes sur les perspectives de voir la présidence tripartite de Bosnie s'entendre sur les mesures de base indispensables pour faire avancer la candidature bosniaque à l'Union, comme procéder au premier recensement de la population depuis la guerre de 1992-95.

La Commission européenne doit remettre au début du mois prochain son rapport annuel sur les progrès réalisés par la Bosnie, qui a signé un accord d'association avec l'UE, sur le chemin de la satisfaction des critères d'adhésion.

(http://www.lepoint.fr/actualites-monde/l-ue-et-l-otan-s-inquietent-des-tensions-politiques-en-bosnie/924/0/286208)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 08 diciembre 2008 22:23:00
Mensaje:

L'insostenibile leggerezza dell'odio

scrive Azra Nuhefendic'
OSSERVATORIO SUI BALCANI
27.10.2008

Milorad Dodik, Haris Silajdžic' e il futuro della Bosnia Erzegovina. Un viaggio attraverso le biografie dei principali protagonisti dell'ennesima crisi politica nel Paese

13 anni dopo la firma degli accordi di Dayton, la Bosnia Erzegovina (BiH) sta attraversando una nuova crisi istituzionale. Dalla Republika Srpska (RS) si sono levate nei giorni scorsi nuove minacce (poi rientrate) di secessione, mentre una parte dei politici bosniaci chiede la fine della divisione del Paese in due entità. Milorad Dodik, primo ministro della RS, e Haris Silajdžic', uno dei tre rappresentanti dell'ufficio di presidenza bosniaco, sono i due esponenti che maggiormente polarizzano il dibattito pubblico. Un profilo dei due uomini politici in una serie di due articoli

“Odio la Bosnia”, non si stanca di ripetere il premier della Republika Srspka (RS), Milorad Dodik. Assicura che “non è un patriota bosniaco”. Farebbe il tifo per la Bosnia Erzegovina (BiH) solo in una situazione estrema, come ad esempio "se capitasse di giocare contro la Turchia”.

Per farsi prendere sul serio, Dodik ha gettato a terra la bandiera bosniaca durante una visita ufficiale a Trebinje, in Erzegovina. Ha dichiarato al quotidiano di Belgrado “Vecernje Novosti” che “quando mi chiedono della Bosnia, è come se mi cavassero un dente.”

Il presidente della RS minimizza l'importanza dei personaggi storici legati alla millenaria esistenza della Bosnia. "Ma chi se ne frega di Kulin Ban” (governatore bosniaco dal 1180 al 1204). Dodik non perde l’occasione per speculare sul futuro del Paese. “La Bosnia non è una categoria durevole", afferma. Promette che tra cinque o al massimo dieci anni la RS sarà indipendente.

Il genocidio di Srebrenica? “E’ solo un genocidio locale”, ha dichiarato.

E’ coerente nel suo disprezzo. Non riconosce Sarajevo come capitale della BiH, “è semplicemente la sede delle istituzioni statali”. Si vanta di dire a suo figlio, quando torna da Sarajevo, di essere stato “a Teheran”. Dodik non ha mai messo piede nella capitale dell'Iran, ma Teheran gli sembra un giusto simbolo per esprimere l’avversione che nutre nei confronti di buona parte della popolazione bosniaca, i bosgnacchi. "Quella là [la Federazione di Bosnia Erzegovina] per me è già l'estero", sottolinea.

Neanche i croati gli stano molto a cuore. Recentemente ha scambiato parole poco diplomatiche con il presidente croato Stipe Mesic'. Mesic' ha invitato “l’Europa a togliere Dodik dall’ordine del giorno, perché conduce la stessa politica di Slobodan Miloševic'”. Mile, come gli ammiratori chiamano il presidente Dodik, ha invitato Mesic' “a star zitto e a riflettere sulla pulizia etnica effettuata nei confronti dei serbi di Croazia”.

Tuttavia Dodik ha tentato di “fare team” con i croato bosniaci; sosteneva la loro domanda per costituire una terza entità, quella croata. Naturalmente l'avrebbe fatto tagliando il territorio della Federazione, cioè della parte bosniaco-croata, “non si parla di toccare la Republika Srpska”. A Dodik pareva che, con questa mossa, l’indipendenza della RS avrebbe potuto diventare più vicina.

Nella RS, Dodik è un padrone indiscusso. Controlla tutto e tutti. I giornalisti della RS, quasi tutti, stanno zitti; non alzano la voce contro di lui. Quelli che osano opporsi sono etichettati come “servi o spie dei musulmani”, o finiscono come Svetlana Cenic': prima destituita dal governo della RS, poi anche impossibilitata a lavorare come giornalista.

Dodik non è molto tenero neanche con i suoi potenziali elettori. Prima delle ultime elezioni amministrative, ha minacciato nel corso di un incontro a Kneževo (città che prima della guerra si chiamava Kulen Vakuf): ”Se non votate per mio partito, non si faranno né la strada né la fognatura… Io sarò premier almeno per altri due anni, e vi farò pagare la disobbedienza”.

"E' peggio del dittatore bielorusso Lukashenko", ha detto l’ambasciatore olandese in Bosnia ed Erzegovina Karel Foskuler. Ma Dodik non si lascia intimidire dalla comunità internazionale. E’ impaziente di vedere la fine del mandato dell'Alto Rappresentante (OHR). Non perché la situazione in Bosnia Erzegovina sia stabile, tutt’altro. Dodik spera che, in assenza di sorveglianza internazionale, sarà più facile ottenere la secessione della RS dalla BiH.

Sta lavorando sodo per smantellare tutto quello che rappresenta la Bosnia Erzegovina come Stato sovrano. Sabota e ostacola in continuazione le funzioni del governo centrale. "Dodik è riuscito a distruggere tutto il progresso fatto in Bosnia negli ultimi due anni", hanno affermato in un articolo pubblicato sul quotidiano britannico "The Guardian" l'artefice degli Accordi di Dayton, il diplomatico americano Richard Holbrooke, e l'ex Alto Rappresentante Paddy Ashdown.

Il massimo obiettivo di Dodik sarebbe quello di unire la RS alla Serbia. Per questa impresa conta molto sui russi. Per stringere i rapporti con Mosca ha venduto la raffineria di Bosanski Brod a una compagnia russa. I dettagli del contratto sono rimasti un segreto. Lo storico serbo Milorad Ekmecic' l’ha assicurato che è sulla strada giusta. "A lungo termine, il destino della RS dipende dalla Russia”, ha dichiarato Ekmecic', lo stesso che all’inizio della guerra in Bosnia assicurava che “200.000 morti non sono nulla in confronto con l’importanza storica di creare la grande Serbia.”

Ogni tanto Dodik ripete le minacce di organizzare un referendum per l’indipendenza della RS. Nutre questa idea utopica tra i serbi di Bosnia. Quando, e se avverrà, l'unificazione con la Serbia, Dodik sarà pronto: a Dedinje, un quartiere elegante e costoso di Belgrado, l'anno scorso ha comperato una villa di valore stimato tra gli uno e i due milioni di euro.

L'ultima volta che Dodik ha minacciato un referendum per l'indipendenza della RS, l’Alto Rappresentante Miroslav Lajcak l'ha invitato a dimettersi perché “mente alla gente su qualcosa che non è realizzabile.” Dodik ha detto di essere pronto nel caso che qualcuno venisse a sostituirlo: "Dovrà inviare i carri armati davanti al palazzo del Governo per mandarmi via”, ha dichiarato.

Milorad Dodik è nato a Laktaši, un paesino vicino a Banja Luka, oggi la capitale della Republika Srpska. Prima della guerra era presidente della giunta comunale del paese. All’epoca la parola Bosnia non gli dava la nausea. Anzi, la Bosnia durante la guerra fu un paradiso per il suo business. Si è arricchito commerciando con vari prodotti, tra cui il gasolio e le sigarette. Da quel tempo gli è rimasto il soprannome “Mile Ronhil”, da un tipo di sigarette che trafficava. Si vantava di aver lavorato con l'infame criminale di guerra, Željko Raznatovic' Arkan. Era impressionato dal fatto che "bastava una stretta di mano" per finire il lavoro con Arkan. Oggi Dodik è una delle persone più ricche della Bosnia Erzegovina.

Insieme al business, costruiva la sua posizione politica. Il suo partito, l'Unione dei Socialdemocratici Indipendenti (SNSD), fu all'epoca l'unica opposizione al partito nazionalista di Radovan Karadzic'. Il 27 dicembre 1997, a Bijeljina, Dodik fu eletto Primo Ministro della RS, grazie tra l'altro anche ai voti dei bosgnacchi.

Da riformista ("me lo ricordo come un uomo di sinistra", dice lo scrittore Željko Ivankovic'), Dodik è evoluto in un nazionalista autoritario. "Ha semplicemente adottato la politica nazionalista del partito di Karadzic'", affermano Holbrooke e Ashdown.

Il suo modo assolutistico di condurre la politica, le sue dichiarazioni, il comportamento talvolta volgare, la retorica aggressiva, tutto questo crea un’immagine di finta ribellione. Agli occhi di molti serbi bosniaci è uno bravo, senza peli sulla lingua.

Tredici anni dopo gli accordi di Dayton, la Bosnia Erzegovina è sull’orlo del collasso. Riusciranno i nazionalisti di "seconda generazione" a finire il lavoro che hanno iniziato, in un bagno di sangue, personaggi accusati e condannati per crimini contro l'umanità?

(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/10380/1/51/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 10 diciembre 2008 18:03:01
Mensaje:

Bosnie-Herzégovine: Personne ne favorise le retour des catholiques
L’Église ne peut pas tout faire quand la politique manque à ses devoirs


ZENIT
, Rome
04-11-2008

ROME, Mardi 4 novembre 2008 (ZENIT.org) - L'évêque Franjo Komarica, de Banja Luka, en Bosnie-Herzégovine, déplore que ni le gouvernement bosniaque ni la communauté internationale ne fassent quoi que ce soit pour permettre aux réfugiés catholiques de revenir dans leur patrie. C'est ce qu'il a déclaré à l'occasion d'une visite au centre de l'œuvre internationale catholique de bienfaisance «Aide à l'Église en Détresse», rapporte Eva-Maria Kolmann pour cette agence.

«L'évêque et les prêtres attendent qu'ils s'occupent de reconstruire les infrastructures. Le gouvernement ne se sent pas compétent pour les catholiques, mais défend l'idée qu'ils appartiendraient à l'évêque. Mais pour Komarica, ce n'est pas le travail de l'Église que de s'occuper des maisons, du courant électrique, de l'eau courante et de la construction de routes», dénonce l'AED.

«Treize ans après la fin de la guerre, à peine deux pourcents des réfugiés catholiques ont pu rentrer chez eux, déplore l'évêque. On ne remarque aucune volonté politique, ni au niveau national ni au niveau international, de concrétiser dans les faits les déclarations publiques selon lesquelles les catholiques croates pourraient rentrer chez eux».

L'évêque pose la question: «Nos appels à l'aide, demandes et protestations restent sans réponse. La justice est ici foulée aux pieds! Pourquoi les droits de l'homme s'appliquent-ils par exemple en Allemagne, en France et aux USA, mais pas chez nous en Bosnie?»

L'Église catholique souhaite apporter une «contribution fructueuse pour l'avenir du pays» déclare Mgr. Komarica. Et il ajoute: « Mais pour cela il faut que nous vivions ici». Lui-même ne se lasse pas d'élever la voix pour tous les «sans droits».

La guerre a ravagé la Bosnie-Herzégovine entre 1992 et 1995 à la suite de l'éclatement de la Yougoslavie: 243.000 personnes y ont laissé la vie, et deux millions de personnes ont été déplacées en raison du découpage de la république, précise la même source.

(© Innovative Media, Inc. - Permalink: http://zenit.org/article-19277?l=french)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 13 diciembre 2008 14:12:25
Mensaje:

Karadzic elude preguntas de La Haya sobre limpieza étnica

Por Aaron Gray-Block
(Editado en español por Esteban Israel)
REUTERS AMÉRICA LATINA
miércoles 5 de noviembre de 2008

LA HAYA (Reuters) - Radovan Karadzic eludió el miércoles preguntas de la fiscalía sobre si la república serbio bosnia que él dirigió practicó la limpieza étnica para separarse del resto de Bosnia.

Citado como testigo por la defensa de su ex aliado Momcilo Krajisnik en un juicio de apelación, Karadzic fue interrogado sobre si las detenciones de musulmanes bosnios y la creación de comisiones de guerra formaban parte de una estrategia política.

Karadzic fue exento de responder cuando su abogado defensor acusó al fiscal de hacer un "intento transparente" de utilizar sus respuestas contra él en su propio futuro juicio por crímenes de guerra.

En documentos presentados al tribunal, Karadzic ha dicho que "Krajisnik no estaba obsesionado con la separación étnica de los musulmanes, ni tampoco era la política de los líderes serbios".

Karadzic también es acusado de crímenes y genocidio durante la guerra de Bosnia, de 1992 a 1995. Su aparición ante el tribunal internacional para la antigua Yugoslavia era esperada como un anticipo de lo que será su propia defensa. Su juicio está previsto para el próximo año.

Karadzic negó el miércoles que la república serbio bosnia intentara usar la fuerza militar para definir sus fronteras en la ex Yugoslavia, subrayando que las metas de la república eran una plataforma política para negociar con la comunidad europea.

Krajisnik, ex líder del Parlamento de la república serbio bosnia sentenciado a 27 años de prisión en septiembre del 2006 por hacer campaña a favor de la limpieza étnica contra musulmanes bosnios y croatas, pudo llamar a Karadzic como testigo después de su arresto en julio luego de 11 años prófugo.

Karadzic negó que Krajisnik estuviera involucrado en la toma de decisiones sobre la creación de la república serbio bosnia.

(http://lta.reuters.com/article/topNews/idLTASIE4A42DO20081105)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 14 diciembre 2008 14:28:44
Mensaje:

Bosnia: Radmanovic nominato Presidente di turno

RINASCITA BALCANICA, Banja Luka
07.11.2008

Sarajevo. - Nebojsa Radmanovic, membro serbo della Presidenza della Bosnia ed Erzegovina, ha assunto oggi la carica di Presidente di turno dello Stato.

La delega delle cariche è avvenuta nella seduta della Presidenza, costituita infatti da tre membri che rappresentano i tre popoli che formano questo Paese, che si sostituiscono ogni otto mesi e il cui mandato dura quattro anni.

Radmanovic è subentrato al rappresentante dei musulmani Haris Silajdzic e tra otto mesi sarà sostituito dal membro croato Zeljko Komsic.

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=14994&similar=1)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 16 diciembre 2008 11:28:39
Mensaje:

‘We must act to stop Bosnia becoming a failed state’
The spokesman on foreign affairs of Britain's opposition Conservative Party
describes the situation in Bosnia as requiring urgent EU and US attention

William Hague
BOSNIAN INSTITUTE
Saturday, 08 November, 2008

Geography puts the Balkans at the margins of Europe; events place it at the continent’s heart. The wars of the 1990s were a stark reminder of this curse, as well as a warning to Europe that the events in its backyard could never be ignored. It is for this reason that after NATO’s intervention to stop the wars in Bosnia and Kosovo, the international community set itself the task of mentoring the war-torn region to recovery and eventual EU membership.

Yet more than a decade later, long-term peace and stability in the Western Balkans remain elusive. I visited the region last week and found a discouraging picture, above all in Bosnia-Herzegovina, where waning international resolve, an apparent lack of EU direction and a visible shift of US priorities have left a political void open to local secessionists and outside interference.

Painstakingly rebuilt after Europe’s bloodiest war in fifty years, Bosnia has made some progress. It has joined NATO’s Partnership for Peace program and signed a Stabilization and Association Agreement with the European Union. Yet, as things stand, Bosnia is far from being a functioning and stable state.

Nationalist parties continue to exercise exclusive control over the two ethnic entities that make up Bosnia-Herzegovina: the Bosniak-Croat Federation and Republika Srpska. Officially they share the ambition of EU membership. However, the leadership of the entity of Republika Srpska continues to insist on its autonomy and call for eventual secession from Bosnia-Herzegovina. At the same time Russia is providing these leaders with the oxygen of hard cash by snapping up their valuable assets. Russia bought three oil companies in Republika Srpska in 2007 alone, and is also proposing to base a section of its Southern Stream pipeline there. Through such support, Moscow has revived the secessionism which many EU governments had hoped had gone for good but is instead smouldering, and could burst into flames.

Today we face the prospect of Bosnia turning into a failed state, Europe’s black hole, and a source of instability for decades to come. Yet, just when we need to be at our most resolute in Bosnia, the very future of the international presence in the country is in doubt. The Bosnian Serb leadership, with the support of its Russian backers, is calling for the closure of the Office of the High Representative in Bosnia, the body that implements the Dayton Peace Accords which brought the war to an end. Faced with this crunch point, EU member states remain undecided and EU policy seems directionless. As if oblivious to the bubbling tensions in the country, and eager to close the mission and declare it a success, a few weeks ago the EU started discussions for the withdrawal of EU peacekeepers from Bosnia-Herzegovina.

We cannot allow Bosnia-Herzegovina to turn into a failed state. It is in Europe’s vital interest to take urgent action to prevent this from happening. The EU can no longer defer tough decisions on Bosnia. It currently seems unable to exercise the leverage that its huge commitment to Bosnia provides. Yet again it is not EU foreign-policy institutions that are wanting, but Member States’ political unity and the will to act.

Our engagement in Bosnia must not falter. There must be a clear message that the reopening of border disputes will not be tolerated, and that Bosnia has a future within Euro-Atlantic structures. A multi-ethnic Bosnia is proof that ethnic cleansing will not be allowed to stand. The break-up of Bosnia into ethnically exclusive statelets would send a clear signal to would-be ethnic cleansers that in Europe such brutality can succeed. If the EU accepts secessionism in Bosnia, the impact on other regions in the Balkans like Sanjak, Vojvodina, Presevo in southern Serbia, or northern Kosovo, could be dangerous indeed, not to mention South Ossetia and Abkhazia. What future, above all, would it offer to the two million Muslims in Bosnia who would find themselves sandwiched in a sort of European Gaza Strip between Croatia and Serbia?

The Office of the High Representative should therefore remain open until the key conditions for its closure have been met. Until such a time, the High Representative needs to have the rock-solid backing of the EU and NATO on the basis of a clear strategy.

In place of weakness, we now need five clear actions:

those who undermine the Bosnian state from inside or outside must not be courted but isolated; rather than be encouraged to sit out the international presence, Bosnian political leaders on all sides must be urged to work together;

there is a strong case for at the very least maintaining, if not temporarily increasing, the number of international troops in Bosnia, as a precautionary measure and a clear signal that we remain unshakeably committed to Bosnia’s future as a unified state; NATO allies that are not deployed to Afghanistan should not shy away from Bosnia;

the EU should be clear in its dealings with Belgrade, that if Serbia is to become an EU candidate country, it must let Bosnia go and discourage Bosnian Serb separatism;

the Western Balkans must remain on our agenda, both in bilateral discussions with Russia and at the international table, and not be drowned out by other competing issues;

finally, we should call on the incoming American administration to stay engaged in Bosnia; the United States played the crucial role in bringing peace to this country, it must not allow it to slide back.

Many in Europe have made a naïve prediction that the countries of the Balkans are firmly on an irreversible road to stability and peace. As the Georgian crisis showed, we need to be vigilant and ready to take decisive action if we are to prevent the problems on Europe’s borders turning into crises with international ramifications. If our engagement in the Balkans over the last fifteen years has taught us anything, it is that hesitancy, division, prevarication or equivocation are interpreted as weakness. It would be naïve and tragic to assume that, because we face a host of other problems elsewhere, the problems of this region are at an end.

William Hague MP is shadow foreign secretary. This article was posted on a party weblog - conservativeHome.com - on 4 November 2008

(http://www.bosnia.org.uk/news/news_body.cfm?newsid=2512)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 16 diciembre 2008 11:34:33
Mensaje:

BIBLIOGRAPHY * BIBLIOGRAFIA * BIBLIOGRAPHIE

BOSNIAN INSTITUTE PUBLICATIONS
Books and pamphlets published by The Bosnian Institute


http://www.bosnia.org.uk/about/bi_publications.cfm


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 16 diciembre 2008 21:04:46
Mensaje:

I nuovi e i vecchi dilemmi della Bosnia

Biljana Vukicevic
RINASCITA BALCANICA, Banja Luka
10.11.2008

Mentre Bruxelles discute della possibilità di chiudere definitivamente l'Ufficio per gli Alti Rappresentanti dell'OHR, per divenire una sede di rappresentanza della Comunità Europea nella Bosnia, i politici bosniaci cercano un accordo sulla riforma della Costituzionale. Su di essa si basa il futuro prossimo della Bosnia, ma anche l'evoluzione dei rapporti tra lo "Stato della BiH" e la Comunità Internazionale.

Le vecchie questioni rimaste in sospeso della Bosnia sono divenute di nuovo attuali. Una di queste è sicuramente la riforma costituzionale, sulla quale si basa non solo la permanenza dell’Alto Rappresentante della BiH Miroslav Lajcak, ma anche il futuro europeo della Bosnia Erzegovina. L’evidenza dei fatti ha dimostrato l’inutilità dell’Ufficio degli Alti Rappresentanti (OHR), e dopo che per anni la Republika Srpska ha chiesto la sua chiusura, anche le autorità europee avanzano tale ipotesi, all’indomani della ratifica dell’ASA all’UE e alla prossima candidatura, che probabilmente verrà attribuita nel 2009. Quello di cui si discute presso i circoli diplomatici di Bruxelles è lo stesso ruolo di questa istituzione come Ufficio di Rappresentanza della Comunità in Bosnia. Nel corso della riunione dei Ministri degli Esteri dell’UE a Bruxelles prevista per oggi, l’Alto Rappresentante Javier Solana e il Commissario all’Allargamento dell’UE Olli Rehn proporranno il piano di chiusura d’OHR dopo 13 anni dalla sua creazione. “Questo status quo non si potrà mantenere fin quando l’UE non cambierà i propri parametri di riferimento. Il ruolo della Comunità Internazionale continuerà ad essere cruciale perché le forze locali non hanno la forza né la capacità di risolvere lo status quo e costruire dei consensi intorno alle riforme richieste dall’Europa stessa”, riporta il documento che sarà presentato alla riunione.

Secondo i rappresentanti dell’UE il ruolo della Comunità Europea dovrà essere ancora più forte e presente, e tale obiettivo ispirerà anche i colloqui per stabilire le ingerenze di questo ufficio di rappresentanza europea in Bosnia. Secondo Miroslav Lajcak "è illusorio aspettare l’approvazione da parte del Peace Implementation Council (PIC) per sbloccare la situazione politica della BiH nel rispetto dell’Atto di Dayton, quando esiste una retorica negativa tra i politici della Bosnia e i problemi di collaborazione tra Republika Srpska e istituzioni centrali". Tuttavia siamo sempre di fronte alla storia di sempre, dove l’Alto Rappresentanza imputa la responsabilità alla mancata approvazione delle riforme previste con i contrasti dei politici della Bosnia. Così, mentre Lajcak si dice estremamente pessimista sull'approccio che avrà l’Unione Europea nei confronti della situazione della Bosnia nel corso della riunione di oggi, i maggiori esponenti dei tre partiti più grandi, anticipano di aver trovato un accordo sulla riforma costituzionale, dopo mesi di contraddittorie discussione.

Nonostante non siano stati ancora presentati i dettagli dell'accordo, Milorad Dodik, Sulejman Tihic e Dragan Covic hanno confermato che le riforme avverranno in accordo con la Convenzione Europea per i Diritti umani e la Libertà, con i poteri dello Stato, e con il funzionamento delle Istituzioni e delle Organizzazioni sul territorio. I Bisogna però osservare che, anche se si parla di riforma della Costituzione, continuano ad esserci ancora molti aspetti da chiarire prima di passare ad una fase di formalizzazione. Esistono ancora problemi con il censimento della popolazione della Bosnia, le cui cifre sono state ripetutamente contestate dall’entità serba. È stato così programmato un piano di censimento da parte dell’EUROSTAT, che dovrà aggiornare i dati di residenza della popolazione al 2011, includendo anche le questioni che riguardano il linguaggio, la religione e l'etnia. L’indagine ha previsto anche un programma di sostegno per i profughi, gli sfollati e gli esuli che hanno deciso di ritornare in patria, che sarà realizzato entro il 2014. Un altro problema da risolvere sarà lo status di Brcko, che dovrà essere deciso con una quota minima di maggioranza dei 2/3 dei votanti, per poi essere incluso all’interno della Costituzione.

Pur essendovi dunque ancora molti aspetti da chiarire, le forze di Governo delle singole entità hanno deciso di passare direttamente all’annosa questione della riforma costituzionale, senza consultare neanche i leader dei rispettivi partiti di opposizione per discutere delle misure e degli emendamenti da adottare. A tal proposito, Milorad Dodik spiega che "esiste un'assoluta comunicazione con gli altri partiti, ma se è stata considerata anche la possibilità di sederci ad un tavolo di trattative e di discutere del problema insieme". "Sicuramente tutti interverranno nel dialogo per la riforma della Costituzione - continua Dodik - noi crediamo che l’accordo raggiunto oggi è un’ottima cornice, e che a nessuno verrà imposto con la forza il volere di altri". In particolare, sembra che il Premier della RS sembra si sia impegnato su più fronti per la buona riuscita delle trattative. Nella giornata di ieri ha incontrato gli esponenti politici del Governo centrale della BiH, mentre due giorni si è recato in Serbia, accompagnato dal Presidente Rajko Kuzmanovic , per partecipare all'Assemblea del Consiglio per la Collaborazione bilaterale tra Serbia e RS. È in tale occasione che, tuttavia, Dodik conferma la sua forte indecisione, contraddicendo persino la sua volontà politica.

Se a Belgrado ha affermato che "la RS è pronta a chiedere la chiusura dell'OHR e ad intraprendere un continuo processo di integrazione in cui la Bosnia dovrà autonomamente trattare con l’UE, senza permettere che siano gli stranieri a parlare per lei", ieri ha dichiarato dinanzi ai politici della Bosnia che "il processo potrà avvenire, inserendo gli emendamenti consigliati dai consulenti della Comunità Internazionale". A questo punto bisogna capire cosa vogliono davvero i politici delle entità della Bosnia. La RS vuole l'indipendenza o una rapida riforma della Costituzione per accontentare l’Europa? I politici della Federazione vogliono davvero chiudere con il loro passato del fondamentalismo islamico e combattere i crimini che i mujaheedin hanno commesso contro i serbi?
In realtà, gli atteggiamenti dei politici della Bosnia sono ambigui, in pochi giorni sono in grado di elargire speranze e aspettative, senza però garantire delle certezze. Nessuno dovrà però meravigliarsi se anche l’Europa si stancherà di questa terra “sconosciuta” chiamata "Stato della BiH". Tra l’altro, scrivere accordi vaghi e soggetti a qualsiasi interpretazione è ormai un'arte magistrale dei diplomatici dei Balcani, perché alla fine sono sempre riusciti a rovinare i popoli che dovevano proteggere. Speriamo solamente che anche questo accordo non sia come quelli firmati “per caso” “in nome di qualcuno” e per “accontentare i vecchi colonialisti”.

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=15011)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 16 diciembre 2008 22:15:17
Mensaje:

Solana et Lajcak saluent un accord des dirigeants de Bosnie sur des réformes

ROMANDIE NEWS, Genève / AFP
10 novembre 2008

BANJA LUKA (Bosnie-Herzégovine) - Le diplomate en chef de l'Union européenne Javier Solana et le Haut représentant de la communauté internationale en Bosnie Miroslav Lajcak ont salué lundi un accord entre principaux dirigeants de Bosnie sur l'adoption de réformes réclamées par Bruxelles, mais ont réclamé des résultats "concrets".

"L'accord conclu samedi sur les questions clé pour l'avenir européen de la Bosnie est un pas dans la bonne direction", a déclaré M. Solana au quotidien bosniaque Glas Srpske.

"Nous nous attendons à ce que cet accord politique se traduise maintenant par des actes concrets (...), pour que le pays puisse vraiment avancer", a-t-il ajouté.

"C'est un signe positif, un pas dans la bonne direction mais pour l'instant, c'est seulement un accord politique qui devra se matérialiser en étapes concrètes. Nous n'en sommes pas encore là", a ajouté M. Lajcak en marge d'une réunion des ministres européens des Affaires étrangères à Bruxelles.

Les ministres de l'UE ont eux aussi accueilli cet accord "avec satisfaction" et "appelé à la concrétisation rapide de ces propositions".

Les principaux responsables bosniaques, Sulejman Tihic (musulman), Milorad Dodik (serbe) et Dragan Covic (croate), sont parvenus samedi à un accord de principe portant sur des changements constitutionnels et l'organisation d'un recensement de la population d'ici 2011.

L'accord est intervenu alors que les ministres de la Défense et des Affaires étrangères de l'UE à Bruxelles entendaient adresser lundi un "coup de semonce" à la Bosnie en raison de la lenteur de la mise en place des réformes et des disputes inter-ethniques qui minent ce processus.

Les réformes sur lesquelles se sont engagés les trois dirigeants bosniaques portent sur une modification de la Constitution dans le respect de la Convention européenne des droits de l'Homme, et sur une plus grande efficacité des institutions centrales du pays. Le parlement doit encore les voter.

Aux termes de l'accord de paix de Dayton (Etats-Unis), qui a mis fin à la guerre en Bosnie (1992-95), le pays est divisé en deux entités, l'une serbe et l'autre croato-musulmane, unies par de faibles institutions centrales.

La Bosnie a signé en juin un Accord de stabilisation et d'association (ASA) avec Bruxelles, premier pas sur le long chemin du rapprochement avec l'UE.

(http://www.romandie.com/infos/news2/081110134644.ml59e4iv.asp)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 16 diciembre 2008 23:31:04
Mensaje:

Is Turkey Bosnia’s mother?

by HAJRUDIN SOMUN *
TODAY'S ZAMAN, Istanbul
November, 14, 2008

“Is Turkey Bosnia’s mother?” This is a question that is easy to reply to. “No, it is not because Turkey does not need to be a mother to anyone other than to its citizens.”

The issue, however, is more complicated when we come to the current situation in Bosnia and Herzegovina, a country that faces problems which bring into question its integrity and sovereignty.

Ardent polemics are being tossed around by Sarajevo’s media and at various conferences on the identity of Bosniaks, Serbs and Croats -- the three main nationalities, or ethnic groups, that make up Bosnia and Herzegovina. There were at least two starting points that brought Bosniaks -- the official name for Bosnian Muslims -- into the focus of the polemics and which made a direct connection to Turks and Turkey. One was initiated by the highest religious authority and the other by events that are increasingly making soccer games in some Balkan countries a tool for expressing social frustrations and nationalist hatred. From the sublime to the ridiculous and destructive, we could say.

First, Dr. Mustafa Efendi Ceric, the reis-ul-ulema (grand mufti) of Bosnia and Herzegovina, made some statements over the last few years about the correlation between Bosniaks and Turks, statements open to discussion, no doubt. Speaking to participants, Bosniaks and Turks, at a reconstructed mosque in Rogatica on Sept. 2, 2006, he said: “I propose we all call ourselves Turks. And we are Turks -- by our historical memory, by our historical disposition, by the identity of Islam that Turks brought to us. However, we are also Bosniaks.” The grand mufti of Bosnia also told Turkish Prime Minister Recep Tayyip Erdo#287;an during his visit to Sarajevo on March 25, 2008, “Please convey to your people the following: Turkey is our mother; it has been so and it will remain so.”

Discussion spills into streets


The discussion easily made its way to the streets. Hundreds of fans waved and kissed Turkish flags, shouting “This is Turkey!” in Sarajevo, Zenica and the part of Mostar with a Bosniak majority after Turkey defeated Croatia in the European Football Championship on June 20, 2008. It was partially a reaction to the disappointed fans among the Bosnian Croats, who were, especially in Mostar, shouting “Kill, kill the Turk!” It was not clear whether they meant the real Turks or Bosniaks, who have for long been called Turks by Serbs and Croats, particularly in recent wars. In some places, “tekbirs” were used as refrains, but “This is Turkey” was more loudly heard than “Allahu Ekber,” the usual reply to the word “tekbir.”

The heated atmosphere on the streets consequently transferred to a heated debate among intellectuals about the identity of Bosniaks. The Dani weekly hosted leading Bosnian intellectuals and invented a new term, “turcenje,” pronounced “turchenye.” It can roughly be translated to “becoming a Turk” or “to make one’s self a Turk.” State TV organized a similar debate a month ago, just two days before the soccer match between Bosnia and Turkey in Istanbul.

The statements of Reis-ul-Ulema Ceric about Turkey as Bosnia’s mother as well as his frequent mention of Mehmet the Conqueror as a kind of Bosnian father are being used as a pretext for any argument on the Bosniak identity.

The approach of the Bosnian grand mufti was rather isolated. Bosniak politicians were silent. They, in any case, “do not at all have a strategy to preserve the state of Bosnia and Herzegovina,” as recently stressed by journalist Vildana Selimbegovic. Intellectuals, refusing to identify Bosniaks with Turks, have been quick to steer the discussion into one of how nationalism is the common enemy of all Bosnian ethnic communities. Leading theologians from the Faculty of Islamic Sciences did not this time openly show their traditional opposition to Dr. Ceric as the religious leader. However, the opinion of the reis-ul-ulema -- a position that is more than equivalent to the head of Turkey’s Directorate of Religious Affairs -- is considered a religious orientation for all believers, even if it is not obligatory, unlike a “fetva.” And if it was made public outside the mosque, it gets even more social and political weight as well.

A simplified attitude easily adopted by young boys (almost never girls) who are mostly less educated, often jobless and frustrated and rarely enter any mosques is that Bosniaks, as Bosnian Muslims, have no “reserve homeland” as Bosnian Serbs have Serbia and Bosnian Croats Croatia. Going further and joining religion in such a simplification, they say: If Serbia is considered as an extended hand of Orthodox Christianity and Croatia of Catholicism, why should we not ask Turkey to be our mother country? Bosnian philosopher Ugo Vlaisavljevic expressed it in these words: “This is a good opportunity; we should finally face the real nature of local ethnic identities. Ethnologists have known this for a long time: These are decentralized identities because the centers of their symbolic fuel are not here, but in #304;stanbul, Moscow, Vienna and Rome.”

A few other reactions to the grand mufti’s identification of Bosniaks and Turks and the pro-Turkey euphoria of sport fans are possible indirect results of that identification. Tarik Haveric, an author and translator, speaking about “two ethno-genetic processes in Bosnia and Herzegovina in the last 100 years,” stresses that efforts by (Bosnian) Muslims to “eliminate a notional and terminological equalization of themselves with Turks” and “to rid themselves of their name [Muslims]” have been more or less realized today. For another political analyst, Sacir Filandra, Bosniaks “have no one and nothing positive to applaud and to identify themselves with” because the “symbolic Bosniak horizon of the collective auto-perception is filled with pain and sadness, loss and genocide, marking out mass killings and concentration camps as well by the opening of mosques, in one word -- by the ulterior and metaphysic.” For him, “the symbolic identification with Turkish sport fans” has origins in such a “negative life view.”

Pecanin: Ceric causing confusion

A leading Bosnian journalist, Senad Pecanin, was more concrete in considering reasons for the grand mufti’s “redefinition of the Bosniak national identity and then reducing it to the religious component.”

“Ceric is not a Turkish nationalist, and he does not do it out of pro-Turkish feelings,” he emphasizes, “but because he has an unhidden ambition to become the leader of all European Muslims and to negotiate with Europeans about their status.” “Showing to his students that Turkey is their mother and not Bosnia and Herzegovina,” Pecanin concludes, he “is bringing confusion among Bosniaks and hatred, derisive smiles and disdain from their neighbors.”

It is not easy for me personally to speak about this matter because I have many friends who are scholars in Turkey who could refer to the developments in the Balkans and tell me, “Well, while serving in Turkey as the ambassador to Bosnia and Herzegovina, you said Bosnians are Turkey’s orphans.” This is true, I did use the Turkish word “yetim” to describe Bosnians. There was a need in the midst of aggression against Bosnia to encourage aid to its besieged and exhausted citizens. I also used this word to refer to our common history, but I never identified Bosnians with Turks, and there are many reasons for this.

First and foremost, I represented all of Bosnia and Herzegovina and sought support for Bosniaks and a considerable number of Serbs and Croats, who also suffered from the aggression of Slobodan Milosevic’s Serbian forces and Radovan Karadzic’s Bosnian Serb forces.

Additionally, there are some obvious reasons for not equating Bosniaks and Turks, this despite all the deep historical links and steady friendship.

The Bosnia and Herzegovina of today is very different from the Bosnia that was a part of the Ottoman Empire. Both Turkey and Bosnia differ greatly today from how they were under Mehmet the Conqueror, who brought to Bosnia the Ahdname, a document guaranteeing freedom of activity to Bosnian Franciscan Catholics.

The two countries were also different at the end of the 19th century, when Bosnia was taken over by Austro-Hungary and Turkey was transformed into a republic, shedding its Ottoman past. Bosnian Muslims, as part of the multiethnic and multi-religious Bosnian community and have developed their own national identity, recognized by Turkey as well as by the international community. It is perhaps not worthy of mention that no one in Turkey today considers Bosnia as a part of the broader Turkic world, although there were efforts in that regard by some pan-Turkic organizations during the war. If nothing else, the Bosnian language is Slavic, despite having thousands of loanwords of Turkish origin.

I was additionally encouraged to tackle this sensitive issue by Turkish President Abdullah Gül’s recent statement. He confirmed once more during a meeting with the chairman of the Bosnian Presidency, Haris Silajdzic, that Turkey is maintaining efforts to protect Bosnia and Herzegovina’s sovereignty, political unity and territorial integrity. He also indicated that he is well aware of the current situation in Bosnia, including the discussion on identity. “We support the multicultural structure of Bosnia and Herzegovina and are therefore keeping an equal distance with respect to all ethnic groups,” he said.

* Hajrudin Somun is the former ambassador of Bosnia and Herzegovina to Turkey and a lecturer on the history of diplomacy at the Philip Noel-Baker International University in Sarajevo.


(http://www.todayszaman.com/tz-web/detaylar.do?load=detay&link=158350&bolum=109)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 24 diciembre 2008 14:59:33
Mensaje:

Bosnia: Muslim leader criticises arch-rival for 'undermining country'

AKI - Adnkronos International, Rome
14 November 2008

Sarajevo, 14 Nov. (AKI) - The leader of the biggest Muslim party in Bosnia-Herzegovina, Sulejman Tihic, has criticised his arch-rival Haris Silajdzic of extremist behaviour and of “undermining the country”. Tihic, president of the Party of Democratic Action (SDA) said on Friday that Silajdzic, the leader of the Party for Bosnia-Herzegovina and a Muslim member of the country's rotating state presidency, was just criticising other politicians without making any constructive proposals.

“Silajdzic offers nothing new, no concrete solutions, just criticisms of politicians who are striving for the economic and political stability of Bosnia-Herzegovina and its drive to join the European Union,” Tihic told daily Glas Srpske.

Silajdzic has blocked constitutional reforms demanded by the EU and insisted on the abolition of the country’s two entities , created by the Dayton peace accord that ended the 1992-1995 civil war.

He is a wartime ally of late president Alija Izetbegovic, who led Bosnia to independence from the former Yugoslavia.

Tihic reached an agreement with Bosnian Serb leader Milorad Dodik and Croat leader Dragan Covic last week on constitutional reform and a population census, which was criticised by Silajdzic.

Tihic said Bosnian politicians were divided between those who want stability and reforms and those who are undermining the Dayton agreement.

He said Silajdzic belonged to a “block which is destroying Bosnia-Herzegovina, because he persistently advocates extremist positions and policies based on his personal dictate."

Tihic said Bosnia must build internal dialogue among its three ethnic groups and nurture good neighbourly relations with Serbia, Croatia and Montenegro.

“The past war and internal conflicts have shown that nothing can be solved by force,” Tihic concluded.

Under the Dayton peace accord, Bosnia was divided into two entities, a Muslim-Croat federation and a Serb entity, each with most state powers.

Silajdzic’s call for Bosnia's entities to be abolished has prompted Serb demands to hold a referendum on independence.

(http://www.adnkronos.com/AKI/English/Politics/?id=3.0.2706219480)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 25 diciembre 2008 15:06:43
Mensaje:

Iran, Bosnia to form joint economic committee

Tehran Times
November 19, 2008

TEHRAN — Iran and Bosnia have agreed to form an economic, political, and scientific committee in a bid to improve cooperation between the two nations.

The agreement was reached between Iranian Foreign Minister Manouchehr Mottaki and Bosnian Deputy Foreign Minister Ana Trisic Babic in a meeting on Tuesday in Tehran.

The two sides expressed interest to boost economic and political cooperation.

Mottaki stated that Iran and Bosnia’s friendly relations are not a threat to other nations.

The Bosnian diplomat called for forming a group of economists, politicians, and academics tasked with studying the two countries’ potential for closer relations.

Mottaki welcomed the proposal, saying Tehran is prepared to boost its trade ties with Bosnia and also host negotiations on ways to further develop economic relations.

Babic said she traveled to Tehran to discuss closer comprehensive cooperation with the Islamic Republic especially in economic sector.

She expressed hope that regular meetings between Iran and Bosnia would help bolster bilateral relations in different spheres.

Elsewhere in his remarks, Mottaki criticized the European Union’s “undemocratic approach” towards other nations, saying, “Unity (among) European countries is normal but the fact that the main members of the European Union impose their ideas on others violates democracy and freedom.”

(http://www.tehrantimes.com/index_View.asp?code=182806)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 26 diciembre 2008 13:21:56
Mensaje:

Montenegro indemnizará a las familias de los deportados bosnios durante la guerra

LA VANGUARDIA.es, Barcelona
25/12/2008

Podgorica. (EFE).- El Gobierno montenegrino decidió hoy indemnizar con un total de 4,1 millones de euros a los familiares de las víctimas de la repatriación forzosa de 83 musulmanes y serbios de Bosnia, y su entrega a los serbobosnios durante la guerra civil en ese país.

El ministro de Justicia montenegrino, Miras Radovic, declaró que el Gobierno ha tomado esa decisión "respetando el derecho internacional y para contribuir a la cooperación regional y el desarrollo de las relaciones de la buena vecindad".

La mayoría de los deportados fueron asesinados o desaparecieron después de ser repatriados, y sus familiares presentaron 42 demandas contra Montenegro en 2004, en las que exigieron indemnizaciones por valor de decenas de millones de euros.

Según los demandantes, tras ser deportados de Montenegro en 1992 y entregados a las tropas serbobosnias, los refugiados fueron detenidos en el campo de prisioneros en Foca, en el este de Bosnia, y la mayoría no sobrevivió.

Las autoridades de Montenegro iniciaron en 2005 unas investigaciones sobre los ocurrido, y hasta ahora hay ocho ex policías montenegrinos sospechosos de crímenes contra la población civil y su deportación a Bosnia.

El ministro Radovic declaró hoy que los nueve sobrevivientes de la deportación obtendrán como indemnización entre 10.000 y 170.000 euros, dependiendo del tiempo que pasaron como prisioneros. Los familiares de las otras víctimas obtendrán sumas de entre 10.000 y 30.000 euros.

Radovic indicó que sólo una familia -la esposa y dos hijos de una víctima de la deportación- no acepta la indemnización, y que proseguirá ese proceso judicial.

(http://www.lavanguardia.es/internacional/noticias/20081225/53606244956/montenegro-indemnizara-a-las-familias-de-los-deportados-bosnios-durante-la-guerra-bosnia.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 26 diciembre 2008 22:08:42
Mensaje:

El rompecabezas bosnio se tambalea

SIMÓN TECCO | LIUBLIANA
ABC.es, Madrid
19.11.2008

El canto del muecín sonó de manera repentina y ensordecedora desde los potentes altavoces instalados en el alminar de la mezquita de Srebrenica, llamando al rezo del medio día de sus fieles. A excepción del corresponsal del ABC que visitó recientemente este lugar, nadie se inmutó. Los clientes del único bar del centro, en su mayoría serbios, alzaron el tono de voz y siguieron charlando. Pero para el visitante, la voz del muecín de Srebrenica, suena como un látigo, que pareciera querer castigar día tras día a sus conquistadores, recordándoles el genocidio cometido trece años atrás.

Mostrando aún las heridas de la guerra, Srebrenica sigue siendo un pueblo gris, hoy habitado y administrado por la nueva mayoría serbia. Para sus antiguos habitantes, los que sobrevivieron a la matanza y aún no pueden regresar, es injusto que la comunidad internacional haya permitido que los serbios se apoderasen del lugar, después de cometer un genocidio. Mientras que para sus dirigentes, el genocidio de Srebrenica es un argumento que demostraría que la República Srpska no debiera existir.

Resentimiento musulmán


Lo dijo sin medias palabras y con poco tacto, el presidente de la Presidencia colectiva rotativa de Bosnia-Herzegovina (BiH), Haris Silajdzic, en su discurso en la reciente Asamblea General de la ONU. Este convencimiento está creando un resentimiento cada vez mayor de la población musulmana con la comunidad internacional, porque considera el Acuerdo de paz de Dayton (1995), una injusticia con las víctimas del conflicto y una violación del derecho internacional.

Por otra parte, el discurso de Silajdzic en la ONU, sólo logró encender aún más el enfrentamiento político entre musulmanes, croatas y serbios, producto de la discusión sobre la necesidad de reformar la Constitución de BiH. Ésta se basa en los acuerdos de Dayton, que permitieron la paz, pero crearon un Estado Frankenstein (tres nacionalidades, dos entidades: la Federación musulmana-croata, la República Srpska y un Estado central, de lo cual surgen 14 parlamentos, 14 consejos de ministros y cinco presidentes). El acuerdo avaló la feudalización del territorio, creando una situación hoy insostenible desde el punto de vista político, administrativo-legislativo y económico. Por esta razón, la UE exige una reforma constitucional. Reforma que cada cual ve desde su trinchera de intereses «geopolíticos»: los bosnios musulmanes son partidarios de la instauración de un Estado centralizado, los croatas exigen la creación de una tercera entidad, la suya; mientras que los serbios insisten en el estatus quo. El primer ministro de la entidad serbia, Milorad Dodik, no pierde oportunidad para amenazar con la independencia de la República Srpska.

En un reciente artículo titulado «El barril de pólvora», el diplomático norteamericano y artífice del acuerdo de paz de Dayton, Richard Holbrooke, y el ex Alto representante de la Comunidad Internacional en BiH, el británico Paddy Ashdown, acusan a Dodik de intentar «colocar al ente serbio en una posición que le permita separarse, si se da oportunidad». Sostienen que Dodik ha «anulado en los últimos dos años gran parte del progreso logrado en estos trece años, debilitando las instituciones centrales de BiH y paralizando prácticamente el desarrollo del país».

La Unión Europea dice encontrarse «muy preocupada por la evolución reciente de la situación en Bosnia-Herzegovina, en particular por la retórica nacionalista que atenta contra los fundamentos de la unidad del Estado». Así lo sostuvieron la semana pasada, los 27 ministros de Exteriores reunidos en Bruselas. En esa oportunidad aprobaron un programa estratégico de 6 puntos para impedir un nuevo colapso del que serían responsable.

En diciembre de 2004 la UE relevó a la OTAN de la tarea de garantizar la seguridad de BiH, comprometiéndose a velar por las reformas que deberían consolidar el desarrollo democrático de BiH y su adhesión al proceso de integración europeo. Tareas que Bruselas no ha cumplido. Sólo las repetidas advertencias de diversos actores internacionales, han despabilado a los comisarios responsables. «El atraso del país sólo puede ser detenido si la UE se despierta y si la nueva Administración estadounidense se ocupa del asunto de Bosnia», advierten Holbrooke y Ashdown. El nacionalismo, la pobreza, la falta de perspectiva y la corrupción amenazan hoy con crear una mezcla tan explosiva como la que provocó a la guerra en 1992.

(http://www.abc.es/20081119/internacional-europa/rompecabezas-bosnio-tambalea-20081119.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 26 diciembre 2008 23:50:23
Mensaje:

Bosnia struggles to build a nation

By Nick Thorpe
BBC News, Banja Luka
Friday, 21 November 2008

The mandate of EU peacekeepers has been extended for another year in Bosnia-Hercegovina amid continuing concern about the country's ethnic fissures.

The UN Security Council voted unanimously on Thursday to prolong the mission of the 2,200-strong EU force (Eufor), whose job it is to prevent any violations of the 1995 Dayton peace deal.

Bosnia's progress towards eventual EU membership is fitful at best, delaying the end of both international military and civilian supervision of the country.

The international civilian body - the Office of the High Representative (OHR) in Bosnia - will stay in place next year.

The Peace Implementation Council (PIC), which oversees the OHR, expressed deep concern about "divisive rhetoric" from Bosnia's political leaders, "which challenges the sovereignty and constitutional order of Bosnia-Hercegovina".

"All we want is a normal life," said Sanja Panic, 31, as she walked with her 12-year-old daughter through an exhibition of World War I photographs at the Museum of Republika Srpska in Banja Luka.

"A chance to travel... without having to wait a month for a visa, just to go to Austria for three days.

"I don't think we have great men like these any more," she said, pointing to the photographs.

Delicate transition

"Bosnia is not a standard country," says Miroslav Lajcak, the Slovak diplomat who became international high representative 15 months ago.

"It would be irresponsible if we told our partners in Bosnia 'We are ready for you, but you must do your homework'. Instead we must help them to make Bosnia a stable, functioning, self-sustainable country."

The Office of the High Representative was originally due to close in 2007.

In June this year, Bosnia-Hercegovina finally signed a Stabilisation and Association Agreement with the EU. The medium-term plan is for the EU to take over as the main international body in Bosnia, but stripped of both its military force and of the right to fire elected politicians and impose laws, which the current OHR has.

Bosnian Serb Prime Minister Milorad Dodik is the latest thorn in the EU's side.

Fractured nation

The Dayton peace agreement created two semi-state entities: Republika Srpska - for the Serbs - and the Bosniak-Croat Federation for Bosniaks (Bosnian Muslims) and Croats.

But it also envisaged central state structures, designed to reintegrate the country after the horrors of the three-year war.

That central state has been painstakingly assembled by successive high representatives.

Bosniaks and Croats are largely supportive of that work, while the Bosnian Serb leadership has regarded it with suspicion.

But Milorad Dodik has been the first post-war leader to actually challenge the central state. According to the OHR, he has built up parallel institutions, like his own government in Banja Luka, and reappropriated competences which should be held at a state level.

He has refused to hand documents to the state prosecutor, issued Republika Srpska bonds, established a separate Missing Persons Commission, and is now setting up diplomatic offices of Republika Srpska abroad.

He has also hired a US law firm to represent his government in arguments with the OHR.

Many observers say his intention is to manoeuvre Republika Srpska into a position to call a referendum on secession, just as neighbouring Montenegro seceded from Serbia. But even some in Republika Srpska say he will not succeed.

"The real forces that keep this country together are the presence of the international community and the fact that of course nobody would recognise the independence of Republika Srpska," says Svetlana Cenic, a former Republika Srpska finance minister.

"The other thing is that ordinary people, when you talk to them, are sick and fed up of only talking about national issues and divisions."

Her view is borne out by others.

Rebuilding communities

At the Vuk Karadzic primary school in Doboj, the children of Bosniak and Croat parents expelled during the war now study and play happily with Serb children.

The school's director Milenko Filipovic has to search through his files to find a list of exactly how many non-Serb children attend his school. "For us, they are all simply children," he says.

In the village of Sevarlija, above the Bosna River, just outside Doboj, a former Bosniak refugee, Nusret Delic, agrees.

"I've gone through so much fear in the past, why should I be afraid again today? If I didn't believe things would be better in future, I would not have come back," Mr Delic says.

Some 80% of Sevarlija's previous Muslim inhabitants have returned, compared to 50% for the country as a whole.

Many like Nusret are now farmers, selling their milk in Republika Srpska, and their apples and cucumbers to companies in the federation.

All the houses in the village have been rebuilt, except one, and the river, which was the wartime frontline, is weighed down today only with fallen leaves.

Earlier this month three Bosnian Serb, Bosniak and Croat leaders reached agreement at Odzak, in northern Bosnia, on a framework to resolve the thorniest points of contention - the constitution, a population census and the division of state property.

Closely watched through the long lenses of New York and Brussels, Bosnia looks set to continue limping along the bumpy road to Europe.

(http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/7742233.stm)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 27 diciembre 2008 00:45:39
Mensaje:

Bosnie: plainte contre les procureurs chargés des crimes de guerre

7sur7, Bruxelles
24/11/2008

Une association des ex-prisonniers de guerre serbes bosniaques a annoncé lundi avoir porté plainte contre le procureur général et son adjoint, chargés des crimes de guerre, les accusant de pas traiter les crimes commis contre les Serbes.

L'association, qui représente environ 50.000 anciens prisonniers de guerre, a saisi le Haut conseil judiciaire, un organisme chargé d'inspecter toutes les institutions judiciaires du pays, a déclaré à l'AFP Branislav Dukic, président de cette organisation. La plainte a été portée contre le procureur général de la Cour d'Etat, Milorad Barasin, et son adjoint, David Schwendiman, a-t-il précisé.

M. Dukic accuse les deux procureurs de ne pas avoir donné suite à "plus de 300 dossiers" de crimes de guerre commis contre des civils et militaires serbes bosniaques pendant la guerre de Bosnie (1992-1995) que le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie avait remis en 2004 à la justice bosniaque.

Le conflit bosniaque, pendant lequel les trois principales communautés du pays - musulmane, serbe et croate -, se sont affrontées, a fait quelque 100.000 morts et 2,2 millions de réfugiés et de personnes déplacées, soit la moitié de la population du pays. Les anciens hauts responsables accusés de crimes de guerre dans l'ex-Yougoslavie sont jugés par le TPI, qui siège à La Haye. Les tribunaux locaux sont autorisés par le TPI à juger les affaires de moindre importance.

(http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/505185/2008/11/24/Bosnie-plainte-contre-les-procureurs-charg-s-des-crimes-de-guerre.dhtml)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 30 diciembre 2008 21:22:01
Mensaje:

Tutti pazzi per Bologna

Da Mostar, scrive Dario Terzic'
OSSERVATORIO SUI BALCANI
26.11.2008

Il sistema universitario bosniaco nella transizione. Nuovi centri, nuove facoltà e un diverso rapporto con le università straniere. Il problema del reperimento dei docenti e dei costi di iscrizione


Come studiare in Bosnia Erzegovina oggi? Forse come nel resto del mondo, o almeno dell'Europa. Negli ultimi due anni qui non si fa che parlare del processo di Bologna. Anche se molti ancora non hanno capito di cosa si tratta. Ma quanto sono cambiate le università in Bosnia in questi ultimi anni? Com'era la situazione prima della guerra? Molto diversa?

Il famoso concetto della transizione vale anche per la vita studentesca. Il sistema socialista è morto da anni, e c'è tanta confusione per capire come dovrebbe funzionare il nuovo sistema. Dappertutto si sente parlare di apertura al business, e questo settore non fa eccezione.

Un percorso di studio “normale” in Bosnia dura quattro anni. Era così anche prima della guerra, solo che gli studi di medicina duravano cinque e oggi sono minimo sei anni. Il sistema era abbastanza rigoroso. Entro settembre dovevi passare tutti gli esami, senza la possibilità di portare un esame nell'anno successivo. Molte delle materie erano politicamente “colorate”. Così in tutte le facoltà si studiavano sia marxismo che Difesa nazionale generale. C'erano però anche tanti benefici, come borse di studio e prestiti (mutui) per gli studenti. Uno si prendeva il mutuo, che corrispondeva grosso modo a un terzo dello stipendio medio, e doveva sdebitarsi dopo aver finito l'università. Quelli con i voti migliori erano liberati anche da questo obbligo. Poi è arrivata la guerra, e i debiti studenteschi si sono persi per sempre.

Il sistema universitario in Jugoslavia era abbastanza centralizzato. C'erano i grandi centri, come Belgrado, Zagabria, Sarajevo, Lubiana... E poi università più piccole nelle sedi regionali. Ad esempio in Bosnia Erzegovina c'erano solo quattro università: Sarajevo, Mostar, Tuzla e Banja Luka. Anche qui c'era una certa centralizzazione. A Mostar ad esempio si potevano studiare solo economia e commercio, giurisprudenza, ingegneria (meccanica ed edile) agricoltura e pedagogia. Gli studi di medicina, lingue straniere, scienze politiche ed arte erano solo a Sarajevo. A parte queste quattro università, in Bosnia c'erano pochissime città con delle facoltà, come Zenica, Br#269;ko e Biha#263;. La collaborazione con le università straniere era scarsa. Se c’erano borse di studio (sempre pochissime) finivano sempre agli studenti di Zagabria o Belgrado, dove c'erano le ambasciate e i consolati. I ragazzi della Bosnia ed Erzegovina potevano studiare all'estero solo se erano figli di diplomatici o della borghesia comunista.

Dopo la guerra, la situazione cambia. Arriva un gran decentramento nel sistema educativo, anche in conseguenza delle tantissime divisioni. I ragazzi serbi e croati vanno sempre meno a studiare a Sarejevo. In Republika Srpska, Banja Luka diventa un vero grande centro universitario. Sarajevo è sempre il centro della maggioranza bosgnacca, mentre Mostar ovest lo diventa per i croato bosniaci. “Sveu#269;iliste“ di Mostar ovest è l'unica università in Bosnia Erzegovina dove si può studiare in “lingua croata”. Allo stesso tempo aprono facoltà anche nelle piccole città. Široki Brijeg, Fo#269;a, Trebinje… Cresce così anche il numero degli studenti. E' un po difficile trovare dati attendibili. Secondo alcuni, tuttavia, nel 1996 in Bosnia Erzegovina c'erano 36.000 studenti. Oggi solo l'Università di Sarajevo ne conta 55.000.

Prima della guerra studiare era gratis. Oggi ci sono gli studenti cosiddetti “ordinari”, in numero limitato, che sono quelli che pagano poco. Poi ci sono gli studenti cosiddetti “dopo la riga” dell'esame di ammissione. E quelli pagano… 1.200 marchi convertibili (circa 600 euro) all'anno. Le facoltà fanno un gran business. Ad esempio la sezione di giornalismo della facoltà di scienze politiche di Sarajevo, prima della guerra, al primo anno aveva tra i 30 e i 40 studenti. Oggi sono 300, che pagano. E' un po' difficile organizzare l'educazione per un numero così alto di studenti. Ma sembra che ultimamente le facoltà a questo pensino poco. L'importante è guadagnare. E poi, quanti studenti andranno avanti, cosa riusciranno ad imparare, è un problema loro. In questo modo vengono abbassati molti standard. Il numero di studenti è cresciuto tantissimo, mentre il numero degli insegnanti rimane lo stesso. Ne risente la qualità del processo scolastico. Poi è successa un'altra cosa. Dato che tantissime facoltà sono nate durante la guerra o nel primo periodo postbellico, era un gran problema trovare i docenti, professori veri. Così oggi in Bosnia ad insegnare ci sono moltissime persone senza master o dottorato. Ci sono stati casi in cui i docenti avevano solo il diploma. Però c'era sempre una giustificazione: hanno lavorato “sul campo” - ad esempio attori, pittori, interpreti senza laurea e altri. Strano, ma succedeva che gli studenti avevano “più scuola” dei docenti stessi. La scusa per tutta questa situazione erano le “condizioni particolari”, il dopoguerra, il fatto che i veri esperti se ne erano andati ecc. Tutto questo ha prodotto nuove problematiche. Gli standard più bassi hanno come conseguenza il fatto che tantissimi studenti passano gli esami con una minima conoscenza della materia. Si parla di corruzione, di esami e lauree vendute. Si parla di protesta ogni tanto, ma finisce lì. Ci sono storie famose sul tale esame di matematica, che costa duemila marchi, e cosi via. Succede di tutto ma mancano le prove.

Dopo la guerra, in Bosnia sono nate anche le prime università private, come quella del professor Gani#263;, l'Università americana ecc. E la situazione, rispetto alla possibilità di studiare all'estero, è ben cambiata. Adesso le ambasciate e i consolati sono anche in Bosnia. Non mancano le fondazioni, organizzazioni non governative e simili che possono rappresentare degli agganci per i bosniaci che vogliono studiare all'estero. Molti vanno via a studiare, e poi non tornano più a casa. Altri tornano, ma trovano difficoltà per il riconoscimento delle lauree. A volte si tratta di sistemi universitari molto diversi, e così la laurea americana, ad esempio, non sempre vale in Bosnia Erzegovina. Ci sono università molto strane dove i ragazzi bosniaci vanno per studiare un anno, subito dopo la scuola superiore, e non ci sono esami ma solo tesi scritte. Poi, dopo un anno, uno torna in Bosnia con il “master”. Anche per questo nascono problemi nel riconoscimento delle lauree. Per anni le lauree bosniache non venivano riconosciute all'estero. Ma con la famosa “Bolonjska deklaracija”, la Dichiarazione di Bologna, come la chiamano qui, dovrebbe cambiare molto e i nuovi laureati bosniaci saranno riconosciuti in tutta Europa. Ma per adesso, sembra che “Bologna“ abbia creato tantissima confusione. Il sistema del “punteggio degli esami” non e’ stato ancora ben compreso da queste parti.

La guerra è finita anni fa. Le cose cambiano, ma lentamente. Dovrà passare un po' di tempo anche per questa ennesima transizione, per capire come studiare in questo Paese. E soprattutto perché farlo, dato il livello della disoccupazione...

(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/10527/1/51/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 01 enero 2009 20:06:45
Mensaje:

Bosnie: RWE entend investir un milliard d'euros dans l'énergie sur 10 ans

ROMANDIE NEWS, Genève / AFP
02 décembre 2008

BANJA LUKA (Bosnie-Herzégovine) - La compagnie allemande RWE s'est dit mardi prête à investir un milliard d'euros sur dix ans dans des projets énergétiques en Bosnie, à indiqué a la presse un responsable de RWE.

RWE est prête à "investir plus d'un milliard d'euros" dans la construction de centrales hydrauliques et thermiques en Republika Srpska (RS, entité serbe de Bosnie, a déclaré à la presse un responsable de la compagnie allemande, Gerd Jager.

Il a précisé que certains projets portaient sur la construction de centrales hydrauliques sur les rivières de Drina, Vrbas et Trebisnjica d'une puissance de 2.000 mégawatts.

M. Jager a ajouté que si un accord était trouvé avec le gouvernement de la RS, les travaux pourraient commencer dès le printemps 2009.

Dans la journée, la délégation de la compagnie allemande a rencontré le Premier ministre de la RS, Milorad Dodik et le ministre de l'Energie, Slobodan Puhalac.

Depuis la fin de la guerre intercommunautaire de 1992-95, la Bosnie est formée de deux entités, la RS et la Fédération croato-musulmane, unies par de faibles institutions centrales.

(http://www.romandie.com/infos/news2/081202141126.iyj7f6v8.asp)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 03 enero 2009 21:25:06
Mensaje:

Discriminati nel proprio Paese

Da Tuzla, scrive Silvia Trogu
OSSERVATORIO SUI BALCANI
03.12.2008

In Bosnia Erzegovina, in base alla Costituzione oggi vigente, i bosniaco erzegovesi non esistono. Ci sono solo i serbi, i croati, i bosgnacchi e gli “altri”. Un gruppo di cittadini si incontra su Facebook e sulla strada per protestare, rivendicando i propri diritti

Il 25 novembre a Sarajevo e a Tuzla si è tenuto, nonostante una fitta nevicata, il «Primo incontro degli appartenenti alla nazione bosniaco erzegovese».

Questo incontro è stato organizzato da due movimenti dal carattere fortemente anti-nazionalista: il «Movimento degli appartenenti alla nazione bosniaco erzegovese», di Sarajevo, e il «Movimento giovanile Revolt» di Tuzla.

L'obiettivo dell'incontro è stato quello di portare alla luce la discriminazione cui sono soggetti tutti i cittadini bosniaci ed erzegovesi che non si sentono appartenenti a nessuno dei tre grandi gruppi etnici (bosgnacchi/musulmani, serbi e croati) e neanche ad una delle numerosissime minoranze esistenti nel Paese. Essi pretendono invece il diritto di essere semplicemente considerati cittadini del proprio Paese e, come tali, di godere di pari diritti.

Il 25 novembre è una data significativa, in quanto è l'anniversario della fondazione della Repubblica di Bosnia Erzegovina, nel 1943.

Di seguito l'intervista con il portavoce del Movimento giovanile Revolt di Tuzla, Gordan Izabegovic':

Pensa che tutti i cittadini bosniaci godano di uguali diritti?

Decisamente no. In base alla Costituzione di Dayton, vige una discriminazione nei confronti di tutti coloro che non si considerano appartenenti a nessuno dei cosiddetti «popoli costitutivi» (bosgnacchi/musulmani, serbi e croati) e che come tali non possono essere eletti né alla Presidenza (composta da tre rappresentanti dei tre popoli costitutivi), né alla Camera dei Popoli (una delle due camere in cui è diviso il Parlamento, composta da 5 delegati serbi, 5 croati e 5 bosgnacchi).

Quali cittadini bosniaci risultano discriminati?

Prima di tutto i numerosi figli di matrimoni misti i quali, se decidono di non optare per l'etnia di appartenenza di uno dei due genitori, cessano di essere cittadini di pari diritti; in secondo luogo le minoranze che però godono, almeno formalmente, dei diritti propri delle minoranze nazionali. La partecipazione di rappresentanti delle minoranze a questo raduno del 25 novembre è la dimostrazione che almeno una parte di essi vorrebbe essere considerata come cittadini a pieno titolo del Paese e non solo quali minoranze. E' importante sottolineare, inoltre, l'esistenza di molte altre persone che, pur potendo identificarsi con una delle tre etnie maggioritarie, sentono l'appartenenza nazionale come prevalente. L'assurdità è che la categoria civica (e non etnica) di tutti coloro che si considerano semplicemente cittadini bosniaco-erzegovesi non soltanto non venga promossa, ma che non esista nella Costituzione.

Recentemente due cittadini bosniaco erzegovesi appartenenti alle minoranze ebraica e rom, Jakob Finci e Drevo Sejdic', hanno fatto causa alla Bosnia Erzegovina presso la Corte europea per i diritti umani di Strasburgo; la Commissione europea per la Democrazia attraverso il Diritto, nota come Commissione di Venezia, ha confermato l'esistenza di una discriminazione in base alla appartenenza etnica. Come commenta questi fatti?


E' qualcosa di assurdo, inverosimile e incredibile per chi non conosce la realtà della Bosnia Erzegovina post Dayton. Si tratta anche di una ulteriore conferma che i diritti nel nostro Paese non sono costituzionalmente uguali per tutti.

Ritiene che almeno i tre «popoli costitutivi» (bosgnacchi, serbi, croati) godano di uguali diritti su tutto il territorio nazionale?

No. Ogni popolo costitutivo è portatore di diritti, in particolare del diritto ad essere eletto, solo se risiede nell'Entità in cui è etnia maggioritaria [le Entità sono le due parti in cui il Paese è diviso in base agli accordi di Dayton, ndr]. Godono di tutti i diritti solo i serbi in Repubblica serba, così come i bosgnacchi e i croati in Federazione. I 5 delegati serbi alla Camera dei Popoli sono della Republika Srpska, mentre i 5 delegati croati ed i 5 bosgnacchi sono della Federazione.

Dopo Dayton, secondo molti osservatori, i diritti dei popoli tendono a monopolizzare la scena politica in Bosnia Erzegovina. Quali conseguenze ha questa situazione per i diritti di tutti i cittadini?


Da quando i partiti etno-nazionalisti dominano la scena politica, l'unico argomento di discussione politica si basa su «diritti dei popoli» assolutamente teorici, che mettono i cittadini gli uni contro gli altri ed hanno come unico scopo la conservazione del potere da parte degli stessi partiti nazionalistici. Il risultato complessivo di questa situazione è che i reali interessi dei cittadini, quelli economici, culturali, sociali, vengono completamente trascurati con i risultati che purtroppo vediamo ogni giorno.

Ritiene desiderabile che la Bosnia Erzegovina si trasformi in uno stato civico in senso occidentale, in cui siano salvaguardati unicamente gli interessi dei cittadini?

No, è necessario salvaguardare la multietnicità del Paese e quindi far sì che nessun popolo si senta discriminato, ma contemporaneamente fare sì che i diritti dei popoli non abbiano il monopolio esclusivo della politica e che, quindi, non prevalgano sui diritti dei cittadini.

I cittadini erano maggiormente tutelati dalla Costituzione della Repubblica di Bosnia Erzegovina quale Repubblica della Federazione jugoslava?


Sì, l'esistenza della categoria «jugoslavo» permetteva un'identificazione statale (e non etnica) che aveva la funzione di unificare il Paese, mentre nella Costituzione attuale della Bosnia Erzegovina questa categoria, in cui noi ci identifichiamo, non è prevista.

Qual è lo scopo della manifestazione di oggi?

Portare alla luce il problema della non identificazione con i gruppi etnici, che finora era considerato un tabù, al fine di introdurre la categoria di «nazione bosniaco erzegovese» in vista del prossimo censimento. L'ultimo censimento effettuato nel Paese risale a prima della guerra, cioè al 1991, ora sembra che esista il consenso necessario per farne un altro nel 2011.

Quale significato per il futuro di questo Paese avrebbe la costruzione o il rafforzamento della identità bosniaco erzegovese?


Questa identità indiscutibilmente esiste, se ne erano già accorti anche durante la guerra tutti coloro che si sono rifugiati nei paesi dell'ex Jugoslavia, nei quali non solo vissero l'esperienza di essere considerati esclusivamente come bosniaci erzegovesi, indipendentemente dall'appartenenza etnico-religiosa, ma si resero conto di quanta parte della propria identità, fatta di tradizioni, abitudini, ecc. fosse comune agli altri abitanti del Paese che avevano lasciato. In attesa di dati statistici, un primo mini-censimento di questa identità è stato effettuato via internet attraverso l'organizzazione di un gruppo su Facebook, su una popolazione prevalentemente di giovani di Sarajevo e di Tuzla, ed in poco tempo si sono iscritte oltre 8.500 persone. Il movimento ha già preso contatti per estendersi ad altre città: Banja Luka, Mostar, Bijelina. Secondo noi il rafforzamento dell'identità bosniaco erzegovese è cruciale per il futuro del Paese, ed è in grado di superarne il maggiore problema: la divisione.

(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/10553/1/51/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 04 enero 2009 01:02:59
Mensaje:

Mosque Burned in Bosnia on Muslim Holiday

BALKAN INSIGHT.com
- Sarajevo
08 December 2008

A mosque has been set alight in the eastern Bosnian village of Fazlagica Kula, only hours ahead of the beginning of the Muslim holiday of Eid Al Adha, or Kurban Bajram.

The village is located in the southeastern part of the Serb-dominated entity of Republika Srpska, near the town of Trebinje. Numerous mosques were razed in that area during Bosnia’s 1992-1995 war.

The Fazlagica Kula mosque was set alight on Sunday night, officials from the Islamic community confirmed.

Local media reported that the inside of the mosque and its roof were completely burned down.

Although the investigation into this incident was still ongoing and the cause for the fire was still unconfirmed, Bosniak (Bosnian Muslim) officials reacted strongly, demanding from the Bosnian Serb leadership and police to swiftly indentify and arrest the culprits.

In a letter sent to Republika Srpska leadership, premier of the other Bosnian entity of Bosniak-Croat Federation, Nedzad Brankovic, said that this “gross vandalism” was an attack against Muslim believers and Bosniak returnees to the area.

“Burning of the mosque in Fazlagica Kula, at the time when believers were supposed to carry out their religious duties, is a proof that there are still retrograde forces who want to prevent the return of trust,” Brankovic said.

Brankovic also offered assistance from Federation institutions in identifying and apprehending the culprits.

The entire village of Fazlagica Kula was completely destroyed during the war. Some homes were rebuilt after the war and several Bosniak families have returned there, despite several incidents and attacks. The mosque itself was reconstructed few years ago.

On Monday, Muslims in Bosnia and all over the world celebrated Kurban Bajram, the Festival of Sacrifice, in commemoration of the willingness of Ibrahim (Abraham) to sacrifice his son as an act of obedience to God.

(http://www.balkaninsight.com/en/main/news/15357/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 04 enero 2009 01:05:23
Mensaje:

Five Killed in Incidents During Eid in Bosnia

BALKAN INSIGHT.com - Sarajevo
09 December 2008

At least five people have been killed, and dozens injured in a series of separate accidents and incidents across Bosnia during the Muslim holiday of Eid Al Adha, or Kurban Bajram.

Three young men were killed and five more injured in a car crash in the southern Bosnian town of Mostar late last night, local media reported on Tuesday.

A few hours later one teenager was stabbed to death in the central Bosnian town of Zenica. In the same town on Monday, one man was killed and another seriously injured in a shootout that is believed to be linked to clash between local criminal groups.

In a similarly-motivated shootout, two men were seriously injured late Sunday in the northern Bosnian town of Tuzla. While the two men are still fighting for their lives in the Tuzla hospital, local police has identified perpetrators and are searching for them across the region.

Meanwhile, in the Bosnian capital of Sarajevo one teenager was stabbed and is in a critical condition, while six other teenagers were injured in two separate street fights which took place late Monday.

Yet the biggest public outcry have been triggered by a fire which on Sunday night which razed a local mosque in the eastern Bosnian village of Fazlagica Kula, almost to the ground.

The fire was noticed only hours ahead of the beginning of prayers for the Muslim holiday of Kurban Bajram. The village is located in the southeastern part of the Serb-dominated entity of Republika Srpska, near the town of Trebinje. The village and the mosque were completely devastated during Bosnia’s 1992-1995 war.

Although the investigation into this incident is still ongoing and the cause for the fire is still not known, Bosniak (Bosnian Muslim) officials reacted strongly, saying the incident was a blow to reconciliation and the return of refugees.

Bosnian Serb leadership expressed their regret and concerns, and pledged to swiftly indentify the cause for the fire and eventual culprits.

(http://www.balkaninsight.com/en/main/news/15396/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 05 enero 2009 00:49:42
Mensaje:

EU Pledges New Projects for Bosnia

BALKAN INSIGHT - Sarajevo
10 December 2008 |

The European Commission has adopted the second part of the National Programme for Bosnia, pledging an additional €54 million for projects supporting the country's EU membership bid.

The Instrument for Pre-Accession Assistance, IPA, funds will support key economic and political reforms, the Commission press statement said on Wednesday.

The first part of this financial package, totalling €12.5 million, was adopted two months ago. These funds will finance 26 projects, including those related to police and judiciary reform, development of an integrated social protection and inclusion strategy for vulnerable groups, as well as better management of European Union funds and de-mining activities.

These funds will also be used to support development of local civil society, economic development, the health and education sectors, trade policy, agriculture and food safety policy, environmental institutions, and for the implementation of Bosnia's integrated border management strategy.

In its statement, the European Commission stressed that Bosnian authorities and other donors will provide co-financing for 16 out of 26 projects.

Last month officials said that that the European Commission will in the coming period provide a total of €500 million for western Balkan countries, to support their EU membership efforts as well as the worsening economic situation in the region. Out of these funds, Bosnia was pledged to receive some €100 million.

(http://www.balkaninsight.com/en/main/news/15431/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 05 enero 2009 15:33:43
Mensaje:

Tadic: la Serbia appoggia l’integrità territoriale della Bosnia ed Erzegovina

RADIO SRBIJA
11 dicembre 2008

La Serbia, da garante dell’Accordo di Dayton appoggia in modo inequivocabile l’integrità territoriale della Bosnia ed Erzegovina e le integrazioni europee di questo paese, ha dichiarato il presidente serbo Boris Tadic durante il colloquio con l’alto rappresentante in Bosnia ed Erzegovina Miroslav Lajcak a Belgrado. Evidenziando che l’Accordo di Dayton si può cambiare esclusivamente con il consenso di tutti e tre i popoli costitutivi in Bosnia ed Erzegovina, Tadic ha evidenziato che la Serbia saluta l’accordo generale che hanno raggiunto i rappresentanti dei serbi, dei bosniaci e dei croati sui cambiamenti costituzionali.

Evidenziando che la Serbia non desidera immischiarsi nelle questioni politiche interne in Bosnia ed Erzegovina, Tadic ha fatto sapere di ritenere inadeguate le dichiarazioni del presidente croata Stjepan Mesic che ha criticato diverse volte il premier della Repubblica Srpska, Milorad Dodik. Nessun funzionario nei Balcani ha il diritto morale e politico di dare lezioni agli altri leaders, ha evidenziato Tadic. Lui ha rilevato che è necessario guardare verso i paesi dell’Europa centrale che grazie al supporto reciproco sono diventati membri dell’Unione europea, anche se la loro storia è ricca di scontri e discordie.

(http://glassrbije.org/I/index.php?option=com_content&task=view&id=4200&Itemid=26)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 05 enero 2009 15:41:11
Mensaje:

13 years after Dayton accord, ethnic divisions again threaten Bosnia

By Dan Bilefsky
INTERNATIONAL HERALD TRIBUNE
Thursday, December 11, 2008

SARAJEVO: Thirteen years after the United States brokered the Dayton peace agreement to end modern Europe's most ferocious ethnic war, fears are mounting that Bosnia and Herzegovina, poor and divided, is again teetering toward crisis.

On the surface, this haunted capital, its ancient mosques and Orthodox churches still pocked with holes from mortar fire, appears to be enjoying a renaissance. Young professionals throng to stylish cafés and gleaming new shopping centers while the muezzin heralds the morning prayer. The ghosts of Srebrenica linger - recalling the worst massacre in Europe since World War II - but Sarajevans prefer to talk about Barack Obama or the global financial crisis than about genocide.

Yet the aftermath of war is ever present. The Dayton accord divided Bosnia and Herzegovina, a former Yugoslav republic, into a Muslim-Croat federation and a Serb republic after a savage war from 1992 to 1995 in which about 100,000 people were killed, the majority of them Muslims. A million more Muslims, Serbs and Croats were driven from their homes, while much of this rugged country's infrastructure was destroyed.

The peace agreement, brokered among the warring sides by the Clinton administration at a U.S. Air Force base in Ohio in November 1995, accomplished its goal of ending the war. But the decentralized political system it engineered has entrenched rather than overcome ethnic divisions. Even in communities where Serbs, Muslims and Croats live side by side, some send their children to the same school, but in different shifts.

Bosnia, which has received more than €14 billion, or $18 billion, in foreign aid since 1995, remains an adopted orphan of the West, its security guaranteed by 2,000 European Union peacekeepers. Locked in an impasse of mutual recrimination are Haris Silajdzic - the Muslim in the country's three-member presidency, who has called for the Serb republic, Republika Srpksa, to be abolished - and the Bosnian Serb prime minister, Milorad Dodik, who has the support of Moscow and who has dangled the threat that of secession.

"It's time to pay attention to Bosnia again, if we don't want things to get nasty very quickly," Richard Holbrooke, the Clinton official who brokered the Dayton accord, and Paddy Ashdown, formerly the West's top diplomat in Bosnia, warned recently in a commentary in The Washington Post. "By now, the entire world knows the price of that."

Sketching a worst-case scenario, Srecko Latal, a Bosnia specialist at the Balkan Investigative Reporting Network in Sarajevo, warned that if the Serb republic declared independence, Croatia would respond by sending in troops, while the Bosnia Muslims would take up arms. If Banja Luka, the capital of the Serb republic, were to fall, he continued, Belgrade would be provoked into entering the fray, leading to the prospect of a regional war.

"For the first time in years, people are talking about war," Latal said. "They are tired of it, and they don't want it. But it is not beyond the realm of possibility."

Leaders across the ethnic divide expressed hope that Obama, the U.S. president-elect, would be more engaged in Bosnia than President George W. Bush was, while stressing that Obama's multicultural background made him ideally suited to mediate here.

Many here are also optimistic that Hillary Rodham Clinton, the probable next U.S. secretary of state, will have a vested interest in salvaging Dayton as part of President Bill Clinton's legacy.

"The Bush administration has been disengaged for years and has adopted an anything-but-Clinton approach to Bosnia," said Elvir Camdzic, a foreign policy adviser to Silajdzic, the Muslim leader. "We all welcome the election of Obama, because if anyone can understand what it takes to put Bosnia back together again it will be him, while Hillary Clinton will recall better than most that the international community bears some responsibility for what happened here because it intervened too late."

Beyond deeper U.S. engagement, the best chance for stability is joining the EU, the world's biggest trading bloc. Progress has not been encouraging. In a damning report assessing Bosnia's readiness to join the union, the European Commission, the EU's executive body, warned in November that "inflammatory rhetoric has adversely affected the functioning of institutions and slowed down reform" while corruption and organized crime were significant.

The world is so concerned about Bosnia's stability that the United Nations Security Council has extended until June the mandate of its senior envoy to Bosnia.

Miroslav Lajcak, a young Slovak diplomat widely viewed as deft, is the UN's high representative and the EU's main envoy. He said in an interview that while the situation was critical, it was a sign of progress in Bosnia that politics now trump security as the biggest challenge.

"The political situation is difficult, volatile and unstable, but it is not undermining security," he said. "Violence can't be ruled out, but I don't see the prospect of another war."

For the country to progress, leaders on all sides say, the structure established by the Dayton accord direly needs an overhaul. The country's two entities have their own legislatures, and there are 10 regional authorities, each with their own police forces and education, health and judicial authorities.

The result is a byzantine system of government presided over by 160 ministers, 14 prime ministers and 9 presidents, a structure that absorbs 50 percent of Bosnia's gross domestic product, according to the World Bank.

Historically, Bosnia always needed a complex system of local government - and graft - to hold together its disparate regions and groups. In 1987, as the old Yugoslav federation began to crumble, the first case of mass Communist corruption was exposed in Bosnia - the republic that most needed the old multiethnic country in order to survive itself.

Today, Bosnia's political leaders have seemingly irreconcilable visions of the country's future direction.

Silajdzic, who as Bosnia's wartime foreign minister was at Dayton, said in an interview that the institutional structure created there had served to legitimize the genocidal policy of the Serbs. He urged the world to help write a new constitution that would create a unified state based on economic regions, effectively consigning the Serb republic to the dustbin.

"The problem with Dayton is that it created an ethnocracy rather than a democracy and has become an umbrella under which Slobodan Milosevic's project of ethnic cleansing is hidden," Silajdzic said, referring to the former Serbian president. "If the situation is allowed to continue, the message this sends the world is, 'Kill thy neighbor and get away with it."'

For Dodik, the prime minister, such rhetoric just goes to prove that Bosnia's Muslim leadership is intent on domination. "If Siladzic doesn't like Dayton, then why did he sign it?" he asked.

Dodik, a charismatic former basketball player with a large power base in the Serb republic, was once a Western darling for his wartime and postwar opposition to Radovan Karadzic, the Bosnian Serb nationalist leader now on trial in The Hague on war crime charges. But many Western diplomats say he has since adopted Karadzic's rhetoric and blame him for impeding progress in Bosnia.

Dodik recently further inflamed tensions by filing criminal charges against a senior U.S. envoy and foreign prosecutors in Bosnia, accusing them of plotting against his government after they opened a corruption investigation into the Serb republic's infrastructure deals, including the €110 million government building in Banja Luka.

"We are tried of being treated like a banana republic," Dodik said.

In recent months, guessing whether Dodik will tear the country apart has become a favorite parlor game in Bosnia. But the prime minister insisted in an interview that secession was not on his agenda.

"I have said many times that my aim is not secession, and we have not taken a single step toward that," Dodik said. "What has been said is a fabrication."

Most Serbian analysts agree that secession would be tantamount to political suicide. Beyond the obvious threat of provoking a war, aligning the Serb republic with Serbia would subsume Dodik's power and lead to further isolation internationally.

In the former Yugoslavia, the lives of Serbs, Croats and Muslims were closely entwined for 45 years, with intermarriage not uncommon in larger cities like Sarajevo. But Dodik said the dissolution of the old state and the war that followed had destroyed whatever optimism he once had about different ethnic groups collectively deciding one another's fates.

"Bosnia is a divided country," he said. "There is not a single event or holiday, except for New Year's or the First of May, that we celebrate together. I have lost all of my illusions."

(http://www.iht.com/articles/2008/12/11/europe/bosnia.php)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 16 enero 2009 00:41:53
Mensaje:

I nuovi reali bosniaci

scrive Azra Nuhefendic'
OSSERVATORIO SUI BALCANI
16.12.2008

Le nuove faraoniche residenze dei leader religiosi in Bosnia Erzegovina: il futuro centro della comunità islamica a Sarajevo e il palazzo del vescovo Kacavenda a Bijeljina. Le reazioni ai nuovi progetti e il dibattito nel Paese


"Siamo colpevoli noi stessi. Troppo a lungo
abbiamo lasciato che ci guidassero gli ingiusti e gli ignobili"
(Meša Selimovic', “Il derviscio e la morte")

Il futuro centro della comunità islamica della Bosnia Erzegovina sarà collocato nel cuore della città vecchia di Sarajevo. Il capo dei musulmani bosniaci, reis Mustafa Ceric', e un gruppo di imprenditori, hanno festeggiato l'inizio della costruzione di un palazzone di 4.500 metri quadri, compreso l'appartamento privato del reis, di 300 metri quadrati. Il tutto costerà circa cinque milioni di euro.

Sembrava che la notizia sarebbe passata senza reazioni. Una lettera anonima di studenti della Facoltà Islamica a Sarajevo, mandata a 200 indirizzi, ha però portato la vicenda al centro di uno dibattito feroce.

Gli studenti invitano il reis a rinunciare alla costruzione del palazzo "in questi tempi difficili", e a riflettere sulla opportunità di intraprendere un progetto simile mentre "i veterani sono disoccupati e affamati, i pensionati scavano nei container, i profughi non sono ancora sistemati, e gli studenti non hanno i soldi per continuare gli studi". In più, si invita il reis a riflettere bene sulle persone con cui sta costruendo il palazzo, perché "non si tratta di imprenditori ma di personaggi infami che, mentre noi difendevamo la patria, si sono arricchiti".

Invece di ripensarci o di smentire i fatti, il reis Ceric' ha attaccato tutti quelli che hanno osato opporsi alla sua intenzione. Dalle pagine del leale quotidiano "Avaz" ha attaccato gli studenti, il professore della Facoltà Islamica Mustafa Spahic' (che in pubblico ha condannato l'idea) e "Oslobodjenje". "State diffondendo bugie e l'islamofobia", ha dichiarato il reis Ceric', accusando il quotidiano "Oslobodjenje" per la "continuazione di una politica genocida che cerca di distruggere i musulmani" e per "una propaganda anti-musulmana che rievoca i peggiori giorni dell’isteria anti-islamica dei bolscevichi."

Il reis Ceric' e i suoi "controversi imprenditori" (così vengono definiti i criminali che si sono arricchiti dalla stampa vicina al reis) non hanno smentito neanche uno dei fatti citati nella lettera, e non hanno pubblicato quello che scrivevano gli studenti.

Quello che il reis Mustafa Ceric' sta per intraprendere, la comunità cattolica lo sta già facendo. Costruiscono un nuovo centro a Sarajevo, un edifico delle dimensioni monumentali.

Entrambe le comunità sono state precedute da quella serbo-ortodossa.

Il vescovo ortodosso Vasilije Kacavenda, due anni fa, ha costruito una reggia reale a Bijeljina, una cittadina nel nord della Bosnia Erzegovina. "La Versailles serba", intitolava il reportage sul palazzo del vescovo Kacavenda il settimanale "Gloria", precisando che “quel palazzo si distingue per il lusso e la ricchezza esagerata.”

Questo “pezzo di paradiso terrestre”, come il vescovo Kacavenda definisce la sua reggia, è stato eretto sulle rovine di dieci case di musulmani uccisi o espulsi da Bijeljina. Anche due cittadini serbi sono stati costretti ad abbandonare le proprie case, nel centro della città, per far spazio al palazzone vescovile.

Il giornalista e membro del Comitato di Helsinki per i diritti umani della Republika Srpska, Lazar Manojlovic', che ha criticato il vescovo Kacavenda, è stato minacciato in pubblico di morte dallo stesso Kacavenda. Per gli stessi motivi un prete ortodosso, Radomir Markovic', dal villaggio di Zagona, è stato attaccato da un gruppo armato di fedeli del vescovo.

“Le comunità religiose in Bosnia Erzegovina si sono allontanate dalla spiritualità. Abbandonano le idee, il morale, l’educazione; si stanno staccando dal mondo dei valori, e dalla gente. Tramite i palazzi e i monumenti vogliono mostrare il potere”, ritiene il prof. Mustafa Spahic', duro critico del reis Ceric'.

L’estate scorsa l’opinione pubblica mondiale fu indignata leggendo che il presidente dello Zimbabwe, Robert Mugabe, sta costruendo un palazzo reale, mentre il suo popolo vive in miseria e molti sono affamati. E in Bosnia Erzegovina, un paese europeo come rilevano le autorità bosniache, i mugabesi locali non badano a spese per sistemare le proprie ambizioni ben poco spirituali.

La Bosnia Erzegovina è tra i paesi più poveri in Europa. La disoccupazione, ufficialmente, è al 40 percento. In una costante crisi politica, il paese è de facto un protettorato della comunità internazionale dal futuro ancora incerto.

Secondo la Banca Mondiale, circa il 18 percento della popolazione della BiH è povera, altri 30 percento sono al limite della miseria. Soffrono pure quelli che non sono bisognosi, a "causa della collettiva povertà del paese", afferma l'agenzia internazionale The World Vision. Un recente sondaggio ha mostrato che "causa l’opprimente situazione in BiH, il 65,7 percento dei giovani vuole andarsene via."

Ci sono interi gruppi della popolazione bosniaca - gli orfani, i veterani, i disoccupati, le donne violentate, le vedove di Srebrenica, i profughi che ancora non hanno trovato sistemazione - che in qualche modo dipendono dagli aiuti umanitari.

“La maggior parte dei preti e degli imam in Bosnia Erzegovina attivamente, o con la passività, partecipano al processo di trasferimento della ricchezza sociale nelle mani di criminali e di individui senza scrupoli”, sostiene l’analista del settimanale “Dani” Vuk Bacanovic', che scrive di “associazione tra religiosi e criminali.“

Quei pochi che si azzardano a criticare questi progetti vergognosi e il comportamento indegno dei capi, sia politici che religiosi, sono diffamati e attaccati per essere "anti musulmani", "anti croati", "anti serbi".

Nella Bosnia d'oggi vale, come mai prima, la massima dividi et impera. I bosniaci, divisi lungo linee etniche, inventano differenze, si vantano di radici opposte ma, malgrado tutto, sono uniti nella miseria.

(http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/10626/1/51/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 17 enero 2009 00:03:41
Mensaje:

La caza furtiva amenaza a los últimos caballos salvajes del sureste de Europa

LA OPINIÓN DE TENERIFE
/ EFE
Domingo 21 de diciembre de 2008

Una fotografía de un potro alimentando a su madre gravemente herida por un cazador furtivo, publicada estos días en la prensa bosnia, ha desatado una campaña para exigir más protección a los caballos del monte Cincar, los últimos en estado salvaje del sureste de Europa.

La caza y matanza de equinos en Cincar, un monte de duro clima con imprevistos vientos y mucha nieve, a unos 250 kilómetros al suroeste de Sarajevo, es un grave problema durante el invierno.

Los vastos prados de hierbas medicinales y la abundancia de agua en el altiplano de Kruge dan unas condiciones ideales para la cría de esos animales, que llegaron a la zona a comienzos de la década de 1970, cuando los campesinos se deshicieron de sus caballos y empezaron a comprar tractores para trabajar el campo.

Los animales se acostumbraron a la vida en el monte y antes de la guerra bosnia (1992-1995), su número llegó a los 400, agrupados en nueve familias de las que cada una tiene a su "líder", explicó a EFE Bosko Mihaljevic, de la cercana localidad de Livno, una de las pocas personas que se ocupa de cuidar a los caballos salvajes del monte Cincar.

"Es interesante que nunca se aparean hembras y machos de la misma familia. Tampoco se mezclan en los rebaños miembros de diferentes familias. Creo que a eso y a las condiciones en que viven, con el tiempo han desarrollado una belleza y una salud extraordinarias", indicó Mihaljevic.

Durante los años de guerra estuvieron a punto de desaparecer.

Su carne fue muy a menudo la comida de los soldados y muchos fueron capturados y vendidos a los militares en otras zonas para el duro trabajo en los bosques y para transportar leña y material militar.

Después del conflicto, los cazadores furtivos, buenos conocedores del poco acogedor monte Cincar, con potentes todoterrenos y armas automáticas, se han convertido en el mayor peligro para la supervivencia de esos animales, de los que ahora apenas quedan 150 ejemplares.

Su carne y las salchichas que con ella se producen de son muy apreciados y se venden por canales ilegales a países occidentales a buen precio.

También, según Mihaljevic, últimamente su carne se usa como cebo para cazar osos y, sobre todo, se vende a los dueños de los perros de lucha que ganan miles de euros en esas riñas ilegales, muy populares en los últimos años en el suroeste de Bosnia.

"He presentado varias denuncias a la Policía, pero no ha pasado nada. Sé que un hostelero, también un ex general croata-bosnio, y otras personas, se dedican a todas esas actividades ilegales. Quizás alguien paga alguna vez una multa de cien euros, y luego todo sigue como antes", se queja Mihaljevic.

Las autoridades bosnias prometen que protegerán a los caballos de Cincar de los cazadores furtivos y de los contrabandistas, y el ministro de Medioambiente y Turismo del ente musulmán-croata de Bosnia, Nevenko Herceg, ha anunciado que se preparan leyes al respecto.

La zona bosnia de Livno y del lago Busko basan su oferta turística en los caballos salvajes de Cincar, al que los visitantes acuden a observar las manadas.

(http://www.laopinion.es/secciones/noticia.jsp?pRef=2008122100_18_189165__Ciencia-y-Tecnologia-caza-furtiva-amenaza-ultimos-caballos-salvajes-sureste-Europa)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 17 enero 2009 23:51:39
Mensaje:

Los partidos políticos bosnios acuerdan reformar la Constitución
para poder entrar en la Unión Europea


ABC.es / REUTERS/EP - SARAJEVO
Lunes, 22-12-2008

Los líderes de los principales partidos políticos de Bosnia ha solicitado al Parlamento una reforma de la Constitución, condición esencial para entrar en la Unión Europea.

Los esfuerzos para reformar la Carta Magna comenzaron con los Acuerdos de Dayton de 1995, que lograron terminar con la guerra de Bosnia, pero los conflictos interétnicos han dificultado los intentos de llevar a cabo la reforma constitucional para restarle poder a la República Serbia y a la Federación de Bosnia y Herzegovina, las dos administraciones autónomas del país, que han convivido en una tensa alianza desde el fin de la guerra.

"Hemos decidido pedir al Parlamento central que comience el proceso para la reforma constitucional" ha dicho el líder del Partido Musulmán de la Acción Democrática (SDA, en sus siglas en inglés), Sulejman Tihic, después de reunirse con sus homólogos serbios y croatas. Tihic ha añadido que la reforma deberá permitir unas "instituciones centrales y una mejor organización territorial de los niveles bajos e intermedios del Gobierno".

Los políticos prevén que la revisión de la Constitución será un largo proceso, ya que los legisladores deben primero debatir y aceptar la petición del SDA, la Alianza de los Socialdemócratas Independientes y la Unión Democrática Croata antes de nombrar una comisión constitucional para redactar el nuevo tratado.

Reforma policial

La Unión Europea espera que Bosnia fortalezca su administración central para poder entrar en los Veintisiete. La modernización de la Policía estatal, una de las condiciones clave para ingresar en la Unión, no puede ser aprobada hasta que no se lleve a cabo una enmienda constitucional. Bosnia ya ha dado el primer paso para entrar a formar parte del bloque al firmar el Acuerdo de Asociación y Estabilización con la UE el pasado mes de junio.

Mientras, los partidos políticos bosnios adoptaron un compromiso el pasado mes de abril para reformar los dos cuerpos de Policía que han sido dirigidas por las dos regiones bosnias desde el fin de la guerra, pero las fuerzas de seguridad sólo podrán pasar al control de un Ejecutivo central después de aprobar una reforma de la Carta Magna.

(http://www.abc.es/20081222/internacional-internacional/bosnia-reforma-constitucion-200812222138.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 18 enero 2009 02:01:03
Mensaje:

Turkish Airlines signs Bosnia carrier deal

Reporting by Maja Zuvela
Editing by Hans Peters
REUTERS UK
Mon December 22, 2008

SARAJEVO, Dec 22 (Reuters) - Turkish Airlines (THYAO.IS) signed on Monday a deal to buy a 49 percent stake in Bosnia's Muslim-Croat federation flag carrier BH Airlines.

Under its first joint venture deal Turkish Airlines will cover the 5 million euros ($6.98 million) cost of leasing two aircraft and invest an additional 5 million euros in BH Airlines, its Chief Executive Temel Kotil said.

"Our aim is to help BH Airlines increase its fleet, improve the services and expand the links Europe-wide," Kotil told a news conference after he signed the contract with Prime Minister of Bosnia's Muslim-Croat federation Nedzad Brankovic.

The federation government owns a 51 percent stake in BH Airlines.

Turkish was picked as the best bidder in an auction for BH Airlines in October. Malaysia's Comintel Corp (CMNL.KL) and a Jordanian consortium that included Royal Jordanian Airline RJAL.AM were among firms that made binding bids for the stake in the company.

Kotil said that Turkish Airlines plans an ambitious expansion programme to become one of Europe's leading airlines and pledged to assist BH Airlines in following the suit in the Balkans.

According to the contract Turkish will in two months provide BH Airlines with a Boeing (BA.N) 737, and with another Airbus EAD.PS 32 passenger plane in 2010.

It will keep all BH Airlines employees and the company's name and headquarters.

BH Airlines went bankrupt in 2003 but resumed operations in 2005 after a deal with Hypo Alpe Adria Bank to settle most of its debt. It employs 89 people and transported about 70,000 passengers in 2007.

Following the deal BH Airlines expects to increase its share of the Bosnian air travel market to 30 percent from the current 15 percent.

(http://uk.reuters.com/article/rbssIndustryMaterialsUtilitiesNews/idUKLM69054620081222?sp=true)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 18 enero 2009 02:14:43
Mensaje:

War Tears Heart out of Bosnia’s Jewish community

By Denis Dzidic in Sarajevo
BALKAN INSGHT.com
22 December 2008

Although Jewish fatalities in the conflict were few, the community suffered in other ways, and numbers have dropped sharply since 1995.

“The Jews of Sarajevo often say they suffered two holocausts in their lives,” says Aleksandra Cholewa, a researcher with the US Memorial Holocaust Museum in Washington, who is currently working on a project in Bosnia, documenting crimes committed against Jews in the Second World War.

“Just like all other Sarajevo residents, they consider they were targets of this war, too,” Cholewa told BIRN`s Justice Report, talking of the more recent war in Bosnia, from 1992-5.

Although the Association of Jewish Municipalities of Yugoslavia says only eight members of the community were killed in Bosnia and Herzegovina in the more recent war, the number of Jews living in Bosnia today has still fallen sharply. Only about one thousand remain, half the population in the pre-war period.

The small number of fatalities does not tell the whole story about the impact of the war in the 1990s on the community either, because it does not indicate how many Jewish monuments were demolished, for example.

The Jewish Municipality in Sarajevo says during the three-year siege of the city about 1,000 members of the community left in convoys organized by the Jewish Municipality in tandem with the US Jewish Joint Distribution Committee.

Caught between two sides:

According to the Association of Jewish Municipalities of Yugoslavia, of the eight Jews killed in Bosnia, six were killed in Sarajevo and two in Banja Luka.

Jews found themselves caught between two sides in the war. The Jewish Municipality of Sarajevo records that the Army of Bosnia and Herzegovina arrested some Jews, while others were arrested by the Republika Srpska Army.

The community suffered material damage as well. According to the Commission for Preservation of National Monuments in Bosnia and Herzegovina, five of the eight most significant Jewish monuments were damaged between 1992 and 1995.

The Jewish Cemetery in Sarajevo, one of the oldest of its kind in Europe, dating back to the 16th century, was unlucky enough to lie on the frontline, taking “direct hits from artillery projectiles and bullets”.

The chief glory of the cemetery was the gravestones, erected in a style found nowhere else expect Spain – the land from which many Bosnian Jews's ancestors came, after being expelled by the ultra-Catholic monarchs, Ferdinand and Isabella.

The Commission for Preservation of National Monuments in Bosnia estimates that “about 95 per cent of the stones” were damaged in the war. The Cemetery was also mined, and was not cleared until 1998.

Before the beginning of the Second World War, Bosnia and Herzegovina was home to about 14,000 Jews, about 12,000 of whom lived in Sarajevo, making up about one-eighth of the city’s population at the time.

More than 10,000 were killed in the Second World War by the Nazi German occupation forces and their local allies, the Croatian Fascist Ustashe. About half the surviving 4,000 then moved to Israel over the next few years.

Although the 1991 census recorded only 426 Jews living in Bosnia by then, the Jewish Municipality put the figure at 2,500, more than half of whom lived in Sarajevo.

Today, the community in Sarajevo numbers about 800 members, with much smaller groups living in Tuzla, Mostar and Zenica. In Republika Srpska, the Jewish Community consists of about 200 members, of whom about 100 live in Doboj and the same number in Banja Luka.

Klara Pelja’s family from Sarajevo is one of those that sought shelter in Israel in the 1990s. She told Justice Report that her two younger children left for Israel “just before the war started” in 1992, while she stayed in city with her husband until 1994.

With the help of the Jewish Municipality of Sarajevo, they left in a convoy in 1994 as part of a programme aimed at reconnecting mothers and children.

Aleksandra Cholewa, the researcher who has been recording the oral history of Jews in the former Yugoslavia since November 2005, has recorded about 200 interviews with, and concerning, Jews so far.

“On the basis of my conversations with Jews from Sarajevo, I concluded that during the siege of the city, they felt grateful to Sarajevo citizens for having helped them in the course of the Second World War.

“Almost every Jew knows that many Sarajevo residents helped Jewish people hide in the Second World War. Jews view Sarajevo as a city that has never betrayed them,” Cholewa says.

Klara Pelja says it was good that the Jewish Municipality in Sarajevo remained neutral between the conflicting parties in the 1990s, as this helps explain why “there were very few Jewish victims”.

A ‘miraculous’ escape:

Yechiel Bar-Chaim, former director of the Jewish Joint Distribution Committee in Yugoslavia, says the organization started sending the community money even before the war, “as a way of supporting the Jewish Community in Bosnia”.

Bar-Chaim also says it is a miracle how “a network of escape routes” was created shortly after the conflict began, though the convoys.

Aron Albahari, born in Sarajevo, was actively involved in the local support team in Belgrade. He “personally organized” his own escape from the city on the eve of the conflict.

According to Albahari, the first Jews escaped from the city by plane from Sarajevo to Belgrade in April and May 1992. The airlifts transported 420 members of the Jewish Municipality of Sarajevo and 311 other citizens from the city.

The Jewish Municipality of Sarajevo, the Association of Jewish Municipalities of Yugoslavia and the Joint Distribution Committee organized the flights with the cooperation of the Yugoslav National Army.

Once the airport closed, they had to think of other escape routes. According to Albahari, “After the airport in Sarajevo closed as a result of military activities, the Jewish Municipality organized eight convoys of buses for people who wanted to leave the city. They all went towards Split, where they were received and accommodation organized for them in Makarska and Pirovac.”

The buses took out another 581 Jews and 792 non-Jews. A further 159 members of the Jewish community left other towns in Bosnia, such as Teslic, Kakanj and Mostar, in various ways.

Albahari said that with the support of the Association of Jewish Municipalities of Yugoslavia, the Jewish Municipality of Belgrade, and with financial support from the Jewish Distribution Committee, the refugees’ departure for Israel, Canada, Spain, Austria and England was then organized.

Denis Karalic, whose story was published in a book titled Survival in Sarajevo, was 12 when the war began. His family approached the Jewish Municipality, which helped him leave for Israel in 1994.

“Although there was a war going on, I think the Jewish Municipality helped as much as it could. This was not their war, but, considering they lived in the war zone, they unfortunately had to suffer just like everybody else,” Karalic told Justice Report.

Although there is little mention in public of the deeds of the Jewish Municipality of Sarajevo in providing shelter and help to many citizens in the siege – not only Jews – Klara Pelja says their efforts definitely “increased the reputation of the Jews” in the city. “In terms of day-to-day life, there are no obstacles for Jews living in Bosnia and Herzegovina,” Pelja said.

Aleksandra Cholewa agrees, saying Sarajevo and Bosnia and Herzegovina remain “fascinating” in terms of their attitude towards Judaism. “There is no anti-Semitism here. Jews feel really good living here, both in the Federation and Republika Srpska,” Cholewa said.

Denis Dzidic is BIRN – Justice Report journalist. Justice Report and Balkan Insight are BIRN`s online publications.

(http://www.balkaninsight.com/en/main/features/15718/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 19 enero 2009 00:14:20
Mensaje:

Russi investono in Repubblica Srpska di Bosnia

Roberto Rais
(www.ice.gov.it)
PORTALINO
Giovedì, dicembre 18, 2008

Il Primo Ministro della Repubblica Srpska, Milorad Dodik, ha reso noto che durante l'incontro tra i businessmen serbi e russi, tenutosi a Belgrado, e' emerso l'interesse delle societa' russe per il settore energetico della Repubblica Srpska.

Durante l'incontro, si e' discusso sullo sfruttamento del potenziale idrico e termico dell'Entita' e, nello specifico, sulla centrale termoelettrica Ugljevik, rende noto l'ICE.

Il Primo Ministro ha, inoltre, sottolineato i buoni rapporti che esistono gia' fra la Russia e la Repubblica Srpska nel campo economico, piu' precisamente nel settore dell'energia.

La concretizzazione dell'interesse delle societa' russe, sempre secondo la stessa fonte, dovrebbe avvenire entro la fine dell'anno corrente, durante una visita ufficiale della delegazione della Repubblica Srpska a Mosca.

(http://www.portalino.it/nuke/modules.php?name=newsout&file=print&sid=34145)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 19 enero 2009 00:51:56
Mensaje:

Jeremic: Nous soutenons l’intégrité de la Bosnie-Herzégovine

RADIO SRBIJA
Le 26 décembre 2008

Le chef de la diplomatie serbe, Vuk Jeremic a dit, à Sarajevo, que Belgrade soutenait l’intégrité territoriale de la Bosnie-Herzégovine et qu’en revanche elle s’attendait à une même attitude à l’égard de la Serbie. Nous espérons le soutien de la Bosnie-Herzégovine dans les débats sur le statut du Kosovo, qui seront menés au sein de l’Organisation mondiale et que cet Etat maintiendra sa position, a laissé entendre M. Jeremic au terme d’une rencontre avec son homologue de BH, Sven Alkalaj.

Cet Etat ne s’est pas prononcé jusqu’à présent sur l’indépendance du Kosovo car les autorités de la République srpska n’avaient pas permis qu’un entretien à ce sujet soit mené au niveau étatique. Qui plus est, M. Alkalaj avait dit à une occasion qu’il n’y avait guère de possibilité pour que la situation change.

Au cours de la rencontre avec Vuk Jeremic, M. Alkalaj a sollicité le Ministère serbe de la Justice d’examiner la possibilité d’autoriser Ilija Jurisic, accusé de crimes de guerre sur les soldats de l’Armée populaire de Yougoslavie, en mai 1992, à Tuzla, à se défende en liberté. M. Jeremic a dit qu’en tant que représentant du pouvoir executif, il n’avait pas l’intention de participer dans la politisation de l’affaire Jurisic, car c’est une question relevant de la compétence des organes judiciaires.

(http://glassrbije.org/F/index.php?option=com_content&task=view&id=5657&Itemid=26)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 19 enero 2009 21:21:44
Mensaje:

As Bosnia revives, so do Muslim faithful

By Dan Bilefsky
INTERNATIONAL HERALD TRIBUNE
Friday, December 26, 2008

SARAJEVO: As several thousand worshipers streamed into the imposing King Fahd Mosque on a recent Friday, a young man sat outside selling a popular conservative Muslim magazine with President-elect Barack Obama's image on the cover.

"Hussein, Will Your America Kill Muslims?" the headline asked, using Obama's middle name, a source of pride for many Muslims here.

Thirteen years after a war in which 100,000 people were killed, a majority of them Muslims, Bosnia is experiencing an Islamic revival.

More than half a dozen new madrasas, or religious high schools, have been built in recent years, while dozens of mosques have sprouted, including the King Fahd, a sprawling €20 million, or $28 million, complex with a sports and cultural center.

Before the war, fully covered women and men with long beards were almost unheard of. Today, they are commonplace.

Many here welcome the Muslim revival as a healthy assertion of identity in a multiethnic country where Muslims make up close to half of the population. But others warn of a growing culture clash between conservative Islam and Bosnia's avowed secularism in a fragile state.

Two months ago, men in hoods attacked participants at a gay festival in Sarajevo, dragging some people from vehicles and beating others, while they chanted "Kill the gays!" and "Allahu Akbar!" Eight people were hurt.

Muslim religious leaders complained that the event, which coincided with the holy month of Ramadan, was a provocation. The organizers said they sought to promote minority rights and meant no offense.

In this cosmopolitan capital, where bars have long outnumbered mosques, Muslim religious education was recently introduced in state kindergartens, prompting some secular Muslim parents to complain that the separation between mosque and state was being breached.

Bosnia's Muslims have practiced a moderate Islam that stretches back to the Ottoman conquest in the 15th century. Sociologists and political leaders say the religious awakening is partly the outgrowth of the war and the American-brokered Dayton agreement that ended it, dividing the country into a Muslim-Croat Federation and a Serb Republic.

"The Serbs committed genocide against us, raped our women, made us refugees in our own country," said Mustafa Efendi Ceric, the Grand Mufti and main spiritual leader of Bosnia's Muslim community.

"And now we have a tribal constitution that says we have to share political power and land with our killers. We Bosnian Muslims still feel besieged in the city of Sarajevo."

Religious and national identity have long been fused in multifaith Bosnia. It was tradition in villages to refer to neighbors by their religion - Muslim, Orthodox, Catholic - rather than as Bosnian, Serb or Croat.

In the nation-building that followed Dayton, that practice has become even stronger.

In Sarajevo, a predominantly Muslim city, dozens of streets named after communist revolutionaries were renamed after Muslim heroes, and political parties stressing Muslim identity gained large constituencies.

Catholic Croats and Orthodox Serbs, meanwhile, hold to their own religious and cultural identities. Church attendance is on the rise; in the Serb Republic, even ministries and police departments have their own Orthodox patron saints.

Muharem Bazdulj, deputy editor of the daily Oslobodjenje, the voice of liberal, secular Bosnia, said he feared the growth of Wahhabism, the conservative Sunni movement originating in Saudi Arabia that aims to strip away foreign and corrupting influences. Analysts say Saudi-funded organizations have invested €500 million in Bosnia since the war, often in mosques.

Wahhabism arrived via hundreds of warriors from the Arab world during the war and with Arab humanitarian and charity workers since, though sociologists here stress that most Bosnian Muslims still believe that Islam has no place in public life.

Dino Abazovic, a sociologist of religion at the University of Sarajevo, who recently conducted a detailed survey of 600 Bosnian Muslims, said that 60 percent favored keeping religion a private matter; only a small minority prayed five times a day.

Still, violent episodes have occurred. Earlier this year, after an explosion at a shopping mall in the town of Vitez killed one person and wounded seven, Zlatko Miletic, head of uniformed police of the Muslim-Croat federation Interior Ministry, warned that a group in Bosnia linked to Salafism, an ultra-conservative Sunni Islamic movement, was bent on terrorism.

Nonetheless, Grand Mufti Ceric said Wahhabism had no future in Bosnia, even if more people were embracing religion.

"Children are fasting on Ramadan, going to the mosque more than their parents," he said. "We had de-Islamification for 40 years during Tito's time, so it is natural that people are now embracing the freedom to express their religion."

Some critics of the mufti argue that he has allowed religion to encroach on civic life.

Vedrana Pinjo-Neuschul, who comes from a mixed Serb and Muslim household, has led the fight against Islamic classes in state-financed kindergartens across Sarajevo. Parents may remove their children from the religious classes, said Pinjo-Neuschul, whose husband is part Jewish, Catholic and Serb, adding that the policy would stigmatize non-Muslim children.

She recently withdrew her two young children from a public kindergarten and gathered 5,000 signatures against the policy, which has also been criticized by the Organization for Security and Cooperation in Europe, the Vienna-based group monitoring democracy.

"I do not want to explain to my 14-year-old son, Sven, who is in love with his Muslim classmate Esma, why they suddenly have to sit in different rooms," she said at a Jewish community center in Sarajevo. "Nobody has the right to separate them."

But she says she has been harassed by Islamic radicals on the street and had received hate mail in Arabic. "There are some people who want to turn Bosnia into a Muslim state," she said.

Mustafa Effendi Spahic, a prominent liberal Muslim intellectual and professor at the Gazri Husrev-beg Madrasa in Sarajevo, went further, calling the introduction of religious education in kindergarten "a crime against children."

"The prophet says to teach children to kneel as Muslims, only after the age of 7," said Saphic, who had been imprisoned under communism for Islamic activism. "No one has any right to do that before then because it is an affront to freedom, the imagination and fun of the child's world."

Milorad Dodik, prime minister of Bosnia's Serb Republic, has referred to Sarajevo as the new "Tehran," and talks of a "political Islam and a fight against people who don't share the same vision."

But Muslim leaders and most Western analysts here counter such assertions, saying they do not correspond to Bosnia's secular reality and are part of an attempt by Serb nationalists to justify the brutal wartime subjugation of Muslims by both Serbs and Croats.

(http://www.iht.com/bin/printfriendly.php?id=18946331)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 23 enero 2009 21:33:26
Mensaje:

Bosnie-Herzégovine: «Il n’y a pas de chemin vers la paix, la paix est le chemin»

Par Vuk Bacanovic'
DANI, 11 décembre 2008
Traduit par Eléonore Loué-Feichter
LE COURRIER DES BALKANS
Mise en ligne: lundi 29 décembre 2008

On découvre toujours de nouvelles fosses communes dans la région de Srebrenica. Pourtant, même dans cette région, particulièrement marquée par les horreurs de la guerre, la réconciliation et la vie commune ne sont pas impossibles. Dans le village de Suha, près de Bratunac, où 70 familles bosniaques sont revenues vivre, Serbes et Bosniaques travaillent ensemble à la construction d’un Centre social. Un reportage plein d’espoir de Dani.

Intrigué par une information selon laquelle dans le village de Suha, près de Bratunac, dans la région de Srebrenica, des Serbes et des Bosniaques revenus après la guerre construisent ensemble un centre social, j’ai décidé de m’y rendre. À l’aube, avant de partir vers Suha, j’entre le nom de ce village dans mon moteur de recherche sur Internet. Mon intention était avant tout de situer le village sur la carte. Résultat: «Exhumation du 11/05/2005. Dans la fosse commune ont été découverts 38 corps, comprenant 30 femmes et 8 enfants. Le plus jeune avait 2 ans».

J’avais complètement oublié que cette fosse commune se trouvait à Suha. Néanmoins, parmi les horreurs qui ont eu lieu à Bratunac en 1992, sont restés gravés dans ma mémoire les massacres perpétrés sur des civils bosniaques dans les locaux de l’école primaire «Vuk Karadžic'». Selon les témoignages des survivants, c’est dans cette même école qu’a été tué un Serbe du village, peintre en bâtiment, coupable d’avoir aidé quelques Bosniaques à survivre à la terreur et au nettoyage ethnique. Ils lui avaient tiré une balle dans le crâne en prononçant ces mots: «voilà ce qui arrive à un Serbe qui aide les Musulmans».

Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article11886.html


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 23 enero 2009 22:08:26
Mensaje:

Bosnia: Sadovic sulla presenza di gruppi fanatici ed estremisti

RINASCITA BALCANICA, Banja Luka
05.01.2009

Sarajevo. - Il Ministro della sicurezza della Bosnia-Erzegovina Tarik Sadovic, ha dichiarato che in Bosnia-Erzegovina vi sono certamente presenze di gruppi nazionalisti, religiosi e politicamente estremisti, che vogliono perseguire i loro obbiettivi attraverso l’uso della violenza.

Sadovic ha espresso la necessità che la polizia e l’intelligence svolgano un’attività adeguata per monitorare la situazione e garantire la prevenzione di azioni da parte di questi che possano portare a reati di tipo penale. Il Ministro afferma che nel 2008 la situazione della sicurezza è migliorata, ma può essere fatto ancora molto per portare la sicurezza dei cittadini ad uno standard più elevato.

Due sono le cose importanti che la polizia può fare in questa situazione dice Sadovic, cioè una rapida ed efficace presenza nel momento del compimento di azioni illegali, e una efficace opera di prevenzione. Ciò è reso possibile dalla ristrutturazione effettuata nei reparti investigativi della polizia, e nelle strutture di protezione ambientale.

Sadovic auspica che in Bosnia vengano integrati i modelli di intelligence e monitoraggio della “Sipa” perché ciò comporterà il maggior controllo delle organizzazioni criminali presenti e la riduzione dell’illegalità, per ora mancano le strutture per essere organizzativamente un passo avanti alla criminalità.

Sadovic afferma nell’intervista al giornale indipendente che egli non è uno stupido idealista e sa che il malaffare e la criminalità non spariranno, ma sicuramente potranno essere ridotti a una dimensione ragionevole che garantisca un livello di vivibilità soddisfacente per i cittadini. Inoltre sul fronte della liberalizzazione dei visti ha dichiarato che la prosecuzione della “road map” è difficile per garantire i 40 punti necessari che la Bosnia Erzegovina deve raggiungere, fra i quali i più importanti sono la lotta alla corruzione, l’immigrazione clandestina, l’ordine e la sicurezza pubblica.

(http://rinascitabalcanica.com/?read=16770)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 25 enero 2009 23:28:13
Mensaje:

LE NOUVEAU REPRÉSENTANT PERMANENT DE LA BOSNIE-HERZÉGOVINE
AUPRÈS DES NATIONS UNIES PRÉSENTE SES LETTRES DE CRÉANCE


Nations Unies
Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York
Communiqué de presse - BIO/4052
8/01/2009

Le nouveau Représentant permanent de la Bosnie-Herzégovine auprès des Nations Unies, M. Ivan Barbalic, a présenté aujourd’hui ses lettres de créance au Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon.

Au cours de ces deux dernières années, M. Barbalic était le Vice-Président du Mouvement européen en Bosnie-Herzégovine, une organisation non gouvernementale dont il était aussi le cofondateur. De 2005 à 2007, il avait été membre du Groupe de travail de l’équipe de négociation de l’Accord de stabilisation et d’association de la Bosnie-Herzégovine avec l’Union européenne.

M. Barbalic a participé depuis 2005 au Système d’alerte rapide mis en place par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) dans son pays. De mars 1999 à octobre 2000, il a travaillé au Département des droits de l’homme de l’Organisation de sécurité et de coopération en Europe (OSCE). Il était auparavant journaliste et éditeur à Radio Zid.

M. Barbalic est titulaire de deux maîtrises en sciences politiques, l’une portant sur la gouvernance et les politiques de l’intégration européenne, obtenue à l’Université de Bologne, en Italie, et l’autre portant sur le rôle de l’élite dans la désintégration de l’ex-Yougoslavie, décernée par l’Université de Sarajevo.

M. Barbalic est né le 10 octobre 1975. Outre ses langues maternelles –bosnien, croate et serbe-, il parle couramment l’anglais.

(Rédigé sur la base des informations reçues du Service du protocole et de la liaison)


(http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/BIO4052.doc.htm)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 26 enero 2009 23:50:48
Mensaje:

Guatemala y Bosnia Herzegovina establecen relaciones diplomáticas

EcoDiario
10/01/2009

Los gobiernos de Guatemala y Bosnia Herzegovina establecieron relaciones diplomáticas este jueves, "por el recíproco deseo de promover el entendimiento mutuo y el fortalecimiento de los lazos de amistad y de cooperación entre sus pueblos", informó una fuente oficial guatemalteca.

La decisión fue concretada por las respectivas Misiones Permanentes ante la Organización de las Naciones Unidas (ONU) en Nueva York, precisa un comunicado de la cancillería guatemalteca.

Guatemala estuvo representada por el embajador y ex canciller Gert Rosenthal, mientras que por Bosnia y Herzegovina estuvo el embajador Ivan Barbalic, ambos representantes permanentes ante Naciones Unidas.

(http://ecodiario.eleconomista.es/mundo/noticias/961751/01/09/Guatemala-y-Bosnia-Herzegovina-establecen-relaciones-diplomaticas.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 04 febrero 2009 00:17:30
Mensaje:

La Vierge suspecte de Medjugorje

Adriana Dias Lopes, Veja (Brésil)
COURRIER INTERNATIONAL.com
13 janvier 2009

Le pèlerinage de Notre-Dame de Medjugorje qui accueille chaque année plus de 2 millions de visiteurs est dans la ligne de mire du Vatican. L'Eglise, explique Veja, se méfie de la véracité des récits des six personnes qui, depuis 1981, prétendent recevoir des messages de la Vierge.

Le plus grand phénomène de dévotion catholique surgi ces trente dernières années a débuté en juin 1981, quand les adolescents Vicka, Ivan, Ivanka, Mirjana, Jakov et Marija affirmèrent avoir vu la Vierge dans le ciel de Medjugorje, petite ville au sud de la Bosnie. Depuis, les apparitions n'auraient jamais cessé et Medjugorje accueille chaque année environ 2 millions de personnes venues du monde entier. Pourtant, cette dévotion de grande ampleur a récemment été victime d'un coup dur administré par l'Eglise elle-même. Benoît XVI a ordonné, l'année dernière, la réclusion du père franciscain Tomislav Vlasic, le directeur spirituel des six jeunes voyants, dans un monastère de Ligurie, en Italie. Ce religieux, qualifié de "manipulateur de consciences" et d'"hérétique", se voit accuser d'"immoralité sexuelle" et d'avoir professé une "doctrine douteuse", entre autres délits inscrits dans le Code du droit canonique. En attendant le jugement des autorités religieuses, le père Vlasic est interdit d'exercer ses fonctions ecclésiastiques. Pour nombre de spécialistes du Vatican, soupçonner la moralité de Vlasic revient pour le Saint-Siège à s'interroger sur la véracité des apparitions de Medjugorje. Les autorités de l'Eglise maintiennent pour l'instant un avis réservé sur le sujet. "Pour le moment, le Vatican n'approuve ni ne désapprouve le phénomène Medjugorje", affirme Federico Lombardi, son porte-parole.

En 1976, six ans après être devenu prêtre, Vlasic aurait mis enceinte une sœur. En septembre 1981, il est nommé à Medjugorje, trois mois après la première apparition. Orateur habile, membre du Renouveau charismatique [mouvement catholique apparu aux Etats-Unis dans les années 1960, qui pour contrer les évangélistes utilise des méthodes analogues aux leurs, comme les prières collectives et les chants ainsi que la croyance dans le pouvoir miraculeux du Saint-Esprit], le franciscain devient le conseiller spirituel des six jeunes voyants. Coïncidence ou non, c'est à partir de ce rapprochement que les visions ont pris un tour théâtral. "Un exemple: au moment où ils affirment parler avec Marie, ils bougent la bouche comme s'ils lui parlaient", souligne Cecília Mariz, professeur de sociologie de la religion à l'université d'Etat de Rio de Janeiro. Le succès de Vlasic à Medjugorje durera relativement peu de temps. En 1984, l'évêque de Mostar-Duvno découvre ce qui s'est passé en 1976. Il informe alors le préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi [l'un des dicastères de la Curie romaine, ancienne Inquisition, chargé de veiller à la pureté de la doctrine et des mœurs] qui était alors le cardinal Joseph Ratzinger, devenu Benoît XVI. Ratzinger décide alors de transférer Vlasic à Parme.

Mais, au-delà du comportement suspect de ce prêtre, on peut noter un autre motif de défiance de l'Eglise à l'égard du phénomène de Medjugorje. Les apparitions ont commencé un an après la mort de Tito, le dictateur communiste qui maintenait d'une main de fer l'unité de la Yougoslavie. Sa disparition allait renforcer les velléités d'indépendance des républiques qui composaient le pays, et parmi elles la Bosnie. Les visions arrivaient donc au bon moment d'un point de vue politique: elles ont permis de renforcer les franciscains locaux, qui étaient à l'époque un véritable soutien aux groupes nationalistes croates d'extrême droite qui souhaitaient élargir leur influence en Bosnie.

Comme si cela ne suffisait pas, Notre-Dame de Medjugorje contrarie la tradition mariale. En premier lieu, la Vierge de Medjugorje apparaît (et parle) trop. Si l'on prend au sérieux les récits des six voyants, elle leur serait apparue plus de 40.000 fois depuis 1981. Par ailleurs, une bonne partie de ses messages sont en contradiction avec l'image de Marie ciselée par plusieurs siècles d'histoire. La Marie bosniaque demande que les voyants prient pour la paix, mais elle mentionne fréquemment le nom de Satan.

Aujourd'hui, les témoins ont la quarantaine. Quatre d'entre eux vivent toujours en Bosnie. Marie vit à Monza, en Italie, et Ivan, à Boston. Tous se sont mariés (Ivan avec une ex-miss Massachusetts), ont eu des enfants et ont grossi leurs revenus avec des conférences sur Notre-Dame de Medjugorje. Comme certaines visions se produisent à une heure connue d'avance, il est possible de promouvoir des spectacles autour de celles-ci – qui rapportent pas mal d'argent aux voyants et aux organisateurs.

Repères


Il y a trois ans, un groupe d'études a été organisé pour analyser la véracité du phénomène de Medjugorje. Conduits par l'Académie pontificale mariale internationale, une institution liée au Vatican, les travaux se déroulent de façon confidentielle et devraient se terminer fin 2009. Fervent du culte marial, le pape Jean Paul II s'était rendu à deux reprises en Bosnie, mais n'avait pas cru alors bon de se rendre à Medjugorje, explique Veja. Pour l'hebdomadaire brésilien, "si un pape mystique comme lui n'a pas cédé à la popularité de la Vierge des Balkans, seul un miracle pourrait faire qu'un pape cérébral comme Benoît XVI vienne à reconnaître sa légitimité".

(http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=93391)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 07 febrero 2009 19:26:19
Mensaje:

Detenido en Croacia el viceministro del Interior de Bosnia por terrorismo

EL MUNDO.es, Madrid / EFE - Zagreb
17/01/2009

La policía croata ha detenido en Rijeka al viceministro del Interior de Bosnia-Herzegovina encargado de la lucha contra la delincuencia organizada, el croata bosnio Vjekoslav Vulovic, bajo la sospecha de participar en la preparación de un atentado en ese puerto croata.

Se trata de la continuación de la lucha contra la criminalidad organizada en Croacia y fuera, comentó el ministro del Interior croata, Tomislav Karamarko, al diario 'Jutarnji list'.

A Vulovic, que tiene doble ciudadanía bosnia y croata, se le acusa de organizar un atentado con explosivos en Rijeka hace tres meses, pero que fue abortado por la policía, que encarceló a dos de los supuestos autores principales.

La Fiscalía croata acusa a Ivan Filipovic y Robert Dragina, de haber preparado la liquidación mediante la colocación de explosivos debajo del automóvil de dos agentes de seguridad privados que se habían convertido en competidores de aquellos en la "protección" de casinos y clubes de Rijeka.

El viceministro bosnio Vulovic, que estudia en la Universidad de de Rijeka, medió supuestamente en Sarajevo en la compra de armas y explosivos para colocarlos debajo del vehículo.

(http://www.elmundo.es/elmundo/2009/01/17/internacional/1232190733.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 08 febrero 2009 20:37:42
Mensaje:

Bosnia: divergenze tra RS e Stato Bosniaco sulla legge
per la compensazione dei danni di guerra


RINASCITA BALCANICA
19.01.2009

Sarajevo/Banjaluka. - La Republika Srpska ha adottato delle decisioni legislative relative alla politica economica e ai danni della guerra diverse da quelle che ha adottato la Bosnia Eregovina. Il Ministro delle Finanze della RS Alexander Dzombic, ha detto che la decisione della Corte Costituzionale all'interno della legge dell'entità serba, fissa le modalità di compensazione del debito interno relativamente ai danni materiali e immateriali causati dalla guerra, i doveri e gli obblighi generici, computando tuttavia tale somma alla vecchia valuta estera di risparmio. Inoltre, la legge serba stabilisce la necessità di preservare la stabilità macroeconomica e del bilancio della RS, ritenendolo un obiettivo prioritario rispetto all’interesse pubblico. La legge emanata dalla Repubblica bosniaca applica invece il criterio del pubblico interesse.

Dzombic, con riferimento agli articoli della legge in questione, dichiara che talune disposizioni non stabiliscono in modo chiaro o addirittura violano il giusto equilibrio fra gli interessi generali e quelli individuali, nonchè fra quelli di interesse pubblico ed i diritti di proprietà dei singoli. La legge promulgata dalla Bosnia Erzegovina - continua Dzombic - è in itinere e resta aperta ad eventuali modifiche, secondo un programma di scadenze prefissate di verifica per un giusto equilibrio fra gli interessi pubblici e privati. Il Ministro aggiunge che la Corte costituzionale dovrebbe tener conto dell’effetto a lungo termine dei criteri giuridici ed economici, delle conseguenze sul costo della sicurezza sociale ed economica che riguardano la compensazione, ed infine dei danni che potrebbero provocare le immobilizzazioni di beni materiali ed immateriali.

"Ci auguriamo che le spiegazioni della decisione della Corte Costituzionale serba includano una completa ed inequivocabile analisi della complessa situazione economica e che vengano forniti dati, prove e fatti a suffragio della legge. Questa legge creerà una giurisprudenza sul comportamento del Governo rispetto agli oneri e ai danni derivanti dalla guerra. Essa può produrre un effetto maggiore, che non sarà solo quello della compensazione dei danni, ma anche quella della salvaguardia dellla stabilità finanziaria della RS".

Questo quanto dichiarato da Dzombic nel corso dell’intervista rilasciata a “Focus” , aggiungendo infine: “E’ chiaro che la legge comprenderà il giusto equilibrio per ogni singolo caso, ma una misura di equità sarà difficile da raggiungere, dato che la situazione finanziaria della Repubblica è tale che il debito interno pubblico è comunque indipendente dalle sentenze dei giudici. I pagamenti a breve termine dei risarcimenti non dovranno mai compromettere l’attuale funzionamento dello Stato. La legge inoltre non avrà alcun effetto retroattivo".

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=17455)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 10 febrero 2009 22:59:52
Mensaje:

Bosnia and Herzegovina’s Continuing Political Evolution

By Apostolis Karabairis*
Balkanalysis.com
23/1/2009

Internal correlations and trends in Bosnia and Herzegovina have changed considerably over the past few years. However, contrary to the early post-war years, academic and press analysis has covered much less the recent developments in the country, following the interest and policy shift from Clinton’s democratization doctrine of the 1990s to Bush’s counter-terrorism doctrine of the 2000s. Consequently, the case is that very often the models used to understand the current Bosnian reality are now obsolete and do not respond to the recent changes.

All through Bosnia and Herzegovina’s first post-war decade, our understanding about the country was that it followed a linear evolutionary progressive path to what was defined as a desirable goal by the international community (stability, state integration, inter-ethnic reconciliation etc.). Indeed this process, under the guidance of the international community and the given Dayton framework, was presenting a net positive outcome year by year, despite the various obstacles, and was giving an impression that achieving positive peace and functional state was “only a matter of time.”

Further, the understood description of Bosnia’s party system used to be simple and clear as well. All parties had mono-ethnic electoral base (even those maintaining a somehow multi-ethnic cadre) and the degree of nationalistic attitude was the criterion according to which parties were classified on the political axis. This classification was uniform in all three ethnic political realms: the war-time right-wing dominant parties were on the one edge of the axis as the ostensibly most nationalistic ones (SDA, SDS and HDZ for Bosniaks, Serbs and Croats respectively), while on the other edge there were parties identifying themselves as left-wing, and perceived as favouring inter-ethnic re-approach (notably SDP and SNSD); the in-between space was taken up by parties which had split from the dominant nationalist ones, rejecting their hard-line practices, but still favoring ethnically exclusive policies.

However, after the year 2005 this scheme was no longer suitable to describe the Bosnian political scene. By the general elections of the following year, a reshuffle within the party system became apparent. After the retirement of the hardline and so-called “father of the nation” Alija Izetbegovic' in 2000, leadership of his dominant Bosniak party SDA was granted to Sulejman Tihi#263;, a new-generation politician, who distanced the party from much of its past and moved it toward more moderate stances.

On the other hand, SBiH, the standard center of the Bosniak political spectrum, saw its attitude hardened due to the return to active politics of its founder Haris Silajdži#263;, a war generation politician, who tended towards more obstructionist and non-compromising tactics, albeit while still cloaking these tendencies in a civic discourse and argumentation.

In Republika Srpska in early 2006 the SDS-led government coalition broke apart and the opposition SNSD leader and the West’s protégé, Milorad Dodik was voted in to form a new government. Soon after the mid-term government change, the Bosnian Serb political scene experienced a rapid rise of nationalist calls from SNSD, the party that had been considered as constituting the core of the Serbian anti-nationalist movement. Based on nationalist-populist rhetoric a few months later in the October elections, SNSD achieved a sweeping victory, which further allowed its leader to solidify a rule leaning towards autocracy.

As for the Croats, in spring 2006 their dominant nationalist party HDZ, which up to then had enjoyed a near monopoly on the Bosnian Croat electorate, faced a major split, when a great share of the party’s members left to found a new party, HDZ 1990. The latter took over the edge of the Croatian political spectrum, as it turned out to be more obstructionist and less prone to compromise, thus rendering the remainder of the HDZ comparatively more moderate.

Apparently the three ethnic political realms are not uniform and there are no clear ideological cleavages among the parties any more, while any comparison among them should now take into account more dimensions.

This realignment of the Bosnian party system may be in part the reaction of the local political elites to the transition their country is going through. On the one hand, international representatives have made it clear that their engagement is soon coming to an end, so domestic politicians are now more and more often called on to assume full responsibility and make deals with potential political cost, regarding issues that until now they have gladly ceded to the hands of an unaccountable international community.

On the other hand, the launching of state constitution reform debate (since the Dayton Agreement, whose part is the state constitution, allows for amendments to itself for ten years after its entry into force, namely December 2005) has brought inter-ethnic power-sharing back to the negotiating table. In this transition setting local elites, who seek their new share of power, do not have an incentive for constructive talks.

History has shown that under the current circumstances, when one demonstrates willingness for compromise, they at the same time risk having their power shrunk, as was the case with the HDZ split; on the other hand, when one makes narrow appeals to their respective ethnic constituency, power can easily be gained, as has been the case with Dodik and Silajdžic'.

Indeed in this concurrence many observers point out serious setbacks and a remarkable rise of nationalist rhetoric, which until 2005 had been in a declining trend, and for the first time many of them are less confident to the Bosnian project as time goes by.

This development has led deep intervention advocates to speak about the need for stronger international guidance, as long as the all-important constitution reform period lasts, since Bosnian politicians apparently are not mature enough to go through this procedure on their own without causing a turbulent atmosphere that could put at risk what has been achieved so far.

However, even if domestic parties were able to smoothly arrive at an agreed settlement, the involvement of the international community would still be necessary. Because the current parties have been created and developed within the existing setting that reinforces ethnic exclusion, any new framework agreed by the parties themselves will do nothing but perpetuate their existence and way of functioning.

That is why the Office of the High Representative of the international community should make use of its imposing authority for as long as it retains such powers and craft a new legal framework that encourages local actors to transcend the existing status quo of political isolation behind ethnic lines, by making parties dependent on support of all ethnic groups.

Of course, such an effort would meet status quo parties’ resistance, but once a solution like this is imposed and becomes binding for all, not only existing parties will adapt to the new framework, as they have been doing to date, but it will also boost the opportunities for alternative forces within the Bosnian society that are now truncated by the current unfavourable regulations.

What is important is that this is not a zero start point, because there is already small capital to begin with. Apart from the sizeable solidified successor party SDP, which bears the pre-war anti-nationalist heritage of the former regime, there are a couple of recently founded parties calling for an overcoming of the status quo, which, far from being marginal, have made remarkable gains in the last elections. These are the People’s Party-Working for Improvement (“Narodna stranka…Radom za boljitak”), and Our Party (Naša stranka), which moreover hold the unprecedented achievement of having a significantly multi-ethnic electoral base (even SDP’s voters are largely Bosniaks).

If the international community successfully assists Bosnia and Herzegovina in navigating the rocky waters of the state constitutional reform period, and sets up institutions that favour inter-ethnic interdependence, it will have crucially contributed to a viable and functional Bosnian state. Of course, the strong sense of ethnic belonging in the country will continue to be a salient factor, but the larger point remains to make Bosnians understand that their interests lie in common action and not in confrontation. Having done this, the international community can make its long-anticipated dignified exit, guaranteeing that Bosnia and Herzegovina is not a source of instability for the region, but a success story instead.

*Apostolis Karabairis is a Greek scholar who has spent considerable time in Bosnia and Hercegovina. He holds a degree in Balkan, Slavic and Oriental Studies from the University of Macedonia in Thessaloniki, and is soon completing his MA in Southeast European Studies at the University of Athens. Along with his field research in Bosnia and Herzegovina, Apostolis has worked for the Association of Election Officials there and the Kokkalis Foundation in Athens.


(http://www.balkanalysis.com/2009/01/23/bosnia-and-herzegovina%E2%80%99s-continuing-political-evolution/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 11 febrero 2009 00:39:00
Mensaje:

Richard Sklar, leader of Bosnia rebuilding efforts, dies at 74

The Washington Post

January 24, 2009

Richard Sklar, 74, an engineer and construction company owner who rebuilt San Francisco's famous cable car system during the 1980s and led the U.S. civilian effort to rebuild Bosnia after the war in 1990s, died of pancreatic cancer Jan. 20 at his home in San Francisco.

Sklar, frustrated by delays in rebuilding Bosnia, worked to restore basic electric and water services and to reopen the Sarajevo airport. After a year in Bosnia, he was named by President Bill Clinton to be an ambassador to the United Nations for management and reform. He returned to the Balkans as special representative in 1999.

After the Clinton administration ended, Sklar moved back to California. Then-Gov. Gray Davis appointed him energy adviser during the 2001 power shortages. By 2004, Sklar was a senior campaign official with retired Gen. Wesley Clark's failed presidential campaign.

(http://www.newsday.com/services/newspaper/printedition/saturday/news/ny-sklar246010698jan24,0,908141.story)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 14 febrero 2009 23:06:17
Mensaje:

New division in Bosnia?

B92 NEWS, Belgrade
27 January 2009

BANJA LUKA - SNSD, SDA and HDZ leaders Milorad Dodik, Sulejman Tihic' and Dragan Covic' have reached an agreement on the basic principles of operation in Bosnia-Herzegovina.

The creators of the Prud Agreement—the leaders of the Party for Democratic Action (SDA), the Alliance of Independent Social Democrats (SNSD), and the Croatian Democratic Community (HDZ)—have signed a joint declaration on the Bosnian Constitution in Banja Luka.

This document states that Bosnia-Herzegovina is a decentralized country with four—as opposed to the current three—territorial units.

They stated that the changes to the Constitution would be discussed in more detail at their next meeting in Mostar in late February.

However, the character of these new units was not clarified and, just hours later, the declaration had assumed completely different connotations.

SDA leader Tihic' found himself deflecting allegations that he had agreed to the creation of a third entity.

“In my opinion, these regions will be formed according to geographical, historical and economic principles, that will not respect entity lines,” Tihic' said.

Dodik’s statement that the Republic of Srpska’s territorial integrity would not be called into question triggered a heated political debate between the leaders of the two largest Bosniak parties.

Party for Bosnia-Herzegovina leader Haris Silajdžic' accused Tihic' of dividing the country.

“So, the Republic of Srpska (RS) remains uncompromised. So, the entities or regions refer to the Federation. That means that there will be an entity with a Croatian majority, the Sava basin will remain within the RS, and we will have a Sarajevo district and the Bosniaks crammed into the Tuzla, Zenica and Bihac' ghettos, enclaves, or whatever you want to call them,” Silajdžic' said.

Dodik is coming in for criticism too. Former RS president Dragan Cavic' said that Dodik had derogated the Dayton Accords as a guarantee for the RS’s existence, stating that he had “tricked the citizens of the RS.”

Social Democratic Party leader Zlatko Lagumdžija has weighed into the debate as well, claiming that this statement is yet another farce, with the goal of diverting public attention from the problems facing the country’s citizens.

Even though the Office of the High Representative supported the talks between the three leaders earlier, it had no comment on Monday. The OHR’s spokesmen said that it they would not comment until the Banja Luka declaration had been fully analyzed.

(http://www.b92.net/eng/news/region-article.php?yyyy=2009&mm=01&dd=27&nav_id=56714)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 14 febrero 2009 23:50:25
Mensaje:

La Bosnie marche à grand pas vers la partition
Les chefs de partis ont bouleversé le délicat équilibre dessiné par les accords de paix de Dayton en 1995.
Dans le dos de la communauté internationale


Jean-Arnault DERENS
Ouest-France.fr
Mercredi 28 janvier 2009

Mardi matin, un grand titre barrait la une d'Oslobodjenje: «Trois entités et un district de Sarajevo». Pour le journal de la capitale bosniaque, c'est «la partition du pays (qui) a été signée»,en catimini, par les dirigeants des trois principaux partis de Bosnie-Herzégovine.

Leur accord surprise remet complètement en cause les accords de Dayton (1995), qui avaient mis fin à une guerre meurtrière, en organisant le pays en deux entités: d'un côté la Republika Srpska, dévolue à la communauté serbe, et de l'autre, la Fédération croato-bosniaque, pour les Croates et les musulmans, elle-même subdivisée en dix cantons.

Cette Bosnie issue de Dayton compte ainsi pas moins de treize gouvernements locaux, deux polices séparées et des milliers de fonctionnaires. La moindre décision demande des mois de tractations.

Les Bosniaques musulmans ont toujours souhaité une réunification de l'État, qui le rendrait plus fonctionnel, tandis que les Serbes réclament plus d'autonomie. Quant aux Croates (10% de la population), ils rêvent d'avoir leur propre entité.

Selon le document paraphé lundi, la Bosnie serait réorganisée en trois entités ethniques, la capitale Sarajevo ayant le statut de «district fédéral». Cet accord a été signé quelques jours après le départ précipité du Haut représentant international en Bosnie: le Slovaque Miroslav Lajcak, appelé à devenir ministre des Affaires étrangères de son pays, n'a pas de successeur désigné, et la communauté internationale semble plus que jamais en peine de définir une stratégie cohérente pour la Bosnie.

(http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-La-Bosnie-marche-a-grand-pas-vers-la-partition-_3637-807797_actu.Htm)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 16 febrero 2009 00:00:14
Mensaje:

Bosnie-Herzégovine: réorganisation territoriale ou nouvel éclatement du pays?

Birn, 27 janvier 2009
Traduit par Jacqueline Dérens
LE COURRIER DES BALKANS
Mise en ligne: mardi 27 janvier 2009

Les dirigeants des trois principaux partis de Bosnie-Herzégovine, le SDA, le SNSD et le HDZ, ont conclu lundi un accord surprise à Banja Luka, qui prévoit une réorganisation totale du pays. Trois «régions» seraient créées, tandis que Sarajevo deviendrait un «district». Il s’agit peut-être d’un pas de plus vers l’éclatement de la Bosnie, d’autant que les signataires de l’accord interprètent déjà différemment ce qu’ils viennent de signer.

Une déclaration surprenante des dirigeants des trois principaux partis serbe, croate et bosniaque de Bosnie-herzégovine a jeté la confusion dans tout le pays et provoqué de nombreuses réactions politiques. Elle prévoit la mise en place d’une nouvelle organisation territoriale en Bosnie.

La déclaration commune des trois principaux dirigeants du pays, Milorad Dodik (Parti des sociaux-démocrates indépendants, SNSD), Sulejman Tihic' (Parti de l’action démocratique, SDA) et Dragan Covic' (Parti de l’union démocratique croate de Bosnie, HDZ), ne livre que peu de détails sur ce projet. Elle précise cependant que l’accord devrait instaurer quatre régions et trois «niveaux administratifs» en Bosnie.

L’architecture institutionnelle actuelle est issue des accords de Dayton et de la guerre de Bosnie de 1992-1995, elle comporte quatre échelles administratives et deux entités.

Quelques heures seulement après cette nouvelle, les dirigeants de ces trois partis ont individuellement fait des déclarations contradictoires. Les premières réactions indiquent que la mise en oeuvre de l’accord est loin d’être acquise.

Au cours d’une émission télévisée, lundi 26 au soir, Sulejman Tihic' a été attaqué par son principal opposant, le dirigeant du Parti pour la Bosnie-Herzégovine (SBiH), Haris Silajdžic'.

«Cet accord, c’est la division de la Fédération!», a-t-il hurlé en direction de Sulejman Tihic' pendant les 60 minutes de la discussion.

«Inutile de me hurler dessus, le temps où vous pouviez hurler est passé», a répliqué Sulejman Tihic', très énervé. Ce dernier n’a pu s’empêcher d’ouvrir son paquet de cigarettes devant les caméras.

Milorad Dodik, Sulejman Tihic' et Dragan Covic' ont déclaré qu’ils allaient conjointement travailler sur les détails de l’accord lors de leur prochaine réunion prévue à Mostar le 23 février. D’après cette déclaration, la partage des biens de l’Etat bosnien a été envisagé, tout comme le sort du district de Brcko. Ces deux questions sont fondamentales en vue du départ du Bureau du Haut représentant (OHR) et de l’intégration de la Bosnie à l’Union européenne (UE).

Ces déclarations semblent confirmer que le pays entre dans une nouvelle ère de son histoire. Elles ont de fait provoqué de nombreuses critiques de part de la classe politique bosnienne. Le Haut représentant a refusé tout commentaire en disant qu’il avait besoin de temps pour analyser l’accord.

La situation est devenue encore plus confuse lorsque Milorad Dodik et Sulejman Tihic' ont peu après fait des déclarations contradictoires. Sulejman Tihic' a déclaré que les quatre nouvelles régions seraient définies par des critères économiques, alors que Milorad Dodik a affirmé que la Republika Srpska ne disparaîtrait pas, ce qui revient à dire que la Fédération allait être divisée en trois.

L’hypothèse d’une division administration de plus au sein de la Fédération, parfois envisagée par les Croates et les Serbes de Bosnie, a toujours été rejetée par Haris Silajdžic' et d’autres hommes politiques bosniaques.

L’échec des dirigeants de Bosnie à s’accorder sur un cadre administratif plus efficace et moins complexe a condamné la dernière tentative de réforme constitutionnelle en 2005, et a conduit à de graves tensions politiques et communautaires. Cette crise politique, la plus vive depuis la fin de la guerre, n’a toujours pas été surmontée.

Milorad Dodik, Sulejman Tihic' et Dragan Covic' ont commencé à se rencontrer fin 2008, ils avaient à l’époque déclaré chercher une issue à l’impasse politique dans laquelle se morfond le pays depuis des années.

Les accords précédents avaient été critiqués par la plupart des autres partis politiques. Malgré leur position prépondérante, les trois partis n’ont pas la majorité au sein du Parlement de l’État central ni de celui de la Fédération. Ils ne peuvent donc pas prendre des décisions unilatérales.

Le principal parti d’opposition, le Parti social-démocrate (SDP), qui pourrait apporter suffisamment de voix au Parlement pour soutenir la position du SDA, du SNSD et du HDZ a plusieurs fois rejeté cet accord qu’il considère comme trop vague.

Son dirigeant, Zlatko Lagumdžija, a même été plus loin en se moquant ouvertement des trois dirigeants nationalistes. Il a qualifié cet accord «de bon pour un nouveau désaccord» et souligné que «ces trois dirigeants ne peuvent même pas se mettre d’accord sur leur accord».

(http://balkans.courriers.info/article12140.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 18 febrero 2009 22:34:30
Mensaje:

Bosnian unemployment may rise over 43 percent

INTERNATIONAL HERALD TRIBUNE / The Associated Press
February 3, 2009

SARAJEVO, Bosnia-Herzegovina: The global economic crisis may send Bosnia's unemployment rate above the current 43 percent this year, officials warned Tuesday.

"Even 14 years after the end of the war the country has not found ways to revive the devastated economy," said Perica Jelecevic, the labor minister in the Bosniak-Croat federation — one of Bosnia's two ministates.

Nedeljko Veselinovic, his counterpart in the other ministate — the Bosnian Serb republic — said Bosnia has not yet reached its own prewar level of development from 1990.

Bosnia has had one of the highest unemployment rates in Europe for over a decade and it may get even worse because even those rare companies that can export their products may be forced to reduce staff because of decreased demand.

"In the second half of this year, this crisis will really hit us over the head," said Jelecevic.

About half of the officially listed number of unemployed actually do have jobs but are being paid under the table, both officials admit.

Many employers cannot afford to pay the equivalent of 68 percent of net wages for the obligatory social security, health care and various taxes, so the employees remain registered with unemployment bureaus which offer them health insurance.

One reason taxes are high is the country of 3.6 million has to support: three state presidents, two regional presidents, 13 regional and cantonal prime ministers, over 180 ministries and 760 members of various legislative bodies.

That's because the U.S. brokered 1995 peace agreement divided the country in two mini-states, linked by common institutions. Additionally, the Bosnian Muslim-Croat federation is divided into 10 cantons. Each of those levels has its own government and parliament.

"We need jobs and to create jobs, we have to ensure foreign investments," Jelecevic said.

But political instability and administration costs keep scaring away foreign investors.

"The solution is a more functional constitutional arrangement that would decrease the administration," he said.

(http://www.iht.com/articles/ap/2009/02/03/business/EU-Bosnia-Unemployment.php)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 19 febrero 2009 00:18:20
Mensaje:

Bosnia: i problemi delle pensioni restano per i dipendenti in 110 imprese

RINASCITA BALCANICA
, Banja Luka
04.02.2009

Sarajevo - Il Comitato del Governo della Federazione della BiH incaricato di sviluppare un modello per risolvere il problema della disoccupazione nell'entità bosniaca, ha avuto ieri un incontro con i principali esponenti dei sindacati della provincia. Nel corso dell'incontro è stato annunciato che il problema è stato risolto per 48.500 lavoratori della Federazione, ma solo per il periodo fino al 2005. Il Fondo per le Pensioni e le rendite da invalidità ha firmato un accordo con circa 230 aziende provenienti da tutta la Federazione, lasciando tuttavia FBiH, che lascia ancora irrisolto il problema di 110 imprese che hanno aderito in tempo alla convenzione, lasciando così fuori dalla compertura 12.000-15.000 lavoratori. Un rappresentante del sindacato ha detto che il problema è stato a lungo trascurato, per poi essere affrontato solo negli ultimi sei mesi. Il numero di 48.500 lavoratori, per i quali i contributi devono essere versati dai datori di lavoro è superiore al previsto, informa il sindacato. Nedzad Brankovic, Premier della Federazione della BiH ha annunciato che 182 delle 230 imprese hanno effettuato una sola volta i pagamenti dei contributi, mentre 48 rientreranno nella rinegoziazione del debito deciso con il contratto firmato con il Fondo Pensioni. Sulla base di tale accordo, verranno messi a disposizione 57,7 milioni di KM sul conto corrente del Fondo al 31 dicembre 2008, mentre i restanti 12 milioni di KM saranno versati nel primo trimestre di questo anno. Il Fondo Pensioni dovrà ora proporre un contratto collettivo di assunzione per il periodo 2006 - 2008.

(http://rinascitabalcanica.com/?read=18229)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 20 febrero 2009 14:48:13
Mensaje:

Redécoupage de la Bosnie-Herzégovine: quelles seraient les quatre futures régions?

Oslobodjenje, 3 février 2009
Traduit par Eléonore Loué-Feichter
LE COURRIER DES BALKANS
Mercredi 4 février 2009

Les réactions fusent depuis que, lundi 26 janvier, les dirigeants des principaux partis - Sulejman Tihic' (SDA), Milorad Dodik (SNSD) et Dragan Covic' (HDZ) - ont convenu à Banja Luka d’un partage du pays en quatre «régions» autonomes. Les détails de l’accord ne sont toujours pas connus, mais Oslobodjenje évoque ce que pourraient être ces régions, au tracé surprenant : ainsi, la région de Bihac';, très majoritairement bosniaque, serait réunie à Banja Luka, la capitale de la Republika Srpska...

À peine leur conférence de presse achevée, les trois dirigeants ont chacun donné des interprétations très différentes de l’accord. Le trio va se retrouver à Mostar le 23 février pour la suite des discussions. Oslobodjenje a eu accès à un document qui pourrait constituer une base de départ pour Sulejman Tihic', pour négocier la partition du pays en quatre régions.

L’opposition, mais également les cinq autres partis membres du gouvernement, ont fortement critiqué l’accord signé à Banja Luka, chacun à leur manière: le Parti démocratique serbe (SDS) accuse Milorad Dodik d’avoir donné son accord pour la partition du pays en quatre régions et d’avoir ainsi mis en péril les Accords de Dayton, qui garantissent l’existence de la Republika Srpska.

Les partis croates, signataires de la déclaration de Kreševo, critiquent de leur côté Dragan Covic' pour n’avoir pas remis en question la souveraineté de la Republika Srpska, laissant ainsi aux Croates les «miettes du gâteau fédéral».

Des critiques similaires, ou plus radicales encore, sont formulées à l’encontre de Sulejman Tihic', certains allant même jusqu’à l’accuser de «haute trahison».

Que sait donc Sulejman Tihic'?

Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article12189.html


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 26 febrero 2009 00:11:26
Mensaje:

Bosnia: proposta di modifica costituzionale per il distretto di Brcko

RINASCITA BALCANICA
13.02.2009

Sarajevo - Il Consiglio dei ministri della Bosnia-Erzegovina ha posto sul tavolo del dibattito politico la proposta, attraverso un emendamento, per le modifiche costituzionali riguardanti il distretto di Brcko. Ciò permetterebbe di mettere tale distretto direttamente sotto la tutela della Corte Costituzionale.

Il Presidente del Consiglio dei Ministri Nikola Spiric ha espresso la speranza che l'Assemblea parlamentare della Bosnia-Erzegovina adotti presto questo emendamento, che corrisponde al raggiungimento si uno dei cinque obiettivi imposti dal Peace Implementation Council (PIC) per la chiusura dell’Ufficio dell’Alto Rappresentante in Bosnia.

Durante la conferenza stampa indetta dal Consiglio dei ministri è stato messo in rilievo che l’entrata in vigore di questa modifica costituzionale è condizione necessaria affinché cessi la competenza del Tribunale di Arbitrato temporaneo per le controversie post belliche nel distretto di Brcko, ciò è in conformità con le procedure previste che limitano la durata temporale del potere del tribunale stesso.

L’emendamento prevede che l’ente definito “Distretto” venga messo sotto la sovranità della Repubblica di Bosnia Erzegovina, e sotto la giurisdizione delle sue istituzioni della Repubblica. Lo stesso ente sarà una unità di autogoverno locale con la facoltà di legiferare localmente ed emanare regolamenti, con proprie istituzioni apposite, in linea con il lavoro finora svolto dal tribunale arbitrale e le direttive da questo indicate. Il rapporto tra il distretto di Brcko e le istituzioni della Bosnia-Erzegovina potrà essere ulteriormente regolata dalla legge approvata dall'Assemblea parlamentare della Bosnia-Erzegovina.

La Corte costituzionale farà da garante e supervisore, per le eventuali controversie che si potranno verificare fra il distretto e le istituzioni della Repubblica in relazione alla tutela della stabilità dello Stato; la Corte altresì si farà garante nelle controversie fra soggetti privati e distretto. La Corte interverrà quando le eventuali controversie saranno presentate dalla maggioranza dei membri che compongono il consiglio distrettuale ed almeno un quinto dei deputati eletti in rappresentanza di ogni etnia.

Spiric ha affermato che i ministri del Partito per la Bosnia-Erzegovina al Consiglio dei Ministri non sosterranno l'emendamento perché non hanno avuto il tempo di studiarlo approfonditamente ma in linea di principio non hanno avuto obiezioni. I membri del distretto di Brcko hanno adottato una risoluzione che invita l'Assemblea parlamentare della Bosnia-Erzegovina ad adottare urgentemente gli emendamenti alla Costituzione onde consentire al Distretto l'accesso diretto alla Corte costituzionale della Bosnia-Erzegovina.

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=18640&similar=1)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 04 marzo 2009 23:42:23
Mensaje:

Bosnia: scontri e proposte sulla nuova configurazione costituzionale

Fulvia Novellino
RINASCITA BALCANICA
20.02.2009

Nonostante i leader dei tre partiti della Bosnia abbiano raggiunto un'intesa in linea di massima per apportare delle modifiche alla Costituzione, vi sono ancora delle profonde divisioni. Il Primo Ministro della Repubblica Serba (RS), Milorad Dodik ha definito inaccettabile la proposta di modifica costituzionale del leader dell'HDZ Dragan Covic, uno dei firmatari dell'accordo tra i rappresentanti dei tre partiti insieme a Dodik e Tihic. Dragan Covic propone che la Bosnia Erzegovina sia organizzata come uno Stato federale, che si compone di quattro entità suddivise su base territoriale e non su base etnica. Dodik da pare sua chiede un rafforzamento dell'identità politica delle attuali entità e un trasferimento delle attuali competenze del Governo centrale, senza stravolgere però l'attuale configurazione della Bosnia Erzegovina.

Il Primo Ministro della Repubblica Serba (RS), Milorad Dodik ha definito inaccettabile la proposta di modifica costituzionale del leader dell'HDZ Dragan Covic, uno dei firmatari dell'accordo tra i rappresentanti dei tre partiti insieme a Dodik e Tihic. Dragan Covic aveva infatti preparato un documento base della Costituzione della Bosnia-Erzegovina, il quale prevede che la Bosnia Erzegovina sia organizzata come uno Stato federale, che si compone di quattro entità suddivise su base territoriale e non su base etnica definite "territoriali", proponendo un modello simile alla federazione elvetica. Tale proposta è stata duramente respinta dal leader dell'SNSD Milorad Dodik e dal leader dell'SDA Sulejman Tihic, i quali dal canto loro hanno rilanciato ulteriormente la forma di Governo su cui costuire la Bosnia Erzegovina. Mentre il partito dell'SDA avanza la tesi di creare uno Stato federale costituito da entità identificate su basi economiche, l'SNSD di Dodik parla di vera e propria Confederazione di Stati, al cui interno andrebbero a confluire tre entità sovrane, con maggiori poteri decisionali ed esecutivi, nel rispetto dell'Accordo di Dayton. Dodik infatti chiede un rafforzamento dell'identità politica delle attuali entità e un trasferimento delle attuali competenze del Governo centrale, senza stravolgere però l'attuale configurazione della Bosnia Erzegovina che, almeno in parte, ha già un suo equilibrio interno.

"Si può discutere solo a condizione di accettare che la RS non è un elemento di discussione in termini politici e territoriali. Tutto il resto è superfluo e la perdita di tempo ", dichiara Dodik ai giornalisti a Banja Luka. Il Premier ha assicurato che continuerà i colloqui sullo status della Bosnia-Erzegovina, per renderlo una confederazione con la capacità di avere obblighi internazionali, nel quadro dell'autorità del Paese. "Ciò implica che la Bosnia-Erzegovina deve essere un luogo di coordinamento per l'integrazione europea, risolvere la questione come avvenuto in molti paesi in Europa, come la Germania in cui vi è un coordinamento tra Confederazione e i livelli inferiori di governo. In Bosnia-Erzegovina non è così, qui è ora esiste solo l'imposizione delle soluzioni ", fa notare Dodik. La RS, secondo Dodik, è pronta ad accettare la Bosnia-Erzegovina e il suo quadro giuridico internazionale, osservando che l'accordo è frutto del consenso all'interno del paese. Dodik propone dunque che la futura confederazione non abbia un Consiglio dei ministri a livello centrale, ma un Consiglio composto dai membri provenienti dalle rispettive entità, al fine di determinare gli orientamenti e le politiche di determinate zone della Bosnia-Erzegovina, per poi passare a livello Europeo.

Intervenendo nella diatriba dei tre partiti, il Presidente della RS Rajko Kuzmanovic, ha affermato che in ogni discussioni su eventuali modifiche alla Costituzione Bosnia-Erzegovina e sulla protezione degli interessi della RS occorre ben tenere a mente "il nome, l'esistenza, il territorio e la piena capacità della giurisdizione costituzionale" in quanto il contesto giuridico, politico ed economico delle categorie sancite dal Dayton sono indiscutibili. Tali parole sono state inserite all'interno della dichiarazione di nove pagine, che sarà letto durante la sessione straordinaria del Parlamento della RS, con il quale ribadisce che il Dayton resta il garante dell'integrità territoriale della Bosnia-Erzegovina e della RS, che per il principio della divisione territoriale della Bosnia ed Erzegovina appartiene al 49 per cento del suo territorio. È necessario, afferma, garantire nella prossima riforma la parità di rappresentanza degli enti dei tre popoli costitutivi e delle istituzioni comuni della Bosnia-Erzegovina. Ogni progetto costituzionale dovrà - spiega Kuzmanovic - conservare, inoltre, il principio costituzionale del voto delle entità presso la Camera dei rappresentanti dell'Assemblea parlamentare della Bosnia-Erzegovina, e le norme volte a proteggere e tutelare i diritti inviolabili del cittadino e gli interessi nazionali dei tre popoli costitutivi. Precisa inoltre che "il trasferimento di competenze dalla RS alle istituzioni centrali della Bosnia-Erzegovina può essere fatto solo sulla base di un accordo tra tutte le entità".

"Dopo l'analisi dell'efficienza, della funzionalità e dell'economia è possibile trasferire i poteri delle entità alle istituzioni comuni della Bosnia-Erzegovina, attivando contemporaneamente una procedura di restituzione dei poteri qualora il trasferimento non è giustificato, né è sostenibile. La Costituzione disciplina le necessarie procedure per il trasferimento e la restituzione di giurisdizione", afferma ancora Kuzmanovic. Con riferimento al processo di integrazione europea, Kuzmanovic afferma che "è necessario istituire commissioni miste, che garantiscano la possibilità alle entità di essere indipendenti nel gestire e contrarre relazioni parallele speciali con gli Stati limitrofi, nonchè consentano di porre in essere attività internazionali, che non compromettono l'integrità territoriale della Bosnia-Erzegovina". Osserva ancora che "il principio di base di tutte le eventuali modifiche della Bosnia-Erzegovina è scritto sempre nella Dichiarazione ancora, ed è quello di partire dalla situazione attuale dello Stato complesso, con la sua immutata configurazione territoriale, organizzativa e funzionale di stato, dove le unità hanno carattere costitutivo rispetto allo Stato". Infine, osserva Kuzmanovic, la modifica costituzionale è necessaria, a causa della sua costosa ed inefficiente organizzazione, ma sempre nel rispetto della procedura stabilita, delle entità e dei tre popoli costitutivi.

Ad ogni modo è evidente che, nonostante i leader dei tre partiti abbiano raggiunto un'intesa in linea di massima per apportare delle modifiche alla Costituzione, vi sono ancora delle profonde divisioni. Sul futuro di tale accordo, Rinascita Balcanica ha interrogato la Commissione Europea per l'Allargamento, la quale si dice, in linea di principio favorevole od ogni tipo di accordo risolutivo sull'identità della Bosnia. "La Commissione accoglie con favore l'accordo raggiunto dai tre principali leader politici della Bosnia-Erzegovina (Covic, Dodik e Tihic) a Banja Luka, alla fine di gennaio 2009. Il dialogo tra le parti basato sul compromesso è l'unica via da seguire per la Bosnia-Erzegovina - afferma il portavoce della Commissione per l'Allargamento europeo, aggiungendo - è importante ora tradurre l'accordo in proposte legislative e farle adottare. Continuiamo a seguire gli sviluppi su questa strada". Con riferimento alla riforma costituzionale in senso stretto, "la Commissione non ha un 'bollino blu' per essa. Tuttavia, le modifiche all'attuale quadro costituzionale deve essere sostenuto e accettato da un ampio consenso in Bosnia ed Erzegovina, e deve rispettare l'integrità territoriale e la sovranità del paese. Inoltre - continua il portavoce della Commissione - essi dovrebbero condurre ad una Bosnia Erzegovina più funzionale, sostenibile, democratica e multietnica, in grado di far fronte nel migliore dei modi alle sfide socio-economiche e ai requisiti di integrazione europea".

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=19044)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 05 marzo 2009 00:09:06
Mensaje:

Le premier ministre serbe bosniaque soupçonné de corruption

LEMONDE.FR, Paris, avec AFP
20.02.2009

Le premier ministre de l'entité serbe de Bosnie-Herzégovine, Milorad Dodik, et plusieurs de ses ministres ont été mis en cause par un rapport de police pour le détournement présumé de 74 millions d'euros, a rapporté vendredi 20 février la presse bosniaque. Ce rapport, qui met en cause aussi plusieurs hommes d'affaires, a été remis en début de semaine par l'Agence bosniaque centrale d'enquête et de protection (SIPA, police fédérale) au parquet de la Cour d'Etat bosniaque, selon l'agence SRNA et la télévision serbe bosniaque. Le SIPA s'exprimera à ce sujet "dans la journée ou dans les prochains jours", a indiqué une porte-parole, refusant de confirmer l'existence d'un tel rapport.

M. Dodik a dénoncé "un abus évident commis (...) pour des raisons politiques". "C'est la preuve définitive qu'il existe des systèmes parallèles au sein des institutions centrales bosniaques", a-t-il affirmé.

Les 74 millions d'euros aurait été détournés pendant la construction d'un immeuble luxueux où le gouvernement a emménagé fin 2007. La construction de ce bâtiment a coûté environ 100 millions d'euros, selon la presse. Les travaux, confiés à une compagnie locale, avaient initialement été évalués à 17 millions d'euros et l'augmentation considérable du coût avait été dénoncée par l'opposition comme un "pillage de l'argent public".

(http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/02/20/le-premier-ministre-serbe-bosniaque-soupconne-de-corruption_1158021_3214.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 05 marzo 2009 22:28:41
Mensaje:

Bosnian Serbs told to pay for burnt mosques

Reporting by Olja Stanic
Writing by Maja Zuvela; Editing by Aleksandar Vasovic and Phakamisa Ndzamela
INTERNATIONAL HERALD TRIBUNE / Reuters
February 20, 2009

BANJA LUKA, Bosnia: The authorities of the Bosnian Serb controlled town Banja Luka must pay $42 million (29 million pounds) to its Islamic community for 16 local mosques destroyed during the 1992-1995 Bosnian war, a local magistrate ruled on Friday.

The court ruling comes eight years after local Muslims filed the first case in Bosnia in which a religious community sought joint reparation for wartime damages.

The Islamic community's lawyer Esad Hrvacic said the verdict was of "historic importance" and hoped it would not be appealed.

"We expect that the authorities will meet their obligations in a dignified manner and take over the responsibility and correct the past mistakes," Hrvacic told Reuters.

"The most important is the fact that the Serb Republic has for the first time acknowledged the responsibility for the destruction of religious objects during the war," Hrvacic said.

Bosnian Serb authorities were not available for comment.

In the 1992-1995 war mosques, including the 15th century Arnaudija and 16th century Ferhadija, were blown up and torched during overnight curfews.

Bosnian Serbs supported by the Serb-dominated army of ex-Yugoslavia, undertook a widespread ethnic cleansing campaign of Bosnian Muslims and Croats to secure lands for their own state, and scores of religious buildings were destroyed.

The Ferhadija Mosque, regarded as one of the finest outside the Arab world, was on the UNESCO list of World Heritage Sites and is being rebuilt.

The lawsuit over the destruction of Banja Luka mosques was filed in 2000, but proceedings were initiated in 2007 after a constitutional court order.

Hrvacic argued that Banja Luka authorities tried to conceal traces of destruction and even removed the mosques from Banja Luka master plans to prevent their reconstruction.

The Bosnian war ended after the 1995 Dayton peace accord, leaving the country as an international protectorate and divided between two entities, the Serb Republic and the Muslim-Croat federation.

(http://www.iht.com/articles/reuters/2009/02/20/europe/OUKWD-UK-BOSNIA-COURT-MOSQUES.php)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 07 marzo 2009 23:49:05
Mensaje:

BiH national anthem gets lyrics after years of waiting
After nearly ten years of debate, Bosnia and Herzegovina's national anthem has lyrics


By Ema Kovac
Southeast European Times in Sarajevo
23/02/2009

The commission for selecting the lyrics of the national anthem of Bosnia and Herzegovina (BiH) presented the winning entry -- chosen unanimously by its 11 members -- on Friday (February 20th) at a press conference in Sarajevo.

The lyrics now await ratification by the BiH council of ministers and parliament.

"Jedna si jedina" ("The one and only") was the anthem from 1992 to 1998. The music came from an old Bosnian folk song. Bosnian musician Edin Dervishalidovic penned the words.

The Croat and Serb populations of BiH, however, always associated the song with the Bosniak community, dooming it as an instrument for fostering national unity.

In 1998, the office of the high representative in BiH launched an open competition for a new anthem. The BiH House of Representatives chose "Intermezzo", by Dusan Sestic, a composer and violin professor from Banja Luka, in February 1999.

However, the anthem bill died in the BiH House of Peoples, falling victim to a protracted debate about lyrics. In June 1999, an exasperated Carlos Westendorp, the BiH high representative at the time, established "Intermezzo" as the anthem -- albeit with only a melody.

The BiH council of ministers decided in March 2008 to put an end to this situation and allocated a 15,600-euro reward for the best lyrics. The competition attracted 339 entries.

One of the key criteria was that all BiH citizens could identify with the lyrics. The winning entry represents a fusion of the proposals of the two finalists: Sestic, composer of the anthem's music, and Benjamin Isovic, a Sarajevo musician.

The verses focus on examples of the country's natural beauty and on its communities' common future, mentioning "Motherland Bosnia", the "blue skies of Herzegovina" and "proud Krajina" in succession. "Mi idemo u buducnost zajedno" ("We are going towards the future together") is the last line.

The internet portal Sarajevo-x polled its users on the quality of the lyrics. By Monday, 1,060 people had replied: 32% said excellent, 42% average and 26% poor.

(http://www.setimes.com/cocoon/setimes/xhtml/en_GB/features/setimes/features/2009/02/23/feature-01)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 08 marzo 2009 22:48:33
Mensaje:

Bosnian Serb leader accused of corruption

By Dan Bilefsky
INTERNATIONAL HERALD TRIBUNE
Tuesday, February 24, 2009

PRAGUE: Tensions have escalated in Bosnia and Herzegovina after Bosnian Serb leaders threatened to pull out of state institutions, accused a senior American UN diplomat of conspiring against the Serbs and demanded the right to secede from the country.

Bosnian Serb officials, Western diplomats and the police said Tuesday that the crisis began last week when Bosnia's state police agency sent a report to the State Prosecutor's Office with allegations involving Prime Minister Milorad Dodik, a Bosnian Serb, and a case related to corruption, fraud and misuse of funds.

The case outlined in the State Investigation and Protection Agency report involves several key infrastructure deals in the Bosnian Serb Republic, including allegations concerning a $146 million government building in Banja Luka.

Gordan Milosevic, a spokesman for Dodik, said Tuesday by telephone that the allegations were politically motivated. He said the manner in which the case had been passed on to prosecutors breached due process because it had been forwarded without the approval of top Bosnian Serb officials in both the State Investigation and Protection Agency, or SIPA, and the prosecutor's office.

Dodik expressed indignation over the weekend, saying he was the victim of a witch hunt aimed at undermining him and the B146osnian Serb Republic. "Even the little faith I had in the state of Bosnia and Herzegovina is now lost due to this farce with the criminal charges against me," he said Saturday. "They have made this country pointless."

Zeljka Kujundzija, a spokeswoman for SIPA, said criminal charges had not been lodged against Dodik. But she acknowledged that a report related to him had been passed by the state police to the state prosecutor's office without the knowledge or approval of SIPA's Bosnian Serb director, who had learned about it from the media. "This did not break any laws but we are still trying to figure out what happened," Kujundzija said.

Analysts and observers of the region said the situation threatened to unravel the U.S.-brokered Dayton accords of 1995, which divided Bosnia and Herzegovina, a former Yugoslav republic, into a Muslim-Croat entity and a Serb Republic after a savage war from 1992 to 1995 in which more than 100,000 people were killed, a majority of them Muslims.

The crisis comes at a critical time, just two weeks after the senior UN envoy to Bosnia, Miroslav Lajcak, left to become foreign minister of his native Slovakia, creating what analysts called a potentially dangerous power vacuum.

Dodik also vented his ire at a meeting Saturday in Mostar, where leaders of Bosnia's three main ethnic groups were discussing how to press forward with changes to the constitution. Attendees at the meeting said Dodik stormed out after one hour. Before leaving, they said, he delivered an ultimatum that a new constitution could only proceed if it affirmed the right of the Bosnian Serb Republic to national self-determination and enshrined its right to hold a referendum on independence.

He also said at a news conference Saturday that the investigation against him had probably been devised by the deputy UN high representative in Bosnia, the U.S. diplomat Raffi Gregorian. In November 2008, Dodik filed criminal charges against Gregorian and foreign prosecutors in Bosnia, accusing them of plotting against his government after they opened a corruption investigation into the Serb Republic's infrastructure deals.

UN officials stressed Tuesday that Lajcak, the UN envoy to Bosnia, would continue to exercise his powers until a replacement was found. European Union diplomats said an Austrian diplomat, Valentin Inzko, a former ambassador to Slovenia, was the favored candidate to replace Lajcak and had been endorsed by EU foreign ministers at a meeting in Brussels on Monday. But it remained unclear if he would take on the job.

Strecko Latal, a Bosnia specialist at the Balkan Investigative Reporting Network in Sarajevo, warned that the West, distracted by the global financial crisis, Iraq and Afghanistan, was ignoring trouble signs in Bosnia, in its own backyard.

"The United States and the European Union must engage, not just for the sake of Bosnia, but because the world can't afford to allow what happened the last time," Latal said in an interview. While Bosnia is patrolled by a 2,000-strong EU peacekeeping force, he said it was not strong enough if hostilities erupted.

The Serb member of Bosnia's three-member presidency, Nebojsa Radmanovic, called over the weekend on all Bosnian Serb political parties, citizens and nongovernmental organizations to support the Bosnian Serb government. One Serb veterans' association warned that Bosnia's Muslims were secretly arming themselves and Bishop Grigorije, head of the Serb Orthodox Church, warned that "nobody should play around with Republika Srpska."

But Western diplomats and officials on both sides of the ethnic divide stressed that the conflict was a political war of words that was unlikely to spill over into violence. "Dodik wants to make clear that the right of the Republika Srpska to exist is beyond dispute," said Milosevic, Dodik's spokesman. "No one wants war."

Sketching a worst-case scenario, however, Latal warned that if the Serb Republic declared independence, Croatia would respond by sending in troops and Bosnian Muslims would take up arms.

But Serbian analysts said Dodik had no intention of seceding, at least in the near term, and was using the international political vacuum in Bosnia to cement his control over the republic.

Beyond the obvious threat of provoking a war, they said secession was not an attractive option, since it would mean aligning the Serb Republic with Serbia or Russia, which would severely diminish Dodik's power. It also would inevitably lead to international isolation.

(http://www.iht.com/articles/2009/02/24/europe/bosnia.4-437230.php)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 09 marzo 2009 21:48:19
Mensaje:

Bosnie: la grogne sociale monte dans la Fédération

Par Eléonore Loué-Feichter
Le Courrier de la Bosnie-Herzégovine
Jeudi 26 février 2009

Journée de manifestation en Fédération mardi 24 février. À Sarajevo, un groupe de personnes handicapées a investi le Parlement de la Fédération de Bosnie-Herzégovine. À Tuzla, les travailleurs de la société publique Aida, récemment tombée en faillite, ont de nouveau manifesté devant le siège du canton.

Les associations d’invalides ont manifesté après l’adoption par les parlementaires d’un amendement visant à modifier la loi qui réglemente les droits des personnes handicapées.

Les membres des associations ont tenu à rester dans la salle du Parlement tant que la décision de changer de loi ne serait pas annulée.

Les personnes handicapées, parmi lesquelles se trouvent un grand nombre de personnes aveugles et sourdes, sont mécontentes de cette décision du Parlement. En effet, en tant qu’invalides à 70%, elles perdraient les allocations auxquelles elles avaient droit jusqu’à maintenant.

À Tuzla, suite à la faillite de la société publique Aida, 200 travailleurs de ses trois usines basées à Tuzla ont manifesté devant le siège du canton. Depuis plusieurs mois, ils ne perçoivent ni salaire, ni protection sociale.

La manifestation a dégénéré lorsque les travailleurs ont essayé de pénétrer par la force dans le bâtiment du gouvernement. Les employés, en majorité des femmes, ont reçu des coups de la part des policiers présents sur les lieux.

Suite à ces violences, le mouvement de jeunes «Revolt» a appelé tous les habitants de Tuzla à manifester aux côtés des travailleurs.

(http://balkans.courriers.info/article12330.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 13 marzo 2009 15:21:35
Mensaje:

Citoyen de Bosnie et fier de l’être

Propos recueillis par Pamela Taylor
Traduction de l’anglais Michel Bührer
TRIBUNE DES DROITS HUMAINS, Genève
13 mars 2009

Le général bosno-serbe Jovan Divjak a défendu Sarajevo durant la guerre de 1992 à 1995. Pour lui, le seul espoir de son pays est que les jeunes rejettent l’ancienne génération de politiciens qui continue d’exacerber les divisions ethniques

Retraité des affaires militaires, le général Jovan Divjak demeure très actif dans une organisation qu’il a créé pour aider les orphelins et autres enfants victimes de la guerre. Il est considéré comme un héros pour avoir défendu ses voisins musulmans durant presque quatre ans qu’ont duré les bombardements serbes sur Sarajevo. Il était invité au Festival du film et forum international sur les droits de l’homme (FIFDH). Interview.

Pourquoi vous, un Serbe de Bosnie, êtes-vous resté à Sarajevo devenue à majorité musulmane et toujours soumise aux tensions ethniques?

J’aimerais tout d’abord préciser que, dans ma famille, nous ne nous sommes jamais définis en terme de groupes ethniques. Je suis un citoyen de Bosnie-Herzégovine. Cela m’agace lorsqu’on me demande «comment cela se fait-il que vous, né à Belgrade, soyez restés avec les Musulmans de Sarajevo? »J’ai vécu à Sarajevo durant 43 ans. Je ne pense pas être un symbole. Je suis qui je suis.

Mais Sarajevo est-elle effectivement devenue plus islamique depuis la fin de la guerre?

Ce n’est pas seulement Sarajevo qui a changé. Les trois groupes, Serbes, Croates et Bosniaques, veulent vivre dans des villes où ils sont majoritaires – les trois groupes ont fait leur propre nettoyage ethnique, pas seulement les Serbes. Aujourd’hui, tout est divisé en trois: l’éducation, la langue, la religion. C’est un problème principalement causé par le Raïs Uléma [le grand Mufti, Mustafa Ceric], leader des Musulmans bosniaques, qui ne parle que de l’islam, et non d’affaires civiques qui concernent tout le monde.

Seule une petite minorité de musulmans à Sarajevo représente un courant étranger, le wahabisme. Ni eux, ni les quelque vingt mosquées qu’ils ont contruites ne sont bien acceptés par la majorité des Bosniaques (musulmans) qui sont soit d’un courant soufi, soit laïcs. Ces mosquées sont d’ailleurs presque vides. Il est vrai que vous voyez plus de femmes voilées et d’hommes avec des barbes et des pantalons courts, mais ils ne sont pas nombreux et je ne pense pas qu’ils soient dangereux.

Pourquoi dites-vous que la Bosnie est plus divisée ethniquement qu’auparavant?


Prenez Srebrenica, où la communauté internationale a construit des maisons pour les réfugiés qui reviennent. Même si les femmes veulent se réinstaller [plus de 8000 hommes ont été massacrés], il n’y a pas d’écoles pour leurs enfants, pas de travail pour elles. Elles préfèrent donc rester comme déplacées internes dans les faubourgs de Sarajevo, ce qui bien sûr augmente la population musulmane. Le vrai problème est le système scolaire. Qu’ils soient à Sarajevo, Banja Luka ou Mostar, les élèves reçoivent une instruction différente.

Dans les rues de Sarajevo, la population vous témoigne une réelle affection, mais qu’en est-il des politiciens?

Vous devez comprendre que nos politiciens sont élus par un petit pourcentage des électeurs. Lors des dernières votations, la moitié seulement s’est manifestée. En 2006, [Haris] Silajzic [élu membre à la présidence collégiale représentant de la communauté bosniaque] a gagné au niveau fédéral, mais a perdu à la municipalité de Sarajevo. Il continue de créer des conflits avec la République serbe de Bosnie [la partie serbe du pays]. Pourquoi ne leur parle-t-on pas [aux Serbes]? Nous partageons la même langue. Le résultat, c’est que la Bosnie est un pays dominé par les Bosniaques [musulmans] alors que [le premier ministre bosno serbe Milorad] Dodik essaye de s’unir avec la Serbie et les Bosniens croates avec la Croatie.

Cela ne vous préoccupe donc jamais d’être un Serbe dans un pays à majorité musulmane? N’êtes vous jamais menacé?

Jamais à Sarajevo, mais je craindrais d’aller à Banja Luka [en Republika Srpska] où je suis considéré comme un ennemi et un criminal de guerre.

Y a-t-il un risque pour que le conflit ressurgisse?

Non, il y a beaucoup de bruit parce que nous préparons les élections de 2010. Une vraie guerre n’est plus possible. L’armée de Bosnie est formée de trois divisions, chacune dans sa propre garnison, et aucune n’a accès à toutes les armes. Par exemple, les tanks sont dans une garnison, les obus dans une autre. Il peut y avoir des crises mineures, mais la majorité des Bosniens ne veulent plus rien à voir avec des combats. Lorsque je parle à des jeunes gens, ils ne veulent vraiment plus de guerre.

N’est-ce pas inquiétant que tant de jeunes Bosniens quittent ou tentent de quitter le pays?


Non, car il y en a beaucoup qui reviennent. Prenez Emin Ganic. Elle est la fille d’Ejup Ganic [ancien vice-président bosnien], elle est rentrée après des années à l’étranger pour devenir directrice exécutive du Festival du film de Sarajevo. Les jeunes savent qu’ils doivent partir pour suivre une formation adéquate, car nos diplômes ne sont reconnus par personne, et même pas entre nous. Un diplôme de Banja Luka n’est pas reconnu à Sarajevo et vice versa. Peut-être parce qu’ils aiment la Bosnie autant que moi, ils sont nombreux à revenir pour aider à reconstruire un pays meilleur.

(http://humanrights-geneva.info/Citoyen-de-Bosnie-et-fier-de-l,4229)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 15 marzo 2009 23:35:21
Mensaje:

Prove tecniche di fondamentalismo a Sarajevo

PANORAMA.it
Domenica 1 Marzo 2009

A Sarajevo, nel cuore dell’Europa balcanica, c’è la moschea King Fahd. È una moschea enorme, che durante il Khutbah, la preghiera del venerdì, la più importante della settimana, arriva a contenere oltre a 4.000 persone. E che si chiama così in onore del re saudita Fahd Bin Abd al-Asis Al Saud. Cosa c’entri il monarca dell’Arabia Saudita con Sarajevo, è presto detto: ha semplicemente finanziato con milioni di petrodollari la costruzione della moschea. Dove ora, davanti a uomini e donne rigorosamente divisi, gli imam parlano dei «sionisti terroristi», di come «animali in forma umana abbiano trasformato Gaza in un campo di concentramento», dell’«inizio della fine» per lo Stato ebraico.

Sarajevo è alla porta d’Europa, e tradizionalmente islamici, cattolici e ortodossi vi hanno convissuto; dove Ottomani e impero asburgico si sono incontrati. Dove ora, però, i musulmani radicali stanno piano piano crescendo di numero. Sarà la propaganda (e il denaro) arrivata dai paesi arabi; saranno forse le ferite di una guerra etnica che non si sono mai sanate e che hanno visto i fedeli di Maometto morire più di tutti gli altri. Solo nella capitale della Bosnia, ci sono 60mila wahabiti e la moschea King Fahd è guardata da molti con sospetto. «Perché l’Occidente è semplicemente seccato che molti musulmani stiano tornando alla loro fede invece di strisciare fuori dalle moschee per andare in un bar, a bere alcolici o a mangiare maiale», chiosa Nezim Halilovic, l’imam del grande luogo di culto. Che, per la sua patria, ha anche combattuto, comandando durante la guerra civile la Quarta brigata musulmana e facendo arrivare dall’Africa del nord e dal Medio Oriente molti guerrieri-religiosi salafiti e i loro principi radicali.

Da dopo l’11 settembre, tuttavia, i cosidetti “estremisti islamici” sono stati guardati con sospetto e questo li ha spinti a tenere un basso profilo. Spesso, però, nei momenti in cui c’è meno gente, questi fedeli ortodossi si possono facilmente riconoscere dagli altri musulmani: per come si tengono in disparte, innanzitutto; per come non vogliono fare parte della Jamaat, la comunità, perché pregano in maniera diversa. Perché, alla fine dei rituali, non dicono “salam”, scambiando l’usuale segno di pace. Molti sostengono che wahabiti è uguale ad Al Qaeda. «Non ho niente a che fare con questo movimento – ha raccontato l’imam Halilovic – Ma di certo non intendo escludere dalla mia moschea i salafiti perché pregano secondo i loro riti». A gambe larghe e tutti uniti in una stretta fila, «così il demonio non può passare».

E secondo uno studio dell’intelligence tedesca sul forum del sito bosniaco Studio Din, tramite cui i salafiti di Sarajevo spiegano cosa sia “halal” e cosa “haram” (concesso o proibito), come la guerra santa sia la strada diretta per raggiungere Allah, e come, per esempio, anche fare la donna delle pulizie in una banca che presta denaro con interesse sia un peccato, nella capitale bosniaca si sta delineando sempre più netta una frazione fra i musulmani di vecchia generazione e i nuovi arrivati radicali. «È un virus potenzialmente mortale», ha avvisato per primo Resid Hafizovic, professore all’università islamica e anche la polizia ha recentemente ammesso «l’esistenza di una crescente minaccia terroristica». Lo scorso marzo le forze speciali antiterrorismo hanno arrestato 5 uomini, fra cui 4 salafiti: il loro leader, un ex combattente della brigata Al-Mujahedeen, aveva contatti in Austria e Germania, che gli servivano per procurarsi esplosivo per possibili attentati suicidi. Per ora non è successo nulla, ma nel settembre 2008, in occasione della prima parata omosessuale in Bosnia, un gruppo di musulmani si è lanciato sui manifestanti al grido di “Allah akbar” , costringendo la polizia a intervenire e a sospendere la manifestazione per paura di incidenti. Una paura che, a otto mesi dalla firma del Patto di stabilità che rappresenta il primo passo per l’ingresso nell’Unione Europea, resta viva.

(http://blog.panorama.it/mondo/2009/03/01/prove-tecniche-di-fondamentalismo-a-sarajevo/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 16 marzo 2009 00:42:29
Mensaje:

New Austrian EU envoy for Bosnia

THE BUDAPEST TIMES
Sunday, 01 March 2009

European Union foreign ministers last Monday chose Austrian diplomat Valentin Inzko to be the organisation’s envoy to Bosnia. Inzko already has experience of the troubled country as he served as Austria’s ambassador there between 1996 and 1999. He got the nod after the British candidate for the post, Emyr Parry Jones, who was widely seen as the frontrunner, withdrew from the contest. Bosnian Serb leaders recently stated that they would not accept another Briton in the post. His appointment still needs the go-ahead from the other member states of the Peace Implementation Council, the international body responsible for overseeing the implementation of the 1995 Dayton peace agreement. The former holder of the post, Miroslav Lajcak, a Slovak diplomat, resigned in January to become Slovakia’s foreign minister.Inzko will certainly have his work cut out if he is appointed. Despite the end of fighting in 1995, Bosnia remains a profoundly divided country. Although in theory one country, it remains divided into two parts – the Muslim-Croat Federation and the Republica Srpska – which enjoy extensive autonomy. International supervision of the country is supposed to end when it becomes stable enough to run its own affairs. Foot-dragging on essential reforms has meant that this date still seems some way in the future.

(http://www.budapesttimes.hu/content/view/11156/220/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 19 marzo 2009 00:26:01
Mensaje:

Bosnie-Herzégovine: 17 ans d’indépendance

Par Eléonore Loué-Feichter
Le Courrier de la Bosnie-Herzégovine
Lundi 2 mars 2009

Le 1er mars 1992, les citoyens de Bosnie-Herzégovine votaient par référendum pour l’indépendance de leur pays. 17 ans plus tard, confronté à une grave politique et sociale, le pays va mal. Le 1er mars est un jour férié en Fédération de Bosnie-Herzégovine, pas vraiment en Republika Srpska...

Le référendum pour l’indépendance de la Bosnie-Herzégovine a eu lieu sur la recommandation de la Commission d’arbitrage lors de la Conférence sur la Yougoslavie, dans la phase finale de la dissolution de la République Fédérative Socialiste de Yougoslavie (SFRJ) ou ex-Yougoslavie. L’assemblée de la République Socialiste de Bosnie-Herzégovine (SRBiH) a adopté la Déclaration d’Indépendance. Le référendum a été supervisé par les membres de l’OSCE et de la Communauté Européenne.

En ce jour de 1992, 64% des citoyens de Bosnie-Herzégovine ont déclaré vouloir vivre dans un État souverain et indépendant, un État dont tous les citoyens et toutes les communautés nationales seraient égaux.

Le 1er mars 2009, lors de la cérémonie officielle, Željko Komšic', membre de la Présidence tripartite de l’État, a rappelé dans son discours que la Bosnie-Herzégovine comptait actuellement plus de 700.000 chômeurs et que 9 jeunes sur 10 voulaient quitter le pays.

«Seul une personne naïve, menteuse ou malveillante pourrait penser et dire que tout va bien dans notre pays. Bien sûr, cela n’est pas le cas, et nous devons travailler sérieusement pour changer cela. Ces changements doivent cependant s’effectuer de manière sérieuse, difficile, laborieuse, engagée et honnête. Nous devons être prêts. Ces changements sont inévitables, maintenant ou plus tard. Mais mieux vaut maintenant que plus tard», a-t-il ajouté.

Il a conclut en disant qu’avec un peu plus de bonne volonté, moins de crainte, moins de vanité et un plus grand sens de l’adaptation les uns envers les autres, le pays pouvait espérer prospérer.

Cette année, le 1er mars tombait un dimanche, le gouvernement de la Fédération a donc recommandé que le lundi 2 mars soit également férié. En Republika Srpska, toutefois, la plupart des citoyens sont allés travailler.

(http://balkans.courriers.info/article12363.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 21 marzo 2009 21:17:09
Mensaje:

Cinco presos huidos y dos guardias heridos por motín en prisión de Bosnia

UNIVISION.com
10 de Marzo de 2009

SARAJEVO, 10 Mar 2009 (AFP) - Cinco presos, presuntamente armados, se dieron a la fuga el martes tras un motín en una prisión de Bosnia durante el que resultaron heridos dos guardias, informó una fuente policial.

En un primer momento lograron huir nueve presos de la prisión de Ustikolina, a 85 km al sureste de Sarajevo, tras haber desarmado a unos guardias, declaró a la AFP un oficial de policía que pidió el anonimato.

Entre los nueve había un condenado por asesinato y seis por delitos relacionados con droga.

Cuatro de los nueve fugitivos fueron arrestados poco después en los alrededores de Sarajevo.

De los dos guardias heridos durante el incidente, uno fue hospitalizado.

Los presos huyeron en dos vehículos policiales. A continuación los abandonaron y prosiguieron su fuga a pie, en dirección a Sarajevo, añadió la misma fuente.

La policía sospecha que los cinco presos aún en fuga se esconden en la periferia de la capital bosnia.

(http://www.univision.com/contentroot/wirefeeds/world/7905337.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 22 marzo 2009 20:38:41
Mensaje:

Bosnia: bloccati conti correnti di migliaia di imprese

RINASCITA BALCANICA
11.03.2009

Sarajevo - Continua a farsi sentire la crisi economica in Bosnia Erzegovina. Le Banche commerciali hanno infatti bloccati i conti correnti di circa 36.000 aziende, con un aumento rispetto allo scorso del 30 per cento. Di tale numero, oltre 20.000 sono i conti totalmente bloccati, e 16.000 sono bloccati parzialmente, come riportato dal quotidiano Dnevi avaz.

Secondo quanto rilevato dall'economista Emil Kucukovic, le banche hanno adottato una linea dura nei confronti delle imprese che risultano insolventi, anche con scoperti di pochi euro.

Allo stesso tempo, sembra aumentare sempre di più il numero delle imprese bosniache che chiedendo prestiti alla Banca per lo Sviluppo della FBiH per pagare i propri debiti presso le banche commerciali. In un comunicato, il direttore della Banca di sviluppo della Federazione, Ramiz Dzaferovic, ha dichiarato: "Abbiamo 51 milioni di KM nel nostro conto. Siamo in grado di concedere prestiti per avviare o sviluppare un'attività commerciale, un fondo di produzione per l'esportazione, ma non possiamo dare soldi per il rimborso dei prestiti contratti presso un'altra banca. La nostra politica di prestito dipende dalle decisioni prese dal Governo e l'Agenzia delle Banche FBiH ".

Il Premier della Federazione, Nedzad Brankovic, ha inoltre affermato che il capitale della Banca dello Sviluppo dovrebbe essere aumentato, per consentire anche questo tipo di prestito. "Tutti i nostri sforzi sono in tale direzione", ha detto Brankovic.

L'Associazione nazionale dei datori di lavoro ha confermato che sono venuti a conoscenza che alcune società hanno problemi finanziari, e aspettano un maggiore impegno da parte del governo. Anche se l'associazione non dispone di dati precisi, il suo presidente Alija Remzo Baksic ha confermato che la maggior parte dei problemi sono nel settore della trasformazione del legno e nell'industria tessile.

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=20471&similar=1)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 28 marzo 2009 18:54:58
Mensaje:

La mayoría de la UE cree que desde junio la misión en Bosnia debe reducirse

El Confidencial, Madrid / EFE
12/03/2009

Praga, 12 mar (EFE).- La mayoría de los ministros de Defensa de la UE se pusieron hoy de acuerdo en que a partir de junio la operación militar en Bosnia-Herzegovina (Althea) debe empezar a dar paso a una mucho más reducida y de entrenamiento, aunque algunos países creen que la situación no es suficientemente estable.

Según explicó la titular española, Carme Chacón, al término de un Consejo informal de ministros de Defensa en Praga, "la mayoría de los países tenemos claro que después de quince años de exitosa misión militar en Bosnia-Herzegovina sus objetivos se han cumplido".

Sin embargo, algunos miembros de la UE creen que la situación no es aún lo suficientemente estable como para retirar a la mayoría de los soldados (en la actualidad 1.813, de ellos 268 españoles), y las decisiones de Política Europea de Seguridad y Defensa (PESD) deben tomarse por consenso.

En concreto, según fuentes diplomáticas, son los británicos quienes ponen más reticencias a la retirada, en línea con la posición estadounidense de que la misión militar debe continuar.

Pero la mayoría de los socios, entre ellos España, consideran que cuanto antes hay que pasar el relevo a una operación no ejecutiva que signifique reducción de los efectivos en Bosnia-Herzegovina y que tenga como objetivo el asesoramiento al Ministerio de Defensa y el adiestramiento de fuerzas.

La idea es aprobar antes de junio la decisión, que se aplicaría progresivamente.

"Ha sido una misión exitosa y será bueno que no la empañemos no siendo capaces de cerrarla militarmente a tiempo", dijo Chacón, antes de garantizar que "España también participará en la nueva misión no ejecutiva".

Chacón hizo hincapié en que una parte importante del éxito de la misión Althea ha sido de España y de sus fuerzas armadas, muy implicadas en esta misión desde sus comienzos.

Por su parte, el Alto Representante de la UE para Política Exterior y de Seguridad Común, Javier Solana, la decisión de la transición a una misión no ejecutiva está tomada, y falta sólo por ver el momento en que se inicia.

Además, hizo hincapié en rueda de prensa en que no debe haber retiradas individuales de Bosnia-Herzegovina, y todos los países deben hacerlo de forma acompasada.

La UE cree que ha cumplido con éxito los objetivos de la misión militar que comenzó en diciembre de 2004 para relevar a la OTAN, que llevaba desde 1992 supervisando al Ejército bosnio.

Según la mayoría de los países, a pesar de la compleja situación política del país, no es necesario un control militar de envergadura.

En el proceso de estabilización de Bosnia-Herzegovina está previsto clausurar la oficina del alto representante de la comunidad internacional en Bosnia y nombrar a un delegado especial europeo para que trabaje en las reformas, con especial atención a los desafíos políticos y de seguridad.

La UE acaba de elegir al diplomático austríaco Valentin Inzko como nuevo representante internacional, en sustitución de Miroslav Lajcak.

Nombrado el 30 de junio de 2007 como alto representante internacional y representante especial de la UE en el país balcánico, Laqjcak es el encargado de vigilar la aplicación de la parte civil del Acuerdo de Paz de Dayton, que en 1995 puso fin a tres años y medio de guerra civil.

Durante su mandato, Bosnia-Herzegovina firmó el importante Acuerdo de Estabilización y Asociación con la UE, en mayo de 2008.

No obstante, prácticamente no ha habido ningún progreso en el estancado proceso de reformas en ese país.

(http://www.elconfidencial.com/cache/2009/03/12/53_mayoria_desde_junio_mision_bosnia_reducirse.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 30 marzo 2009 00:17:31
Mensaje:

La UE insta a los políticos bosnios a abandonar la retórica nacionalista

Terra Actualidad
- EFE
16-03-2009

La Unión Europea (UE) se mostró hoy 'muy preocupada' por la situación política de Bosnia-Herzegovina, exhortó a sus líderes a dejar de utilizar una 'retórica nacionalista' y les instó a aplicar con 'más determinación' las reformas exigidas por Bruselas para conseguir 'progresos tangibles' en su democracia.

El Consejo de Asuntos Generales y Relaciones Exteriores reafirmó en sus conclusiones que mantiene 'plenamente' su apoyo a la perspectiva europea de Bosnia-Herzegovina, pero pidió una mayor responsabilidad a los dirigentes musulmanes, serbios y croatas.

Los ministros de Asuntos Exteriores de los veintisiete examinaron la transición entre la oficina del Alto Representante en Sarajevo, ocupada hasta el pasado día 26 por Miroslav Lajcák, y el nuevo Representante Especial de la UE, el austríaco Valentin Inzko.

El paso de una representación a otra tiene que ver con el deseo de que Bosnia-Herzegovina 'tome las riendas' de su administración, con el apoyo de una 'presencia reforzada de la UE'.

A pesar del contexto político difícil, a juicio de la mayoría de los veintisiete la situación de seguridad es estable en Bosnia-Herzegovina, por lo que se está trabajando para una 'posible evolución de la operación Althea' hacia una misión mucho más reducida y de entrenamiento, recuerda el Consejo.

No obstante, el cambio en la misión, que en la actualidad tiene 1813 efectivos, 'deberá estar basado en los desarrollos políticos', según las conclusiones del Consejo.

La mayor parte de los países comunitarios creen que a partir de junio la operación militar debe cambiar, pero hay algunos países, como Gran Bretaña, que opinan que la situación no es suficientemente estable todavía.

(http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/ue-insta-politicos-bosnios-abandonar-3128293.htm)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 03 abril 2009 22:43:38
Mensaje:

TPI: Krajisnik condamné à 20 ans de prison en appel

EURONEWS
17/03/2009

Momcilo Krajisnik a été condamné à 20 ans de prison en appel pour crime contre l’humanité. Le Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie a donc réduit sa peine dans le procès en appel de l’ancien président du parlement des Serbes de Bosnie.

Les chefs d’accusation d’expulsion, transfert forcé et persécution ont été maintenus, contrairement à ceux de meurtre et d’extermination.

L’ancien bras droit du chef politique des serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, pendant la guerre de Bosnie entre 92 et 95, avait été condamné à 27 ans de prison en première instance en 2006.

Momcilo Krajisnik avait alors été reconnu coupable de crimes contre l’humanité mais acquitté pour les charges de génocide.

En 1990, Krajisnik avait fondé avec Karadzic le Parti démocratique serbe, principal parti des Serbes de Bosnie. Pendant la guerre de Bosnie, il présidait l’assemblée de la République autoproclamée des Serbes de Bosnie, la Republica Srpska, installée à Pale, près de Sarajevo.

(http://fr.euronews.net/2009/03/17/tpi-krajisnik-condamne-a-20-ans-de-prison-en-appel/)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 11 abril 2009 00:42:25
Mensaje:

Bosnie: dérive autocratique à la tête du Parti social-démocrate?

De notre correspondante à Sarajevo, Eléonore Loué-Feichter
Le Courrier de la Bosnie-Herzégovine
Vendredi 20 mars 2009

Le Parti social-démocrate (SDP), principal parti d’opposition de Bosnie-Herzégovine, a tenu son congrès le week-end des 14 et 15 mars à Sarajevo, sur le thème: «100 ans de social-démocratie et les perspective de la gauche en Bosnie-Herzégovine». Zlatko Lagumdžija, secrétaire général du parti depuis 1997, a été réélu à sa tête pour les quatre prochaines années. Il n’y avait aucun autre candidat, et beaucoup dénoncent la «dérive autocratique» d’un dirigeant qui n’a pourtant guère obtenu de résultats concrets.

Les militants du Parti social-démocrate (SDP) estiment que la gauche a toujours des perspectives en Bosnie-Herzégovine. L’actuel maire de Sarajevo, Alija Behmen, est optimiste sur le fait que la popularité de la gauche en Europe aura une influence en Bosnie-Herzégovine: «Nos perspectives sont les mêmes que celles de la gauche en Europe et nous savons qu’elle est à la première ou à la deuxième place, selon les élections. Les partis sociaux-démocrates vont diriger l’Europe mais aussi les États-Unis».

Ante Domazet, professeur à la Faculté d’économie de Sarajevo, a déclaré que le Parti social-démocrate de Bosnie-Herzégovine soutenait les valeurs authentiques de la démocratie sociale et qu’il avait donc une responsabilité majeure dans une société où s’expriment les citoyens et les libertés humaines: «la social-démocratie suppose un Etat social, garantissant notamment l’influence des citoyens dans une démocratie parlementaire, afin de créer des conditions du développement et la stratégie de développement elle-même. Cela suppose un marché, certes, mais réglementé et soutenu par les institutions publiques, un marché qui possède l’efficacité et les moyens appropriés afin de réaliser l’ensemble des objectifs sociaux».

Une des caractéristiques les plus importantes de la gauche en Bosnie-Herzégovine, souligne le SDP, est qu’elle ne soutiendra jamais une division du pays.

Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article12472.html


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 11 abril 2009 18:47:59
Mensaje:

Bosnie - Les Croates réclament leur propre entité pour éviter l’islamisation

POINT DE BASCULE, Montréal
lundi 23 mars 2009

Sarajevo, 19 mars (AKI) – Des groupes de Croates en Bosnie ont dénoncé ce qu’ils appellent l’«islamisation» de la Fédération croato-musulmane et préparé un document exigeant leur propre entité, ont rapporté les médias jeudi.

«Les Bosniaques (musulmans) sont le principal problème politique en Bosnie-Herzégovine, car ils recherchent ouvertement l’hégémonie en comptant sur leur majorité,» a dit le militant croate Leo Plockinic aux journalistes.

Plockinic dit que le sort des Croates est le pire des trois groupes principaux de Bosnie et qu’ils sont soumis à l’assimilation par la majorité musulmane.

Il préside l’association croate «Un gouvernement alternatif» et l’ONG Croatia Libertas.

«L’un des problèmes les plus importants en Bosnie est la fusion de la politique bosniaque et de l’islam, qui transforme la Bosnie en État gouverné par la charia», a déclaré Plockinic.

«En Bosnie-Herzégovine et à Sarajevo, l’islamisation est mise en œuvre à pleine vitesse», a-t-il ajouté, affirmant que cela nuit aux Croates et aux Serbes, ainsi qu’à la demande d’accession du pays à l’UE.

Plockinic dit que le document préparé par les groupes croates sera soumis au parlement pour approbation. Mais la plupart des décisions dans les institutions de Bosnie sont prises par consensus et il pourrait être bloqué par l’un de ses trois groupes principaux.

En vertu de l’accord de paix de Dayton qui a mis fin à la guerre de 1992-1995, la Bosnie a été divisée en deux entités, l’entité serbe et la Fédération croato-musulmane, chacune disposant de la plupart des pouvoirs d’un État.

Mais la majorité musulmane de Bosnie appelle à la suppression des deux entités et à la création d’un seul État.

Les Serbes, qui forment le deuxième plus important groupe ethnique de Bosnie, ont réagi en menaçant d’organiser un référendum sur l’indépendance. Les Croates se plaignent de discrimination au sein de la fédération avec les musulmans et réclament leur propre entité.

L’Union européenne a lié l’entrée de la Bosnie dans l’Union européenne à des réformes constitutionnelles et de la police.

(http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?breve1788)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 16 abril 2009 16:08:38
Mensaje:

Bosnia: arrestati agenti di polizia della Republika Srpska

RINASCITA BALCANICA
26.03.2009

Sarajevo. - Nella serata di martedì, sono stati arrestati i vertici della forze di polizia di Bjeljina, nella Republika Srpska, su mandato della magistratura di Sarajevo. L'accusa è quella di abuso di ufficio, sfruttando e manipolando le informazioni dell'archivio centrale dell'anagrafe per rilasciare dei documenti illegalmente.

L'atto non ha tardato a provocare le reazioni del Governo della Republika Srpska, la quale ha contestato il fatto che le autorità di Sarajevo abbiano scavalcato quelle dell'entità serba, al solo scopo di creare una situazione di tensione e paura, come sottolineato dal Premier Milorad Dodik. "Non è accettabile che Sarajevo crei inutilmente un clima di terrore nella polizia serbo-bosniaca. Con quest'azione qualcuno ha voluto far vedere i muscoli - afferma Dodik, aggiungendo - questo caso contribuirà alla ridefinizione dei rapporti in Bosnia-Erzegovina".

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=21482)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 18 abril 2009 18:43:41
Mensaje:

Bosnie-Herzégovine: «des réformes ou des sanctions»

San, 21 mars 2009
Traduit par Vanessa Pfeiffer
LE COURRIER DES BALKANS
mercredi 25 mars 2009

Comment réformer la Bosnie-Herzégovine et faire avancer le pays vers l’Union européenne? Des questions délicates auxquelles tenteront de répondre les principaux représentants de la communauté internationale réunis à Sarajevo pour une assemblée du Conseil pour la mise en œuvre de la paix (PIC), ce mercredi 25 mars. Les États-Unis et l’Europe semblent de fait de moins en moins décidés à laisser encore longtemps les politiciens bosniens bloquer toutes les réformes institutionnelles... Le destin de la Bosnie est-il encore une fois lié au pragmatisme d’une intervention internationale?

Mercredi 25 mars 2009 débute à Sarajevo une session du Conseil pour la mise en œuvre de la paix (PIC). Selon le quotidien San et ses sources au sein de la communauté internationale, cette réunion devrait également être l’occasion pour les internationaux de «régler leurs comptes» avec tous les politiciens locaux qui tentent par n’importe quel moyen de bloquer le processus de réformes en Bosnie-Herzégovine.

Prêts et résolus

Pour l’Union européenne et les États-Unis, il est clair que la crise politique et économique a de lourdes répercussions sur la Bosnie-Herzégovine et que pour le pays, chaque jour est précieux.

C’est au cours des deux jours durant lesquels la session de Sarajevo va se dérouler, que les membres du Conseil pour la mise en œuvre de la paix (PIC) pourront apporter des analyses précises sur la situation actuelle en Bosnie-Herzégovine et tenter d’y trouver des solutions. Les mesures prises seront ensuite annoncées dans une déclaration qui sera officialisée à l’issue de la session.

Selon les sources de San, les États-Unis et l’Union européenne sont décidés à utiliser tous les moyens possibles pour améliorer la situation actuelle en Bosnie-Herzégovine. Ils comptent en effet «peser de tout leur poids politique» sur les leaders des partis au pouvoir et plus généralement, sur les fonctionnaires de l’État central et des deux entités. Washington et Bruxelles ne prévoient plus d’utiliser la stratégie qui consistait seulement à les prévenir mais pensent, au cours des prochaines discussions, leur annoncer qu’ils ont perdu patience.

Autrement dit, les États-Unis et l’Union européenne sont prêts et résolus à sanctionner et à infliger de sévères amendes à ceux qui viendraient freiner ou bloquer les réformes en Bosnie-Herzégovine.

Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article12520.html


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 19 abril 2009 21:42:05
Mensaje:

Per un nuovo partenariato

scrivono Christophe Solioz e Vedran Džihic'
Traduzione: Chiara Sighele
OSSERVATORIO SUI BALCANI E CAUCASO
25.03.2009

[Questo testo viene pubblicato contemporaneamente da Osservatorio Balcani e Caucaso e da Nezavisne Novine]


Il futuro della Bosnia Erzegovina sta nell'Unione Europea, non in un protettorato eterno. Il commento del Centro per le Strategie di Integrazione Europea alla nuova fase politica che si apre con la nomina di Valentin Inzko ad Alto Rappresentante

Da qualche tempo la Bosnia Erzegovina si trova in profonda crisi. A Valentin Inzko, il diplomatico austriaco da poco nominato nuovo Alto Rappresentante della Comunità Internazionale, spetta l'incarico di gran lunga più difficile dall’inizio della sua carriera.

Il cambio al vertice dell'Ufficio dell'Alto Rappresentante (OHR) e del Rappresentante Speciale dell'Unione Europea (EUSR) deve portare a un riposizionamento, urgentemente necessario, della politica internazionale nei confronti della Bosnia. Il dilemma attuale si spiega in fretta: la posizione dell'OHR è divenuta sempre più debole e, da un punto di vista di realpolitik, i poteri di Bonn hanno fatto il loro tempo; contemporaneamente, la forza d’attrazione dell'Unione Europea è rimasta troppo blanda.

Leggete l'articolo completo a http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/11077/1/51/


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 21 abril 2009 01:16:59
Mensaje:

Bosnie-Herzégovine: les députés dénoncent l'absence d'une vision politique commune

PARLEMENT EUROPÉEN
Relations extérieures
31-03-2009

Seul un Etat unique et souverain de Bosnie-Herzégovine pourra espérer rejoindre un jour l'UE, affirme la commission des affaires étrangères du PE. Inquiets de la dégradation du climat politique dans ce pays, les députés déplorent le "peu d'attention" accordé par le Conseil et le "manque de détermination" des Etats membres.

Le message adressé aux dirigeants politiques de Bosnie-Herzégovine est clair: "la perspective d'adhésion à l'UE a été offerte à la Bosnie-Herzégovine en tant que pays unique, non à ses parties constituantes". Par conséquent, les "menaces de sécession et autres tentatives visant à miner la souveraineté de l'Etat sont totalement inacceptables", insiste un projet de résolution adopté ce mardi par la commission parlementaire à une large majorité.

Les députés européens reprochent ainsi aux hommes politiques du pays leur incapacité à adopter "une vision politique commune" et dénonce leur "nationalisme de courte vue" qui compromet "l'objectif de coexistence au sein de l'Union européenne".

Mener à bien la réforme constitutionnelle en priorité

"Il faut donner à la Bosnie-Herzégovine la souveraineté nécessaire pour que l'Etat puisse fonctionner", a considéré d'autre part la rapporteure allemande Doris Pack (PPE-DE), lors d'un échange de vues avec le Commissaire Olli Rehn le même jour. Et pour ce faire, il faut que la Bosnie-Herzégovine mène à bien en priorité sa réforme constitutionnelle, préalable indispensable à la réalisation des critères de Copenhague.

Cette réforme devrait conduire à la création d'un Etat central disposé de pouvoirs législatifs, budgétaires, exécutifs et judiciaire et reposant sur un nombre de niveaux administratifs "proportionnel aux ressources financières" avec "une répartition efficace, cohérente et réelle des responsabilités", stipule le projet. Ceci dans l'objectif de réduire la "lourdeur bureaucratique" de l'administration actuelle qui "absorbe 70% du budget de l'Etat", comme l'a fait remarquer Doris Pack.

Renforcer le mandat du Haut-représentant

Pour accompagner ces changements, le Haut Représentant (HR) de la communauté internationale en Bosnie-Herzégovine devrait "assister les autorités de Bosnie-Herzégovine à achever et exécuter les cinq objectifs et les deux conditions posés par le Conseil de mise en œuvre de la paix". Le bureau du HR devrait donc rester en place tant que ces objectifs ne seront pas atteints et "s'assura de la bonne exécution des accords de Dayton" (1995), dont la "coexistence pacifique, dans un Etat unique, de communautés ethniques différentes".

Clarifier le rôle du représentant spécial pour l'UE

Concernant le rôle du représentant spécial de l'UE pour la Bosnie-Herzégovine -nommé par le Conseil en mars 2009 et dont le mandat débutera prochainement- les députés invitent le Conseil à lui attribuer un "mandat fort et clairement défini en vue de l'adoption des réformes nécessaires et "de promouvoir le dialogue avec la société civile". Il devrait aussi recevoir "un soutien politique entier et durable et l'autorité nécessaire" de la part du Conseil, afin d'assurer "la coordination complète des acteurs de l'UE".

Les députés déplorent par ailleurs le "peu d'attention accordé par le Conseil à la détérioration du climat politique en Bosnie-Herzégovine, et le manque de détermination montré jusqu'ici par les Etats membres pour s'occuper de la situation dans le pays de manière sérieuse et de façon coordonnée.

La question des minorités ethniques

Enfin, répondant à une préoccupation commune des députés verts et socialistes européens, la proposition de résolution se réfère à la Convention Européenne des Droits de l'Homme pour exiger que "toutes les communautés ethniques puissent jouir des mêmes droits" en Bosnie-Herzégovine. Ceci implique notamment l'abolition des critères d'origine ethnique qui restreignent les conditions d'éligibilité.

Le projet de résolution a été adopté par 41 voix pour, 1 voix contre et 2 abstentions. Vote en plénière: session du 21 au 24 avril (Strasbourg).

(http://www.europarl.europa.eu/news/expert/infopress_page/030-52887-089-03-14-903-20090330IPR52886-30-03-2009-2009-false/default_fr.htm)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 21 abril 2009 01:39:49
Mensaje:

Bosnia: assenza di Dodik a Mostar mette a rischio i negoziati di Prud

RINASCITA BALCANICA
01.04.2009

Sarajevo. - Il leader del partito HDZ-BiH, Dragan Covic, ha espresso il suo rammarico dell'assenza di Milorad Dodik all'incontro di Mostar, in quanto non contribuisce a creare una buona atmosfera nel Paese. Nella giornata di ieri, Dragan Covic e il leader dell'SDA Sulejman Tihic, hanno incontrato a Mostar con il Primo Ministro croato Ivo Sanader, e l'Alto Rappresentante per la Bosnia ed Erzegovina Valentin Inzko. Tihic, da parte sua, ha valutato che "l'assenza di Dodik a Mostar dimostra che non ha superato i problemi politici nella RS", esprimendo così preoccupazione per il prosieguo dei negoziati di applicazione dell'Accordo i Prud tra i tre leader della Bosnia, soprattutto con riferimento alle modifiche della Costituzione.

Dodik, giustificando la sua assenza, ha affermato che l'incontro di Mostar "era dedicato ai processo di Prud, ma è stato invece organizzato con la presenza del Primo Ministro croato Ivo Sanader ai margini della Fiera Internazionale dell'Economia di Mostar". Egli ha così affermato che, nonostante la riunione sia stata precedentemente concordata, ha deciso di non parteciparvi a causa della costante interferenza delle autorità croate nelle questioni di Affari Interni della Bosnia ed Erzegovina, dando poi "inutili commenti" su questioni molto importanti per il Paese. Dodik ha comunque garantito che i colloqui di Prud debbano continuare e che non sono in discussione.

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=21903)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 21 abril 2009 15:28:34
Mensaje:

Bosnia and Serbia restore railway line after 17 years

Monsters and Critics
April 2, 2009

Sarajevo. - Serbia and Bosnia are to reopen the Belgrade- Sarajevo railway line in 2009, 17 years after it was closed by war in former Yugoslavia.

The line is due to go back into operation in September, when the autumn schedule comes into effect, the railway announced in Sarajevo. The war erupted in Bosnia in April 1992.

Bosnia and Serbia were federal parts of the former Yugoslavia, along with Slovenia, Croatia, Montenegro and Macedonia, all of which are sovereign states today.

Slovenia fought a brief war for independence from Belgrade in 1991, while Croatia and Bosnia saw conflict on their soil until 1995.

Serbia's province Kosovo also declared independence, in 2008, nine years after the majority Albanians launched an insurgency against Belgrade's rule.

(http://www.monstersandcritics.com/news/business/news/article_1468416.php/Bosnia_and_Serbia_restore_railway_line_after_17_years_)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 24 abril 2009 00:41:12
Mensaje:

Bosnia is a Balkan Hurdle
The country's factions aren't moving toward the EU


By BORUT GRGIC*
Wall Street Journal
April 7, 2009

The saying went something like this: After we sort out Kosovo's independence, the rest of the Balkans' transition and accession to the European Union will be routine procedure. But now there is a new hurdle in the road, and it's a high one: Bosnia.

Bosnia and Herzegovina never really recovered from its postwar traumas, and the Dayton Accord has proven to be weak glue. The federation run from Sarajevo is going in one direction while the autonomous Serb region, the Republika Srpska, is headed in another. Neither is coming any closer to the EU.

It doesn't help that the signals from Europe point to a stall in enlargement. Slovenia is holding up Croatia's accession process because of a bilateral border dispute, Greece objects to Macedonia's membership because of a disagreement over the latter's name, and Cyprus is standing in Turkey's way. Germany's Christian Democrats, led by Chancellor Angela Merkel, have sent out a clear message ahead of the European parliamentary elections in June that all enlargement should take a backseat to EU consolidation. For many, apparently, the EU is already too big.

But to blame Europe for what's happening in Bosnia is not justified. Bosnian's fundamental problem is its own leadership. There isn't any. Bosnia's political leaders are too busy playing big kings in a fish tank to notice that they are throwing away their country's future.

The Bosnian economy is on its knees. And still the government refuses to embrace privatization, modernization and supply-side economic reforms. Comparing the levels of government innovation in economic planning with, say, Macedonia or Montenegro, Bosnia is light years behind. Where are the industrial parks, the tax incentives for foreign direct investment, the support structure for small and medium-size businesses, the stimulus packages for start-ups?

The new high representative, Valentin Inzko, who as the country's de facto international governor is supposed to ensure that it is progressing toward EU membership, will have to take note of this. Bosnia will not survive as a state if its economy is not modernized and revitalized. The new team at the U.S. State Department has expressed a keen interest in making Bosnia work. The key should be familiar to Hillary Clinton: It's the economy, stupid.

A functional economy should be at the core of Bosnia's political turnaround, and privatization should be at the core of Bosnia's economic recovery. The country is rich with human potential and has vast hydropower resources. Even in this global economic downturn, the interest in Bosnia from foreign companies and investors is high. The problem is that the conditions for doing business in Bosnia are not ideal. Corruption among high-level officials is still prevalent: Companies are bullied into bribing officials administering tenders. And the government is not committed to carrying out privatization.

Take, for example, the case of BH Telecom, which has been under consideration to be privatized for more than two years. One day the government says privatization is on; the next day it pulls it from the Parliament floor.

This inconsistency is driving away the best foreign buyers and devaluing the asset. The market price of BH Telecom today is half of what it was two years ago. Part of reason has to do with the collapse of stock markets across the region, but part of the problem is also infrastructure-related. Without foreign know-how and technology, BH Telecom will turn into a dinosaur, unable to offer competitive services. This has a direct and negative impact on the market value of the company.

BH Telecom needs a foreign partner, and there are buyers interested. The country's energy sector is in much the same shape. But if the federal government can't get its act together to put these companies up for privatization, Bosnia will miss yet another opportunity to kick-start its economy.

Many ask, why sell? Can't Bosnia just borrow money on the market to cover its current account deficit and finance infrastructure projects? Not anymore. Credit premiums and interests rates are high. And private money, which used to flow into the region, is now going to the AAA-rated borrowers, which are also asking for money.

Borrowing from the International Monetary Fund or the World Bank brings its own set of constraints, and inflating the state budget deficit is a problem. Bosnia is not the U.S., which can still sell its government bonds abroad, and it doesn't have a strong export market that will eventually cover the government debt. Bosnia needs fiscal discipline, which means privatization and other supply-driven economic reforms are the best means to get cash flowing into the state budget.

The EU can help by identifying, and focusing its energies on cultivating, a new generation of leaders. The more we pander to the war generation, the less the young, the go-getters and the can-doers will feel inspired to fight for their rightful place in Bosnia -- which is at the top, leading the country toward a better tomorrow.

* Mr. Grgic is an investor in the Balkans and founder of the Institute for Strategic Studies in Ljubljana.

(http://online.wsj.com/article/SB123904823195594151.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 07 mayo 2009 12:19:50
Mensaje:

Bosnie: trois ministres de l’UE font un p’tit tour à Sarajevo et puis s’en vont

Par T. Lazovic'
Dnevni Avaz, 9 avril 2009
Traduit par Vanessa Pfeiffer
LE COURRIER DES BALKANS
vendredi 10 avril 2009

Une «troïka» ministérielle, réunissant le ministre des Affaires étrangères français Bernard Kouchner et ses homologues tchèque, Karel Schwarzenberg, et suédois, Carl Bildt, s’est rendue à Sarajevo le 8 avril 2009. Ces derniers ont discuté avec les dirigeants des trois principaux partis bosniens de la réforme des institutions, de la suppression éventuelle du Bureau du Haut Représentant (OHR) et de l’aide que le FMI pourrait apporter à la Bosnie.

Les ministres des Affaires étrangères de trois pays de l’Union européenne (UE) – République Tchèque, Suède et France – ont dîné le 8 avril 2009, à la résidence de l’ambassadrice de France, avec les dirigeants des trois principaux partis politiques, le Parti de l’action démocratique (SDA), l’Union démocratique croate de Bosnie-Herzégovine (HDZ BiH) et l’Union des sociaux-démocrates indépendants (SNSD), ainsi qu’avec le Haut Représentant international, Valentin Inzko.

À cette occasion, Karel Schwarzenberg, Carl Bildt et Bernard Kouchner ont discuté avec Sulejman Tihic', Dragan Covic' et Milorad Dodik du chemin de la Bosnie-Herzégovine vers l’UE, de la réforme des institutions et de la fermeture du Bureau du Haut Représentant (OHR).

Les questions abordées


Milorad Dodik avait annoncé avant la réunion qu’il était «prêt à discuter immédiatement de toutes les questions» – en rappelant ses propres positions sur les propriétés de l’État et sur la réforme des institutions – mais il a ensuite précisé que la discussion avait été «tranquille».

«Nous avons abordé toutes les questions déjà ouvertes. Il est temps de mettre fin au pessimisme et à la dépression qui règnent en Bosnie-Herzégovine. Beaucoup de choses ont déjà été réalisées. Parmi 169 demandes de l’UE, 25 sont actuellement discutés ou en phase de mise en œuvre», a affirmé Milorad Dodik, en ajoutant que la discussion avait également porté de l’avenir du Bureau du Haut Représentant et qu’il avait été rappelé que «pour que la Bosnie-Herzégovine obtienne le statut de candidat à l’UE, il fallait le supprimer».

Sulejman Tihic' a précisé que les ministres avaient fait passer le message que les politiciens bosniens devaient faire leur travail, mais que l’UE était prête à les aider.

«Il nous a été dit que les institutions bosniennes doivent s’adapter aux institutions européennes, et pas le contraire. Je leur ai fait part de la gravité de la situation politique et économique, surtout avec la crise dans laquelle nous entrons. Je leur ai dit qu’il serait très dangereux et irresponsable de fermer le Bureau du Haut Représentant dans cette situation», selon Sulejman Tihi#263;. Il a ajouté que cela pourrait susciter des divisions, des tensions et des blocages.

Réformer les institutions


Le président du HDZ BiH, Dragan Covic', a signalé qu’ils ont tous donné leur avis, en soulignant qu’il leur avait été dit que «la Bosnie-Herzégovine devait être capable de réformer ses institutions si elle souhaitait obtenir une aide de la part du Fond monétaire international (FMI) et si elle souhaitait intégrer l’UE».

«L’OHR et le chemin vers l’UE sont liés à notre Constitution, et nous ne pouvons pas intégrer l’UE avec la présence du Bureau du Haut Représentant. Cependant, nous pensons tous que l’OHR ne doit pas fermer avant que nous ayons modifié la Constitution. L’idéal serait que nous parvenions à le faire durant l’année à venir pour aller encore plus loin», a précisé Dragan Covic'.

(http://balkans.courriers.info/article12663.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 07 mayo 2009 22:09:55
Mensaje:

Partenariat migratoire: la Suisse et la Bosnie-Herzégovine signent un accord
Eveline Widmer-Schlumpf a reçu lundi le ministre bosniaque de la sécurité pour signer
un protocole d'accord visant l'instauration d'un partenariat migratoire entre les deux pays


24 HEURES, Lausanne / ATS
14.04.2009

Lors de sa visite à Sarajevo en novembre 2008, la cheffe du Département fédéral de justice et police (DFJP) avait signé un accord de réadmission et un accord prévoyant l'octroi facilité de visas avec la Bosnie-Herzégovine.

Les deux Etats avaient en outre convenu de renforcer leur collaboration en matière migratoire en concluant un protocole d'accord. Ce protocole a été signé hier à Reichenau (GR), a indiqué mardi le DFJP dans un communiqué.

Cette déclaration d'intention servira de fondement à divers accords et projets ayant trait aux migrations. La Suisse et la Bosnie-Herzégovine entendent collaborer plus étroitement en matière de gestion des flux migratoires, de réadmission de ressortissants, d'aide au retour et de lutte contre la traite d'êtres humains, ainsi que dans le domaine des visas.

Il s'agit également d'intensifier les échanges en matière de formation et de perfectionnement. La Bosnie-Herzégovine est le premier pays avec lequel la Suisse instaure un partenariat migratoire, rappelle le DFJP.

(http://www.24heures.ch/actu/suisse/partenariat-migratoire-suisse-bosnie-herzegovine-signent-accord-2009-04-14)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 08 mayo 2009 19:52:40
Mensaje:

«Srpski» ou «Bosanski»: nouvelle bataille toponymique en Bosnie-Herzégovine

Par Marija Arnautovic'
Slobodna Evropa, 8 avril 2009
Traduit par Vanessa Pfeiffer
LE COURRIER DES BALKANS
mercredi 15 avril 2009

Durant la guerre, les villes de Bosanski Brod et de Bosanska Kostajnica, aujourd’hui situées en Republika Srpska, avaient été rebaptisées «Srpski Brod» et «Srpska Kostajnica». Cette appellation avait été interdite en 2004 par la Cour constitutionnelle de Bosnie, mais le Parlement de la RS a voté, le 7 avril, le retrait de préfixe, «bosanski» ou «srpski». Selon certains, cette suppression est synonyme de compromis, d’autres dénoncent la volonté d’ignorer l’existence de la Bosnie-Herzégovine... La polémique fait rage.

Le préfixe « bosanski » sera retiré des noms des communes Bosanski Brod et Bosanska Kostajnica. Les noms de ces deux communes changent pour la troisième fois depuis le début de la guerre en Bosnie-Herzégovine. Ce retrait est prévu par la Loi sur l’organisation territoriale de la Republika Srpska, adoptée mardi 7 avril 2009 par le Parlement de cette entité. Ainsi, il n’existe plus de villes avec le préfixe «bosanski» en Republika Srpska. Les législateurs ont d’ores et déjà prévu des sanctions pénales pour tous ceux qui utiliseront ce préfixe au sein des services administratifs. En effet, la Loi sur l’organisation territoriale de la Republika Srpska prévoit des amendes de 1.500 marks (762 euros) à 20.000 marks (10.167 euros).

Député du Parti pour la Bosnie-Herzégovine (SBiH) au Parlement de la Republika Srpska, Muharem Murselovic' pense que c’est une manière d’effacer de cette entité tout ce qui a un rapport avec la Bosnie-Herzégovine. «On essaye par tous les moyens possibles de minimiser les références à la Bosnie-Herzégovine et de faire comprendre qu’elle n’est pas la bienvenue ici. Nous pensons, en tant que patriotes bosniens, qu’il est blessant d’essayer sans cesse de minimiser l’existence de la Bosnie-Herzégovine, voire même de l’ignorer complètement. Nous faisons quelquefois de l’humour à ce propos en racontant qu’ici, il ne restera plus de bosnien que le fleuve Bosna et l’hôtel Bosna à Banja Luka où nous déjeunons souvent», confie ce député.

Ce sont des organisations locales de Republika Srpska qui ont lancé cette initiative. Le maire de Kostajnica, Marko Colic', nous a expliqué les raisons du retrait du préfixe «bosanski»: «Je pense que c’est un compromis que la ville ne s’appelle plus ni ’bosanska’ ni ’srpska’, mais uniquement Kostajnica. C’est la meilleure solution et je crois que cette question est enfin réglée définitivement».

Le sociologue Ivan Sijakovic' pense qu’avec ce changement de nom des communes de Republika Srpska, on essaie de renforcer une identité serbe encore indéterminée. Parallèlement, il estime que c’est une manière de montrer que l’on ne reconnaît pas l’identité bosnienne. «Bien sûr, il faut savoir que la Bosnie a des racines bien plus profondes que celles liées à l’origine musulmane, à l’islamisation ou à quelque chose de ce type. Le mot Bosnie vient du mot illyrien ’bos’ qui veut dire ’sel’. Si l’on traduit ce mot au sens propre du terme, Bosna signifierait ’la terre du sel’ et existerait depuis plusieurs siècles avant Jésus-Christ», selon Ivan Sijakovic'.

La question du changement de nom de ces communes a également été soulevée, au Parlement de Bosnie-Herzégovine, par le Parti social-démocrate (SDP). «La pire des explications de la suppression du préfixe ’bosanski’ serait celle d’un retrait dans le but de ne blesser personne. Autrement dit, cela signifie que ce qui est ’bosnien’ les blesse», a déclaré Selim Bešlagic', député de ce parti.

«L’essentiel est que l’entière égalité des droits de chaque habitant et de chaque peuple constitutif soit assurée dans ces communes. De même, l’essentiel est que tous les habitants d’origine croate ou bosniaque qui reviennent vivre dans ces communes travaillent ensemble afin de construire une communauté locale. Je pense qu’il n’est pas utile d’insister ni sur le préfixe ’bosanski’, ni sur le préfixe ’srpski’», affirme par contre le député du Parti social-démocrate indépendant (SNSD) Lazar Prodanovic'.

Le journaliste Mirko Šagolj n’est pas surpris par la décision du Parlement de Republika Srpska. Cette décision est parfaitement en accord avec la volonté du gouvernement de cette entité, qui souhaite que la Bosnie-Herzégovine, en tant qu’Etat souverain, soit complètement effacée de la carte politique. D’après lui, «ils acceptent et reconnaissent la Bosnie-Herzégovine, mais uniquement à cause des pressions de la communauté internationale. Si l’on accepte la suppression de ce préfixe, la Bosnie-Herzégovine ne pourra sûrement pas survivre».

Les députés bosniaques du Parlement de Republika Srpska ont annoncé qu’ils chercheront à ce que cette question de la suppression du préfixe «bosanski» au sein de ces deux communes devienne d’intérêt national.

«Je souhaite rappeler que les appellations Bosanski Brod et Bosanska Kostajnica ont été officialisées par une décision de la Cour constitutionnelle de Bosnie-Herzégovine mais à titre de dénominations temporaires. Le gouvernement avait proposé d’appeler ces communes Brod et Kostajnica et je suis persuadé que ces noms seront adoptés dans la mesure où ils ne blessent personne», a déclaré ministre de la Gestion et de l’Autogestion locale, Zoran Lipovac.

Rappelons que la Cour constitutionnelle de Bosnie-Herzégovine, en 2004, avait jugé inconstitutionnels les noms de 13 communes de Republika Srpska auxquels avaient été attribués le préfixe «srpski». Cette décision a obligé le Parlement de Republika Srpska à changer les noms de ces communes qui avaient été renommées pendant et après la guerre de 1992-1995.

(http://balkans.courriers.info/article12684.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 09 mayo 2009 00:20:59
Mensaje:

La Bosnia soddisfa meno della metà delle condizioni UE

RINASCITA BALCANICA
17.04.2009

Sarajevo - La Bosnia-Erzegovina ha rispettato meno della metà delle condizioni fissate dalla UE, anche se la scadenza è stata posta per la fine del 2008. Lo evidenzia la relazione in merito all'attuazione del piano d'azione per il partenariato europeo elaborata da Halid Genjac, il Presidente della Commissione mista per l'integrazione europea del Parlamento della Bosnia-Erzegovina.

Inoltre, è stato accertato che le autorità della Bosnia-Erzegovina hanno presentato una decisione unilaterale per rinviare alla metà del 2009 le scadenze di alcune delle condizioni stabilite per l'implementazione dell'Accordo temporaneo commerciale con l'Unione Europea.

Genjac ha rilevato che solo 99 su 210 misure sono state attuate entro la fine del 2008. "Queste - osserva - sono le catastrofiche prestazioni della Bosnia Erzegovina nel processo di associazione con l'UE". La relazione elaborata da Genjac dovrà essere esaminata da entrambe le camere del Parlamento della Bosnia Erzegovina.

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=23024)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 11 mayo 2009 00:36:47
Mensaje:

Capo della Comunità Islamica chiede creazione di uno Stato nazionale bosniaco

RINASCITA BALCANICA

23.04.2009

Sarajevo - La dichiarazione del capo della Comunità Islamica in Bosnia-Erzegovina, Mustafa Ceric, circa la necessità di creare uno Stato nazionale dei Bosniaci, ha sollevato non poche reazioni da parte di numerosi partiti e delle organizzazioni non governative.

L'accusa che si muove a Ceric è quella di aver abusato della posizione di autorità religiosa per scopi politici, come affermato oggi da Radio "Slobodna Evropa". Infatti, nel suo discorso in occasione di una sessione dell’Assemblea dell’Associazione Comunità Islamica di Ilmije (IZ) in Bosnia-Erzegovina, ha espresso la sua posizione sulla situazione politica bosniaca, rimproverando l’intelligence bosniaca perché "non ha investito abbastanza risorse per sviluppare la componente nazionale dei bosniaci, che hanno bisogno di uno Stato nazionale", come affermato testualmente da Ceric.

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=23358)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 11 mayo 2009 21:25:01
Mensaje:

Corruption: 2 leaders bosniaques inculpés

LE FIGARO.fr
, Paris / AFP
24/04/2009

Le leader du principal parti des Croates de Bosnie, Dragan Covic, et un ancien Premier ministre de la Fédération croato-musulmane, l'une des deux entités de Bosnie, Edhem Bicakcic, ont été inculpés d'abus de pouvoir, a-t-on appris aujourd'hui de source judiciaire.

Les deux hommes sont accusés d'avoir d'une manière abusive alloué 3,9 millions d'euros à l'achat de 52 appartements pour des fonctionnaires de l'Etat, selon la Cour d'Etat de Bosnie.

A l'époque, M. Bicakcic était Premier ministre de la Fédération croato-musulmane et M. Covic était son ministre des Finances.

A la mi-avril, Edhem Bicakcic et l'actuel Premier ministre de la Fédération croato-musulmane, Nedzad Brankovic, avaient été inculpés d'abus de pouvoir dans une autres affaire portant sur l'achat d'un appartement à Sarajevo en 2000.

M. Brankovic était alors le patron de la compagnie d'Etat Energoinvest. Energoinvest et le gouvernement Bicakcic avaient conjointement acquis en 2000 un appartement dans le centre-ville pour un montant de 130.000 euros, avant qu'il ne soit revendu à Nedzad Brankovic pour seulement 23.000 euros.

Depuis la fin de la guerre intercommunautaire de 1992-95, la Bosnie est formée de deux entités, l'une croato-musulmane et l'autre serbe, unies par de faibles institutions centrales.

(http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/04/24/01011-20090424FILWWW00475-corruption-2-leaders-bosniaques-inculpes.php)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 12 mayo 2009 21:19:03
Mensaje:

Bosnie-Herzégovine: l’antisémitisme s’étend sur les murs et sur Internet

Par Vuk Bacanovic'
Dani, 27 mars 2009
Traduit par Vanessa Pfeiffer
LE COURRIER DES BALKANS
vendredi 24 avril 2009

Selon la Communauté juive de Bosnie-Herzégovine, Sarajevo ne compte plus aujourd’hui que 700 Juifs, et aucune naissance n’a été enregistrée dans la capitale bosnienne depuis plus de quatre ans. Pourtant des graffitis antisémites sont apparus dans les rues de la capitale, et les appels à la haine se multiplient sur Internet. La dénonciation de la politique israélienne se transforme souvent en antisémitisme revendiqué. Une nouvelle manifestation du climat d’intolérance qui prévaut depuis quelque temps à Sarajevo.

Les graffitis à caractère politique sont nombreux depuis longtemps dans les rues de Sarajevo – celui qui est apparu près de l’entrée du siège du Premier ministre de la Fédération, Nedžad Brankovic', nous a montré à quel point un coup de spray sur le mur pouvait être efficace. Les graffitis de l’Organisation antifasciste contre la haine, la violence et le fascisme (Antifao), inscrits depuis l’attaque d’hooligans wahhabites contre les participants et les organisateurs du Sarajevo Queer Festival, sont également liés aux jets de pierres sur le bâtiment du Parlement de la Fédération au début du mois de décembre 2008.

Cependant, les graffitis apparus récemment sont porteurs d’un tout autre message. À côté de la silhouette, connu de tous, d’un homme qui jette une croix gammée dans une poubelle – que l’on retrouve dans plusieurs rues de la ville (Zmaj od Bosne, Maréchal Tito, Ferhadija) – est apparue celle d’une personne qui jette l’étoile de David. Le dessin est signé «la contre-attitude»! Il n’est pas dit qu’il s’agisse, dans ce cas, uniquement d’une manifestation contre la politique d’Israël. En effet, l’étoile de David symbolise l’ensemble de la communauté juive. Est-ce que cela signifie qu’il existe à Sarajevo des groupes qui pensent qu’il est nécessaire de sortir la croix gammée de la poubelle et d’accepter tout ce que cela symbolise, y compris l’antisémitisme?

Le cyber-fascisme: causes et conséquences


L’opinion a trop longtemps ignoré et sous-estimé la gravité de ces phénomènes. Ainsi, on a peu parlé des adolescents qui ont crié «Écrase, écrase les Juifs», lors d’une manifestation contre l’offensive américaine en Irak en 2003. À cette occasion, ils avaient distribué des tracts dans les universités, appelant à boycotter les produits des entreprises dont les propriétaires sont juifs, à profaner les cimetières juifs, à organiser des conférences et des cours pour affirmer que les Juifs sont une communauté maudite. Ils ont également brandi des banderoles sur lesquelles l’étoile de David se confond avec la croix gammée. Et que dire de ces slogans: «Hajber, hajber ja Jehud! Džejš Muhammed Seje’ud! [ce qui signifie: «Attention à vous, attention, Ô Juifs! L’armée de Mahomet arrive!»]. Cela conduit aujourd’hui à un nécessaire règlement de comptes avec le peuple juif, ces mots étant complètement sortis du contexte historique de la chanson à laquelle ils appartiennent.

Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article12689.html


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 19 mayo 2009 19:32:24
Mensaje:

Il tempo delle riforme

scrivono Vedran Džihic' e Christophe Solioz
OSSERVATORIO SUI BALCANI
24.04.2009

Questo testo appare su Osservatorio Balcani e Caucaso e Oslobodjenje


La crisi politica in Bosnia Erzegovina e il percorso di integrazione europea. Il letargo di Bruxelles dopo Lisbona, la crisi economica internazionale, il ruolo della società civile: le proposte per il nuovo Alto Rappresentante, Valentin Inzko

Se si volesse misurare l'attuale situazione in Bosnia Erzegovina (BiH) in base alle dinamiche del suo processo di avvicinamento all'Unione Europea, il risultato sarebbe catastrofico. Il paese vive un momento di stagnazione a causa della frammentazione politica e dei giochi di stampo etno-nazionalistico, ed è il fanalino di coda dell'intera regione nel processo di integrazione europea. Il solo fatto che ad un anno dalla firma dell'Accordo di Stabilizzazione e Associazione (ASA) con l'UE le autorità della BiH non abbiano ancora elaborato una strategia per la sua implementazione, rende chiara l'idea sulla preparazione dell'élite politica bosniaca ad iniziare un lavoro effettivo sul suo futuro europeo al di fuori della vuota retorica.

Al contempo anche l'UE, nella sua letargia post-Lisbona, condita dalla crisi economica globale, non dimostra alcun segnale incisivo o coraggioso riguardo alla questione dell'allargamento. E' il momento di chiamare con il giusto nome i problemi sostanziali nel processo di integrazione europea della Bosnia Erzegovina, e di mettersi alla ricerca di soluzioni concrete per uscire dallo stallo attuale. L'UE dev'essere chiara una volta per tutte e dire alla BiH e ai suoi cittadini cosa possono aspettarsi:un partenariato esterno all'Unione, oppure l'integrazione a pieno titolo.

Leggete l'articolo completo a http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/11233/1/51/


Vedran Džihic' è direttore e Christophe Solioz segretario generale del Centro per le Strategie di Integrazione Europea.


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 22 mayo 2009 21:29:46
Mensaje:

Crimini contro i serbi di Bosnia: la RS continua le indagini su Dobrovoljacka

RINASCITA BALCANICA

05.05.2009

Sarajevo - Fino a quando i colpevoli per il reato di Dobrovoljacka Street di Sarajevo, e per gli altri crimini di guerra contro i serbi in Bosnia Erzegovina non saranno portati dinanzi alla giustizia, non si può parlare di parità di trattamento dei cittadini bosniaci. Queste le parole pronunciate in occasione della cerimonia di commemorazione a Sarajevo Est del 17simo anniversario dei crimini di Dobrovoljacka, dove - nel corso di un attacco della colonna bosniaca, in violazione dell'accordo di pace che ne stabiliva il ritiro da Lukavica - sono stati uccisi 42 soldati e ufficiali, mentre 73 sono stati feriti, e 215 catturati. Per i crimini di guerra di Dobrovoljacka, sono state fornite ampie documentazioni presso il Tribunale d'Aja e la Procura della Repubblica della Bosnia-Erzegovina, ma ancora nessuno è stato sottoposto a processo per i reati commessi.

Il coordinatore del team per le indagini e la raccolta della documentazione sui crimini di guerra presso il Ministro degli Interno della RS, Simo Tusevljak, ha detto che la prima denuncia per gli eventi di Dobrovoljacka è stata presentata nel 1996 al Tribunale dell'Aja, dove sono stati valutati come un crimine evidente, precisando però che l'accusa avrebbe dovuto raccogliere ulteriori prove. Ora il fascicolo è stato presentato alla Procura della Repubblica Bosnia-Erzegovina ed attualmente sono in corso delle indagini nei confronti di 15 persone. "Il Ministero degli Interni RS continua ad indagare e raccogliere prove, e molto presto sarà presentata il supplemento penale, con la documentazione per alcune persone per la quale vi sono fondati sospetti che hanno commesso crimini di guerra a Dobrovoljacka, ha detto Tusevljak.

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=24113)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 24 mayo 2009 12:27:06
Mensaje:

Three Former Mujahedin Fighters Detained In Bosnia

Radio Free Europe/Radio Liberty
May 08, 2009

SARAJEVO - Three people charged with illegally residing in Bosnia-Herzegovina have been detained by Bosnian police and security services, RFE/RL's South Slavic and Albanian Languages Service reports.

One detainee, Aiman Awad, is a former member of the El-Mujahedin unit who was given citizenship for fighting in the Bosnian war in the mid-1990s. He had his citizenship revoked after his unit was accused of war crimes.

Awad, originally from Syria, was a witness in a case against Bosnian Army commander Rasim Delic, who was accused and sentenced by The Hague tribunal for crimes committed by El-Mujahedin against Serbs and Croats in central Bosnia.

An unknown number of fighters from Afghanistan and the Middle East came to Bosnia during early 1990s and joined the Bosnian Army.

Bosnian analyst Mugdim Galijasevic says the detention of the three men is a move against non-European citizens who were not necessarily involved in any terrorist activities.

He says that the only way to explain the arrests is to "interpret it as a response to the [U.S.] State Department's" report on terrorism.

Galijasevic says the arrests could also be connected to an upcoming visit by U.S. Vice President Joe Biden.

(http://www.rferl.org/content/Three_Former_Mujahedin_Fighters_Detained_In_Bosnia/1624564.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 27 mayo 2009 22:33:03
Mensaje:

Dibattito con il morto

Da Mostar, scrive Dario Terzic'
OSSERVATORIO SUI BALCANI
13.05.2009

Prove di riavvicinamento tra i due maggiori partiti croato bosniaci, mentre il figlio di Alija Izetbegovic' si candida alla presidenza dell'SDA. Il dibattito politico nella Federazione di Bosnia Erzegovina e l'omicidio del vice presidente dell'SDS in Republika Srpska, nostro aggiornamento

Dopo più di tre anni, l'Unione Democratica Croata (HDZ) della Bosnia Erzegovina tornerà ad essere una sola. Tutto sarebbe infatti già pronto per la riunificazione tra i due HDZ attuali – l'HDZ BiH e l'HDZ 1990 - in un unico partito. Una commissione speciale si riunirà alla fine di maggio per organizzare il Congresso della riunificazione, e il partito tornerà ad essere proprio come prima, con un unico nome: HDZ BIH.

Il congresso si terrà a Mostar, ma alcune direttive importanti sono arrivate da Zagabria, per la precisione dal Primo ministro croato Ivo Sanader. E' stato lui a mettersi d'accordo con Dragan Covic', leader dell'HDZ BiH, sul futuro del partito di “tutti i croati” in Bosnia Erzegovina. Nonostante le dichiarazioni del segretario dell'HDZ croato, Ivan Jarnjak, secondo cui Sanader non si sarebbe coinvolto negli affari di partito di un altro paese, si sa che da mesi il Primo ministro croato sta cercando di rappacificare i due partiti croato bosniaci, quello guidato da Dragan Covic' e quello di Božo Ljubic'.

Va ricordato che proprio Sanader, in un certo senso, aveva benedetto la fondazione del partito HDZ 1990 nell'aprile 2006. Sanader, in quel periodo, sembrava infatti simpatizzare molto di più per la politica di Ljubic'. Prima dello scisma, nell'HDZ BiH c'erano moltissimi conflitti, problemi e malintesi tra due fazioni: quella più “dura”, guidata da Covic', e quella più “morbida” di Ljubic'. Il numero di poltrone, a quanto sembra, alla fine non soddisfaceva tutti i membri dell'HDZ. La frazione di Ljubic', Raguž, Merc' o ed altri cercava di cambiare l'immagine che Covic' aveva lasciato nell'opinione pubblica, soprattutto per le tante cause intentate contro di lui e sempre riguardanti frodi o corruzione. Visto che non riusciva a fare nulla, alla fine Ljubc'; aveva fondato un nuovo partito, l'HDZ 1990, alludendo nella data alle origini del partito e all'inizio della storia dell'HDZ in Bosnia Erzegovina.

Con un nuovo partito, e l'appoggio di Sanader, Ljubic' pensava di vincere le elezioni dell'autunno 2006. Ma lo pensava anche Covic'. Così il “grande voto croato” in Bosnia Erzegovina si divise, o per meglio dire si disperse fra i due partiti, e alla fine il vincitore fu un terzo. Al posto croato nella presidenza tripartita della Bosnia Erzegovina si insediò così Željko Komšic', dei socialdemocratici (SDP). Fu una grande delusione per il popolo croato (quello nazionalista) in Bosnia, ma soprattutto in Erzegovina.

Leggete l'articolo completo a http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/11308/1/51/


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 29 mayo 2009 12:07:00
Mensaje:

Bosnie-Herzégovine: le retour du «Grand frère» américain?

Par Nataša Krsman
Nezavisne Novine, 13 mai 2009
Traduit par Eléonore Loué-Feichter
LE COURRIER DES BALKANS
vendredi 15 mai 2009

Le Congrès américain a adopté mardi soir une résolution, qui recommande des modifications constitutionnelles en Bosnie-Herzégovine. Cette décision a suscité des réactions contrastées chez les hommes politiques bosniens: plutôt favorables dans les partis bosniaques et croates, négatives dans les partis serbes. Un point fait cependant consensus : par cette résolution, les États-Unis souhaitent conserver une influence importante en Bosnie-Herzégovine.

Mardi 12 mai au soir, la Chambre des Représentants du Congrès américain a adopté la Résolution 171 qui recommande la mise en œuvre d’une réforme constitutionnelle en Bosnie-Herzégovine mais également la nomination d’un envoyé spécial américain pour les Balkans. Celui-ci, en coopération avec l’Union européenne et les autorités de Bosnie-Herzégovine contrôlerait la mise en œuvre des réformes.

Haris Silajdžic', membre de la Présidence de Bosnie-Herzégovine et chef du Parti pour la Bosnie-Herzégovine (Stranka za BiH), a approuvé l’adoption de cette Résolution: «L’adoption de cette Résolution en combinaison avec la prochaine visite du Vice-Président américain Joseph Biden représentent la concrétisation des objectifs pour un plus fort engagement des États-Unis en Bosnie-Herzégovine». Il a ajouté que cette résolution représentait un encouragement et un important soutien pour les forces politiques qui militent en faveur d’une démocratie pleine et fonctionnelle en Bosnie-Herzégovine.

Milorad Dodik, Premier ministre de Republika Srpska et président du Parti social-démocrate indépendant (SNSD), a déclaré que la Republika Srpska n’entrerait pas dans le processus de modification constitutionnelle si celle-ci était dirigée ou gérée par un quelconque représentant la communauté internationale. «Tant que ce processus est encourageant, nous n’avons rien contre. Cependant, si cette Résolution indique que les réformes seront menées par la communauté internationale, alors nous sommes contre et nous n’entrerons pas dans ce processus», a-t-il souligné. Il a ajouté qu’il n’y avait pas de place pour la jubilation ou des regrets dûs à l’adoption de cette résolution, car « le Congrès a le droit de prendre des décisions de manière autonome, régulière et authentique».

Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article12912.html


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 29 mayo 2009 13:26:46
Mensaje:

Biden warns Bosnia could again face violence

By Adam Tanner
Additional reporting by Daria Sito-Sucic, and Maja Zuvela in Sarajevo and Olja Stanic in Banja Luka
Editing by Jon Hemming
REUTERS
May 19, 2009

SARAJEVO (Reuters) - Bosnia could again descend into violence unless its leaders heal their ethnic divide, U.S. Vice President Joe Biden warned on Tuesday.

Biden was in Bosnia hoping to bolster a country still plagued by instability and ethnic division 14 years after the end of a conflict that killed 100,000 people.

"Today, to be very blunt with you, I personally, and the leadership of my country is worried ... about the direction of your country and your future," Biden said in an address to the country's parliament.

The United States brokered the 1995 peace deal, but the country remains divided between its two former adversaries, the Bosnian Serbs and the Muslim-Croat federation.

"With all due respect, and forgive me for saying this in your parliament, but this must stop," Biden said of the divide.

"Making the right choice means that the leaders of this country must stop the pursuit of narrow ethnic and political interests instead of the national interest."

Many diplomats and experts consider Bosnia the least stable part of the Balkans and its troubles could potentially slow the region's common desire to integrate into the Europe Union.

"The only real future is to join Europe," Biden said. "Right now you are off that path ... You can follow this path to Europe or you can take an alternative path. You have done it before," Biden said, referring to the 1992-95 war.

"Failure to do so will ensure you remain among the poorest countries in Europe. At worst, you'll descend into ethnic chaos that defined your country for the better part of a decade."

Members of parliament did not interrupt the speech with applause, but cheered Biden at the end.

WARTIME SUPPORT

As a U.S. senator, Biden supported arming Bosnian Muslims in their war against Bosnian Serbs, fuelling suspicion today among Bosnian Serbs who fret Washington might seek to lessen their autonomy. In his speech Biden recalled landing under gunfire in Sarajevo in 1993 when it was under Bosnian Serb siege.

War veterans organized peaceful protests in all towns across the Serb Republic at noon, lighting candles and complaining about discrimination against Bosnian Serbs.

"I came today to protest against this American Biden because I am not happy that he came," said Radivoje Susnjar, a disabled man from the city of Banja Luka. "He supports Muslims even today, and he has always worked against Serbs."

By contrast, some say U.S. involvement is essential to prevent an ever more divided Bosnia.

"The EU isn't doing its bit as I see it and will never be able to do its bit because they disagree on everything," said one European diplomat who declined to be named.

EU foreign policy envoy Javier Solana accompanied Biden on Tuesday along with the international peace envoy who has powers to fire local officials seen as endangering the peace.

"I feel more optimistic ... I think that from this meeting positive things may come," Solana said on Tuesday night. "I think that we are going to see a common future, more activity and better understanding among political leaders."

Rival Bosnian Serb and Muslim leaders struck a positive tone after hearing the blunt message from Biden, who travels to Serbia on Wednesday and then Kosovo.

"This is a very important visit because Biden clearly said that he wants to work closely with the European Union, "Haris Siladzic, the Muslim presidency member, told reporters. "I think we need to start with reforms immediately and clearly point to those who are blocking them."

(http://www.reuters.com/article/politicsNews/idUSTRE54I0EE20090519?sp=true)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 30 mayo 2009 09:40:16
Mensaje:

Solana se félicite de la "secousse électrique" donnée à la Bosnie

LEMONDE.FR, Paris, avec AFP
20.05.2009

Le diplomate en chef de l'Union européenne pavoise. Javier Solana a qualifié mercredi 20 mai de "secousse électrique" le message transmis de concert avec le vice-président américain, Joe Biden, aux leaders bosniaques pour les pousser à débloquer les réformes et à renoncer à leur habituelle rhétorique nationaliste.

"Nous avons transmis un message très clair sur la manière de faire avancer le pays en direction de l'Union européenne", a affirmé M. Solana à Sarajevo (Bosnie), où il accompagnait mardi M. Biden, à l'occasion de la première étape de son périple de trois jours dans les Balkans.

"Je crois qu'ensemble avec les dirigeants de ce pays (...), nous allons être en mesure d'y avancer et de sortir de ce blocage", a-t-il encore souligné, optimiste.

Mardi, dans une allocution devant le Parlement bosniaque, M. Biden, soutenu par M. Solana, avait fustigé la rhétorique nationaliste entretenue par les dirigeants des principales communautés – musulmane, serbe et croate – et les avait invités à choisir la voie de l'intégration dans l'UE et dans l'OTAN, tout en leur rappelant les horreurs de la guerre intercommunautaire (1992-1995).

L'accord de paix de Dayton (Etats-Unis), censé mettre un terme au conflit, avait consacré la division de la Bosnie en deux entités, l'une serbe et l'autre croato-musulmane, unies par de faibles institutions centrales. L'organisation du pays est depuis un sujet perpétuel de discorde entre les Serbes, qui veulent préserver leur autonomie, et les Musulmans, qui souhaitent un gouvernement central fort.

(http://www.lemonde.fr/international/article/2009/05/20/solana-se-felicite-de-la-secousse-electrique-donnee-a-la-bosnie_1195915_3210.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 30 mayo 2009 10:09:24
Mensaje:

Joe Biden en Bosnie: «vous serez jugés durement par l’histoire et vos enfants»

Par Eléonore Loué-Feichter
Le Courrier de la Bosnie-Herzégovine
mercredi 20 mai 2009

Lors de sa venue à Sarajevo le mardi 19 mai 2009, le vice-président américain Joseph Biden, a réaffirmé le soutien des USA à la Bosnie-Herzégovine, mais à condition que les hommes politiques locaux se décident à réformer les institutions du pays pour intégrer à terme l’Union européenne et l’Otan. Au contraire, si aucune réforme n’est menée rapidement, la Bosnie restera «parmi les pays les plus pauvres du monde».

«Vous serez jugés durement par l’histoire et vos enfants», a déclaré Joseph Biden aux politiciens de Bosnie-Herzégovine lors d’un discours transmis en direct sur toutes les radios et télévisions du pays.

Joseph Biden s’est remémoré ses précédentes visites en Bosnie-Herzégovine, pendant et après la guerre de 1992-95, et les destructions dont il avait alors été témoin. Il les a comparées à la reconstruction et au développement qu’il a aujourd’hui observé à Sarajevo.

Il a souligné que l’administration américaine se préoccupait fortement de la crise politique provoquée par la radicalisation, ces trois dernières années, des politiciens locaux et leur rhétorique nationaliste.

«Quand allez-vous vous fatiguer de cette rhétorique?», a-t-il demandé aux politiciens de Bosnie-Herzégovine, ajoutant que ces derniers étaient face à un choix: entraîner le pays en avant vers le progrès et l’intégration à l’UE, ou vers le passé, vers un «chaos ethnique». « Le choix vous appartient » a-t-il déclaré.

Il a affirmé que les États-Unis soutiendraient la Bosnie-Herzégovine et les autres pays de la région, si ces derniers souhaitaient progresser. Dans le cas contraire, il a averti que la Bosnie resterait «parmi les pays les plus pauvres du monde».

Joseph Biden a souligné que les institutions publiques bosniennes devaient être renforcées afin de faire face aux défis de l’intégration européenne. Il a rappelé que ce processus de renforcement de l’État central avait été bloqué par les Serbes de Bosnie ces trois dernières années.

Il a ensuite conseillé aux politiciens bosniens d’oublier leurs revendications nationalistes pour s’ouvrir au compromis, ce qui, selon lui, est un signe de force plutôt que de faiblesse.

Joseph Biden a conclu en affirmant: «vous n’avez jamais perdu la Bosnie-Herzégovine. L’histoire que vous devez raconter est celle de l’entrée de votre pays dans l’Union européenne.»

Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article12950.html


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 03 junio 2009 00:28:58
Mensaje:

Biden asegura que Bosnia no necesita un "segundo Dayton"

EcoDiario / Agencias
22/05/2009

Bosnia es el país balcánico que está al borde de sufrir una violencia renovada, pero no necesita rehacer el Tratado de Dayton, el acuerdo de paz que dio lugar a un país dividido étnicamente, según declaró el vicepresidente estadounidense, Joe Biden, al terminar hoy su viaje de tres días por los Balcanes.

Biden viajó a Bosnia, Serbia y Kosovo esta semana para mostrar el compromiso de su país en una región afectada por la guerra de la década de los noventa. En un discurso ante el Parlamento bosnio, alertó de que la división étnica continuada podría mantener a este país entre los más pobres de Europa y llevar a un nuevo enfrentamiento.

En una entrevista realizada anoche, Biden se opuso a mediar una nueva conferencia internacional para reemplazar al Tratado de Paz de Dayton de 1995, que puso fin al enfrentamiento que terminó con la vida de 100.000 personas pero dejó al país dividido en una mitad serbia y otra croata musulmana.

(http://ecodiario.eleconomista.es/eeuu/noticias/1268181/05/09/Biden-asegura-que-Bosnia-no-necesita-un-segundo-Dayton.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 04 junio 2009 14:51:46
Mensaje:

Bosnie: l’Union européenne souhaite retirer sa force de maintien de la paix

Birn, 19 mai 2009
Traduit par Jacqueline Dérens
LE COURRIER DES BALKANS
Vendredi 22 mai 2009

Depuis quelques mois, les ministres des Affaires étrangères de l’UE souhaitent retirer la force européenne de maintien de la paix en Bosnie-Herzégovine, l’Eufor. Une décision critiqué par nombre de diplomates en poste à Sarajevo, qui craignent que ce geste ne fragilise la situation déjà délicate du Haut représentant en Bosnie, Valentin Inzko.

Au cours de la réunion mensuelle des ministres des Affaires étrangères de l’UE à Bruxelles, ces derniers ont envisagé un plan de retrait progressif de la force européenne de maintien de la paix en Bosnie, l’Eufor.

Le Conseil des relations extérieures et des affaires générales de l’UE a salué les progrès accomplis pour transformer l’Eufor et a approuvé les propositions qui devraient aboutir à sa complète transformation.

Les ministres ont souligné que celle-ci dépendrait du climat politique sur le terrain ainsi que du futur rôle du Représentant spécial de l’UE dans le pays, mais ils ont confirmé que le processus allait continuer «afin qu’une décision sur l’avenir de l’opération puisse être prise une fois que les conditions nécessaires seront remplies».

Selon des sources diplomatiques, ces discussions interviennent après la visite d’une équipe d’experts militaires de l’UE en Bosnie, il y a deux mois. Ces derniers étaient venus évaluer la situation sur le terrain et proposer un plan pour la nouvelle mission de formation.

Ces discussions ont fait l’objet de vives critiques en Bosnie, car beaucoup d’analystes et de diplomates estiment qu’une présence militaire internationale de dissuasion est encore nécessaire étant donné les tensions politiques et l’animosité qui prévalent encore entre les dirigeants des deux entités. Ils craignent aussi qu’un retrait prématuré des forces de l’Eufor ne déstabilise l’autorité déjà contestée du Haut représentant pour la Bosnie.

Ils précisent aussi que si ces plans de transformation sont adoptés, l’Eufor perdra le mandat du Chapitre VII qui lui donne le droit d’intervenir et d’utiliser la force militaire en cas de violence.

Ces discussions ne sont encore que des recommandations et n’ont pas de caractère contraignant. Elles sont intervenus juste au moment où se préparait la visite du vice-Président américain Joe Biden, et du chef de la diplomatie européenne, Xavier Solana, à Sarajevo.

(http://balkans.courriers.info/article12957.html?var_mode=calcul)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 06 junio 2009 23:45:38
Mensaje:

CONSEIL DE SÉCURITÉ: LE HAUT REPRÉSENTANT POUR LA BOSNIE-HERZÉGOVINE ESTIME QUE LE PAYS N’EST «PAS ENCORE TOUT À FAIT VIABLE»
Une rhétorique nationaliste freine les progrès à accomplir, estiment de nombreuses délégations,
alors qu’une autre doute de l’impartialité du rapport présenté sur la question


NATIONS UNIES
Conseil de sécurité

Département de l’information
Service des informations et des accréditations, New York

CS/9665
Conseil de sécurité
6130e séance – matin
28/05/2009

La Bosnie-Herzégovine «n’est pas encore un État tout à fait viable» et la situation prévalant dans le pays requiert toujours l’attention de la communauté internationale, a déclaré ce matin, devant le Conseil de sécurité, le Haut Représentant pour la Bosnie-Herzégovine et Représentant spécial de l’Union européenne, Valentin Inzko.

M. Inzko, qui présentait un rapport du Haut représentant pour la première fois depuis sa prise de fonctions le 26 mars dernier, a ajouté que la Bosnie-Herzégovine a accompli durant les six derniers mois quelques progrès vers l’intégration européenne et euro-atlantique. Mais il a jugé ces avancées modestes et en a rejeté la lenteur sur le fait qu’une «rhétorique nationaliste de nature à semer la division» et qui «met en cause la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’ordre constitutionnel du pays», persiste en Bosnie-Herzégovine.

Tout en indiquant qu’il était d’accord avec M. Inzko pour dire que son pays aurait pu et dû faire davantage pour progresser sur la voie du rapprochement et de l’accession à l’Union européenne et à l’OTAN, le Président du Conseil des ministres de Bosnie-Herzégovine, Nikola Špiric', a insisté sur le bien-fondé des mesures adoptées. Il a ensuite exprimé sa désapprobation envers les actes posés par les «représentants internationaux qui prétendent imposer la démocratie, la bonne gouvernance et l’état de droit» sans qu’ils ne respectent eux-mêmes ces valeurs. Déclarant que l’assistance des institutions internationales «sous forme de conseil», était la bienvenue, M. Špiric' a en revanche averti que ceux qui voudraient voir l’établissement d’une réforme constitutionnelle en Bosnie-Herzégovine qui soit «dictée depuis Washington ou Bruxelles perdent leur temps et ne risquent que de provoquer de l’instabilité» dans le pays.

Ces propos du Président du Conseil des ministres de la Bosnie-Herzégovine ont provoqué en fin de séance une réaction de M. Inzko, qui a indiqué qu’il voyait dans «ce genre d’allégations et de rhétorique ce qui, justement, retarde la fermeture du Bureau du Haut Représentant» et sa transformation en Bureau d’un Représentant spécial de l’Union européenne.

Lisez le document complet à http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/CS9665.doc.htm


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 10 junio 2009 13:57:34
Mensaje:

La Bosnie-Herzégovine, un modèle de dialogue interreligieux
Congrès sur les relations du Saint-Siège avec l’Europe postcommuniste


Patricia Navas
ZENIT, Rome
01-06-2009

ROME, Lundi 1er juin 2009 (ZENIT.org) - La Bosnie-Herzégovine représente aujourd'hui un modèle intéressant, non seulement au plan des relations entre l'Eglise et l'Etat, mais également en termes de dialogue interreligieux.

Cette affirmation vient de Mgr Pietro Parolin, sous-secrétaire de la section pour les relations avec les Etats de la Secrétairerie d'Etat, intervenu mercredi lors des travaux du Congrès: «Le Saint-Siège et les Etats de l‘Europe postcommuniste. Aspects-clefs de leurs relations vingt ans après la chute du mur de Berlin», organisé à l'université pontificale «Angelicum» de Rome.

«La majorité des croates sont catholiques, les serbes sont orthodoxes et les bosniaques musulmans», a rappelé Mgr Parolin, souligne l'université dans un communiqué.

«Pour le principe d'égalité des trois peuples constitutifs, et aux vues de la dimension internationale que revêt l'Accord de Base avec le Saint-Siège, toutes les communautés religieuses du pays se voient attribuer de nouvelles garanties, de même que les accords signés à l'appui, dans la mesure où ceux-ci seront liés à notre accord», a-t-il souligné.

Diplomates et ecclésiastiques ont estimé durant le congrès que les accords internationaux contribuaient au progrès d'un pays car, relèvent-ils, ils introduisent une vision juridique qui dépasse la vision purement nationale, qui résulte parfois partielle et instrumentale.

Les accords du Saint-Siège s'inspirent des principes fondamentaux de la dignité et de la liberté de la personne, ce qui n'a pas de valeur uniquement pour la communauté catholique, mais pour le progrès mondial des peuples.

En ce sens, l'ambassadrice de la Pologne près le Saint-Siège, Hanna Suchocka, a affirmé que «la stipulation du Concordat entre le Saint-Siège et l'Etat polonais a eu surtout pour objectif d'attacher le pays à des principes juridique supranationaux basés sur des valeurs universellement reconnues».

C'est pourquoi, le Saint-Siège, depuis la chute du mur de Berlin, s'est efforcé de rétablir les relations diplomatiques et de conclure des accords avec les Etats de l'Europe postcommuniste.

Ces relations s'étaient détériorées à cause des politiques autoritaires exercées par les régimes communistes et de la dure répression menée contre la communauté catholique.

En Tchécoslovaquie, le chargé d'affaires du Saint-Siège a été expulsé en 1950; en Hongrie, le cardinal Jozsef Mindszenty a été condamné à la prison à vie en 1949 pour «haute trahison» (il bénéficai d'une amnistie en 1989).

En Albanie, le régime avait détruit toutes les structures visibles de l'Eglise et les quelques catholiques restés sur place étaient obligés, comme les premiers chrétiens dans les catacombes, de vivre dans la clandestinité.

L'ancien Secrétaire d'Etat, le cardinal Angelo Sodano a déclaré durant le congrès que «la découverte, avec documents à l'appui, de millions de morts a terriblement secoué tous ceux qui avaient cru en l'idéologie marxiste».

«En février 1989, un des historiens les plus réputés de l'Union soviétique (URSS), Roy Medvedev, parlait déjà de 40 millions de victimes sous Staline. Parmi eux, beaucoup ont été persécutés à cause de leur foi», a-t-il ajouté.

Prélats et ambassadeurs ont rappelé, durant le congrès, l'ampleur et l'intensité de l'activité diplomatique et politique du Saint-Siège de ces 20 dernières années.

Alors qu'entre 1950 et 1989 le Saint-Siège a conclu officiellement 85 «accords» (concordats, protocoles...) avec divers pays, en dix ans seulement, de 1990 à 2000, il en a conclu 50, maintenant ce rythme dans la décennie en cours.

Certains orateurs dont les cardinaux Achille Silvestrini et Roger Etchegaray, ont évoqué l'influence de la politique de Jean-Paul II dans la chute du mur, et parlé du changement rapide qu'ont vécu ensuite tous les pays de l'ancien bloc communiste.

(http://zenit.org/article-21143?l=french)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 11 junio 2009 12:43:14
Mensaje:

Bosnie-Herzégovine: y a-t-il un pilote dans l’avion?

Slobodna Evropa, 28 mai 2009
Traduit par Eléonore Loué-Feichter
LE COURRIER DES BALKANS
Mercredi 3 juin 2009

La Bosnie-Herzégovine est de nouveau plongée dans le chaos politique après la démission de Nedžad Brankovic', Premier ministre de la Fédération. Ce dernier souhaite se retirer de la vie politique pour exprimer son opposition à la réélection de Sulejman Tihic' à la tête du SDA. Reste que cette démission déstabilise l’ensemble du gouvernement puisque une telle situation n’est pas prévue dans la Constitution. Faut-il alors constituer un nouveau gouvernement ou simplement nommer quelqu’un pour remplacer le Premier ministre?

La démission de Nedžad Brankovic' de son poste de Premier ministre de la Fédération est sans précédent, non seulement dans l’entité mais aussi au niveau central. Si, partout dans le monde, la démission du Premier ministre signifierait automatiquement la chute du gouvernement, ce n’est pas le cas en Bosnie-Herzégovine car la Constitution n’avait pas prévu ce cas de figure.

Selon la Constitution, cette démission doit être confirmée à la fois par le Président et par le vice-Président de la Fédération. Or la Présidente Borjana Krišto étant à l’heure actuelle en voyage d’affaires, cela n’a pas encore été fait. Au cas où un tel scénario se produirait, deux possibilités se présentent : l’une est la refonte du gouvernement dans sa totalité, l’autre est de maintenir la composition actuelle du gouvernement et qu’un candidat nommé par le SDA prenne en charge la fonction de Premier ministre.

Mirsad Kebo, vice-Président de la Fédération de Bosnie-Herzégovine, constate que rien n’ayant été prévu dans un tel cas de figure, que tout ceci n’est qu’une question d’arrangements politiques: «Ceux qui ont fixé les règles de la Constitution n’avaient pas prévu un tel cas de figure, comme d’ailleurs aucune loi ne peut prévoir toutes les situations. Certains affirment que le départ du Premier ministre signifie la chute du gouvernement. D’autres soutiennent que, dans la Constitution de Fédération, le Premier ministre n’est pas mandaté et que seuls le sont le Président de la Fédération ainsi que les deux vice-Présidents. Par conséquent, la décision finale ne peut être rendue que par la Cour constitutionnelle et le Parlement.»

La Présidente de la Fédération, Borjana Krišto, a déclaré que le gouvernement pouvait fonctionner et a annoncé les mesures à prendre: «En consultation permanente avec mes collègues et conformément à mes pouvoirs, je vais veiller à mettre en place des conditions permettant le fonctionnement du nouveau bureau exécutif de la Fédération. Ensuite, le Premier ministre Nedžad Brankovic' pourra officiellement quitter son poste.»

Lisez l'article complet à http://balkans.courriers.info/article13044.html


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 12 junio 2009 15:19:31
Mensaje:

Judíos y romaníes de Bosnia piden a Estrasburgo que derogue una ley
que les impide optar a la presidencia de su país


EP SOCIAL
5-06-2009

SARAJEVO, 5 Jun. (Reuters/EP) - Representantes de judíos y romaníes de Bosnia han pedido al Tribunal Europeo de Derechos Humanos, con sede en Estrasburgo, que derogue una ley que les impide presentarse a la Presidencia de su país, ya que, según el acuerdo de paz de Dayton que terminó con la guerra de los Balcanes, sólo los serbios, musulmanes y croatas de Bosnia pueden presentarse al cargo.

La Constitución garantizó derechos políticos sólo a los grupos étnicos que se enfrentaron mutuamente. "Esto cerró la puerta a todos aquellos que no se declaran como miembros de uno de estos tres pueblos constituyentes", señaló el director de la comunidad judía y embajador de Bosnia a Suiza, Jakob Finci. Las minorías y aquellos que procedan de matrimonios mixtos, algo común en Bosnia durante la época de Yugoslavia, tampoco tienen derecho a presentarse a este puesto.

El Tribunal Europeo de Derechos Humanos escuchó esta semana el caso de Finci y Dervo Sejdic, miembro del Consejo Romaní de Bosnia, que alega que la Constitución de este país viola la Convención Europea sobre los Derechos Humanos, al igual que las convenciones de Naciones Unidas y diversos tratados internacionales.

"Creo que es hora de superar los modelos étnicos que fueron necesarios para detener la guerra", declaró Finci a Reuters por teléfono. "Es hora de que Bosnia entre en su fase europea", añadió.

Se espera que el tribunal emita su veredicto en septiembre. El Grupo Internacional para los Derechos de las Minorías declaró en un comunicado que el caso marca la primera vez que el Tribunal de Estrasburgo ha considerado la aplicación de las leyes en contra de la discriminación del Consejo de Europa.

"Si el tribunal dictamina a favor de los demandantes, podría dar una sentencia de largo alcance que podrá ser utilizada por otras minorías que carecen de derechos electorales en otros países europeos", señaló la directora legal del grupo, Lucy Claridge.

(http://www.europapress.es/epsocial/derechos-humanos-00457/noticia-judios-romanies-bosnia-piden-estrasburgo-derogue-ley-les-impide-optar-presidencia-pais-20090605181806.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 18 junio 2009 12:48:48
Mensaje:

Un ancien chef militaire bosno-serbe condamné à 25 ans de prison

L'EXPRESS / Reuters
12/06/2009

SARAJEVO - Le tribunal bosniaque sur les crimes de guerre a condamné un ancien commandant serbe de Bosnie à 25 ans de prison pour avoir ordonné une attaque au mortier qui fit 71 morts et 150 blessés en 1995 dans la ville de Tuzla, dans le nord de l'ancienne république yougoslave.

Novak Djukic a été reconnu coupable de crimes de guerre et de violation du droit international et des conventions de Genève sur la protection des civils en temps de guerre.

"Novak Djukic est coupable (...) parce qu'il a ordonné à son unité d'artillerie sur le mont Ozren, le 25 mai 1995, de bombarder Tuzla, qui avait été déclarée zone protégée par les Nations unies", a déclaré le président du tribunal.

"Un missile a frappé en plein coeur de la ville, à Kapija, tuant 71 personnes et en blessant plus de 150", a-t-il ajouté en soulignant que toutes les victimes étaient des civils.

La plupart des victimes étaient âgées de 18 à 25 ans. La plus jeune était un garçonnet de deux ans, mort dans les bras de son père.

Djukic avait été promu général à la fin de la guerre de Bosnie, en 1995. Il est devenu par la suite le chef d'état-major de l'armée bosno-serbe avant de prendre sa retraite en 2005. Il a été arrêté en 2007.

(http://www.lexpress.fr/actualites/2/un-ancien-chef-militaire-bosno-serbe-condamne-a-25-ans-de-prison_767224.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 20 junio 2009 23:28:14
Mensaje:

Bosnie: une église déplacée, une mosquée reconstruite

Setimes.com

Traduit par Paul-Antoine Nicolaudie
LE COURRIER DES BALKANS
Mardi 16 juin 2009

En 1992, la mosquée du pittoresque petit village de Divic', près de Zvornik (Bosnie orientale) était rasé. Une église orthodoxe était construite quatre ans plus tard au même endroit. Alors que les réfugiés bosniaques sont revenus vivre dans le village, un accord vient d’être trouvé: la Communauté islamique de Bosnie a financé le déplacement de l’église, et une nouvelle mosquée sera construite.

Dans les années passées, les musulmans étaient majoritaires dans le pittoresque village de Divic', aujourd’hui situé en Republika srpska, à 100 km de Sarajevo. Selon un recensement datant de 1991, environ 1360 musulmans vivaient dans ce village, dont la population totale était de 1.388 personnes. Mais, durant la guerre de Bosnie, la situation a changé. Les Serbes ont alors renommé le village du nom de Sveti Stefan. Aujourd’hui, la population oscille entre 350 et 400 personnes. Il s’agit essentiellement de Bosniaques qui avaient fui durant les conflits.

Ces dernières années, ces réfugiés de retour étaient affligés par la construction, en 1996, d’une église orthodoxe sur les fondations de l’ancienne mosquée de Divic', détruite quatre ans plus tôt. La commune de Zvornik avait attribué le terrain de la mosquée à l’Église orthodoxe.

La Communauté islamique a finalement accepté une solution consistant à déplacer l’église. Toutes les autres propositions, telles que la mise à disposition des terres avoisinantes pour la construction d’une nouvelle mosquée ou l’érection d’un minaret sur le bâtiment déjà existant pour le transformer, avaient été rejetées.

Il a fallu plusieurs années pour aboutir à cette solution. Celle-ci a nécessité l’intervention des différents niveaux de gouvernement ainsi que de la communauté internationale. La Communauté islamique a déboursé quelque 194.000 euros pour déplacer l’église orthodoxe de l’Archange Sveti Stefan à Mladevac, à moins d’un kilomètre de Divic'.

Adem Hadžiavdic', un Bosniaque qui est le plus vieil habitant de Divi#269;c', a déclaré «jamais je n’aurais cru voir une église construite sur les fondations d’une mosquée, mais cela s’est produit, mais maintenant que cet emplacement va être de nouveau occupé par une mosquée, je n’ai plus peur de partir pour l’autre monde».

Sept jours ont été nécessaires pour transporter l’église par camion. Les musulmans de Divi#269; cherchent maintenant à récolter des fonds pour reconstruire la mosquée qui, selon certaines sources, datait du XVIe siècle. L’ancienne mosquée, avec son grand minaret, était un exemple d’architecture classique en Bosnie.

«C’est un bon signe pour les rapatriés bosniaques, et c’est aussi un message pour tous: beaucoup de problèmes peuvent être résolus par le biais de patientes négociations», estime Mustafa Efendija Muharemovic'.

Malgré la réconciliation, certains musulmans formulent toujours des critiques. En effet, ils estiment qu’ils n’auraient pas dû payer pour le déplacement de l’église. Pour eux, cela revient à «récompenser deux fois le même crime».

Du côté serbe, on estime que l’acceptation du déplacement du lieu de culte est un signe de la volonté d’améliorer les relations interconfessionnelles. On souligne également qu’il existe des exemples, dans l’Empire ottoman de mosquées qui ont été construites sur des emplacements d’églises, l’exemple le plus célèbre étant sans doute celui d’Hagia Sophia à Istanbul.

L’épilogue trouvé à l’affaire de la mosquée de Divic' peut faire espérer que la région sera dorénavant connue non pas pour les horreurs de la guerre mais plutôt pour sa beauté naturelle.

(http://balkans.courriers.info/article13143.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 21 junio 2009 12:05:41
Mensaje:

Bosnie: les vétérans manifestent contre la baisse des pensions requise par le FMI

ROMANDIE NEWS, Genève / AFP
18 juin 2009

SARAJEVO - Des milliers d'invalides de guerre (1992-95) et de vétérans ont manifesté jeudi à Sarajevo contre la baisse de leurs pensions, requise par le Fonds monétaire international (FMI), et ont tenté de prendre d'assaut le siège du gouvernement, a constaté une journaliste de l'AFP.

Des manifestants, rejoints par des familles de militaires musulmans et croates tués pendant le conflit, se sont rassemblés devant le siège du gouvernement de la Fédération croato-musulmane, protégé par quelque 300 policiers.

Ils ont protesté contre un projet de loi, approuvé lundi par le gouvernement, prévoyant des économies budgétaires, dont une réduction de 10% de leurs pensions.

Dans l'après-midi, alors que la manifestation a pris fin, le leader des invalides de guerre, Safet Redzic, a déclaré à l'AFP qu'un accord avait été trouvé avec des représentants du FMI et du gouvernement, et que les pensions ne seraient pas réduites.

Le gouvernement devra cependant faire une révision du registre des bénéficiaires de ses allocations d'ici la fin de l'année, selon la même source.

Quelque 100.000 personnes touchent ces pensions.

Pendant la manifestation, un groupe de participants, que la police a empêchés d'entrer de force dans l'immeuble du gouvernement, a cassé des vitres par des jets de pierres.

Un policier et un manifestant ont été blessés et ont été admis dans un hôpital de Sarajevo, a déclaré à la presse un porte-parole de la police.

Le projet de loi sur les coupes budgétaires avait été approuvé par le gouvernement à la demande du FMI qui a signé en mai avec les autorités bosniaques un accord portant sur un prêt de 1,2 milliard d'euros, destiné à aider ce pays pauvre à traverser la crise économique mondiale.

Il devrait prochainement être adopté par le parlement.

Depuis la fin de la guerre, la Bosnie est composée de deux entités, la Fédération croato-musulmane et la Republika Srpska (Serbes), unies par de faibles institutions centrales.

(http://www.romandie.com/infos/news2/090618133517.izx3j4bl.asp)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 22 junio 2009 12:20:12
Mensaje:

La partita bosniaca

Da Sarajevo, scrive Andrea Rossini
OSSERVATORIO SUI BALCANI
19.06.2009

Lo scontro in corso in Bosnia Erzegovina tra l'Alto Rappresentante Inzko e le istituzioni della Republika Srpska. La posizione della comunità internazionale, il futuro del Paese. Conversazione con Senad Pecanin, direttore del settimanale Dani

In questi giorni stiamo assistendo ad un nuovo scontro tra la comunità internazionale e le autorità della Republika Srpska. Secondo diversi osservatori l'ultima crisi si è chiusa con un rafforzamento del premier Dodik e la sconfitta dell'Alto Rappresentante Lajcák. Il suo successore Inzko è in una posizione diversa?

Sì, nel senso che è cambiato l'atteggiamento di uno degli attori principali delle politiche della comunità internazionale in Bosnia Erzegovina. L'amministrazione Obama ha un approccio molto diverso da quello dell'amministrazione precedente. Nel periodo Bush, specie durante il secondo mandato, la Bosnia non poteva contare su nessun sostegno da parte statunitense. Ora le cose sono cambiate, anche se si tratta di un processo ancora in corso e gli americani non hanno ancora definito chiaramente le proprie strategie. Il problema principale, tuttavia, è che c'è un conflitto in atto tra l'approccio dell'amministrazione Obama e quello europeo.

Gli europei non sostengono Inzko?

Ci sono forti resistenze all'interno dell'Unione Europea rispetto ad un maggiore coinvolgimento in Bosnia. Ci sono sforzi da parte di alcuni Paesi, come la Francia, per arrivare ad una rapida chiusura dell'Ufficio dell'Alto Rappresentante (OHR).

Questa è anche la posizione russa...

Certo, da tempo. Sulla posizione di Mosca non ci sono dubbi. Ma ci sarà un nuovo impulso a queste posizioni durante la prossima presidenza dell'Unione, che sarà svedese. Per il ministro degli Esteri Carl Bildt uno degli obiettivi principali del proprio mandato è la chiusura dell'OHR.

Quali conseguenze avrà la chiusura dell'OHR?


Credo che si aprirà una fase molto rischiosa per la stabilità e l'unità della Bosnia Erzegovina.

Perché?

Negli ultimi due anni la politica del leader serbo bosniaco Milorad Dodik sta mettendo in discussione in maniera sempre più aperta l'esistenza del Paese, parlando apertamente di un referendum e della secessione della Republika Srpska (RS). Su questo non c'è stata una risposta chiara da parte delle istituzioni internazionali, e questa idea ha acquisito sempre maggiore legittimità.

Finora però le risposte date dalla comunità internazionale tramite l'utilizzo dei cosiddetti poteri di Bonn, che permettono all'OHR di imporre leggi e rimuovere funzionari, non sembrano dare risultati chiari...

Possiamo concordare sul fatto che l'utilizzo dei poteri di Bonn non rappresenti lo strumento migliore per preservare la stabilità del Paese e accelerare il percorso di integrazione nell'UE e nella Nato. Credo però che la mera esistenza di quei poteri rappresenti l'ostacolo principale a sfide molto più radicali nei confronti della sovranità della BiH e contro gli Accordi di Dayton.

Leggete la conversazione completa a http://www.osservatoriobalcani.org/article/articleview/11485/1/51/


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 26 junio 2009 12:02:18
Mensaje:

Tadic: La Serbie soutient l’intégrité de la Bosnie-Herzégovine,
il ne faut pas imposer des règlement


RADIO SRBIJA
le 22 juin 2009

La Serbie est garante du respect des Accords de paix de Dayton et elle soutien pleinement l’intégrité territoriale de la Bosnie-Herzégovine et son ordre constitutionnel, ce qui sous-entend l’existence de la Republika Srpska et de la Fédération de Bosnie-Herzégovine, a déclaré le président serbe, Boris Tadic à Banjaluka, au terme de l’entretien avec le Premier ministre de la Republika Srpska, Milorad Dodik.

Tadic a mis en relief que la Serbie n’acceptait pas la politique d’imposition de règlement et qu’elle considérait d’acceptable tout règlement convenu par les représentants légitimes de tous les trois peuples en Bosnie-Herzégovine. Toute politique différente n’est pas acceptable pour la Serbie, a mis en relief le président serbe.

Tadic a rappelé que la Serbie entretenait des liens spéciaux parallèles avec la Republika Srpska, mais il a mis en relief que Belgrade souhaitait établir de tels liens aussi avec la Fédération de Bosnie-Herzégovine.

En ce qui concerne la décision du Haut représentant international en Bosnie-Herzégovine d’annuler les conclusions du Parlement de la Republika Srpska sur les effets des compétences transmises de la Republika Srpska à la Bosnie-Herzégovine, Tadic a déclaré que cela a crée une nouvelle situation de laquelle il faudrait sortir et entamer la communication et la prise des décisions politiques légitimes, qui assurent la stabilité et le développement. Tous ceux qui souhaitent la stabilité des Balkans occidentaux, et par la suite de la Bosnie-Herzégovine, souhaitent également éviter des situations dans lesquelles les décisions légitimes des représentants des citoyens sont annulées, a mis en vedette Tadic. Il a constaté que le moment est venu pour une politique différente, qui mène la région entière vers l’adhésion à l’UE.

(http://glassrbije.org/F/index.php?option=com_content&task=view&id=7771&Itemid=26)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 26 junio 2009 23:15:58
Mensaje:

Identificados hasta ahora casi la mitad de las víctimas de Srebrenica

El Confidencial, Madrid
23/06/2009

Sarajevo, 23 jun (EFE). - Las autoridades de Bosnia-Herzegovina informaron hoy de que se ha establecido la identidad de casi la mitad de las estimadas 8.000 víctimas de la matanza de musulmanes en Srebrenica en 1995, durante la guerra bosnia.

Según Rifat Kesetovic, jefe del proyecto regional de identificación de las víctimas de Srebrenica en la zona de Podrinje (este), han sido identificadas 3.737 personas que murieron en la peor masacre de la guerra de Bosnia (1992-1995).

Kesetovic dijo en declaraciones a la prensa local que el proceso de identificación pasa por varias fases, desde la exhumación de fosas comunes hasta el análisis de ADN.

Indicó que están en procedimiento de identificación, coordinado por la Comisión Internacional para los Desaparecidos, otras numerosas víctimas "de modo que el número se acerca ya a 6.200".

Los restos de una persona suelen encontrarse fragmentados, con grandes deterioros, en fosas diferentes y el método de ADN es crucial para juntar los cadáveres.

La mayoría de los víctimas fueron exhumadas de las llamadas "fosas secundarias", a las que fueron trasladados del primer lugar del entierro para ocultar el crimen.

Unos 8.000 varones musulmanes fueron asesinados después de que las tropas serbobosnias, bajo el mando del todavía prófugo general Ratko Mladic, tomaran el 11 de julio de 1995, pocos meses antes del fin del conflicto, ese enclave protegido de la ONU.

En el centro memorial de Potocari, cerca de Srebrenica, han sido sepultados más de 3.000 de las víctimas identificadas.

(http://www.elconfidencial.com/cache/2009/06/23/28_identificados_hasta_ahora_mitad_victimas_srebrenica.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 30 junio 2009 14:14:53
Mensaje:

Bosnia's Muslim-Croat Half Gets New PM

NASDAQ
Jun 29, 2009

SARAJEVO, Bosnia-Herzegovina (AFP). -Bosnia's Muslim-Croat parliament elected Mustafa Mujezinovic as the entity's new prime minister Thursday after his corruption-tainted predecessor resigned last month.

Sixty-two deputies voted for Mujezinovic to take up the mandate, while 13 were against and nine abstained.

Mujezinovic replaces Nedzad Brankovic, who resigned on May 27 after his party re-elected a leader who called on him to step down to face abuse of power charges.

The former leader of the Sarajevo canton and once Bosnia-Herzegovina's ambassador to Malaysia, Mujezinovic had been serving as an adviser to a local bank.

His election comes just days after the International Monetary Fund decided to delay approval of financial aid to Bosnia over the Muslim-Croat government's failure to fufil its conditions.

"[My] top priority will be to fulfil the conditions for the signing of the standby arrangement with the IMF," Mujezinovic told the parliament after his election.

Bosnia and the IMF agreed on the loan worth EUR1.2 billion in May, but its Muslim-Croat Federation has since given up on previous pledges, including to slash public spending by more than EUR300 million.

One measure, which would reduce war veterans' benefits by 10%, was dropped by the federation government after thousands of veterans staged a violent protest in Sarajevo last week.

Since its 1992-95 war, Bosnia has been divided into two entities - the Muslim- Croat Federation and the Serb-run Republika Srpska - linked by weak central institutions and each with their own government and parliament.

(http://www.nasdaq.com/aspx/stock-market-news-story.aspx?storyid=200906251308dowjonesdjonline000834&title=bosnias-muslim-croat-half-gets-new-pm)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 03 julio 2009 19:17:49
Mensaje:

Diplomats in bid to resolve Bosnia's political crisis

By Toby Vogel
EuropeanVoice.com, Brussels
29.06.2009

High representative says country is a weak and fragile state, and is not ready to apply for EU membership.

Senior diplomats are meeting in Sarajevo today and tomorrow (29-30 June) to discuss the ongoing political crisis in Bosnia and Herzegovina. The diplomats represent the countries and organisations overseeing the Office of the High Representative (OHR) headed by Valentin Inzko, who also serves as the European Union's special envoy to Bosnia.

A key agenda item is an assessment of progress by Bosnia's authorities towards seven conditions that need to be fulfilled before the OHR can close down. There has been no movement on two of the seven conditions for closing the OHR – agreement on state property and agreement on military property.

Inzko told reporters in Brussels on Friday (26 June) that a majority of the EU's 27 member states wanted a decision on the OHR's closure to be taken at the next meeting of the supervisory body, in October. He warned, however, that Bosnia was still a “weak” and “fragile” state.

A meeting of the leaders of Bosnia's main eight parties, to be held in Mostar yesterday (28 June), was cancelled after it became clear that several top politicians, including Sulejman Tihic' of the mainly Bosniak (Bosnian Muslim) Party of Democratic Action (SDA) would not attend. The leaders were supposed to discuss constitutional reform, a precondition for closer ties with the EU, but the process now appears all but stuck. Tihic' had also boycotted the previous two rounds on constitutional reform in protest at statements by Milorad Dodik, prime minister of Republika Srpska, the Serb-dominated, semi-autonomous region of Bosnia.

The Bosnian Serbs recently attempted to re-take powers that had been transferred to Bosnia's central government. Inzko on 20 June annulled conclusions to that effect passed last month by the Republika Srpska parliament. This was the most high profile use in years of the high representative's powers to dismiss officials and to impose or revoke legislation, a step Inzko described as a “surgical intervention” that he had undertaken “reluctantly”. He said that his sweeping powers were a “concept of the past”. But contrary to expectations, Inzko's annulment did not make it possible for Tihic' to attend yesterday's planned constitutional reform talks.

Inzko said that Bosnia was not ready to apply for EU membership. “I think it's too early” for that, he said, and suggested that the country might have to wait until after a general election in October 2010.

(http://www.europeanvoice.com/article/2009/06/diplomats-in-bid-to-resolve-bosnia%27s-political-crisis/65344.aspx)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 07 julio 2009 16:29:03
Mensaje:

Divisions undermine Bosnian state

By Paul Moss
Radio 4's "The World Tonight"
BBC NEWS
Thursday, 2 July 2009

On a training field on the outskirts of Sarajevo, an armed unit from Bosnia's national police force were practising how to storm a building.

Clad in black outfits, they set off stun-grenades and fired their guns, successfully capturing the "war criminal" inside.

But despite this display of commando-style tactics, the force's director was in a gloomy mood.

Mirko Lujic says his country remains unable to tackle its very serious crime problems.

"There are 14 agencies dealing with money laundering and drug trafficking," he said.

"None of these is able to bring people to courts to prosecute them."

Mr Lujic blames the problem on the fragmentation in Bosnia's government.

The country is divided into two halves - one for Serbs, and the other for Croats and Bosniaks (Bosnian Muslims), with the latter further sub-divided into 10 separate cantons.

And according to Mr Lujic, it is hard to get them to co-operate, and take on the major-league criminals.

"Organised crime is always connected with the government," he claimed. "That's the problem."

Outside pressure

It was not supposed to be this way.

When the Bosnian War ended in 1995, the country was placed under the rule of a High Representative, an internationally-appointed figure, with executive powers.

The idea was that Bosnia would eventually be able to run its own affairs, and the post would be closed.

But 14 years on, the representative's office is still in place, and this week, the incumbent gave his own damning verdict on Bosnia's ruling class, and their failure to work together.

"Politicians are not interested in doing what is necessary," said Valentin Inzko, a career diplomat from Austria.

"The undermining of state institutions has continued despite clear international condemnation."

Mr Inzko was speaking after a meeting of the Peace Implementation Council, the international body which will make the final decision on when to close the High Representative's post, and leave Bosnia to run its own affairs.

In normal circumstances, Mr Inzko's pessimistic view would have ruled out the post's closure, Bosnia apparently still requiring outside authority to maintain law and order.

But these are not normal times.

Several European countries have hinted that they want the Office of the High Representative closed very soon, and Bosnia forced to take responsibility for its own affairs.

They have been joined by the Obama administration, which sent US Vice-President Joe Biden to Bosnia in May, effectively to read the riot act to recalcitrant local leaders.

"You need to work together across ethnic lines," he ordered them, in a fairly hectoring tone, "so that your country functions like a real country."

Tension remains


But talk like this leaves many Bosnians worried, convinced that theirs is not yet a "real" country that would hold together if the High Representative were to leave.

"The country is still full of arms," warned Haris Pasovic, one of Bosnia's leading theatre directors.

"You have an unknown number of people who took part in war-crimes. The war could easily be reactivated."

There are fears also that Bosnia's poor economic situation could become a source of instability.

Sanin Campara runs a micro-finance business, lending money to small businesses around the country.

"People don't have jobs," he said.

"They become nervous, they become aggressive. You could see the affects on the political situation."

But despite all these problems, there are plenty of Bosnians who do want to see the Office of the High Representative shut down.

Serb politicians in particular, like Igor Crnadak, argue that it is time for him to wave goodbye.

"In can be very frustrating for a politician to know that there is an authority that can say 'I impose this law,' or 'I dismiss this law'.

"We should enter a new phase without the Office of the High Representative."

Mr Crnadak may see his wish come true.

The Peace Implementation Council will meet again in November.

Officially, its position remains that it will not leave Bosnia until the country is stable, and capable of running its own affairs.

But a source close to the High Representative's Office made it clear to the BBC that the pressure to quit remains insistent.

They still hope to be out of the Bosnia by the end of this year.

(http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/8130042.stm)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 08 julio 2009 01:30:17
Mensaje:

Un ancien militaire serbe de Bosnie condamné à 18 ans de prison

L'EXPRESS / Reuters
03/07/2009

SARAJEVO. - Momir Savic, ancien chef militaire serbe de Bosnie, a été condamné à 18 ans de prison par le tribunal spécial de Sarajevo pour des meurtres, viols et tortures de Musulmans pendant la guerre de 1992-1995.

"Momir Savic a été reconnu coupable de persécution, meurtre, emprisonnement, viol, torture et autres actes inhumains contre des civils musulmans de Bosnie à Visegrad et alentour, dans l'est de la Bosnie, entre avril et septembre 1992", a annoncé le tribunal dans un communiqué.

Momir Savic, 58 ans, faisait partie de l'unité paramilitaire formée lorsque le Corps Uzice de l'ancienne Armée du peuple yougoslave a lancé ses opérations en Bosnie. Il a ensuite pris le commandement de la brigade de l'armée des Serbes de Bosnie à Visegrad.

Il a été condamné pour plusieurs crimes, dont l'enlèvement et l'exécution, avec d'autres soldats serbes, de dix Musulmans en mai 1992 dans un faubourg de Visegrad.

Il était également inculpé pour de multiples viols commis sur une Musulmane entre juin et septembre 1992 et pour sa participation à des interrogatoires et passages à tabac de Musulmans dans des villages autour de Visegrad.

L'est de la Bosnie a été le théâtre des pires atrocités contre les Musulmans dans les premiers mois de la guerre, lorsque les Serbes de Bosnie tentaient de créer un territoire exclusivement serbe.

Le tribunal spécial pour les crimes de guerre a été mis en place en 2005 pour alléger la charge de travail du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie de La Haye.

(http://www.lexpress.fr/actualites/2/un-ancien-militaire-serbe-de-bosnie-condamne-a-18-ans-de-prison_772051.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 11 julio 2009 00:50:02
Mensaje:

La nuova colonizzazione della Bosnia-Erzegovina

Biljana Vukicevic
RINASCITA BALCANICA
07.07.2009

La recente visita dei Senatori americani, ha fatto emergere un chiaro messaggio secondo il quale l’America è intenzionata a rimettere piede in Bosnia Erzegovina e così nei Balcani. Sull'eredità dell'amministrazione Clinton, l'America di Barack Obama sembra ricominciare proprio da dove si erano interrotti i rapporti, ossia dal Trattato di Dayton. Vista la mancata risoluzione delle vecchie sfide, in questi giorni si parla infatti della possibile organizzazione di una “conferenza di pace” da tenersi in Francia, a Talloires, alla presenza di politici e analisti internazionali.

La preoccupazione per la “sicurezza mondiale” è giunta anche nei circoli politici della Bosnia, soprattutto nelle correnti musulmane, che non hanno mai smesso di curare i loro rapporti con le lobby che le hanno sempre favorite. La recente visita dei Senatori americani, ha fatto emergere un chiaro messaggio secondo il quale l’America è interessata alla Bosnia Erzegovina, come sottolineato dal Senatore americano Roger Viker. In realtà, la questione dei legami degli Stati Uniti con i Balcani è cosa nota, in quanto risale al periodo in cui facevano da registi e manipolavano i conflitti, lasciando le strade aperte affinché i mujaheedin, i fondamentalisti islamici, entrassero in Bosnia, chiudendo gli occhi dinanzi a quelli che erano campi di addestramento per i terroristi, destinati a formare nuove cellule per colpire l'Europa. Dopo di allora, la strategia dei Balcani ha portato alla creazione di un terrorismo "Made in USA", per poi sfociare in quella che conosciamo come “guerra contro il terrorismo”. Come spesso accade, tutto è stato ben presto dimenticato, e solo negli ultimi mesi e dopo anni, gli Stati Uniti hanno risvegliato il loro interesse per la Bosnia e per la questione dei Balcani.

La BIH fa parte della strategia politica americana, iniziata con una serie di visite nel Paese che hanno costituito la premessa per un’azione più completa che dovrà far fronte anche a quella serie di questioni non risolte, in particolar modo di quella riguardante la riforma costituzionale, una delle condizioni per l’eliminazione dell’OHR. Infatti, secondo il Senato americano, il futuro della BIH è quello dell'integrazione nelle istituzioni dell’UE e della NATO, obiettivo questo attuabile solo con un governo efficace e che abbia rispetto nei confronti delle entità che si troverà davanti. L'Alto Rappresentante dell'OHR Valentin Incko, esponente della Comunità Internazionale in Bosnia, ha confermato che occorre una forte azione, supportata da tutti i Paesi, che spinga i politici locali a intensificare le loro forze e adempiere i loro obblighi per ciò che riguarda gli accordi europei per l’alleanza nell’Unione Europea e nella NATO. Vista la mancata risoluzione delle vecchie sfide, in questi giorni si parla infatti della possibile organizzazione di una “conferenza di pace” da tenersi in Francia, a Talloires, alla presenza di politici e analisti internazionali. Ai grandi accordi storici di Dayton e Rambouillet, svolti sempre in Francia all'insegna della “Liberté, Égalité, Fraternité”, se ne aggiungerebbe dunque un altro, per discutere come riformare la Bosnia e mettere fine alla crisi nel Paese. Si tratta di uno sforzo dei politici della Bosnia di accettare il ”pacchetto di aprile”, riguardante le modifiche all’atto costitutivo, dopo il fallimento nel 2006 della riforma costituzionale.

Il lavoro di persuasione dei politici bosniaci è stato affidato a coloro che, all’epoca dell’amministrazione Clinton, si erano già occupati di tali questioni: si tratta di Bruce Hitchner, professore presso la University Tufts of Boston, Donald Hays, ex Alto Rappresentante della BIH e Clifford Bond, ex ambasciatore americano nella BIH, con la supervisione di Madeleine Albright. Si tratta di personaggi assai noti dell'amministrazione Clinton, per la loro politica senza misure e senza senso. La nuova amministrazione americana prenderà di nuovo in mano il processo delle riforme e il pacchetto degli emendamenti modificati nel 2006. Sui giornali della BIH si specula già sul contesto di tale accordo, nel quale avverrà, in particolar modo, l rafforzamento delle istituzioni centrali con un solo Presidente, un solo Governo e un Parlamento. Vi è inoltre anche la proposta di riformare il distretto di Sarajevo come una nuova entità interna allo Stato centrale e le istituzioni statali. Le elezioni nelle singole entità dovranno essere cancellate e trasmesse alla Camera dei Popoli nel Parlamento della BiH. Si tratta di un progetto dell'amministrazione di Obama, che ha attribuito alla NGO denominata “Progetto Dayton”, nel quadro dell'Istituto americano per la pace a Washington, che potrebbe essere differente dalla configurazione dello Stato definite dall’Accordo di Dayton.

L’incontro nella città francese di Talloires, dovrà raggruppare tutti leader dei più importanti partiti della BiH, che parleranno delle modifiche dell’Atto Costitutivo. Tutto ciò doveva rimanere segreto ma i politici bosniaci non sono riusciti a mantenere il silenzio sul caso, perchè troppo orgogliosi di essere riusciti a portare nuovamente l’amministrazione americana in terra bosniaca. Gli americani invece non vogliono ancora dichiarare nulla apertamente, per paura di un nuovo fiasco non differente da quello del 2006. Mentre i politici della federazione bosniaca parlano con fierezza di questo incontro, il Premier Dodik ha confermato di non saperne nulla e che comunque non si recherà a questa “riunione francese”. “Non andrò a quella riunione, se avrà luogo, perché essa è stata annunciata tramite il giornale Dnevni avaz”, ha confermato il Premier. La visita delle istituzioni americane nella BIH, dunque, doveva solamente preparare il terreno per iniziare a dare un senso al loro interesse per la questione bosniaca. I partiti politici della RS sono uniti nella decisione di non accettare il piano proposto dagli Stati Uniti per quanto riguarda il pacchetto delle riforme costituzionali. Hanno annunciato infatti di non avere nemmeno intenzione di parlarne. I rappresentanti serbi considerano il ‘pacchetto di aprile’ come “già morto”, e non hanno alcuna intenzione di risuscitarlo, come invece sostenuto nel partito dell’SNSD. Analoghe considerazioni sono state avanzate dal partito SDS. “Il pacchetto di aprile non è accettabile per l’SDS, così come non è accettabile la partecipazione alle trattative della riforma dell’atto costitutivo, alla cui base vi saranno gli accordi dei tre politici a Prud. L’SDS è pronto a partecipare a ciascun dialogo ma che abbia alla base l’accordo di Prud, secondo il quale la BIH dovrà essere composta da quattro entità territoriali”, ha dichiarato il vice presidente del SDS, Vukota Govedarica. Mentre agli altri partiti non è ancora giunto l’invito per la riunione francese, nel PDP confermano che l’invito è arrivato ma non credono che sarà possibile organizzare una riunione del genere. “Gli organizzatori di quella riunione sono i personaggi minori e credo che questo incontro abbia il solo compito di soddisfare la loro vanità. Si tratterà solo di uno scambio di idee ma non porterà nessuna decisione concreta per quanto riguarda le proposte”, ha dichiarato il vice presidente del PDP, Slobodan Nagradic.

Questa confusione, totalmente creata dalle forze di opposizione, dagli Stati Uniti e dalla stessa Unione Europea, aumenta di giorno in giorno. La strategia della confusione, con la quale l’America porta avanti i punti strategici della sua politica estera, come sta accadendo in Iran, continua ad essere caratterizzata dalla mancanza di certezze, proprio per le incapacità dei politici locali che non hanno ancora ben chiaro che cosa vogliano davvero. Le intenzioni di indire un referendum per l'indipendenza della RS, oggetto portante della propaganda di Milorad Dodik, sono cadute nel silenzio per poi essere riprese ogni qualvolta l'immagine del suo “castello politico” poteva cadere. Uno dei modi per frenarlo è stata proprio la continua presenza dell'OHR, con cui da tempo Dodik non ha dei buoni rapporti. Ora chiede che “la Comunità internazionale non tratti la BIH come un bambino e che dopo 15 anni sia arrivato il tempo che i cittadini della Bosnia siano liberati da questo esperimento voluto e gestito dalla Comunità Internazionale". Tuttavia, considerando quanto accaduto recentemente, in cui gli scandali hanno continuamente messo in dubbio la sua credibilità, che idea dobbiamo farci di questa Bosnia? E' uno Stato gettato nella confusione dalle lobbies, o non è uno Stato stabile ed equilibrato?

(http://www.rinascitabalcanica.com/?read=28022)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 11 julio 2009 19:44:39
Mensaje:

Sepultadas otras 534 víctimas en el catorce aniversario de la matanza de Srebrenica
Unas 30.000 personas llegadas desde distintos puntos de Bosnia asistieron al acto, catorce años después
de que 8000 musulmanes fueron asesinados por las tropas serbobosnias


LA VANGUARDIA, Barcelona
11/07/2009

Sarajevo.(EFE).- Los restos mortales de otras 534 víctimas de la matanza de Srebrenica recibieron sepultura en el centro memorial de las proximidades del antiguo enclave oriental bosnio, cuando se conmemora el decimocuarto aniversario de la masacre.

Unas 30.000 personas llegadas desde distintos puntos del país y del extranjero asistieron al acto en Potocari, catorce años después de que unos 8000 varones musulmanes fueran asesinados a raíz de que las tropas serbobosnias, bajo el mando del general Ratko Mladic, tomaran el 11 de julio de 1995 -pocos meses antes del fin de la guerra- ese enclave, entonces una zona protegida de la ONU.

La ceremonia de sepultura se llevó a cabo según los ritos religiosos oficiados por el máximo jerarca de la comunidad islámica de Bosnia, Mustafa Ceric. "Al recordar a las víctimas, debemos llevar en nuestro pensamiento una verdad sencilla, pero difícil: que la verdad y la justicia, y no la venganza, son el camino hacia la paz", dijo en el acto el alto representante de la comunidad internacional para Bosnia, Valentin Inzko.

Agregó que "la Justicia, que apagará el odio mostrado aquí, es lo que impedirá el triunfo del mal". "Sentimos a la vez impotencia, porque no hay palabras en el mundo que puedan expresar esta tristeza. Con el entierro devolvemos a los muertos la dignidad, que en realidad nunca habían perdido", indicó.

También estuvieron presentes en la ceremonia, entre otras personalidades, los copresidentes musulmán y croata de Bosnia, Haris Silajdzic y Zeljko Komsic, respectivamente, y miembros del Gobierno y el Parlamento centrales (comunes de musulmanes, serbios y croatas).

El alcalde de Srebrenica, el musulmán Osman Suljic, declaró que esta ciudad "es una mancha oscura de la Humanidad". "Recordamos a Srebrenica como una derrota común, pero no perdemos la lucha por una Srebrenica democrática que será el símbolo de la paz y la prosperidad, de un futuro seguro y moderno", dijo.

El embajador de Estados Unidos en Bosnia, Charles English, recalcó que, "una vez más, debemos preguntarnos cómo fue posible un acto así y el genocidio en estos tiempos, en un país que antes era pacífico". Aseguró que "el mundo no hizo nada para impedir matanzas de ciudadanos inocentes" de numerosas ciudades de Bosnia, que vivió una guerra de 1992 a 1995.

Entre las víctimas hoy sepultadas había también tres menores asesinados a los 14 años, un anciano de 86 años y dos mujeres, una de 75 y otra de 65 años. Hasta ahora, han sido enterradas en el centro memorial de Potocari 3749 víctimas de la matanza, identificadas mediante análisis de ADN.

Todavía cientos de cadáveres exhumados de diferentes fosas comunes esperan ser identificados. Hasta el momento lo han sido 6186, según datos de la Comisión Internacional para las Personas Desaparecidas (ICMP). El general Mladic, uno de los principales inculpados de genocidio por el Tribunal Penal Internacional para la antigua Yugoslavia (TPIY) en relación con la matanza de Srebrenica, todavía sigue prófugo.

Al respecto, hoy en Belgrado, el presidente de Serbia, Boris Tadic, aseguró en un comunicado que su país hace todo los posible para capturar a Mladic y para que todos los responsables de crímenes de guerra "por las víctimas de Srebrenica, pero también por otras víctimas inocentes", sean juzgados ante el TPIY, con sede en La Haya.

"Debemos respetar a todas las víctimas inocentes porque sólo recordando y respetando a las víctimas, tantos ajenas como nuestras, podemos encontrar fuerza para la reconciliación y la paz entre los pueblos de los Balcanes, para que puedan ir adelante hacia un futuro más próspero y cierto, no cargado de crímenes de guerra", indicó Tadic.

(http://www.lavanguardia.es/internacional/noticias/20090711/53743188124/sepultadas-otras-534-victimas-en-el-catorce-aniversario-de-la-matanza-de-srebrenica.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 12 julio 2009 22:38:02
Mensaje:

IMF Board Approves $1.57B Loan For Bosnia And Herzegovina

By Tom Barkley
THE WALL STREET JOURNAL
8.07.2009

WASHINGTON (Dow Jones) - The International Monetary Fund's executive board Wednesday approved a $1.57 billion loan for Bosnia and Herzegovina to help the Balkan country cope with the impact of the global crisis.

Bosnia will have immediate access to about $282 million of the three-year standby arrangement, the fund said in a statement.

The IMF expects the country's economy to contract 3% this year, following an estimated 5.5% growth rate in 2008.

As part of the IMF-supported program, the government plans to undertake structural fiscal reforms to contain spending, including public wages.

"In these circumstances, the authorities' economic and financial policies are rightly geared toward safeguarding the currency board arrangement, which has served the country well," said Takatoshi Kato, deputy managing director of the IMF and acting chair of the board. "A determined implementation of the fiscal-income and financial-sector policies is the best guarantee of the continued viability of the currency board."

(http://online.wsj.com/article/BT-CO-20090708-716282.htm)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 15 julio 2009 13:32:18
Mensaje:

Un ancien policier croate de Bosnie condamné pour crimes de guerre

SWISSINFO.ch
10 juillet 2009

Sarajevo - Un tribunal bosniaque a condamné un ancien commandant de police croate de Bosnie, Ante Kovac, à treize ans de prison. Il a été reconnu coupable de viols et de détention illégale de civils musulmans pendant la guerre d'ex-Yougoslavie.

En tant que commandant de la milice croate de Bosnie à Vitez, Ante Kovac, 52 ans, a "donné des ordres aux officiers de la police militaire et avec eux a participé à des arrestations illégales et des mises en détention de civils musulmans" bosniaques, a déclaré la Cour d'Etat de Bosnie.

Quelque 250 civils ont été détenus dans un immeuble à Vitez, entre avril et août 1993, selon la même source.

"Des officiers de la police militaire (...) ont obligé les détenus à faire des travaux sur la ligne de front en les exposant à des situations dangereuses pour leurs vies. Nombre de détenus ont été tués ainsi", précise la Cour d'Etat.

Ante Kovac a aussi été reconnu coupable d'avoir violé deux femmes musulmanes.

Bien qu'alliés contre les forces serbes bosniaques pendant le conflit, les Croates et les Musulmans de Bosnie se sont fait la guerre pendant onze mois en 1993 et 1994, principalement autour de Mostar et dans le centre de la Bosnie.

Le conflit bosniaque a fait quelque 100'000 morts et 2,2 millions de réfugiés et de personnes déplacées, soit la moitié de la population du pays.

Les anciens hauts responsables accusés de crimes de guerre dans l'ex-Yougoslavie sont jugés par le Tribunal pénal international (TPIY) qui siège à La Haye. Les tribunaux locaux sont autorisés par le TPI à statuer sur les affaires de moindre importance.

(http://www.swissinfo.ch/fre/nouvelles_agence/international/Un_ancien_policier_croate_de_Bosnie_condamne_pour_crimes_de_guerre.html?siteSect=143&sid=10943932&cKey=1247247078000&ty=ti&positionT=1)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 17 julio 2009 12:54:56
Mensaje:

Srebrenica 1995-2009: polémique autour de la reconnaissance du 11 juillet
comme «jour de deuil»


BIRN, 9 juillet 2009
Traduit par Paul-Antoine Nicolaudie
LE COURRIER DES BALKANS
Dimanche 12 juillet 2009

La reconnaissance du 11-Juillet comme journée nationale de deuil n’a pas été adoptée par le Parlement de Bosnie, au grand désespoir des familles de victimes. Pourtant, alors que les demandes formulées par l’Association des victimes de Srebrenica ont été rejetées. 530 victimes qui ont été identifiées l’année dernière ont été inhumées à Potocari, à l’occasion du quatorzième anniversaire du génocide de Srebrenica.

Les représentants des associations des mères de Srebrenica, les familles des soldats tués, les soldats démobilisés et les anciens combattants handicapés ont pris la décision de maintenir la cérémonie du 11 juillet à Potocari, cérémonie durant laquelle plus de 500 victimes du génocide de Srebrenica, qui ont été identifiées l’an dernier, vont être inhumées.

D’après Munica Subasic', présidente de l’Association des Mères des enclaves de Srebrenica et Zepa, «la cérémonie va avoir lieu. Nous ne pouvons pas l’annuler du fait du monde qui doit venir des environs mais également du fait de nos morts, que l’on doit enterrer. Nous avons décidé de maintenir les funérailles, mais nous continuerons à nous battre pour nos revendications. Malheureusement, nous avons été informés que le Parlement n’inclurait pas à son agenda notre demande de déclarer le 11 juillet comme jour de deuil».

A la veille de la commémoration du quatorzième anniversaire du génocide de Srebrenica, les associations des victimes de la région avaient annoncées que les funérailles devaient être annulées, suite à l’arrestation de Midhat Salihovic'. Midhat Salihovic', qui était venu de Suède afin de participer à la cérémonie de Potocari, a été arrêté pour crime de guerre, arrestation basée sur un mandat de la cour de district de Bijeljina. Après avoir été entendu, il a été remis en détention.

Les porte-parole des victimes ont appelé les organes judiciaires d’État à «prendre en charge toutes les affaires relatives à Srebrenica». Ils ont également demandé au Parlement de faire du 11-Juillet «une Journée de souvenir en l’honneur des victimes du génocide».

La proposition a toutefois été décriée par les députés serbes de Bosnie et les députés de la Republika Srpska, lors de la session parlementaire qui s’est tenue à Sarajevo le 8 juillet 2009.

S’appuyant sur la directive adoptée par le Parlement européen en janvier 2009, qui fait du 11-Juillet «une Journée de souvenir en l’honneur des victimes du génocide», le député bosnien Sadik Ahmetovic' était à l’origine de l’initiative parlementaire. Cette journée doit être célébrée dans tous les pays de l’UE. De ce fait, Sadik Ahmetovic' espérait qu’une résolution similaire serait adoptée en Bosnie.

«Je pense que nous ne laisserons pas cela se reproduire, même s’ils nous tuent. Je préfère mourir maintenant plutôt que d’éprouver encore et encore l’humiliation du 11-Juillet, jour après jour…» a déclaré Subasic'.

Les représentants de la Republika Srpska affirment que l’initiative est venue de nulle part, et qu’elle contient d’importantes omissions. Il est notamment nécessaire d’ajouter, selon eux, que tous les groupes ethniques ont été victimes de la guerre en Bosnie.

Le 8 juillet dernier, plus de 2500 personnes ont parcouru 110 kilomètres à pied jusqu’à Potocari dans le cadre de la Marche de la paix de Srebrenica.

(http://balkans.courriers.info/article13352.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 19 julio 2009 15:18:57
Mensaje:

Bosnian Serbs commemorate war victims

SETimes.com

13/07/2009
(Sources: RTRS, SRNA, Tanjug, B92, BHRT, AFP - 12/07/09)

SARAJEVO, Bosnia and Herzegovina (BiH) - Thousands of Bosnian Serbs gathered on Sunday (July 12th) at the Bratunac military cemetery to remember Serbs killed during the 1992-1995 conflict in BiH. High-level delegations from Republika Srpska and Serbia brought flowers and lit candles at the memorial cross established in honour of the victims. The ceremony took place the same weekend as observances marking the Srebrenica massacre, in which more than 8,000 Bosniaks died at the hands of Bosnian Serb troops.

Estimates of Serb casualties vary, ranging from the hundreds to the thousands. They were killed in 1992 and 1993 by Muslim forces led by Naser Oric. He was brought to justice but acquitted by The Hague war crimes tribunal last year. The court said there was insufficient evidence proving his command responsibility for war crimes.

(http://www.setimes.com/cocoon/setimes/xhtml/en_GB/newsbriefs/setimes/newsbriefs/2009/07/13/nb-02)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 19 julio 2009 15:26:33
Mensaje:

Chetniks Urinate On Bosnia-Herzegovina Flag
A group of Chetniks dressed in T-shirts with the face of Ratko Mladic, started an orgy in Bratunac,
spitting and urinating on a flag


JAVNO
July 13, 2009

As the “Serb Victims` Day In Bratunac” was marked, members of the Ravna gora Chetnik movement lowered the Bosnia-Herzegovina flag from the Municipality building, took it to the courtyard of a nearby restaurant and desecrated it.

A group of Chetniks dressed in T-shirts with the face of Ratko Mladic, started an orgy in Bratunac on Sunday morning. They insulted the restaurant owner Beriz Merdzic and his wife, then started playing songs which celebrated war crimes.

While one young man was playing the war crimes song “Sidji Raso sa planine”, other youths “hung out” by the flag and urine traces were seen on the BH flag, the restaurant owner told the Dnevni avaz daily.

Chetnik gathering on Sunday also took place in Srebrenica, after 543 victims of Srebrenica genocide were buried in Potocari. Members of the Ravna gora Chetnik movement took a walk in the streets of this town, wearing T-shirts with the face of Ratko Mladic.

T-shirts with the face of Ratko Mladic

Some 15 members of the Chetnik movement walked in the city, singing Chetnik songs, implying to 1995 with the lyrics: “Serbia will clean out the Balkans from Islam on its own if it takes”.

After chanting “This is Serbia”, Zulfo Salihovic, vice president of the Srebrenica Municipality Assembly, who was an observer, replied: “This is Bosnia”.

Hatiza Mehmedovic, president of the “Mothers of Srebrenica” association said that Srebrenica genocide victims encounter criminals every day, and that Chetniks gathering was nothing new for the people of this town.

(http://www.javno.com/en-world/chetniks-urinate-on-bosnia-herzegovina-flag_270159)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 20 julio 2009 16:16:37
Mensaje:

ENTREVISTA A MUSTAFÁ CERIC
"Bosnia sólo puede sobrevivir si acepta el multiculturalismo"
El gran muftí e Bosnia, máxima autoridad religiosa de los musumanes en el país,
critica los acuerdos de paz de Dayton


GUILLEM SANS MORA - Enviado especial
Público.es, Madrid
15/07/2009

Mustafá Ceric, teólogo, de 57 años, con estudios en El Cairo y en Chicago, es el gran muftí de Bosnia Herzegovina, la máxima autoridad religiosa de los bosnios musulmanes. Según Ceric, el mayor peligro para el país balcánico es la división social derivada de las fronteras étnicas y territoriales que dibujó en 1995 la comunidad internacional y no la creciente influencia del wahabismo una corriente ultraconservadora del Islam procedente de Arabia Saudí que destaca la prensa internacional.

¿Es el wahabismo un peligro para Bosnia?


El wahabismo se está introduciendo en toda Europa, pero déjeme decirle una cosa: en Srebrenica no hay wahabismo. A nosotros siempre nos están acusando de algo. Los serbios no vinieron a por nosotros porque fuéramos wahabíes, sino turcos. Siempre tenemos la culpa, algún tipo de culpa. Un día somos fundamentalistas, otro día turcos. Acusarnos de instrumentos del wahabismo es jugar con la islamofobia, muy presente en Europa.

¿Europa no entiende el islam bosnio?

No me parece adecuado hablar de un islam bosnio, porque esa atribución nos causa graves problemas. Lo que hay es una experiencia bosnia del islam marcada por el multiculturalismo. Nos hemos dado cuenta de que la única manera de sobrevivir aquí es promover esa doctrina multicultural. ¿Cuál es la alternativa? El gueto. ¿Y a qué nos conduce el gueto? A la extinción. Estas características hacen que la experiencia bosnia del islam sea diferente de todas las demás en el mundo. Europa tiene la oportunidad de presentarse de una manera diferente a través de Bosnia y de la experiencia bosnia del islam. Europa es nuestro continente y tenemos derecho a sobrevivir, a no sufrir otro genocidio y a promover valores europeos. Somos un puente excelente entre este y oeste, y un caso único en la Historia, porque hemos sobrevivido. Nuestro espíritu es oriental, pero nuestra mente es occidental.

¿Qué es más problemático para Bosnia, la crisis económica global o el régimen de administración internacional?

Bosnia Herzegovina es una Europa en miniatura, con todas sus contradicciones y diversidades, desde hace 500 años. Europa tiene que preocuparse por sí misma y tiene que hacerlo en Bosnia Herzegovina. La Primera Guerra Mundial empezó en Sarajevo. Y el último siglo terminó aquí, con la guerra en Sarajevo. Europa no puede venir aquí como dictador u ocupante, sino con instituciones y tomarnos en serio. Si a los bosnios no nos dan una expectativa de Estado junto a croatas y serbios, pero protegidos del próximo genocidio entonces sí que habrá radicalización. No por la crisis económica, sino porque Europa no cumplió sus promesas y expectativas.

¿Es hora de abolir el régimen internacional?

La UE no se toma en serio a Bosnia Herzegovina. ¿Cuál es la clave de la estabilidad en la antigua Yugoslavia? No es Kosovo, es Bosnia. Bosnia no quería la guerra. Quería incluso que Yugoslavia siguiera existiendo y pagó el precio más alto. Tenemos huérfanos, mujeres violadas, genocidio. Ahora, en el orden pos-Dayton, ¿quién sufre más? Bosnia Herzegovina. Fuimos los únicos que dijimos a los serbios que queríamos estar con ellos. ¿Qué hemos recibido de Europa? Tres presidentes, una Constitución tribal y comunidades divididas étnicamente. La Constitución impide ser presidente a alguien que no sea serbio, croata o bosnio, por ejemplo un judío. Y tenemos 150 ministros, a este paso más que ciudadanos. ¿No somos suficientemente maduros? ¿Por qué nos tratan así?

(http://www.publico.es/internacional/238734/bosnia/solo/sobrevivir/acepta/multiculturalismo)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 21 julio 2009 20:09:41
Mensaje:

Scheffer insta a Bosnia a reformar la Constitución para acercarse a OTAN y UE

El Confidencial, Madrid / EFE
16/07/2009

Sarajevo, 16 jul (EFE).- El secretario general de la OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, instó hoy a las autoridades bosnias a enmendar su Constitución para acelerar su integración euroatlántica y ofreció ayuda aliada en ese sentido.

"Son de gran importancia todas las reformas (...), ante todo la constitucional. Esperamos que en un futuro próximo, cuanto antes, cumplirán las condiciones exigidas", declaró Scheffer en rueda de prensa en Sarajevo, después reunirse con la terna presidencial bosnia (un musulmán, un serbio y un croata).

Recalcó que "la OTAN ofrecerá cualquier ayuda a Bosnia-Herzegovina dónde y cuándo sea necesaria ".

Este país no logra desde 2006 cumplir la difícil tarea de la reforma de la Constitución, para fortalecer y hacer más eficaces las instituciones centrales, compartidas por las tres comunidades.

La reforma constitucional no se ha consensuado en los catorce años transcurridos desde el fin de la guerra, debido a las constantes discrepancias entre las comunidades, y es una de las condiciones importantes para el acercamiento del país a la Unión Europea (UE).

"La integración en las instituciones euroatlánticas es la única vía de estabilidad y seguridad duradera de esta región, no sólo de Bosnia-Herzegovina. Sus ambiciones deben ir en ese sentido", dijo Scheffer.

El copresidente musulmán bosnio, Haris Silajdzic, indicó que la adhesión a la OTAN no tiene alternativa y que ese objetivo es un factor estabilizador sobre el que hay consenso en el país.

(http://www.elconfidencial.com/cache/2009/07/16/10_scheffer_insta_bosnia_reformar_constitucion_acercarse.html)


Autor de la Respuesta: alazaro
Respondido el: 25 julio 2009 21:48:49
Mensaje:

Lourdes peines de prison pour les cousins serbes Lukic

L'Express / Reuters
20/07/2009

LA HAYE - Les Serbes Milan et Sredoje Lukic, deux cousins, ont été condamnés à de lourdes peines de prison pour avoir tué en les brûlant vifs des musulmans de Bosnie durant la guerre de 1992-1995.

Selon les procureurs du tribunal pénal pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), à La Haye, Milan Lukic, âgé de 41 ans, était le chef d'un groupe paramilitaire connu sous le nom des "Aigles blancs" ou des "Vengeurs".

Il a été condamné à la prison à vie pour avoir brûlé vifs au moins 119 Bosniaques en juin 1992 lors de deux attaques séparées à Visegrad, dans l'est de la Bosnie.

Son cousin Sredoje Lukic, 48 ans, était également membre de cette unité. Le tribunal a affirmé que sa présence à l'une des deux attaques n'était pas prouvée et l'a donc condamné à une peine de trente ans de prison.

"Ces crimes commis par Milan Lukic et Sredoje Lukic se caractérisent par un mépris brutal et sans pitié de la vie humaine", a déclaré le juge Patrick Robertson à l'énoncé du verdict.

Les deux accusés avaient plaidé non-coupables de l'ensemble des chefs d'inculpation et affirmé qu'ils n'étaient pas présents à Visegrad au moment des faits.

Cependant, le tribunal a montré que 59 Bosniaques avaient péri brûlés dans une maison enflammée à dessein et que 60 autres avaient trouvé la mort dans une autre maison où ils avaient été enfermés avant que des grenades ne soient jetées par les fenêtres.

Selon le juge Robinson, Milan Lukic est coupable dans les deux cas d'avoir joué un rôle de meneur, d'avoir personnellement verrouillé la porte de l'une des maisons, d'avoir embrasé les bâtiments et ouvert le feu sur les victimes qui tentaient de s'échapper.

Il a été reconnu coupable de 21 cas de crimes contre l'humanité, crimes de guerre, meurtres, actes de barbarie et extermination. Sredoje Lukic est quant à lui reconnu coupable sur sept chefs d'inculpation.

Selon les magistrats, ce dernier n'était pas présent lors de la seconde attaque, mais sa participation à la première "a notablement contribué aux décès", même s'il n'a pas personnellement allumé les incendies ni tiré.

Milan Lukic a également été condamné pour avoir abattu douze Bosniaques sur les berges de la rivière Drina.

Après sept ans de fuite, il avait été arrêté en Argentine en août 2005. Sredoje s'était rendu aux autorités serbes de Bosnie le mois suivant. Leur procès se tenait depuis juillet 2008.

(http://www.lexpress.fr/actualites/2/lourdes-peines-de-prison-pour-les-cousins-serbes-lukic_775756.html)


Foro de Casa de l'Est : http://www.casadelest.org/forum/

© Casa de l'Est

Cerrar ventana